Sciences humaines & sociales

  • Les maisons " historiques " rassemblées dans ce livre nous proposent une promenade au coeur de l'art de vivre français. S'il n'existe plus en France de mention " fournisseur de la couronne ", l'on peut toujours s'offrir le raffinement et le luxe de nos anciennes cours royales ou impériales. Tout en renouvelant leurs créations, ces maisons rééditent à la demande des pièces qui furent créées pour nos rois et nos empereurs. Grâce au savoir-faire unique de leurs artisans, à leurs secrets jalousement gardes et transmis comme autant de trésors, c'est tout un patrimoine de notre histoire de l'art et du goût qui a pu être préservé et parvenir jusqu'à nous. Ces boutiques, au nom et à l'histoire illustres, permettent de témoigner de la pérennité d'un art de vivre fait d'élégance et de beauté.

  • Il y eut d'abord le drame, le 24 mars 1999. Un camion prit feu au milieu du tunnel du Mont-Blanc, vieux de plus de trente ans. Bilan, trente-neuf morts, et autant de familles brisées. Puis il y eut le procès. Avec les hauts fonctionnaires qui se dérobent sous les yeux incrédules des pères, mères, frères et soeurs des victimes. Il y eut enfin l'Etat français qui décréta des mesures pour rénover nos tunnels routiers, qui vota des budgets (pas souvent libérés), et qui céda la gestion des tunnels les plus anciens au profit des collectivités locales bien embarrassées. Mais qu'en est-il dix ans après? A peine 40% des budgets votés ont été à ce jour utilisés!!! Aussi, plus d'une quarantaine de tunnels sont aujourd'hui clairement classés dangereux... et non des moindres! Celui qui passe sous La Défense, celui du Fréjus, ou encore, en plein Paris, ceux des Tuileries et des Halles. "Le Tunnel routier constituera toujours un espace particulier de circulation clans lequel le risque zéro ne peut exister", reconnaît avec une résignation lucide André Denis, Président de l'Association des Familles de Victimes du Mont-Blanc. Raison de plus pour que les pouvoirs publics mettent aux normes les quarante-deux tunnels encore dangereux recensés dans ce livre!

  • A QUI APPARTIENT STRASBOURG ? ET QUELLE EST LA VALEUR DE CETTE VILLE ?
    Après «Que vaut Paris», Patrice de Moncan analyse l'évolution de la propriété immobilière dans la ville depuis 2000, et dresse, avec le concours de la FNAIM Alsace pour l'habitation et les commerces, et BNP Paribas Real Estate, pour les bureaux, la valeur immobilière de la capitale de l'Alsace.
    QUELS SONT LES VÉRITABLES PROPRIÉTAIRES DE LA VILLE ? L'Église, la Ville, l'État, l'Armée, les Grandes familles. ou plus simplement les copropriétaires. Et cette structure de propriété a-t-elle changé au cours des 15 dernières années ?
    À COMBIEN DE MILLIARDS D'EUROS peut-on estimer cette ville ? Et quelle serait la valeur de ses principaux monumlents s'ils étaient aujourd'hui à vendre ?, etc.
    Ce sont à ses questions que Patrice de Moncan répond dans cet ouvrage qui fera l'objet de la couverture de l'Express en novembre 2014, un dossier spécial sur l'édition régionale lui étant réservé. De nombreux médias doivent s'en faire l'écho, presse audiovisuelle comme presse écrite.

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  • Edifié entre 1718 et 1722 par le comte d'Evreux, le palais de l'Elysée fut aménagé selon les principes d'architecture en vogue à l'époque.
    Il reste l'un des meilleurs exemples du modèle classique. L'ordonnancement des lieux permettra toutes les adaptations souhaitées par les propriétaires et locataires successifs, qui furent aussi nombreux que différents ! Citons parmi eux, la marquise de Pompadour, favorite de Louis XV, Lamartine qui joua dans ses jardins quand ses parents, après la Révolution, y louèrent un meublé ! Napoléon Ier qui y fit ses premiers adieux, son neveu, le futur Napoléon III, qui fut le premier Président de la République à y séjourner et, depuis 1873, tous les Présidents des Troisième, Quatrième et Cinquième Républiques.
    Outre les personnalités qui vécurent dans le palais, ce livre décrit dans le détail les transformations de son architecture, de sa décoration et de ses appartements au gré des préférences de ses occupants. Avec cet ouvrage, Patrice de Moncan nous ouvre les portes du "Palais de la République", à travers une magnifique promenade entre ces murs où se sont écrits trois siècles d'Histoire de France.

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  • Au cours du XIXe siècle, " on n'a bâti qu'un seul monument original, un monument qui ne soit copié nulle part, qui ait poussé naturellement dans le sol de l'époque ; ce sont les Halles centrales, une oeuvre crâne, " écrivait Zola.
    Ce sont pourtant ces bâtiments magnifiques, construits par Baltard en 1853, que les années 1970 ont osé détruire au nom du modernisme, au moment où l'on anéantissait le quartier Montparnasse en y plantant sa haute tour solitaire. Certes, il était urgent que les Halles quittent le coeur de Paris pour rejoindre Rungis. Mais pourquoi avoir détruit ces chefs-d'oeuvre de l'architecture de métal et de verre - le style appelé aujourd'hui "Baltard" -, qui auraient pu être préservés en abritant des galeries d'art, des boutiques de mode, et même un centre commercial ? C'est l'histoire emblématique de leur construction, de leur vie jusqu'à leur massacre que raconte ce livre, images à l'appui, dont la fin a été miraculeusement photographiée par Gérard Glanard qui en fut un témoin tristement privilégié.

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  • Ce livre raconte l'histoire de l'un des bâtiments emblématiques du Versailles de Louis XIV et Louis XV, l'ancien Hôpital Royal et comment, prés quatre siècles après sa création, il revit enfin.
    En 1670, Louis XIV ordonne la construction d'une maison de charité, tenue par les religieuses de Saint Vincent de Paul pour soigner notamment les ouvriers en charge de la construction du château.
    Quarante ans plus tard Louis XV érige cet établissement en Hôpital Royal qui, malheureusement, sera détruit.
    C'est sur ordre de Louis XVI que l'hôpital est reconstruit selon les dessins et les plans de Charles-François d'Arnaudin, inspecteur des Bâtiments du Roi.
    Les travaux seront interrompus par la Révolution, et c'est la ville de Versailles qui achèvera l'ensemble en 1858.
    L'Hôpital est inscrit en 1980 à l'inventaire des Monuments Historiques quand les services hospitaliers sont transférés dans un nouvel établissement. Différents projets sont alors prévus pour ce site, comme l'installation du Tribunal de Grande Instance, sans qu'aucun n'aboutisse.
    Après vingt ans de déshérence, les bâtiments sont réhabilités par les architectes Jean-Michel Wilmotte et Frédéric Didier (architecte en chef du Château de Versailles), pour créer «Le Carré des Siècles» dans le respect du lieu et de son histoire, rendant aux Versaillais ce bâtiment et ses jardins refaits dans la tradition de Le Nôtre.

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  • Paris transformée en Venise pendant la grande crue de 1910. Photos et texte pris sur le vif par les reporters du Journal des Débats.

    « En janvier 1910, une crue, comme il ne s'en produit pas deux par siècle, a quadruplé la portée de la Seine. Les tunnels envahis, les égouts mis sous une pression qui les a rompus par places, les ponts battus par les eaux, les tranchées changées en canaux, les îles submergées, les quais changés en rues de Venise, des places lointaines crevées et submergées, des fragments de chaussée effondrés, des quartiers ravitaillés par des bachots, tel a été le spectacle singulier et terrible dont nous avons été témoins. » Un mois plus tard l'album «Paris inondé» est publié par le Journal des Débats qui avait aussitôt envoyé reporters et photographes saisir «sur le vif» cette crue historique.
    Précieux et irremplaçable témoignage, aujourd'hui réédité !
    L'histoire nous apprend que les crues de la Seine ont été fréquentes à Paris. et qu'une crue, semblable à celle de 1910, est toujours à redouter !

  • Le grand'oral de l'e.n.a.

    Guy Jacquemelle

    • Mecene
    • 13 October 2005

    " Je me souviens de l'une de ces fausses questions qui, selon la rumeur, m'auraient été posées à l'ENA, raconte Françoise Chandernagor : - Quelle est la profondeur du Danube à Vienne ? - Sous quel pont, Monsieur ? ".
    Légendes du Grand Oral ! Aux côtés de Françoise Chandernagor, Jacques Attali, Nicolas Bazire, Michel Bon, Alain Boublil, Christian Bourgois, Jean-Marie Colombani, Jérôme Guedj, Jean-Yves Haberer, François Hollande, Elisabeth Huppert, Patrick Imhaus, Alexandre Jevakhoff, Bertrand Labrusse, Marc Lambron, Marceau Long, Dieudonné Mandelkern, Gilles Ménage, Philippe Meyer, Alain Minc, Simon Nora, Edouard Philippe, Nicolas Polge, Bruno Racine, Jacques Rigaud, Valérie Pécresse, Jean-Claude Trichet, évoquent les souvenirs qu'ils ont gardés de leur concours d'admission à l'ENA, ou de leur expérience du jury, et en particulier de cette épreuve si spécifique qu'elle en est devenue mythique : le Grand Oral.
    Alors que l'on fête les soixante ans de cette école, ce livre permet à chaque personnalité rencontrée d'évoquer avec passion, humour ou nostalgie, les moments de trac, de doute ou de triomphe. Comment ces candidats ont-ils vécu ces instants où ils se devaient d'être : " excellents dans toutes les matières du programme, et même dans les autres " ?

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