Sports

  • Au XIXe siècle, la bicyclette constitue une révolution et bouscule les conservatismes. Moyen de locomotion, et parfois d'émancipation, elle devient aussi un sport. Le Tour de France, créé en 1903, attire les plus grandes plumes : le vélo se répand dans les classes populaires, qui voient leur quotidien transcendé dans les aventures de "Coppi le charcutier" ou du "mitron Bobet". Aujourd'hui, le vélo n'est plus réservé aux dimanches, aux campagnes ou aux athlètes : il est de plus en plus présent dans les villes.
    On le pare de nouvelles vertus : il rime avec sobriété, autonomie, responsabilité, convivialité. Balade en compagnie d'Emile Zola, Maurice Leblanc, Jules Romains, Louis Nucéra, Pierre Sansot, Philippe Delerm, Erik Orsenna, Odon Vallet, Alphonse Allais, Jerome K. Jerome, Alfred Jarry, René Fallet, Albert Londres, Antoine Blondin, Paul Fournel, Eric Fottorino et bien d'autres...

  • Une balle, deux raquettes, un filet: un jeu anodin, enfantin, futile. Le tennis est à la fois un jeu, un sport et un art de vivre. Le tennis convoque notre part d'humanisme, notre goût de l'autre. Il nous permet de dialoguer avec l'adversaire, sans l'occire. Cette pulsion meurtrière enfouie a souvent été exploitée dans la littérature policière. Le tennis, c'est l'art de l'échange, la matérialisation de la pensée entre deux êtres humains. Ce qui frappe l'amateur de tennis est un paradoxe: le jeu est simple, mais il est aussi extraordinairement complexe. Pour faire passer la balle au-dessus du filet une fois de plus que votre adversaire, tous les coups sont permis.
    Les stratégies et les modes de pratique influent sur le comportement des gens, sur leur manière même de concevoir le jeu. De la complexité naît une richesse de points de vue et autant de manières de « voir» le tennis. Le tennis agit comme un miroir de la société, il reflète parfaitement la nature profonde de l'humain: le lifteur, l'attaquant, le rusé, le modeste, le nonchalant, l'artiste, le voyou, le gentil...
    La richesse et la complexité du tennis ont inspiré des dramaturges, musiciens, peintres et romanciers, des philosophes, psychanalystes et sociologues, des poètes, essayistes, journalistes et scénaristes ... Chacun porte un regard différencié sur le jeu.

  • "Roi du sport" , le football a envahi notre vie quotidienne avec ses finales spectaculaires, ses matchs locaux, nationaux ou internationaux, ses champions et leurs buts, ses dirigeants et ses entraîneurs, ses supporters et leurs dérives de hooligans, ses joies et ses drames, ses scandales et ses affaires de corruption... Né à la fin du XIX ? siècle et importé d'Angleterre, ce sport, simple par ses règles, est devenu universel et populaire.
    Premier jeu de France et du monde, le football a évidemment suscité l'intérêt des écrivains : passements de jambes, dribbles, petits ponts, penalties et autres une-deux en compagnie d'Albert Camus, Raymond Aron, Jean Giraudoux, Henry de Montherlant, Umberto Eco, Pierre de Coubertin, John King, René Fallet, Renaud Camus, Pierre Desproges, Peter Handke, Doc Gynéco et bien d'autres...

  • De trait, de selle, de loisir, de travail, de guerre... à chaque type de cheval son usage. Sauvage et domestiquée à la fois, « la plus noble conquête » de l'homme ne cesse d'intriguer, de fasciner et même d'envoûter. Depuis l'Antiquité, cheval et littérature ont partie liée : c'est Pégase, le cheval ailé, qui fit un jour jaillir d'un simple coup de sabot, hippocrène (« la fontaine du cheval »), la source de toute poésie où les Muses aimaient venir se désaltérer. Le cheval passionne les écrivains qui le tiennent en haute estime. Au pas, au trot ou au galop, balade en compagnie de Jules Renard, Edgar Allan Poe, Robert Musil, Henri Michaux, Patrick Grainville, Michel Tournier, Clarice Lispector, Xénophon, Francis Jammes, Georges Bataille, Jérôme Garcin, René Char, Jean-Louis Barrault, Jean d'Ormesson, Jean Echenoz et bien d'autres...

  • Pour jean giraudoux, " l'équipe de rugby prévoit, sur quinze joueurs, huit joueurs forts et actifs, deux légers et rusés, quatre grands et rapides et un dernier, modèle de flegme et de sang-froid.
    C'est la proportion idéale entre les hommes. " né en grande-bretagne dans la ville qui lui a donné son nom, le rugby avec son ballon à deux bouts passe pour le plus intelligent des sports d'équipe, le jeu collectif le plus complet, un sport d'homme et de combat, " viril mais correct ". il a ses hauts lieux mythiques (ceux des stades de france et du monde anglo-saxon), ses figures de légende, ses conteurs et ses journalistes, ses romanciers passionnés, ses anthropologues et ses exégètes.
    De twickenham à la " cuvette de sapiac ", du tournoi des cinq nations à la coupe du monde, voyage en ovalie en compagnie de raymond abellio, daniel herrero, andré boniface, dominique noguez, lucien mias, denis tillinac, marie darrieussecq, jean lacouture, michel serres, antoine blondin, julien gracq, philippe delerm et bien d'autres.

  • Sport de combat opposant deux adversaires qui se frappent à coups de poing, la boxe est le conflit physique le plus simple du monde. Cette simplicité élémentaire a fait sa popularité. Un combat est une intrigue autonome avec ses rebondissements, ses enjeux, ses joies et ses peines, son suspense et son dénouement... C'est sur le ring que se situe le coeur de l'action : crochets, directs, uppercuts, swings, et parfois K-O., les carrières s'y font et s'y défont. Exigeant et rigoureux, le monde de la boxe ne pardonne aucun faux pas : après la gloire et l'argent, un boxeur défaillant peut tomber dans la déchéance et l'oubli. Pour toutes ces raisons, la boxe a fasciné de nombreux écrivains et continue de le faire. Un univers passionnant à découvrir en compagnie de Joyce Carol Oates, James Ellroy, Raymond Queneau, Philip Roth, Georges Peeters, Norman Mailer, Philippe Fusaro, David Fauquemberg, Nick Tosches, Jean Prevost, Charles Bukowski, Paul Morand, Ernest Hemingway, Frédéric Roux, Olivier Adam et bien d'autres...

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  • " roi des sports ", le football a envahi notre vie quotidienne avec ses finales spectaculaires, ses matchs locaux; nationaux, ou internationaux, ses champions et leurs buts, ses dirigeants et ses entraîneurs, ses supporters: et leurs dérives de hooligans, ses joies et ses drames, ses scandales et ses affaires de corruption.
    né à la fin du xixe siècle et importé d'angleterre, ce sport, simple par ses règles, est devenu universel et populaire. premier jeu de france et du monde, le football a évidemment suscité l'intérêt des écrivains: passements de jambes, dribbles, petits ponts, penalties et autres une-deux en compagnie d'albert camus, raymond aron, jean giraudoux, henry de montherlant, umberto eco, pierre de coubertin, john king, rené fallet, renaud camus, pierre desproges, peter handke, doc gynéco et bien d'autres.


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