Biographie / Témoignage littéraire

  • Ami lecteur, sache que tout ce que je raconte est vrai. C'est l'histoire d'un mec qui a découvert son hypersensibilité sur le tard et qui souhaite partager cette magnifique expérience. Le sentiment que j'ai au quotidien, c'est d'avoir une parabole au-dessus de la tête. Elle capte énormément d'informations olfactives, auditives, visuelles... tous mes sens s'exacerbent. Je suis comme le personnage de la série Mentalist, mais moi, j'ai décidé de ne pas résoudre d'enquête criminelle. Enfin pour l'instant.

    Avec l'humour et la sincérité qui le caractérisent, Maurice Barthélemy livre un témoignage salutaire sur sa vie d'hypersensible et dédramatise une nature trop souvent méconnue. Éclairé par l'expertise de la psychopraticienne Charlotte Wils, il nous donne des clés pour mieux se comprendre, s'accepter, et s'ouvrir à la différence.

  • « Votre vie peut être belle si vous choisissez de la rendre belle. C'est vous qui décidez. » Le jeune Eddie Jaku est allemand, et juif. Il est heureux et très fier de son pays. Tout change quand il est brutalement arrêté et déporté dans un camp de concentration, en 1938. Au cours des sept années qui suivent, il est confronté chaque jour aux pires horreurs, d'abord à Buchenwald, puis à Auschwitz, et enfin lors des terribles « marches de la mort ».
    Cet enfer le prive de sa famille, de ses amis, mais aussi de son pays - puisqu'il a juré de ne plus jamais remettre les pieds en Allemagne.
    À cent ans, Eddie souhaite partager avec les jeunes générations les enseignements qu'il a tirés de cette épreuve : l'importance de la gratitude, de la tolérance et de la gentillesse. Il souhaite aussi rendre hommage à ceux qu'il a perdus.
    Parce qu'il a survécu et malgré les souffrances endurées, Eddie a décidé de sourire tous les jours. Il est profondément convaincu d'être l'homme le plus heureux du monde.

  • Cinq longues années. C'est le temps qui s'est écoulé entre leur première démarche d'adoption et l'échec de celle-ci. Une attente interminable pour Ingrid et son mari Thierry, ponctuée d'espoirs, d'angoisses, d'incompréhensions, et finalement achevée dans une tristesse infinie.
    Initié peu après la perte tragique de leur petite fille, Jade, en 2014, ce projet de coeur est devenu au fil du temps un chemin de croix qui les a confrontés à une réalité injuste et parfois glaçante : l'enfer de certains foyers d'accueil. L'absurdité des lois entourant l'adoption. Et l'archaïsme de tout un système qui privilégie (presque) toujours les liens du sang, trop souvent au mépris du bon sens, privant ainsi chaque année des milliers d'enfants délaissés d'une chance d'intégrer des familles qui n'attendent pourtant que ça. Ces « oubliés de la République », Ingrid souhaite aujourd'hui les représenter. En brisant les tabous et en dénonçant l'hypocrisie qui règne dans un milieu opaque et sclérosé. Avec tout le courage et toute la tendresse qui la caractérisent, forte de son expérience et de son histoire personnelle, la comédienne livre un témoignage bouleversant qui vise à faire évoluer une situation indigne d'un pays comme la France. Car si elle a perdu le combat qu'elle menait pour adopter, elle a gagné l'envie de se battre de toute son âme pour défendre la protection de l'enfance.

  • La revanche d'une femme Nouv.

    Le 24 février 2003, jour de la mort de mon mari, Bernard Loiseau, combien de temps m'a-t-il fallu pour prendre la décision de poursuivre son oeuvre ? Quelques minutes ? Quelques heures ? Je ne peux le dire exactement, mais l'évidence s'est imposée rapidement dans mon esprit. Si je ne voulais pas que notre monde disparaisse définitivement, que la Maison Loiseau s'écroule comme un château de cartes, que nos enfants sombrent dans un abîme de souffrance, je devais me ressaisir et avancer.
    Les clients, les journalistes m'ont mille fois demandé où j'avais trouvé la force de continuer. À cet instant précis, il n'était pas question de force mais bel et bien d'une réalité : j'avais trois jeunes enfants qui venaient de perdre leur papa, il y avait quatre-vingts personnes qui travaillaient chez nous, et des millions de Français qui aimaient Bernard comme un copain. Je ne pouvais pas les laisser tomber. Pourrais-je y arriver ? Quelles étaient mes chances de réussite ? À ce moment-là, je n'en avais pas la moindre idée. Mais je savais que j'avais une mission et que rien ne m'en détournerait. Avec le recul, je réalise maintenant combien toute ma vie d'avant m'avait d'ailleurs préparée à ce défi.
    Si je partage avec vous mon histoire aujourd'hui, ce n'est pas pour parader, ce n'est pas dans ma nature. Mais c'est bien parce que mon parcours est un signal fort à envoyer à toutes les femmes qui hésitent avant de se lancer dans un nouveau challenge, mais aussi à tous ceux qui un jour ou l'autre doivent se relever après un drame.

  • « J'ai été amputée le 30 avril 2007. En emportant Grégory à l'aube de ses vingt-quatre ans, la mucoviscidose a aussi emporté une partie de moi. Mais depuis, même si je ressens un vide immense, je sais qu'il est là et me guide. Chaque jour, sous son regard, je me lève et poursuis le combat. » J'ai écrit ces mots en octobre 2009, lors de la première édition de ce livre. J'y racontais le chemin de souffrance, de rires et d'espoirs de mon fils, et la certitude ancrée en lui que la plus belle façon d'envisager l'avenir était de croire en ses rêves. Douze ans plus tard, je ne changerais pas une ligne de ce livre.
    Tant de choses se sont pourtant passées depuis. Je ne suis plus tout à fait la même, Pierre et Leslie non plus, et l'Association Grégory Lemarchal est devenue un acteur majeur de la lutte contre la mucoviscidose. Alors j'ai repris le manuscrit original de 2009 et l'ai complété des centaines de rencontres, d'obstacles, des petits et grands bonheurs qui jalonnent notre quotidien.
    Je le vois bien, Grégory est toujours présent dans le coeur des gens, pour ses chansons et pour son combat. La recherche avance, l'espoir est toujours plus grand, et les rêves, plus que jamais permis. C'était le message de notre fils, et c'est celui que nous portons sans relâche : quelle que soit la maladie dont vous êtes atteint, elle ne vous définit pas, allez chercher votre étoile.
    Laurence Lemarchal.

  • « Elle est venue par un bel après-midi de printemps. Une grande délicatesse accompagnait ses visites. Comme si elle avait toujours su comment s'adresser à moi. Était-ce possible ? Je n'avais jamais entendu parler d'elle, je n'aurais jamais pu croiser sa route de son vivant et ne connaissais rien de son histoire. Pourtant, elle était là, étincelante et énigmatique.

    Elle ? C'est Etty Hillesum. Une femme à la personnalité hors du commun, qui a plongé ses yeux au plus profond du coeur humain. Après avoir légué au monde un journal intime d'une portée universelle, elle a connu une fin tragique dans les camps d'extermination. Mais son âme n'est pas morte : c'est elle qui m'a visité pendant deux ans, dénouant l'un après l'autre des questionnements qui m'occupaient depuis toujours : la naissance de l'esprit, l'éternité de l'âme, le sens de la souffrance, de notre venue ici-bas, de la disparition du corps quand il est temps de partir...

    Etty m'a répondu. Au fil de ses visites et des visions remarquables qu'elle m'adressait, elle est devenue mon double de lumière, un véritable rayon de sagesse m'illuminant depuis l'au-delà. Ce sont les observations profondes de cette amie du ciel que je vous dévoile dans ce livre. Plus que jamais, nous devons nous mettre à l'écoute de l'être lumineux qui se trouve en chacun de nous. »

  • à coeur battant Nouv.

    En 2007, en plein tournage, Manuela Lopez est victime d'un grave malaise cardiaque. Le verdict est sans appel, à 35 ans elle est atteinte du syndrome de la mort subite. Dix ans plus tard, une nouvelle maladie s'ajoute à celle qu'elle avait réussi à dompter : le tako-tsubo, ou syndrome du coeur brisé, laisse des blessures au coeur, aussi visibles à l'IRM que des coups de poignard. Émotion trop intense ? Faiblesse congénitale ? Les médecins ne sauraient trancher tant les deux sont inextricables. Pour Manuela, pas de doute, au vu de son histoire. Son enfance difficile entre une maman bien jeune et un « géniteur » trop violent, une adolescence où, jetée à la rue par son beau-père, elle connaît des années de galère qui ont laissé des traces. Mais Manuela est une battante.
    Aujourd'hui, alors que chaque jour qui passe est un jour de gagné, elle se confronte aux blessures qui ont rendu son coeur malade et remercie la maladie de lui avoir ouvert les yeux : ne jamais rien lâcher, quoi qu'il arrive, la vie est à chérir, alors vivons !

    Le livre généreux d'une enragée de la vie.

  • Avocate, Yael Mellul s'est imposée au fil des années comme LA spécialiste de la lutte contre les violences conjugales et plus largement des violences faites aux femmes. Elle est à l'origine de la reconnaissance du délit de « violence conjugale à caractère psychologique », qu'elle a théorisé et fait inscrire à la loi du 9 juillet 2010. Elle revient dans cet ouvrage sur le combat acharné qu'elle a mené durant dix ans pour faire reconnaître le suicide forcé, adopté le 30 juillet 2020. Un combat acharné dont il a fallu surmonter les écueils, les fausses promesses, les coups bas, les moments de découragement... grâce à cette incroyable force qui l'anime. L'avocate engagée qui ne recule jamais est allée chercher au plus profond d'elle, s'est nourrie de la violence qu'elle-même a subie au sein de son propre foyer pour faire entendre, défendre, haut et fort, la voix et les droits de toutes les femmes ainsi que des enfants victimes de cette violence qui ne devrait plus exister.

  • En 2015, après quinze ans de bonheur, Carine Lopes, coiffeuse dans un petit village de Seine-et-Marne, a quitté son mari : elle avait découvert sur une application de rencontres qu'il la trompait régulièrement. Mais elle pense soudain aux nombreux célibataires qui sont dans son cas...
    Naturellement portée vers les autres, elle décide alors de s'occuper de ces solitaires en quête d'une âme soeur et déçus par les réseaux sociaux.
    Son engagement, entièrement bénévole, c'est l'anti-Tinder. Pas de photos truquées, pas de « bios » flatteuses : rien ne vaut la rencontre... à condition d'être vraiment célibataire ! Ses candidats feront connaissance au salon, ou lors de soirées festives qu'elle organise avec son équipe. Entre-temps, elle aura redonné confiance aux timides, « relooké » certains maladroits, vaincu toutes les réticences...

    Résultat : en cinq ans, quatre-vingts couples formés, des journaux enthousiastes, et un documentaire télévisé que son réalisateur, Vincent Deby, a consacré à l'initiative de celle qu'il a baptisée « la dame des coeurs ».

    Un témoignage émouvant,plein d'humour et porteur d'espoir.

  • Pour surmonter les épreuves de la vie auxquelles elle a dû faire face et venir à bout de sa dépression, Lili Reinhart s'est réfugiée dans l'écriture. La jeune actrice dévoile aujourd'hui au monde entier ses pensées les plus intimes, ses combats intérieurs, ses doutes, ses peurs, mais aussi ses joies, ses histoires d'amour et les petits bonheurs du quotidien.
    Illustrés par l'artiste tatoueur Curt Montgomery (tatoueur de stars qui a notamment vu passer sous ses aiguilles des acteurs de Game Of Thrones), ces poèmes, pensées et confessions sauront toucher toutes les générations.

  • Héroïnes de la rue

    Marguerite Stern

    En 2013, Marguerite Stern est incarcérée en Tunisie pour avoir manifesté seins nus avec les FEMEN. En 2019, de retour à Paris, en réaction contre le nombre de femmes qui meurent assassinées par leurs conjoints, elle lance la campagne de collage contre les féminicides. Elle s'attaque à un domaine dont les femmes ont été dépossédées : la rue. 76% d'entre elles y ont déjà été suivies, harcelées, malmenées. 75% des budgets publics sont destinés aux loisirs masculins.La rue appartient aux hommes.

    Dans cet ouvrage écrit à la Féminine Universelle, Marguerite Stern raconte ses engagements et ce qu'elle attend d'un féminisme de combat.

  • « Tous les témoignages rapportés dans cet ouvrage sont authentiques ; ils m'ont été personnellement adressés par écrit ou confiés lors d'entrevues. La plupart ne sont pas anonymes. » Jean-Jacques Charbonier est devenu un des spécialistes mondiaux des EMI, ou expériences de mort imminente. En une trentaine d'années, il a personnellement recueilli le témoignage de centaines de personnes qui, au cours d'un arrêt cardiaque, disent avoir connu l'au-delà et affirment en être sorties considérablement apaisées par rapport aux souffrances du deuil et aux angoisses de la mort.
    Fort de ce constat, et curieux de savoir si l'on peut déclencher ce phénomène, l'anesthésiste décide de mettre sous hypnose des volontaires en leur suggérant ce singulier voyage. Les résultats obtenus dépassent ses plus folles espérances. Ce livre raconte cette incroyable épopée en dévoilant, pour la première fois, les témoignages les plus surprenants sélectionnés parmi ceux des 10 000 personnes qui ont participé à ces étonnantes séances.
    Ils nous révèlent l'inconcevable : la réalité d'un « au-delà ».

  • « Ce livre évoque ma vie de médium telle que je ne l'ai jamais racontée jusque-là. J'y explique mes doutes et mes incertitudes, comment il m'a longtemps été difficile de parler autour de moi de ces capacités extraordinaires, qui font pourtant partie intégrante de moi-même. Je vous y donne des clés pour comprendre la médiumnité, mais vous montre aussi à quel point elle nécessite une remise en question permanente.
    Mes expériences passées m'ont conduite à choisir d'exercer mes dons dans le monde du funéraire, et de ne pas en faire seulement un métier. Ma médiumnité me donne accès aux besoins des âmes nouvellement arrivées dans les cieux ; grâce à elle, j'accède aux «remèdes» pouvant aider les vivants à vivre leur deuil de façon apaisée et les morts à passer sereinement de l'autre côté. J'aborde enfin le thème difficile du deuil, et de l'importance de parler de la mort afin de l'apprivoiser et de la dédramatiser. »

  • "J'ai voulu montrer le calvaire que vivent des femmes comme moi. Dénoncer le silence de ceux qui savent mais se taisent. Et répondre à ceux qui se demandent pourquoi une femme battue a tant de mal à quitter son tortionnaire".
    Sans doute Alexandra est-elle au début restée par amour. Il y a eu les promesses, également : "Je ne recommencerai plus". Puis les coups à nouveau, les insultes, les humiliations, les viols, les strangulations, la peur.
    C'est la peur qui empêche de partir. Peur de se retrouver à la rue avec ses quatre enfants, peur des représailles sur ses proches si elle se réfugiait chez eux. Peur des menaces directes de son mari : "Si tu fais ça, je te tuerai".
    Le soir du drame, Alexandra lui a dit qu'elle allait s'en aller. La fureur de son dernier étranglement l'a terrifiée au point de provoquer son geste fatal.
    En reconnaissant, dans son cas, la légitime défense, la justice française a braqué les projecteurs sur les victimes des violences conjugales. Et le témoignage digne et bouleversant d'Alexandra Lange, adressé à nous tous, est aussi un appel à l'aide pour ces femmes en danger.

  • « Bonjour. Je suis Sébastien Boueilh. J'ai été violé de douze à seize ans. Je n'ai pu en parler que dix-huit ans plus tard. J'ai alors déposé une plainte, suivie par quatre ans de procédure et trois jours de procès à Mont-de-Marsan, pour que mon agresseur soit enfin condamné à une peine de prison et moi, reconnu comme victime.
    » Depuis cinq ans maintenant, c'est ainsi que je commence toutes mes interventions publiques. Et chaque fois, je sens l'auditoire qui prend un coup au plexus... Sébastien Boueilh raconte ici pour la première fois sa terrible histoire personnelle. De douze à seize ans, il fut agressé sexuellement par un membre de sa famille. Il lui aura fallu dixhuit ans de silence, la plongée dans un processus d'autodestruction (alcool, addiction au sexe, violence extrême) et un procès d'assises pour que sa parole se libère enfin. Il aura surtout fallu la création de l'association Colosse aux pieds d'argile, qui vient au secours des jeunes agressés sexuellement dans le milieu du sport, et la prise de conscience de l'ampleur du drame pour que Sébastien écrive ce livre, dans un seul but : aider les victimes à parler pour se libérer du fardeau de la culpabilité et de la prison du silence. Pour leur éviter les dérives que lui-même a connues pendant dix-huit ans.

  • Nominée Aventurière de l'année 2014 par le National Geographic, SARAH MARQUIS parcourt la planète depuis plus de 24 ans. Son précédent livre, paru chez Michel Lafon, retraçait ses 3 mois de survie solitaire, sans provisions de nourriture ni être humain à l'horizon, dans l'Ouest sauvage australien. Celui-ci nous ramène en Australie, mais 14 ans auparavant, quand elle a entrepris un périple de 17 mois dans les déserts de la plus grande île du monde.

  • « Il faut l'accepter : il n'est pas toujours possible de guérir. Chacun des patients que j'ai aidé à mourir a forgé ma conviction : au-delà d'un certain seuil, la souffrance ne doit pas se prolonger. Le «dernier soin», comme j'aime l'appeler, fait partie de ceux que le médecin doit dispenser à celui qui le réclame. Ce n'est pas la vie que j'abrège, c'est l'agonie. » Pour le docteur belge Yves de Locht, qu'un malade incurable puisse demander et bénéficier d'une euthanasie est une évidence. Une liberté dont rêvent tous les Français qui font le voyage jusqu'en Belgique.
    On meurt mal au pays des droits de l'homme où les malades lourdement handicapés ou en fin de vie, interdits de disposer de leur corps, sont contraints de « faire avec » une éprouvante et inutile agonie. Alors que près de 89 % de Français sont favorables à une mort médicalement aidée et humainement choisie, il est urgent de porter cette situation déshonorante sur la scène publique.

  • " monsieur chirac, je vous demande le droit de mourir...
    " cette supplique, datée du 30 novembre 2002, s'adressait au président de la république française, qui ne pouvait y répondre favorablement puisque la loi, en france, n'autorise pas l'euthanasie. et pourtant... lorsqu'on lit le récit que vincent humbert fait de ses souffrances et de son désespoir depuis son lit d'hôpital de berck, on ne peut qu'être troublé : quand la médecine ne peut plus rien pour vous, quand vous n'êtes plus que le spectateur impuissant de vos tortures, pourquoi vous serait-il refusé (toutes considérations religieuses mises à part) d'en obtenir la finoe la fin d'un supplice : c'est ce que vincent souhaitait, avec détermination et des arguments terribles...
    Veillé par une mère dont l'amour et le dévouement n'avaient d'égale que sa propre douleur et assisté par un journaliste avec lequel il communiquait par signes, il a voulu lancer, dans ce livre, un appel pathétique. pour que les condamnés de la vie puissent obtenir, s'ils le réclament, une libération dans la dignité.

  • « Je m'appelle Nojoud, et je suis yéménite. Mariée de force par mes parents à un homme trois fois plus âgé que moi, j'ai été abusée sexuellement et battue. À 10 ans, j'ai demandé le divorce trois mois après mes noces. Un jour, en partant acheter du pain, j'ai décidé de ne pas rentrer chez moi et je me suis réfugiée au tribunal jusqu'à ce qu'un juge veuille bien m'écouter. » Et Nojoud a gagné. Elle en est fière. Elle a brisé un tabou. Grâce à la mobilisation d'une avocate, Chadha Nasser, des ONG et de la presse locale, Nojoud a finalement pu divorcer. Un fait exceptionnel au Yémen, où près de la moitié des filles sont mariées en dessous de l'âge légal, fixé à 15 ans, dans le silence le plus total.
    Aujourd'hui, Nojoud rêve de retourner à l'école, puis d'étudier le droit à l'université. Elle veut devenir avocate pour défendre les gens opprimés.

    L'histoire vraie d'une enfant qui a osé défier l'archaïsme des traditions de son pays.

  • « Médium du peuple », c'est par ces mots que l'on pourrait définir Virginie Lefebvre. Elle apporte aux anonymes réconfort et apaisement lors de la communication avec leurs défunts. Car depuis toute petite, elle a la capacité d'établir un contact avec les esprits notamment par le biais de l'écriture automatique ou du spiritisme. Avant d'exercer son activité de médium à plein temps, Virginie s'est mariée, a eu des enfants, est devenue policière municipale jusqu'à ce que son don l'oblige à s'y consacrer entièrement. Avec elle, simplicité, générosité et une sacrée franchise sont au rendez-vous.
    Si l'au-delà est pour Virginie une réalité, cela ne l'empêche pas de s'interroger sur le phénomène de la médiumnité. Raison pour laquelle elle éclaire son étonnant parcours de multiples interventions (prêtre, illusionniste, psychiatre, spécialistes de la TCI...) Elle laisse ainsi la porte ouverte aux interprétations, n'étant riche que d'une seule certitude : la vie continue après la mort.

  • Dans un village reculé du Bengale, Rekha, onze ans, survit avec sa nombreuse famille en roulant des cigarettes artisanales.
    Elle assiste fréquemment au départ abrupt de ses camarades parties s'installer chez leur belle-mère, où elles sont souvent traitées comme des esclaves. Malgré son jeune âge, Rekha prend conscience du mal fait à ces fillettes. Lorsque, à leur tour, ses parents lui proposent un époux inconnu, elle entre dans une colère noire à l'idée d'être définitivement écartée des routes du savoir. Depuis, Rekha se rend de village en village pour raconter son histoire, et surtout expliquer les conséquences tragiques des mariages précoces.
    Grâce à elle, plusieurs dizaines d'enfants ont trouvé le courage de dire non à cette tradition tribale. Son parcours exemplaire lui vaut la reconnaissance des plus hautes instances de l'Etat. Rekha prouve dans ces pages qu'il est toujours possible de changer son destin, et aussi de sauver celui des autres.

  • Cauchemar

    Snejana Dimitrova

    En 1998, Snejana Dimitrova, infirmière à Sofia, signe un contrat pour aller travailler dans un hôpital pédiatrique en Libye. Ce séjour libyen devrait lui permettre d'améliorer l'ordinaire de sa famille. Il la mènera aux confins de l'inhumanité. Dès son arrivée à l'hôpital de Benghazi, Snejana découvre des conditions d'hygiène épouvantables, un personnel sans compétences, de jeunes malades atteints du sida... C'est pourtant elle, avec quatre de ses consoeurs, qu'on accuse bientôt d'avoir contaminé volontairement plus de 400 enfants, et que l'on condamne à mort. Et là, l'enfer commence. De cellule en cellule, de prison en prison, les cinq infirmières subissent des tortures physiques et psychologiques inimaginables, alors qu'elles ne sont que de simples pions dans un enjeu international qui les dépasse. Pendant près de neuf ans, l'attente se prolonge, malgré une mobilisation virulente dans de nombreux pays. Elle prendra fin à l'arrivée de Cécilia Sarkozy. Revenue chez elle, Snejana a voulu témoigner. Pour qu'on sache que ces choses-là existent encore. Et " pour que ça n'arrive plus jamais ".

  • Un document choc traduit dans 30 pays Par la grâce d'un roman devenu un phénomène d'édition, le monde entier connaît le nom de Dan Brown. Pourtant, l'auteur du Da Vinci Code a bâti un mur autour de lui : son itinéraire personnel, ses sources d'inspiration, son implication éventuelle dans des sociétés secrètes et sa vie privée demeurent un mystère. Au fil d'une palpitante biographie-enquête, la journaliste Lisa Rogak nous propose un véritable « décryptage » de l'homme qui se cache derrière le Da Vinci Code. Si celui-ci refuse désormais toutes les interviews, il a néanmoins des voisins, des amis, des anciens collègues de travail : leurs précieux témoignages, recueillis aux quatre coins de l'Amérique, éclairent d'un jour neuf la personnalité de Dan Brown, ex-enseignant, ex-musicien, ex-auteur abonné aux flops commerciaux. Découvrez ici ce personnage opiniâtre qui a tout sacrifié à sa passion de l'écriture, ses étranges habitudes de travail, et les raisons pour lesquelles il vit en reclus depuis que son best-seller a conquis la planète.

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