Arts et spectacles

  • Le Paris d'Haussmann

    Patrice de Moncan

    • Mecene
    • 6 September 2019

    Quand Georges Eugène Haussmann est nommé Préfet de la Seine par Napoléon III, en 1853, Paris étouffe : la population attirée par l'industrie ne cesse d'augmenter, l'insalubrité de croître.
    En moins de soixante-dix ans, Paris aura connu trois révolutions, deux invasions étrangères, de meurtrières épidémies de choléra. Un manque d'air et d'hygiène généralisé ont fait de la capitale «un immense atelier de putréfaction».
    En dix-sept années, Haussmann transforma radicalement Paris, l'aérant de larges avenues qu'il fit border de trottoirs et d'arbres, fit redessiner les Bois de Boulogne et de Vincennes, créa 24 squares, ouvrit des centaines de kilomètres d'égouts, multiplia par dix la capacité en eau potable, créa de nombreux monuments comme l'Opéra de Garnier ou les Halles de Baltard.
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  • Mort aux locataires !

    Patri De Moncan

    • Mecene
    • 7 November 2013

    Les déboires des candidats locataires dans le Paris du second Empire. Ecrit sous Napoléon III par trois journalistes d'opposition et rédacteurs du journal satirique le Charivari, cet ouvrage fut publié la première fois en 1854 sous le titre Paris-propriétaire. Il est illustré de caricatures publiées entre 1847 et 1856 sous la forme d'une série intitulée Propriétaires et locataires.

  • Riberzani

    Gérard Denizeau

    • Mecene
    • 6 April 2018

    Né à Paris en 1942, Riberzani est diplômé de l'Ecole des Arts Appliqués (1960-1962). Dès 1969, et sans jamais cesser, il expose en France, mais tout autant aux USA, Japon, Canada, Allemagne, etc. Dès 1982 il débute une collaboration qui ne cessera plus avec les Tapisseries d'Aubusson à la Manufacture des Gobelins et à Tournai... Il débute parallèlement ses séries de peintures telles que "Paysages-Evènements", Peintures Intimes", "Cartons Peints".
    Il s'intéresse au vitrail et commence en 2013 et commence la série de toiles "Natures mortes Sentimentales". "A tous les tourme'nts de notre condition incertaine, l'oeuvre de Riberzani oppose le fier défi d'une énergie vitale, salutaire effort pour chasser les démons du pessimisme et source de multiples réalisations d'un optimisme nietzschéen". Gérard Denizeau

  • Le Centre national du costume de scène est la première structure de conservation, en France comme à l'étranger, à être entièrement consacrée au patrimoine matériel des théâtres.
    Il a pour mission la conservation, l'étude et la valorisation d'un ensemble patrimonial de 9000 costumes de théâtre, d'opéra et de ballet ainsi que de toiles de décors peints, dépôts des trois institutions fondatrices du Centre, la Bibliothèque nationale de France, la Comédie-Française : l'Opéra national de Paris, auxquels sont venus s'ajouter de nombreux à Moulins dans l'Allier, le CNCS occupe une partie du Quartier hors ancien quartier de cavalerie datant de la fin du XVIIIe siècle, classé Monument historique, dont la restauration s'est accompagnée de la construction d'un nouveau bâtiment pour les réserves de costumes, dessiné par l'architecte Jean-Michel Wilmotte.
    Outil muséographique et scientifique, le CNCS est également un lieu ressource à la disposition des professionnels du spectacle, des secteurs de la recherche, et du grand public.

  • Betes de scenes

    Martine Kahane

    • Mecene
    • 13 July 2006

    Le Centre national du costume de scène et de la scénographie (CNCS) a été ouvert le 1er juillet 2006 par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la culture et de la communication.
    Le CNCS est un établissement unique, d'un nouveau type en France comme à l'étranger, consacré au costume de scène dans tous les aspects du spectacle vivant, ouvert au grand public comme aux professionnels. Ses prestigieuses collections de 8500 costumes de théâtre, d'opéra et de ballet, ainsi que d'une trentaine de toiles peintes, sont des dépôts de la Bibliothèque Nationale de France, de la Comédie française et de l'Opéra Nationale de Paris.
    Tous les grands noms des arts plastiques, du théâtre et de la mode y sont représentés. " Bêtes de scène " est l'exposition d'ouverture du CNCS.

  • Appelées à disparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.

    Nous avons photographié chacune des rues et des monuments de la Rive Gauche de Paris, de l'endroit précis où Marville les avait pris, et demandé à l'historien de Paris, Patrice de Moncan, grand spécialiste de la transformation de Paris sous Haussmann, de les commenter une à une.

  • Né à Kiev (URSS) le 26 août 1940, il émigre aux États-Unis en 1981 où il fait une carrière fulgurante après avoir signé, la même année, un contrat avec l'un des plus dynamiques galeristes américain, O.K. Harris. Il exposera alors en permanence à SoHo, dans la OK Harris Gallery.
    Il réside désormais en France.

    Il est diplômé de l'Institut des Beaux-arts Stroganov de Moscou.
    Il multiplie les expositions, tant personnelles que collectives en Russie, en France et aux États-Unis bien sûr.

    Nombre de ses oeuvres font partie de certaines des plus grandes collections en Russie et aux États-Unis : le Musée Russe de Saint-Pétersbourg, le Delaware Art Museum à Wilmington, le Housatonic Museum, à Bridgeport, la First Union Bank of Nashville, la Southeast Bank à Miami, et à New York, citons : Forbes Inc., Plattsburgh State Museum, American Express Company, Seavest Partners, White Plains, Werner Kramarsky, Technimetrics et Edward Minskoff.

  • En 1860 Haussmann créait la "commission historique de paris". C'est elle qui chargea Charles Marville de photographier, en 1865, les rues appelées à disparaître, puis, en 1877, les avenues nouvelles. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe," écrira-t-il à son préfet. Les photos de Marville qui figent l'avant et l'après Haussmann sont non seulement d'une grande beauté, mais aussi d'une importance capitale: elles racontent la plus grande mutation qu'une ville ait jamais connue.

  • L'essentiel des arbres, des parcs, des bois et des squares de paris ont été créés ou redessinés sous le second empire.
    Haussmann, aidé par les ingénieurs alphand, davioud, barillet-deschamps et belgrand, entreprit ce qui allait être pour lui l'une de ses plus grande source de fierté : offrir ce dont les parisiens manquaient le plus, l'air et la verdure. près de 400. 000 arbres plantés dans le bois de boulogne, 200. 000 autres sur les trottoirs de la capitale, 27 squares dessinés. la création des bois de boulogne et de vincennes, des champs de courses, des parcs des buttes-chaumont et de montsouris.
    Le réaménagement des jardins des champs elysées, du luxembourg et du parc monceau. voilà l'extraordinaire bilan du baron haussmann, un écologiste avant l'heure.

  • Depuis Platon, l'homme a toujours rêvé de la ville idéale.
    Utopia, la cité imaginée par Thomas More au XVIe siècle a donné naissance à l'utopie urbaine. S'inspirant de ce modèle, des centaines d'autres villes utopiques ont vu le jour telles Christianopolis au Moyen Age, Le Phalanstère de Fourrer au XIXe siècle, puis la Cité Radieuse de Le Corbusier ou encore Broadacre City Usonia de Frank Lloyd Wright, qui toutes ont contribué à façonner les cités d'aujourd'hui.
    C'est l'histoire de cette utopie urbaine que retrace Patrice de Moncan. Des siècles de rêves... jusqu'à ce qu'un groupe de jeunes architectes anglais annonce dans les années 60 : " En raison d'un manque total d'intérêt, demain est annulé ". L'utopie urbaine a-t-elle aujourd'hui encore un sens ? Peut-on toujours dessiner la ville à la manière des utopistes, s'interroge Patrice de Moncan ? Les architectes Ricardo Bofill, Roland Castro, Léon Krier, Jean Nouvel, Dominique Perrault et Christian De Portzamparc proposent une réponse.
    Tout au long de ce livre, un grand choix de textes qui ont forgé l'utopie urbaine à travers les siècles, étaye cette réflexion.

  • A qui appartient la France, A l'Eglise, à l'Etat, à l'Armée, à la ville, aux grandes familles, aux groupes étrangers ou aux banques et compagnies d'assurance ? Les travaux effectués par Patrice de Moncan depuis vingt ans, permettent, pour la première fois, de montrer quels sont les véritables propriétaires de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Paris, Strasbourg et Toulouse.
    Au-delà des chiffres, l'auteur analyse l'évolution de la notion de propriété en France, son affaiblissement progressif depuis 1789, et l'incidence de cette évolution sur le partage des richesses en France.

  • Sur commande
  • Marques et couleurs

    Olivier Saguez

    • Mecene
    • 3 December 2007

    Une marque, comme son nom l'indique, sert à marquer. Et, pour que la marque marque et se démarque, il faut designer son identité : logotype, magasin, packaging, web, édition,... afin d'assurer la cohérence de l'ensemble des signes de la marque. On appelle cela le design global. Parce que la couleur crée une émotion intense et qu'elle peut marquer très fortement, le fil conducteur du travail d'Olivier Saguez se lit dans ce rapport très particulier des marques et des couleurs. Il y a un orange Hermès et un autre orange France Télécom. Il y a un rose Christian Lacroix, un bleu acier Peugeot, un rouge Galeries Lafayette, un vert sapin Aigle... La couleur sert de repère pour identifier la marque. Au-delà de raconter avec enthousiasme ce métier d'architecte de la marque, Olivier Saguez nous parle de sa passion pour la couleur et les couleurs. Il décrit ses sources d'inspirations et de respirations : la nature, la montagne, la mer, les couleurs historiques et celles liées aux pays ou aux villes, leurs significations, leurs relations à l'habitat et à la mode... La nature maîtrise parfaitement et harmonieusement le choix de ses couleurs. La couleur c'est la vie ; Olivier Saguez a voulu communiquer son plaisir et son savoir-faire pour que chacun maîtrise plus facilement ses émotions et ses couleurs.

    Sur commande
  • En miroir à ses vingt années de création haute couture et prêt-à-porter, Christian Lacroix a toujours imaginé et dessiné des costumes de scène pour le théâtre, l'opéra et la danse. L'exposition " Christian Lacroix, costumier " présente environ cent cinquante costumes issus d'une trentaine de productions présentées à Paris, à l'Opéra National de Paris, à la Comédie-Française, au Théâtre des Bouffes du Nord, au Théâtre 14 ; en région, à l'Opéra de Marseille, au Festival d'Avignon, à la Maison de la Culture de Nantes, dans les Arènes de Nîmes ; et aussi au Théâtre de La Monnaie à Bruxelles, à l'Opéra de Vienne, à l'American Ballet Theatre à New York. Ils illustrent l'alchimie de styles, de coupes historiques et de créations contemporaines, de tissus délicats et de matériaux robustes, de neuf et d'ancien, de précieux et de banal, de techniques spécifiques au théâtre ou à la haute couture, de liberté d'inspiration et de contraintes artistiques et pratiques, sans oublier les réalités financières et les délais toujours trop courts, qui font la vie théâtrale de ce grand couturier ! Du croquis préparatoire, première inspiration griffonnée sur un bout de papier à lettre ou d'enveloppe, à la maquette de costume définitive, plus de cent dessins de Christian Lacroix illustrent son parcours. Paroles et écrits de Christian Lacroix et de ceux qui ont travaillé avec lui dans ces aventures théâtrales, metteurs en scène, responsables d'ateliers, assistants... croisent les fils entre les mots et les images, avant de conclure avec un grand coup de chapeau aux artisans d'art qui coupent et cousent le rêve.

  • Sur commande
  • Chaque ville traversée laisse des impressions, toutes construites d'immeubles très divers...
    Parmi ces édifices, certains se distinguent par leur architecture, leur audace esthétique, leur technique innovante et le défi qu'ils représentent ou ont représenté à l'époque de leur inauguration.
    Ce livre est une promenade dans le siècle qui s'achève, à travers des édifices qui ont, pour une raison ou une autre, marqué la ville moderne, comme autant d'images prises individuellement.
    Il est un voyage imaginaire dans lequel, faisant fi des distances et du temps, se côtoient des immeubles séparés parfois par de nombreuses années...
    Et des milliers de kilomètres.

  • Qui a oublié, dans Garçon !, la brasserie où courait, sourire aux lèvres et plateau à la main, Yves Montand ? Et cette épicerie où travaillait un certain Jamel Debbouze, devant laquelle Amélie Poulain, intriguée, passait tous les matins ? Et les beignets de tomates vertes du Whistle Stop, ce restaurant en Alabama où ils faisaient la gloire des patronnes, Idgie et Ruth,...
    Et encore cette boutique où Woody Allen confectionnait des cookies afin de mieux cambrioler la banque d'à côté ?
    Brasseries, épiceries, boutiques, hôtels, restaurants et fast-foods, casinos, Grands magasins... Tous ces lieux appartiennent désormais à notre mémoire collective grâce au cinéma.
    Jean-Pierre Busca et Guy Jacquemelle vous proposent plus de cent cinquante films qui illustrent ce thème. De Julien Duvivier (Au bonheur des dames, 1930) à Richard Linklater (Fast Food Nation, 2006), voici un aperçu de soixante-seize ans de "Commerce" à travers le 7e art.


    It's impossible to forget the smiling Yves Montand, balancing a tray in his hands and rushing to serve customers in a pub, in the film Garçon! And what about mat grocery store Amélie Poulain passed by every morning, where a certain Jamel Debbouze worked? As for the fried green tomatoes, the glory of Idgie and Ruth 's Whistle Stop café in Alabama, they are unforgettable.
    Just like the shop where Woody Allen made cookies while scheming to hold up the bank next door.
    Pubs, groceries, boutiques, hotels, restaurants, fast-food joints, casinos and department stores now belong to our collective memory thanks to the cinema. Jean-Pierre Busca and Guy Jacquemelle have selected over one hundred and fifty films to illustrate mis theme. They offer an insight into seventy six years of Commerce through the Seventh Art, from Julien Duvivier ("Au bonheur des dames ", 1930) to Richard Linklater ("Fast Food Nation", 2006).

    Sur commande
  • Les photos d'époque de l'incendie de Paris par les Communards en mai 1871. Témoignage terrifiant.

    Vaincu par les Prussiens, le Gouvernement français, replié à Bordeaux puis à Versailles, obtient l'autorisation de ses vainqueurs de pénétrer dans Paris pour récupérer les armements de la Garde Nationale. Un armistice de dix jours est signé dans ce but en janvier 1871.
    Mais les Parisiens refusent non seulement de remettre à l'armée française ces canons, mais tirent sur les soldats de l'armée régulière. Après la famine de l'hiver 1870/71, deux sièges terribles et l'humiliation de la défaite, voilà la guerre civile qui frappe Paris.
    Les Parisiens se fédèrent contre l'armée dite des «Versaillais». Les luttes tout au long du mois de mai seront sans pitié. Paris sera bombardé depuis la colline de Montretout à Saint-Cloud d'où des batteries de canons à longue portée ne cesseront de tirer.
    Voyant leur fin arriver, les «fédérés» mettront le feu aux principaux monuments de Paris, et en particulier ceux symbolisant le pouvoir : le Palais des Tuileries, l'Hôtel de Ville, le Ministère des Finances,. La Porte Maillot, la rue de Rivoli, la rue du Bac seront ravagées par les tirs d'artillerie. Rarement Paris aura connu période plus sombre.
    112 photographies originales prises au lendemain de l'insurrection, et croquis pris dans «le feu» de l'action, illustrent la destruction de Paris pendant ce qui fut nommée «la Semaine sanglante»..

    Troisième titre d'une nouvelle collection des Editions du Mécène, très richement illustrée et maquettée, consacrée à Paris sous le titre : «Paris ! dhier et d'aujourd'hui».

  • Sur commande
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