Contemporaine

  • La première nuit

    Pierre Melendez

    « La première nuit où le sentiment de réalité s'est détaché du voile des songes où on s'est élevé à la hauteur du moment où l'espoir secret d'une vie d'aventures a fleuri sur des vertiges Cette nuit-là fut la première nuit » Dicté par une actualité mouvementée ou des sentiments délicieusement nostalgiques, "La Première Nuit" s'apparente à un journal intime où les événements s'effacent derrière l'émotion mise à jour. Se mêlent chez Pierre Melendez les sens et les sons, les paroles et les rythmes, à glisser dans un grand sac de poésies noctambules.

  • « Vous écrivez un livre ? » « J'écris un livre » « Sur la musique et la mélancolie ? » « Sur la musique et la mélancolie, mais pas seulement » « Sur le désir ? » « Sur le désir, mais aussi... » « Sur le désespoir ? » « Sur le désespoir » « Ecrivez vous aussi sur l'espoir ? » « J'écris aussi sur l'espoir » Rien d'autre... Rien d'autre, excepté la solitude que chacun trimballe avec lui... Moi le premier « Vous écrivez sur tout ce que vous avez refoulé ? » « J'écris sur tout ce que j'ai refoulé » « Vous avez besoin d'écrire ? » « J'ai un besoin désespéré d'écrire » « Est-ce important ? » « Je crois bien que c'est vital »

    Sur commande
  • « Bel arbre Mon corps sous ton dôme Je vois la terre tourner Et tes atomes Pleuvent sur mon esprit purifié Épris de ta splendeur »

    Sur commande
  • « Il s'agit d'une histoire contée par la déesse infernale de l'amour pourfendant celle de la céleste solitude. L'histoire du garçon à la chevelure ondoyante et lamée d'or. Il marche seul dans les rues qui résonnent et se ressemblent mais le théâtre de sa vie demeure flamboyant d'ennui. Triste et vaincu, sous les cieux de grisailles, il attend quelque chose, patiente pour quelqu'un. Et, au détour d'une lune argentée, sent la main sur son épaule d'une femme éclatante de vénusté. Elle est déjà conquise et heureuse mais ne peut s'empêcher de vouer au garçon une passion tant voluptueuse qu'amoureuse. S'ensuit alors la descente caligineuse vers le gouffre d'un amour impossible mais toujours empli d'ardeur et de luxure. Un nouvel ange de promesse, des reflets d'avenirs flavescents, un horizon de désir... De la poésie. »

    Sur commande
  • Le poète cherche l'inspiration, comment s'y prend-il ? Dites-le nous, Jason, Narcisse, Gérard et Balladine... L'inspiration, l'explication, la petite gymnastique imaginaire... Les textes de toutes les couleurs, de toutes les saveurs nous prennent par la main, alors suivons-les.

  • « Je broute le noir de la nuit J'avale les peurs Qui planent sur tes nuits Je plante une haie de fleurs Pour border les sentiers de ton sommeil Sur la croupe des nuages rieurs Laisse-toi porter vers le pays des merveilles » « À fleur de mots » est un recueil de poèmes où Romy Jean-Michel juxtapose librement les styles (vers libres, rimes) pour dénoncer les injustices et s'indigner devant la montée des extrémismes. Mais, si les événements du quotidien servent de matrice à son oeuvre, il sait aussi nous emmener sur les rives ensorceleuses des sentiments amoureux. Ses textes parlent de rencontres, de voyages, d'amitié. Ils dénoncent également les guerres, l'arbitraire et les intolérances.

    Sur commande
  • « Kieran Wall ou l'étrangeté de l'espèce La Prison de l'espèce. Cet étrange syntagme nominal qui ouvre ce nouveau recueil de Kieran Wall est à la fois la perspective d'une vérité questionnée et une embarcation surpeuplée vers un lointain, vers un fatalisme cru. Pleine d'un verbe dérangeant, d'une « voix rauque » qui naît de sa propre « abjection », cette prison de l'espèce est un saut dans l'abîme irréfragablement matériel de la vie moderne. C'est une asphyxie, une mélancolie calculée ; une danse et un rythme dérangeants qui enchantent et qui effraient. Kieran manipule un verbe impitoyablement vrai, étrange, une toile qui configure assonance et chute, silence et marche. Dans la forme et dans l'Idée de l'Homme, l'espace de cette prison est, ainsi, une marche solitaire, l'horizon d'une présence en crise, le corps de "nos esprits versés dans l'abîme", et, pour cette raison, l'expression même d'une douleur perpétuelle. » (Márcia Marques-Rambourg)

  • De l'hyperréalisme des halls de la nuit, ou de ces monstres ordinaires que l'on croise dans le froid quotidien de nos sociétés, à la magie du surréalisme d'un soir au jardin apaisant ou d'une nuit de givre, partout, l'éclat du vers libre, inventif, innovant. Sa musicalité, sa beauté à l'état pur. Bien au-dessus de l'inflexible réalité, les ailleurs du poète, assis au bord du monde, nous entraînent vers d'autres possibles.

    Sur commande
  • « ...Poésie sortant de pensées s'égaye en ces vers, Comme marche une captive déchargée de ses fers. Elle était sans sa gêne, attractive et languissante, Libre elle est d'avant-garde, rêvée et bondissante. Elle aime mieux folâtrer toujours en serpentant, Par ces chemins rompus courir en s'ébattant, Elle aime plus embrasser vos yeux de sa verve Qu'offrir des balivernes aux signatures superbes. Suivez donc, ses pas, ses aimables détours. Laissez-vous mener où se conduit son cours. Dans ces rimes riches descendez avec elle, Où de mille autres livres l'unique muse l'appelle... » Arlette Ruiz

    Sur commande
  • Deux feux Me consument : Les femmes et l'écriture. Et ce n'est point une sinécure De trop aimer les deux. Parfois, j'échoue, j'assume.

    Sur commande
  • Et il disait qu'il m'aimait... Un recueil de pensées livrées avec originalité et parfois cynisme, toujours avec sincérité... Des textes forts, puisés à la source d'une souffrance que tant de femmes partagent, celle d'être mal-aimées. Sous une forme poétique, une montée en puissance, un langage au ton universel, l'auteure propose de dire à toutes celles qu'elle nomme ses soeurs, "allez à la découverte de vous-même". La liberté retrouvée...

    Sur commande
  • « Et la vie avançait, Et la mort s'avançait, Mais nous étions heureux, Aux chants de l'innocence, Aux amours de l'ivresse. » Les poèmes de Philippe Baillot sont une invitation aux partages, aux voyages et aux rêves.

    Sur commande
  • Les neuf muses, qui recueille des poèmes et proses, lyriquement et homériquement composés, est si l'on peut dire l'éveil de longues méditations, de plusieurs songes et réminiscences dont émanent des passions, des émotions, des compassions et des contemplations de la beauté terrestre et céleste, pour ainsi dire naturelle et surnaturelle, qui ont dû marquer la vie de l'auteur. Affirmons, pour ne pas remettre la lecture de ces vers et versets orphiques aux calendes grecques, que quand la poésie et la prose se situent à la voie lactée du classicisme et du modernisme, cela non seulement s'apprécie en « Tout beau tout nouveau » précédé d'un « Bravo ! » approbateur, mais en des études exhaustives du style plein d'esthétisme, de magnificence et de nuance, de métaphore et de symbole, qui émeuvent le lecteur.

    Sur commande
  • "Aimé Césaire et les Jardins d'Espoir" est une réflexion poétique d'inspiration césairienne. Elle se focalise sur l'espoir dans un monde fragmenté par l'injustice, la discrimination, la domination et la misère. Cette fragmentation sous-tend un déficit ontologique : l'échec de la raison. L'instance poétique démontre qu'il échoit à l'espèce humaine de gérer la fragmentation du monde par le ciment de l'espoir. Aussi souscrire à la culture de l'espoir par l'harmonie, la fraternité cosmique, l'amour et la Connaissance (dans sa forme la plus achevée) demeure-t-il, plus que jamais, notre planche de salut. Tant que nous discréditons ces quatre valeurs, l'ascension de la bête vers l'ange reste sujette à caution. Corollairement, au vingt et unième siècle, l'aventure humaine arrive à un carrefour métaphysique : le choix entre la bête et l'ange, la déchéance et l'ascension. L'élévation, transcendance salvatrice, s'impose donc à nous. Elle trouve ses linéaments dans la symbiose dynamique entre science et conscience sur un mode teilhardien. Telle est la lecture cursive de ce texte.

    Sur commande
  • « Il est des amours qui, parfois, s'unissent à jamais sous le signe de la félicité. D'autre fois, les chemins empruntés sont ceux de la tristesse et de la colère mais toujours parsemés çà et là de petits rayons flavescents, brillants d'une passion tant ardente que dévorante. Les sentiers se séparent et se rattachent sans cesse, ne sachant où se profiler sous une seule silhouette. Celui-ci en fait partie. On se jette, on se rattrape, on pleure ensemble et on se cherche, jamais l'on se perd. Comme une destinée obombrée de doutes qui ne cesserait de nous distraire en mauvais tours. Si l'amour est une tragicomédie, en voilà un excellent exercice. »

    Sur commande
  • Nuits bleues

    Pierre Melendez

    « j'aime ma solitude mon silence mon ennui aujourd'hui tout fait du bruit sauf un stylo qui glisse sur le bleu des nuits revenu parmi les vivants l'homme désarmé devient invulnérable l'homme nu habillé de tout les fantômes se réveillent tout au bout du poème » À la recherche d'indices susceptibles de le guider vers des encres sympathiques, Pierre Melendez découvre une enfilade de mots en liberté et les rassemble en illuminations noctambules.

    Sur commande
  • « Dans ce petit livre, il y a une vraie poésie. Il ne s'agit pas d'envolées lyriques, pompeuses, ampoulées... non, ici c'est la douceur, la sincérité, l'humanité qui nous touchent à travers des rimes simples et harmonieuses. Une poésie accessible comme les thèmes abordés. Patricia nous parle d'elle en tant que femme, mère, fille ou citoyenne, elle nous parle d'elle, de ses joies, de ses plaisirs... Et on la suit, et on se rend compte qu'elle parle... de nous ! On ne peut que se retrouver dans ses textes tout à tour joyeux, tristes, réfléchis, enflammés... C'est comme si elle nous tendait un miroir, on s'y retrouve, on s'y sourit, on s'y sent bien. » Blanche-Marie Arnéodo, professeure de lettres et amie de l'auteure

    Sur commande
  • « J'ai écrit ce recueil au même moment où j'ai démarré l'écriture d'un roman d'épouvante et de nouvelles fantastiques. Vous retrouverez ici dans cette antichambre du roman : une ambiance, des personnages inquiétants... Des vampires, des loups garous, des esprits, des légendes urbaines, des croyances populaires, des superstitions, des clichés véhiculés par les religions, l'Amour, la pleine lune, les maisons hantées, il fallait que je frotte ma plume à ces univers paranormaux et fantastiques. Bonne lecture et bonne nuit ! »

    Sur commande
  • Effondrement sur la lumière est le treizième recueil du poète Thierry Cozon. Si la première partie est le témoignage d'une traversée de la nuit obscure, cet état d'abandon et de pesanteur spirituelle qui obscurcit l'âme soumise à l'épreuve des tentations de l'acédie et de la désespérance, la deuxième partie intitulée « Nouveaux poèmes d'Amour et de Terre » reflète une lente mais définitive remontée à la lumière. Une remontée qui s'appuie sur la beauté de la Terre nourricière et mère comme de celle du feu d'amour renaissant éternellement sous les braises étouffantes du monde. Cette sortie vers la lumière du jour demeure le stade final de celui qui aura accompli en lui son retour au c?ur. Hors de tous sentiers battus, de toute mode, école, notoriété ou prix littéraire, Thierry Cozon continue de tracer dans le ciel de la poésie sa route solitaire entamée il y a plus de trente années.

    Sur commande
  • Capharnaüm

    Ménabel

    Sur commande
  • Morning. 3 o' clock. My throat is burnt with so many sad tomorrows. He asks what color are your eyes. They are the color of sadness, I answer. The color of abandoned flowers.

    Sur commande
empty