Langue française

  • Le premier matin

    Pierre Melendez

    Il est un âge où les chansons s'envolent, un âge où le soleil ne fait jamais de pause, où on peut sauter dans une pièce sans plafond, où on donne tout sans réfléchir, sans perdre de temps, Depuis ce matin, cet âge est le nôtre, celui du premier matin.

  • La première nuit

    Pierre Melendez

    « La première nuit où le sentiment de réalité s'est détaché du voile des songes où on s'est élevé à la hauteur du moment où l'espoir secret d'une vie d'aventures a fleuri sur des vertiges Cette nuit-là fut la première nuit » Dicté par une actualité mouvementée ou des sentiments délicieusement nostalgiques, "La Première Nuit" s'apparente à un journal intime où les événements s'effacent derrière l'émotion mise à jour. Se mêlent chez Pierre Melendez les sens et les sons, les paroles et les rythmes, à glisser dans un grand sac de poésies noctambules.

  • Longtemps, j'ai cherché une petite lumière. Le chant m'en a heureusement ouvert les portes. Le haïku, petit poème à la ligne verticale dont j'ai allongé la métrique, peint la vie, ses errances, son or, ses lunes noires et parfois la tant espérée présence divine. Madame Butterfly chante l'amour, écoutez plutôt... : « One good day, Tu apparaîtras sur ton esquif de buis, calme, limpide, exhaleras l'amour lilas, la nuit. One Good day, libre de mes nuits agitées, de sombres desseins, je sombrerai dans la douceur du moment serein. One good day, je nagerai libre, vers toi mon amour éternel. Le ciel d'orage accouchera d'un azur plein de miel. One good day, nous laisserons le passé et ses étraves aux étoiles, loin des moissons amères, nous goûterons aux liqueurs subtiles. One good day, je ne ferai rien, l'émotion sera un souffle de soie, un souffle divin traversera un apaisement, de moi et de toi. »

  • « Comme des radeaux pour esquisser le silence des bunkers [...], plus fragiles qu'une ampoule électrique entre deux pouces, plus fragiles qu'un coeur de verre sur un reposoir instable », les quarante-cinq poèmes de ce volume « pour regarder l'avenir » constituent le premier recueil d'Arthur Fousse et promettent une aventure émouvante dans la banalité de nos vies, dans une vigueur simple et nouvelle. Dans un style concret, parfois prosaïque et parfois tendre ou mal dégrossi, mais toujours au coeur de l'émotion, l'auteur s'adresse aux marginaux, aux exilés, aux cinglés ainsi qu'aux oubliés de la société, et à tous ceux errant dans la solitude et les difficultés de la vie. Les mots coulent comme des rivières, les mots percutent, décrivent des vies perdues et isolées et témoignent de la fragilité de l'existence humaine.

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  • Entamé en 2015, ce recueil de quarante-huit poèmes aborde différents thèmes : l'amour, la liberté, la religion, l'envol de l'esprit et la quête de l'apaisement intérieur. Basé sur la société actuelle, il en propose une vision personnelle à travers une écriture sincère et parfois mélancolique. C'est une identité mystérieuse, s'exprimant à travers des poèmes aux messages explicites et profonds, que l'auteur vous invite à découvrir.

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  • Parler de la mort avec amour, parler de l'amour en pensant que ce n'est pas la mort. À travers les textes, la mort paraît plus belle, mais aussi parfois cruelle. L'amour, sous différentes formes, peut être aussi mortel. D'autres textes parleront de la dure réalité de la vie, du monde qui nous entoure. En y pensant aujourd'hui, on aimerait être, retourner à hier. Et là, on s'installe dans la peau d'un enfant. Ce dernier a devant lui un autre monde. Un monde imaginaire, le rêve, l'illusion. En grandissant, le rêve est resté, les illusions ont disparu.

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  • Les textes qui suivent ont été griffonnés ou pianotés au lendemain du second tour de l'élection du marabout de la raie publique française. Le premier texte - qui donnera naissance à une enthousiasmante partie de ping-pong entre un guitariste chômeur et moi-même, péripatéticienne salariée - a été écrit sur le trône le lundi 24 avril 2017. C'est potache, mais d'avoir honoré ainsi le nouveau monarque, je n'en suis pas mécontent : dix minutes de réflexion et plouf ! tout était dit du charlot, du malaise des copains et de ce qui nous attendait. La suite, c'est le va-et-vient de la mer féconde : je te donne un texte, tu y colles des accords, je te donne un autre texte, et ainsi de suite, durant six mois. Au final, une quarantaine de textes et une petite moitié mise en musique.

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  • Bal

    Philippe Puech

    « Escouades charnues aux grèves gelées Bataillons archaïques d'appétits d'existence La banquise diminue, la misère avance, L'ours blanc déjà s'hybride au brun pelé. »

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  • « Vous écrivez un livre ? » « J'écris un livre » « Sur la musique et la mélancolie ? » « Sur la musique et la mélancolie, mais pas seulement » « Sur le désir ? » « Sur le désir, mais aussi... » « Sur le désespoir ? » « Sur le désespoir » « Ecrivez vous aussi sur l'espoir ? » « J'écris aussi sur l'espoir » Rien d'autre... Rien d'autre, excepté la solitude que chacun trimballe avec lui... Moi le premier « Vous écrivez sur tout ce que vous avez refoulé ? » « J'écris sur tout ce que j'ai refoulé » « Vous avez besoin d'écrire ? » « J'ai un besoin désespéré d'écrire » « Est-ce important ? » « Je crois bien que c'est vital »

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  • 1989. Le poète vient de subir une séparation douloureuse. Sa recherche du bonheur va l'amener à goûter quelques fruits dont il nous livre ici la saveur avec humour, tendresse, ironie ou gravité, mais toujours avec gourmandise, dans un langage poétique, chantant et délicieux. Quand il quitte Cannes pour aller poser ses valises à Blesle, son jardin secret est desséché. Trouvera-t-il le fruit dans lequel croquer avec délice le reste de sa vie ?

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  • « Bel arbre Mon corps sous ton dôme Je vois la terre tourner Et tes atomes Pleuvent sur mon esprit purifié Épris de ta splendeur »

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  • Elle couche avec le diable et copule en enfer, Son âme est friable et son coeur de fer. Elle est d'humeur invariable et tout lui indiffère, Ce qui la rend indissociable de celui qui vocifère. Son coeur est fendu, distendu, complètement foutu. Il est tordu, perdu et s'est depuis longtemps répandu. Femme autrefois pieuse n'a plus rien d'un individu. Elle n'est plus que l'esprit au bout d'une corde, juste un pendu.

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  • Le recueil « Genèse, tourments et Idéal » est une invitation au voyage, un langage de l'indicible qui s'immisce entre les grains de sable de la pensée. Telle une passerelle éphémère qu'emprunte le lecteur, cet ouvrage donne de la consistance et du mystère aux images, c'est une lanterne sourde qui révèle des impossibles et permet d'observer un quotidien, appréhender un souvenir ou questionner un ressenti d'un regard poétique. Assis sur un banc Aux derniers bruits du soir sous l'humide clarté D'un soleil embrumé courtisant l'horizon Solitaire je m'assieds sous quelques frondaisons Sur ce banc, suspendu, un instant déserté Le regard complice de ces flots lents, obscurs Je contemple, rêveur, en frisson d'indolence Le visage tendu, emprunt de nonchalance Les embruns flamboyant illuminer l'azur Couronné de saveurs, qu'un léger vent échoit Au flanc de cette grève, accouche l'océan Cette immense étendue, ce voile du néant Qui me fige soudain, comme un pantin de bois...

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  • L'atome est éternel donc la mort n'existe pas. Le ciel est toujours bleu donc la nuit n'existe pas. L'atome est éternel, le ciel est toujours bleu. Cet alexandrin contient deux vérités essentielles qui brisent les barrières de nos peurs, car les peurs sont fondées sur des fausses certitudes : la mort et la nuit n'existent pas. En conséquence la vie et la lumière éternelles existent partout. La vie et la lumière sont les deux faces du visage de Dieu. Il est temps de cesser d'avoir peur, de douter et d'haïr... Voici venu le temps de croire, d'espérer et d'aimer. Nous marchons depuis notre naissance dans les ténèbres de l'ignorance : nous sommes des flammes errantes qui recherchons une lumière accueillante au milieu de la nuit ; nous sommes des fleurs qui attendons le zénith de leur croissance pour être changées en d'autres formes de vie ; nous sommes des poussières d'éternité qui ignorons notre véritable immortalité, car elle est voilée par l'illusion de nos sens et elle est cachée sous le mur invisible de la matière. Et pourtant voilà notre vraie mission : conserver notre clarté au milieu des ténèbres les plus obscures, comme une étoile qui se déplace dans l'espace infini...

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  • Après avoir voyagé à travers plusieurs seins maternels, Chandeleur Bélanston a vu le jour en 1989 aux Baradères, commune du département des Nippes (Haïti). Au terme de ses études classiques qu'il a réalisées en grande partie dans sa ville natale, il a fait son entrée dans le Grand Séminaire Notre Dame d'Haïti, où il vient d'obtenir un diplôme en philosophie. Hanté par le Vrai, il n'a jamais cessé de chercher les étincelles de Celui-ci, même dans les temps inouïs. Sous sa plume, les mots parlent et déparlent. « La Première Aurore » est son premier livre. Il s'agit d'un recueil de trente-trois poésies, préfacé par Anne Daphné Lemoine (présentatrice de nouvelles et animatrice à Radio Télé Métropole en Haïti). Le livre aborde des thèmes tels que la spiritualité, l'amour, la stupéfaction, l'évasion, etc.

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  • éperdument

    Abelia

    .Une anse du chemin me projette soudain un écran de paillettes à prismes flamboyants Envoûtée par l'image épure immaculée je surprends le soleil jouir de la mer.

    Alors? C'est cela, une vie? Se faire, se défaire, se refaire, jusqu'à l'extinction des forces? Une vie faite de chaos, entre espoir avec, peut-être, l'approche d'un éventuel bonheur et désespoir avec son lot de questions, ses chagrins tellement puissants qu'ils poussent parfois jusqu'au rejet de la vie? Une vie faite de rencontres inopportunes de deux êtres mal assortis, l'un superficiel et matérialiste, l'autre profond et idéaliste qui sortira laminé par les expériences, entre autres, amoureuses toujours rêvées, jamais achevées, pour finir "Le coeur aux arrêts" devant "La cheminée" qui "sue de haine et de froid" avec "Plus de feu Plus jamais"?

    C'est mal connaître le poète qui s'autogénère en exsudant sa souffrance à travers des mots qui le sauvent, des mots qui font office de vaccin contre la déliquescence, tant corporelle que spirituelle, des mots que l'auteur sait admirablement bien trouver puisqu'ils provoquent, chez le lecteur, empathie et communion.

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  • Le plus grand souhait de l'auteur est d'arracher des sourires de satisfactions aux lecteurs et aux lectrices. Pour cela, il est allé au plus profond de son âme pour puiser les idées qui n'ont pas fait surface.
    D'ailleurs, il vous invite à visiter son jardin secret où les mots sentent les odeurs de parfums qui embaument les coeurs.

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  • "Ces primates mammifères, à la cervelle excédentaire En grosses tailles lobaires et en grise matière À la chevelure grise, boursouflée par les chiffres et les inventaires Arpentant leurs laboratoires aux odeurs toutes primaires Griffonnant leurs noirs tableaux de calculs élémentaires Cohabitant avec des formules d'une complexité exemplaire, À essayer de tout inventer pour défier les aiguilles stellaires;
    Ils sont partis comme nos oiseaux, ils cheminèrent en banale poussière Qu'on encense et qu'on enterre."

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  • Le ver était dans le fruit Et rien ne pouvait l'arrêter Sauf peut être lui-même.

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  • Personne ne connaît le principe qui fait tourner le monde. Certains vous disent que c'est l'amour, d'autres, la guerre, la providence, l'instinct de survie, plus encore l'argent, mais qui a raison?
    Un fait demeure: la poésie magnifie l'entorse de notre quotidien et marche au-devant du temps au fil du rasoir, en demeurant invulnérable dans la durabilité de notre vie et de notre mort.

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  • Cette "Légende espiègle" nous parle de personnages qui n'appartiennent pas à la légende, justement, mais à l'Histoire, avec un grand H; ceux-là mêmes que nous avons tous admirés dans nos livres illustrés d'enfants: Vercingétorix (se rendant à César), Jeanne d'Arc (au siège d'Orléans), Napoléon (pendant la retraite de Russie).
    En revanche, ce qui est du domaine de la légende, donc de la fantaisie, c'est la façon dont le poète met en scène tous ces personnages: il les imagine, avec un rien d'irrévérence, dans les situations les plus diverses, et voilà où la légende devient espiègle, pour notre divertissement.
    Nous cheminons ainsi, de siècle en siècle, avec les rois, les princes et beaucoup des héros de l'Histoire, redevenus, le temps d'une comptine, les plus vivants de nos contemporains.

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  • Un parfum fort discret monta à mes narines Au soir d'une verte clairière en mille feux;
    Je m'y étendis pour une nuit de douceurs Tête sur un rocher empli d'odeurs voisines.

    Le chant d'un rossignol me rendit un bonheur Que j'avais ô perdu sur l'est d'une colline.
    Quant à la nuit venue ô la noire divine Pénétra mes poumons, mes yeux clos et mon coeur.

    J'étais, évidemment, seul entre les buissons;
    Le vent du Sud disait: - Auras-tu ma clarté Toi l'homme abandonné? C'était un chant d'été Qui parcourut ma chair de baisers en frissons.

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  • L'aube du silence

    Ronald Tiquet

    «L'Aube du silence», un recueil articulé autour de cinq thèmes dont le fil conducteur nous emmène dans les profondeurs abyssales du questionnement de l'être. C'est avec admiration et humilité que l'auteur nous livre ce chemin sinueux et exalté parcouru parmi le tumulte du monde, dans le murmure violent, sensible et si discret du silence. Au loin là-bas Il y avait les silences Les silences de ceux que Parmi le bruit et la tempête Personne ne peut entendre.

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