Sciences politiques & Politique

  • Je m'appelle Yo, je représente une fédération de planètes dans la même galaxie que la vôtre. La révolution scientifique que vous vivez est extraordinaire, mais elle finit mal si elle n'est pas complétée par une révolution politique de même ampleur.
    Vous devez d'abord assumer votre collectif. Votre mondialisation en marche appelle la création d'une mondialisation politique. Vous ne supportez pas la baisse globale du temps de travail alors que c'est un grand progrès. Et vos entreprises en sont encore à un stade prédémocratique qu'il faut maintenant dépasser.
    Nous vous conseillons de construire un plancher économique solide pour les plus démunis, libérer le marché du travail, informer les citoyens sur leur collectif, simplifier les finances publiques et les lois, dynamiser les acteurs de la démocratie, et encore transformer les banques en service public, inventer un nouveau marché du logement et améliorer la gratuité des soins.
    Au travail!

  • Il y a dix ans, la RTBF diffusait son fameux docu-fiction Bye bye Belgium. Depuis, la mouvance nationaliste flamande a fortement progressé. La N-VA est devenue la première force politique en Flandre et elle a accédé au gouvernement fédéral belge, où elle gère d'importants portefeuilles (Intérieur, Défense, Finances, Immigration). Si une trêve communautaire a été décrétée pour la durée de la législature, le président Bart De Wever fourbit d'ores et déjà ses armes pour la prochaine offensive. Objectif : le confédéralisme, avec une capitale partagée et le maximum d'autonomie et de responsabilité pour la Flandre et la Wallonie. Quant à Peter De Roover, le chef de groupe N-VA à la Chambre, il a déclaré, le 14 septembre 2016, que si son parti obtenait la majorité avec le Vlaams Belang, il réclamerait l'indépendance de la Flandre. Dans ce petit essai, Jules Gheude explique comment la fiction pourrait devenir bientôt réalité et pourquoi tout cela était inscrit dans les astres. Il exhorte les Wallons à voir les choses en face et à se préparer à l'après-Belgique.

    Sur commande
  • Le Président a-t-il encore sa connaissance? Oh! Non Monsieur le Curé, elle est sortie par la petite porte.
    Cette question devenue célèbre, nous rappelle la mort mystérieuse de Félix Faure.
    Empoisonné? Mort naturelle?
    Pourquoi ont-ils tué Jaurès un beau soir d'été dans le quartier de la rue Montmartre à Paris? Pourquoi a-t-on tué cet homme de paix?
    Meurtre politique, crime mafieux? La mort de Jean de Broglie n'a jamais été élucidée. La Ve République découvre son premier mort et ce, à la veille de Noël, le 26 décembre 1996.
    Se noyer dans cinquante centimètres d'eau relève de l'exploit, surtout que Robert Boulin n'était pas malingre. Drame personnel ou politique? Encore aujourd'hui, sa fille Fabienne se bat pour connaître la vérité.
    Et que penser du "suicide" à l'Élysée de François Durand de Grossouvre. Mystérieux?
    Et puis, il y a les autres: Casimir Périer, Paul Doumer, Jean Fontanet, Pierre Bérégovoy, Claude Érignac.
    Des morts à jamais élucidées? Que de points d'interrogations.

    Sur commande
  • Depuis l'accession aux indépendances, l'Afrique est restée un continent sous-développé, à l'écart des importantes prises de décisions au sein des organismes internationaux qui régissent la gouvernance mondiale, un continent en proie à la violence, aux conflits et aux épidémies, mais aussi la terre des vols à haute échelle. Malgré les multiples générations dirigeantes qui se sont succédé à la tête des États africains, le schéma est toujours le même : des élites corrompues, amenées à renoncer à servir les intérêts de leurs peuples qui croupissent encore sous le poids de la misère et submergés par le désespoir, et de leurs nations, au profit d'une métropole qui continue de dépouiller et de dérober les richesses de ce continent. Cependant, force est de constater avec justesse l'hypocrisie de l'Occident dans la quête de développement de l'Afrique et son ingérence dans les affaires internes du continent africain. Avec une croissance démographique exponentielle en déphasage avec la création de richesses, la main-d'oeuvre se renouvelle sans cesse et le manque d'infrastructures expose la jeunesse au sous-emploi et au chômage. Le problème de la légitimité, de la souveraineté et du retard dans le processus d'intégration des États africains aboutit à la marginalisation ainsi qu'à la détérioration du leadership de l'Afrique dans les relations internationales. Face à ces crises multiformes et multidimensionnelles qui entravent le décollage économique et aux nombreux et solides atouts capables d'assurer l'autonomie de ce continent, les dirigeants africains doivent prôner la bonne gouvernance afin de permettre la consolidation du processus de démocratisation et de renforcer l'État de droit en vue de bâtir ou d'améliorer l'environnement de développement.

    Sur commande
  • Un arsenal de modèles enfermants : est-ce vraiment ce que nous laisserons à nos héritiers ? Plutôt que citoyens du monde, seront-ils la pâture de leur communauté ? Ils inventent de nouvelles valeurs à leur génération, faute de s'identifier à une écrasante pagaille de références indéchiffrables. Leur souffrance n'est qu'effet collatéral pour les uns, opportunité pour les autres. Plus qu'un constat de la dimension irrationnelle de la planète : une supplique pour ne pas engloutir notre démocratie dans la soupe des marchands. Lecteur, promène-toi selon ton humeur dans cet ouvrage où l'on encense ou égratigne les politiques, la finance, les médias, les marchands... Suis le plan ou bien ouvre le chapitre qui rencontre ta curiosité, tu trouveras un message d'espoir et pourquoi pas une solution.

    Sur commande
  • La transition vers le développement, la pacification et la démocratisation du continent africain - aujourd'hui, dit-on, vers l'émergence - a trop duré. Depuis un peu plus d'un demi-siècle, nous sommes restés, nous Africains, citoyens des « pays en voie » : en voie de souveraineté, en voie de développement, en voie d'industrialisation, en voie d'autosuffisance alimentaire, en voie de modernisation, en voie de démocratisation, en voie d'émergence... L'on a comme l'impression que les slogans et les promesses électorales ne suffisent plus à changer le destin d'un continent en destinée et à arrêter l'hémorragie humaine, économique et politique d'une Afrique au seuil de l'explosion. Comment sortir l'Afrique du marasme ? Avec un réalisme hors du commun et en fin connaisseur de la réalité sociopolitique et économique de l'Afrique, l'auteur de l'explosif essai La Révolution du bon sens revient à la charge. À l'Afrique, il propose un itinéraire d'émergence en sept stations : d'abord, rassasier le peuple et le libérer par et au moyen de l'instruction. Puis, prêter oreilles et prêter foi aux cadres et aux élites et sortir du cercle vicieux de la vente et de la dépense, c'est-à-dire d'une économie d'extraction. Ensuite, maîtriser la science et la technique et redynamiser le réflexe communautaire tout en rallumant le sens d'appartenance. Et enfin, Dieu. Que Dieu soit et cela suffit.

    Sur commande
empty