Arts de l'image

  • Appelées à disparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.

    Nous avons photographié chacune des rues et des monuments de la Rive Gauche de Paris, de l'endroit précis où Marville les avait pris, et demandé à l'historien de Paris, Patrice de Moncan, grand spécialiste de la transformation de Paris sous Haussmann, de les commenter une à une.

  • Ouvert en 2006, le Centre national du costume de scène est la première structure au monde à être entièrement consacrée au patrimoine du spectacle vivant (théâtre, opéra, danse...) et plus précisément à la scénographie et aux costumes.
    Le CNCS occupe le Quartier Villars, caserne de cavalerie bâtie pendant le règne de Louis XV, qui porte le nom du Maréchal de Villars, grand homme de guerre, né à Moulins, qui s'illustra sous le Roi Soleil, notamment à la bataille de Denain en 1712. Bien des cavaliers illustres fréquentèrent ce beau bâtiment à la noble architecture, aujourd'hui classé monument historique, et aussi les fêtes moulinoises et leur Grand Café, ainsi cet Étienne Balsan qui, à la Belle Epoque, aida une toute jeune couturière à se faire un nom, celui de Coco Chanel.
    Le CNCS conserve aujourd'hui un fonds d'environ 9000 costumes, dépôts de la Bibliothèque nationale de France, de la Comédie-Française et de l'Opéra national de Paris, ou encore collections propres au Centre, dons de théâtres, de compagnies, de costumiers, d'artistes... Le bâtiment de réserves a été construit par Jean-Michel Wilmotte, qui a également conçu la muséographie des espaces d'exposition du bâtiment principal.
    Les costumes sont présentés par roulement dans des expositions temporaires qui se succèdent au rythme des saisons, abordant tous les sujets, des " Bétes de scène " à " J'aime les militaires ! ", des " Mille et une nuits " à " Au fil des fleurs, scènes dejardins ", et dernièrement un hommage à Rudolf Noureev, icône de la danse, en attendant d'ouvrir des salles permanentes qui lui seront dédiées, grâce au don consenti par la Rudolf Nureyev Foundation.
    Bien sûr, le CNCS a mis en lumière Christian Lacroix, son président d'honneur, grand couturier, grand costumier, et l'exposition qui lui a été consacrée à Moulins a couru le monde, de Singapour à Sao Paulo... L'exposition " Opéras russes, à l'aube des Ballets Russes " traite des somptueuses productions de grandes oeuvres lyriques montées par Diaghilev, de Boris Godounov en 1908 à La Khovantchina en 1913.
    Lieu d'histoire et lieu de vie, le CNCS illustre dans tous les domaines, expositions, centre de documentation, auditorium boutique, restaurant... les fastes du spectacle et ceux qui patiemment, dans l'ombre, les tissent, décorateurs, couturiers costumiers, ateliers... Le CNCS bénéficie, dans la conduite de ses missions et actions, du financement du Ministère de la culture et de la communication, de la Ville de Moulins, du Conseil général de l'Allier, du soutien de ses institutions fondatrices la Bibliothèque nationale de France, la Comédie-Française et l'Opéra national de Paris, et de l'appui du Conseil régional d'Auvergne.

  • Qui a oublié, dans Garçon !, la brasserie où courait, sourire aux lèvres et plateau à la main, Yves Montand ? Et cette épicerie où travaillait un certain Jamel Debbouze, devant laquelle Amélie Poulain, intriguée, passait tous les matins ? Et les beignets de tomates vertes du Whistle Stop, ce restaurant en Alabama où ils faisaient la gloire des patronnes, Idgie et Ruth,...
    Et encore cette boutique où Woody Allen confectionnait des cookies afin de mieux cambrioler la banque d'à côté ?
    Brasseries, épiceries, boutiques, hôtels, restaurants et fast-foods, casinos, Grands magasins... Tous ces lieux appartiennent désormais à notre mémoire collective grâce au cinéma.
    Jean-Pierre Busca et Guy Jacquemelle vous proposent plus de cent cinquante films qui illustrent ce thème. De Julien Duvivier (Au bonheur des dames, 1930) à Richard Linklater (Fast Food Nation, 2006), voici un aperçu de soixante-seize ans de "Commerce" à travers le 7e art.


    It's impossible to forget the smiling Yves Montand, balancing a tray in his hands and rushing to serve customers in a pub, in the film Garçon! And what about mat grocery store Amélie Poulain passed by every morning, where a certain Jamel Debbouze worked? As for the fried green tomatoes, the glory of Idgie and Ruth 's Whistle Stop café in Alabama, they are unforgettable.
    Just like the shop where Woody Allen made cookies while scheming to hold up the bank next door.
    Pubs, groceries, boutiques, hotels, restaurants, fast-food joints, casinos and department stores now belong to our collective memory thanks to the cinema. Jean-Pierre Busca and Guy Jacquemelle have selected over one hundred and fifty films to illustrate mis theme. They offer an insight into seventy six years of Commerce through the Seventh Art, from Julien Duvivier ("Au bonheur des dames ", 1930) to Richard Linklater ("Fast Food Nation", 2006).

    Sur commande
  • En 1860 Haussmann créait la "commission historique de paris". C'est elle qui chargea Charles Marville de photographier, en 1865, les rues appelées à disparaître, puis, en 1877, les avenues nouvelles. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe," écrira-t-il à son préfet. Les photos de Marville qui figent l'avant et l'après Haussmann sont non seulement d'une grande beauté, mais aussi d'une importance capitale: elles racontent la plus grande mutation qu'une ville ait jamais connue.

  • Appelées à disparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillit cette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre à travers les siècles les transformations de la ville qui, grâce à votre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et la plus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.

    Studio Traktir a photographié aujourd'hui les rues et les monuments de la Rive Droite de Paris, de l'endroit précis où Marville les avait pris, et nous avons demandé à l'historien de Paris, Patrice de Moncan, grand spécialiste de la transformation de Paris sous Haussmann, de les commenter une à une.

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