Satirique

  • Lamarck l'a affirmé « La fonction crée l'organe », opposé en cela au grand Cuvier : le débat n'est pas clos... du moins pas pour tous. Semblablement on pourrait se demander : « Est-ce le titre qui génère une oeuvre ou l'oeuvre qui appelle un titre ? ». On serait tenté de répondre : « Les deux, mon général ». Le fait est que certains auteurs, face à leur page blanche, ont besoin d'une amorce pour se lancer, alors que pour d'autres une belle sentence, poétique ou percutante, humoristique ou horrifiante leur suggère un ouvrage qu'ils conçoivent soudain dans sa globalité... après quoi « Yapuka ! ». Qui n'a un jour connu l'angoisse de la feuille vierge, dont le seul palliatif est la pose d'un premier mot ? Les écrivains n'en sont pas épargnés qui fourmillent d'idées mais... Aux mêmes maux les mêmes remèdes : calligraphier un titre sur une chemise est de nature à les rassurer, quitte à en changer une fois l'oeuvre ébauchée... voire lui trouver vingt variantes au fil de son avancement. Reste une question, « la » question : « Quel titre choisir ? » Des titres, Minou Molinier-Parente en a réuni mille et un pour vous : 1000 et 1, excusez du peu ! Ils vous feront réfléchir ou vous distrairont et, si l'un ou l'autre vous parle et débouche sur un roman, des poèmes, des nouvelles ou des contes, elle aura atteint son but.

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  • C'est riche de mots et de sens, ça pique, ça bouscule, c'est drôle, c'est mélancolique, absurde, ça touche, c'est tout un univers, et une fois qu'on y entre, on y est bien, puis ça donne envie de sortir, de boire des coups, de vivre, de faire des choses de ses mains, de ses pieds et de sa tête... et les nouvelles à la fin, c'est drôle, c'est original, on rit de bon coeur, avant de refermer son livre et d'espérer que ce ne soit qu'un au revoir.

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