Mon Petit Editeur

  • Née en 1957 dans une famille d'artistes de l'aristocratie arménienne, Catherine grandit entre non-dits et secret. Son enfance traumatisée par une mère déficiente et toxique et la mort prématurée de son père ont pour conséquence une vertigineuse descente aux enfers : maltraitance, viols, héroïne et incarcération se succèdent jusqu'à la rencontre avec une psychanalyse libératrice.

  • On est dans les années soixante, dans une ville ouvrière. Les parents sont tout-puissants, les enfants ne sont pas considérés, un prof est intouchable... « L'enfant bonsaï » c'est Colette, née de père inconnu, placée dans une famille d'accueil. Quand sa mère vient la récupérer à six ans, c'est un long cauchemar qui commence. Cette femme libre, prof appréciée, souffre de problèmes psychologiques. Elle prend sa fille en grippe. L'arrivée d'un amant va décupler sa perversité et sa violence... En retraçant son calvaire, Colette retrouve l'enfant qu'elle a été, pleine de vie, d'imagination et de courage. Elle pointe aussi les conséquences de ces années terribles sur sa vie d'adulte, tente de comprendre la folie de sa mère et s'interroge sur le silence coupable de l'entourage.

  • Une nuit de février 1794, en pleine guerre de Vendée, le commandant Vautrain, invalide de guerre, amnésique, est séduit par une jeune et intrépide aventurière, Gaëlle Keradec. Il sera par la suite chargé par l'autorité militaire de la retrouver afin de la traduire devant le tribunal militaire. Tout au long de sa traque, il découvre les horreurs de cette guerre fratricide. Il prend peu à peu conscience qu'il est amoureux de celle qu'il est chargé de poursuivre, et découvre qu'elle aussi est amoureuse de lui.
    Dans son journal, il relate au jour le jour des événements qui surviennent, note les réflexions qu'ils inspirent, évoque ses aspirations et ses rêveries...
    1796, la paix est signée mais sa mise en application est confiée à ceux-là mêmes qui perpétrèrent les massacres.
    Face à cette situation, les trois personnages principaux évolueront de façon différente.
    Gaëlle reprendra la lutte, sachant qu'elle est désespérée et qu'elle la conduira au martyre.
    Pour Gatary, ce sera le renoncement et le repli sur soi.
    Vautrain tentera, lui, le grand écart: s'intégrer par mimétisme au contexte local, tenter de rapprocher les deux bords par l'éducation et la catharsis, prévenir les coups bas en provenance des deux bords.
    Pour se doter des moyens de sa politique, il sera lui aussi conduit à recourir à la magouille et au meurtre.
    Une évocation historique de ce conflit sera ainsi dessinée à travers l'évolution psychologique des personnages, face à la chronologie des événements.
    Ce roman évoque une tranche d'histoire qui, aujourd'hui encore, affecte la mémoire collective des Vendéens.

  • Je suis une rescapée de l'aiguille à tricoter. Pourquoi moi ? J'aimerais bien le savoir... Si la pilule a aujourd'hui libéré la femme, elle a aussi empêché des milliers d'enfants torturés par le secret de leurs origines de voir le jour. Au début des années soixante-dix, les candidats à l'adoption n'avaient pas besoin d'aller au bout du monde pour satisfaire leur besoin d'enfant, les maisons d'enfants du territoire français étaient encore bien garnies. C'est comme cela, qu'à l'âge de 6 mois, j'ai rencontré papa et maman. Nouvelle naissance, nouveau nom et appartenance à une famille. La difficulté est de vivre avec cette petite différence presque invisible pour le non-initié mais qui est bien présente. Comment ne pas penser à cette madame X, cette génitrice mystérieuse ? Comment construire son enfance, son adolescence et plus tard sa vie d'adulte sur des non-dits, des silences et parfois des mensonges ?

  • À tous ceux qui marchent la tête haute l'air libérés de leur conscience, Allégés du poids de leurs fautes par un système cultuel qui les rend héros d'une histoire montée de toutes pièces, oubliant que loin derrière subsiste le poids de leurs chaînes, prisonniers de leur héritage ancestral. Pourtant, le chemin qui mène au paradis est semé de bonnes intentions... Notre responsabilité commence par la conquête de notre dignité... Vivre est une chose, devenir vivant en est une autre. Le langage a beau être clair, la parole peut être délivrée, mais si l'auditoire est sourd, si l'assemblée est muette, si le lecteur ne saisit pas les mots, s'il ne se transforme pas pour devenir à son tour créateur, acteur, alors notre oeuvre annonciatrice est veine. Voyez-vous, le pouvoir, la liberté, la justice, la paix... sont vides de sens s'il n'existe pas des institutions et des hommes qui les défendent. L'ennemi que nous combattons n'est pas étranger, il n'est pas à l'extérieur de nous, il est en nous... Comprenne qui pourra.

  • « Je t'ai alors laissé me demander vingt, trente fois où se trouvait papa. Je t'ai répondu vingt ou trente fois d'un ton calme et bienveillant. À chaque fois, tu m'as répondu tranquillement : «Ah bon, très bien, et on le retrouve à quelle heure ?». J'étais sidérée. Tu oubliais réellement les réponses au fur et à mesure, au point de ne pas te rendre compte que nous répétions sans arrêt le même dialogue. J'espérais que tu me demandes de cesser cette mascarade. Cela ne venait pas. Nous étions juste dans notre nouvelle vie. » Âgée de quarante-sept ans, Stéphanie Petit est médecin anatomopathologiste. La maladie d'Alzheimer de sa mère l'a propulsée de l'autre côté du miroir, celui du malade et de sa famille. Désemparée, puis embarquée dans une aventure humaine remplie d'amour, elle a ressenti le besoin de raconter à quel point cette maladie impacte non seulement la personne atteinte, mais aussi son entourage proche. Après dix ans de recul, au-delà de l'histoire personnelle, elle espère que ce témoignage pourra venir en aide à d'autres familles encore démunies.

  • Écrire pour exister. Voilà des mots qui peuvent nous interpeller et nous pousser à nous questionner sur notre existence. Ces mots ne nous poussent-ils donc pas à nous décider d'écrire, de réécrire ce que nous avons déjà écrit, de le relire et de le tirer de nos manuscrits ? Ce bouquin est à la croisée des chemins entre le parler et l'écrire, deux réalités qui ne sont ni antithétiques ni aux antipodes l'une de l'autre. Il n'est pas un traité sur l'art d'écrire encore moins sur l'art de parler, de lire ou d'interpréter un texte. Il n'a aucune liaison avec les normes de stylistique et de grammaire. Les divers sujets abordés ont la pertinence d'entraîner à l'autoresponsabilisation de l'homme en tandem avec la femme, par la parole, l'éducation et la littérature ainsi que par la participation écoenvironnementale et par l'autodétermination sociopolitique. Toutefois, pour son exploitation, il n'est pas nécessaire de le lire dans sa globalité, et l'ordre d'attaque importe peu. Lisez-le comme bon vous semble, car il n'est qu'une suite illogique de la logique.

  • Fragments de vie

    Dominique Bal

    Merveilleuse et redoutable, sur laquelle rien ne prévaut, la Vie : « la belle funambule perchée sur l'horizon qui va sa route vertigineuse sur les fils de la vierge de l'espace et du temps » ; dans ses entrailles, quête universelle mais demeurant strictement personnelle, le bonheur parfois possible : « être l'hôte ébloui d'une constellation intérieure où gravite et prend chair l'étoile filante de nos désirs les plus secrets ». Par le sacre des mots, j'ai tenté d'apprivoiser cette force vitale et, en chemin, d'en faire une amie en lui donnant sens et valeurs. Roi sans sceptre, mage sans étoiles, paladin confortable du monde occidental en quête d'un graal auquel je ne crois guère, qu'il faut tailler dans le chaos du monde et l'absurde de l'humaine condition... mais que de tendresse silencieuse dans les yeux de mon chien !

  • À Siyel, le Maïdan Kansoïc applique l'obscure stratégie de Menkar à la lettre et affirme chaque jour un peu plus la domination de la capitale. À la fois attiré et effrayé par tant de puissance, Aranor Aranossa n'a d'autre choix que de se soumettre au bon vouloir de Kansoïc pour garder la vie sauve. Non loin de là, malgré ses doutes sur les véritables intentions du Premier Astre, Cianeth reste loyale à ses convictions. Forte de sa position de Chercheuse, elle plonge dans le passé du Monde pour mieux comprendre son présent et tenter de prévoir son avenir. Siyel et son Institution se targuent d'être en possession de toutes les connaissances, mais les secrets que renferme la Salle aux Archives sont pourtant loin d'être confinés entre ses murs. Sans relâche, la pluie continue de s'abattre sur le Monde et de saper le moral de ses habitants. Aux portes de Sinkh, Eltanin et Kanu ne se doutent absolument pas que mille gouttes de pluie valent cependant mieux que mille gouttes de sang. Poussés par leur volonté d'alliance, ils devront consentir à des sacrifices bien plus lourds qu'ils ne l'avaient imaginé. Car le temps viendra bientôt où il leur faudra sortir de l'ombre pour livrer leur première bataille au grand jour. Et en payer le prix fort. Qu'elle soit réelle ou non, la clé de la Prophétie est là, quelque part. Et la porte qu'elle ouvrira pourrait bien donner la victoire à celui qui la possède...

  • « Je vois bien, je ne suis pas totalement idiot, que le temps passe, que tout se délie, tout se dénoue, tout se délite et se dilue. Que, hormis les pierres et ce qui est écrit dessus, il ne reste rien. Éternelles sont les pierres. Dans dix ans, dans vingt ans, dans cent ans, mille ans, il ne restera rien de nos minuscules vies. Les photos argentiques illisibles, négatifs détruits, les photos numériques effacées, évanouies, les manuscrits des romans écrits au coeur de la nuit : rien, il ne restera rien. Mais les pierres des temples, dans mille ans elles seront là. Elles ont tenu plus de mille ans déjà. Elles tiendront. » Avec Nulle part où je vive ou meure et ses vingt-trois courtes nouvelles qui sont autant de petits tableaux, comme des éclats de peinture arrachés à l'enduit écaillé du mur du temps, Christian Billon nous emmène sur les chemins de sa mémoire. Écorces fendues du tronc de l'arbre de la vie et qui laissent voir le bois nu de la vérité de l'auteur. Éclats, écailles, écorces mais aussi épines, étreintes, caresses. La vie, quoi. Tout ce qui forme l'écume des années. Et de ce palimpseste surprenant surgissent sous la plume de l'auteur ses évocations obsessionnelles du Cambodge, comme un leitmotiv qui revient dans tous ses livres.

  • Alban Noctarin et son confrère Laguita enquêtent sur la mort très spéciale d'un client du Rimbazar, ancien patient de la Clinic-Palace. L'enquête va les conduire sur la piste de dangereux idolâtres de Rimbaud, prêts à tout pour s'accaparer l'héritage de leur maître. Brigade de littérature, trafic de livres, assassinat à coup de cigare... En guise d'hommage à Rimbaud, Pierre Moreno nous plonge dans un univers absurde et réjouissant, conceptuel et surréaliste jusqu'à sa plume. Au-delà de l'exercice de style, il accouche d'un néo-thriller futuriste et décalé, où lettres, addiction et jeu virtuel s'entremêlent avec folie.

  • Afin de réserver une surprise à ses élèves, le professeur de français, Monsieur Leroy, décide de passer la nuit dans le collège, ancienne bâtisse transformée en orphelinat pendant la Seconde Guerre mondiale et restaurée en tant qu'école pour garçons quelques années plus tard. Alors qu'il s'était endormi dans l'ancien dortoir, il est réveillé en sursaut par le spectre d'un enfant qui lui révèle la présence d'une bibliothèque secrète. Cette pièce renferme des livres rares que collectionnait le premier propriétaire des lieux. Depuis quelques jours, deux hommes malintentionnés s'introduisent de nuit dans le bâtiment à la recherche de cette fameuse pièce. Leroy, aidé du spectre de l'enfant, parviendra-t-il à les arrêter dans leur quête et à sauver la collection de livres ? C'est ce que vous découvrirez en lisant cette aventure riche en rebondissements.

  • « Quand je reviens à moi, le monde a changé. Je suis enfermé dans un effluve effroyable. Il fait noir. Je ne peux pas ouvrir mes ailes, à peine agiter mes pattes. Le monde bouge, se soulève et retombe en se balançant. Je suis plaqué contre quelque chose de chaud. La chaleur en est agréable mais c'est de là que provient la puanteur. C'est un corps, un corps d'humain. Je n'ai jamais senti cette odeur d'aussi près, aussi fort, elle imprègne jusqu'à mon plumage. Elle soulève mon coeur et je m'évanouis à nouveau. » Sofia vient de mourir, Louis se perd, Pierre a besoin d'une pause. Helen cherche le pardon, Mélanie son identité, Myriam le sens de sa vie. De la lâcheté anodine au meurtre, ces histoires explorent les concessions auxquelles chacun est poussé par l'aveuglement, l'ambition ou l'égoïsme quotidiens. Le plus souvent, cependant, ces compromissions invitent Alix, Victor et les autres à se relever, en quête d'une vie plus lumineuse.

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  • Lorsque le sceau sera brisé, sur ce monde s'abattront les ténèbres. Un double meurtre est commis à Heavendale. Le meurtrier semble en quête d'un secret qui serait lié à Lain. Cette dernière décide de se lancer à la poursuite de ce mystérieux tueur. Dès lors, Lain découvre diverses révélations sur sa véritable identité. Des révélations au sujet des véritables raisons de la mort de la mère de Stan. "Qui est Lain ?" devient alors une question de plus en plus obsédante. De mystérieux hommes habillés de noir recueillent Lain. Mais où et dans quel but ? L'un des plus grands mystères de Lain Ikari est en passe d'être dévoilé.

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  • En lien avec l'origine et la finitude de l'être humain, une série de questions est soulevée. Avons-nous un avenir ? La vie a-t-elle un sens ? Dieu se fait-il proche de nous ? Qu'est-ce que l'âme ? Grandir et se réaliser est possible pour qui porte des valeurs. La foi en Dieu et l'écoute de l'Évangile favorisent notre développement. À l'approche de la mort se pose la question de l'au-delà. Jésus de Nazareth a promis à ses amis la vie éternelle. Une terre nouvelle, des cieux nouveaux suggèrent un idéal et une manière de vivre qui comblent tout être humain qui a la foi. Mais alors, qu'en est-il de l'espérance ? Elle nous lance dans la réalisation de soi et nous ouvre un chemin vers l'impossible. Ce livre veut aider le lecteur à croire en la vie, et la vie après la mort.

  • Sur fond de drame familial, Franck, le protagoniste de cette histoire, qui n'est autre que le reflet miroir de l'auteur, nous renvoie dans ces années révolues qu'étaient les eighties, où il va grandir et évoluer dans une spirale dévastatrice faite de sexe, alcool et rock'n'roll... Revivez au travers de son parcours chaotique, noyé dans les eaux troubles et fulgurantes du mouvement dit « rock alternatif », les folles années d'une jeunesse perturbée à la fin du vingtième siècle.

  • À Sérignan-du-Comtat, village de Provence, un soir de juin 2014... Lola et son frère Alessandro voient une fée et un lutin descendre d'un rayon de lune entré dans leur chambre. Leurs visiteurs du soir leur proposent un voyage sur la lune. Ils acceptent et partent avec eux sur le rayon lumineux qui rejoint le bel astre de la nuit... « La grotte était un lieu d'émerveillement, un endroit secret du monde des fées. La pluie cessa aussi brusquement que ce qu'elle avait commencé. Qu'à cela ne tînt ! Les jeunes terriens prirent le temps de la visiter. Les étoiles bondissantes les suivaient en exécutant des ballets et en ricochant contre les roches dorées. »

  • Victime ou prévenue ?

    Léo Lie

    Le harcèlement scolaire est le fait d'être victime de violences physiques ou morales, de manière répétée. Il s'agit d'un fait de société majeur. Insultes, moqueries, humiliations, coups... L'enfant harcelé, dans sa fragilité, est réduit à néant. Ces violences ont non seulement un impact immédiat mais aussi profond sur le comportement. Elles sont à l'origine de souffrances psychiques qui ont poussé certaines victimes à vouloir quitter ce monde ou à adopter des conduites délictuelles. Ce livre a été écrit afin de créer une prise de conscience des conséquences tragiques du harcèlement scolaire ainsi que l'importance de briser le silence.

  • Les enfants apprennent en chantant, c'est bien connu... Les chansons de notre enfance sont riches et variées. Pourquoi ne pas les adapter au quotidien des tout-petits et leur permettre ainsi une nouvelle jeunesse ? L'auteur a ainsi conçu un recueil aussi ludique que pédagogique offrant la possibilité aux anciennes générations de transmettre avec plaisir ces airs connus et de plonger avec les plus jeunes dans le monde merveilleux qui est le leur. « Picoti, Picota » fait suite au premier recueil qui avait pour titre « Am stram gram » que les enfants, éducateurs, parents et grands-parents ont tant aimé. Valérie Grelier est heureuse de vous livrer dans cet opus ses nouvelles compositions. Elle se régale toujours autant de conter et de chanter auprès des tout-petits, ses rayons de soleil permanents...

  • Longtemps, j'ai cherché une petite lumière. Le chant m'en a heureusement ouvert les portes. Le haïku, petit poème à la ligne verticale dont j'ai allongé la métrique, peint la vie, ses errances, son or, ses lunes noires et parfois la tant espérée présence divine. Madame Butterfly chante l'amour, écoutez plutôt... : « One good day, Tu apparaîtras sur ton esquif de buis, calme, limpide, exhaleras l'amour lilas, la nuit. One Good day, libre de mes nuits agitées, de sombres desseins, je sombrerai dans la douceur du moment serein. One good day, je nagerai libre, vers toi mon amour éternel. Le ciel d'orage accouchera d'un azur plein de miel. One good day, nous laisserons le passé et ses étraves aux étoiles, loin des moissons amères, nous goûterons aux liqueurs subtiles. One good day, je ne ferai rien, l'émotion sera un souffle de soie, un souffle divin traversera un apaisement, de moi et de toi. »

  • Essai sur le symbole et le symbolisme, ce petit ouvrage décrit d'abord les signes de bases du langage qui nous permettent de parler du monde et de nos actions. L'ouvrage montre ensuite comment des univers symboliques, comme les contes, les romans ou les religions, représentent nos projections psychiques en métaphorisant nos aspirations, nos craintes, nos espérances. Écrit simplement, cet essai ressemble à un témoignage pour une spiritualité laïque, voire athée, qui saurait renouer avec notre patrimoine symbolique, préservant l'animal humain de devenir le jouet de ses propres créatures. L'auteur, lui-même ancien croyant et diplômé en sciences du langage, cherche à comprendre le besoin qu'ont les hommes de toutes générations de faire de la métaphysique, et tente d'expliciter comment les réponses possibles s'articulent autour de symboles à sens multiples.

  • « Quand vous êtes entré dans ma vie, le printemps pluvieux de cette année-là avait capitulé devant l'ardeur d'un bel été. Je vous ai appelé l'Homme Soleil. Quelque chose en vous ressemblait aux jours interminables aveuglés de lumière qui font oublier l'idée de nuit. Était-ce l'éclat de vos yeux ou celui de votre sourire ? Lorsque j'y songe aujourd'hui il me semble que votre rayonnement avait plus à voir avec l'esprit. Vous avez grandi sur les bords de la Méditerranée, là où des voix s'élèvent encore pour raconter mille histoires éternelles ».
    Dans ce nouveau recueil de nouvelles que l'on pourrait qualifier de trilogie solaire, l'auteur nous offre un voyage initiatique au pays de la lumière, celle de la Méditerranée ou d'une île perdue quelque part, au milieu d'un océan de toutes les audaces. La prose s'y fait poésie et berce le lecteur d'une ensorcelante musicalité.

  • Michaël a bien des raisons pour entreprendre sa démente entreprise. Mais, au-delà d'une vindicte personnelle, il remet en question l'usage trop systématique des produits dopants dans le monde du sport et en profite pour dénoncer les émissions de téléréalités qui gangrènent les téléspectateurs en se livrant à l'apologie du succès facile basé sur l'élimination aléatoire. Sa cruauté se veut proportionnelle au but fixé : ne le jugez pas trop hâtivement !

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