Littérature traduite

  • S'il est un mot qu'on ne cesse d'entendre dans la vie politique c'est celui de « fasciste ». Traiter son adversaire de « fasciste » est devenu une sorte de réflexe défensif, censé assommer l'adversaire en l'assimilant à un sympathisant des thèses nazies.
    Paul Gottfried montre ici à quel point ceux qui emploient ce terme n'ont rien compris au fascisme et étalent surtout leur ignorance. En convoquant tous les grands analystes du fascisme, depuis l'après-guerre jusqu'à nos jours, il retrace les errements dans l'emploi du concept et s'efforce d'en donner une définition rigoureuse.
    Il explique d'abord en quoi le nazisme n'est pas le « fascisme générique » mais bien un cas « limite » et hybride, qui a emprunté au fascisme italien, au stalinisme mais surtout à la folie meurtrière d'Hitler. En gardant à l'esprit la construction politique et idéologique de Mussolini, il sépare ensuite méticuleusement le « fascisme générique » des différents mouvements et régimes de droite, autoritaires ou conservateurs. Enfin, il met en lumière l'importance centrale de la révolution sociale et de la violence rédemptrice au coeur du fascisme latin.
    Outre l'étude de la signification historique du phénomène et de ses diverses interprétations, Paul Gottfried examine la longue histoire des controverses, polémiques et disqualifications dont il est l'objet. Si l'on veut employer des mots qui ont un sens, il apparaît en définitive que le fascisme n'a strictement rien à voir avec le maintien de l'ordre, la défense des racines chrétiennes de l'Occident, la critique de l'immigration non contrôlée ou la contestation de l'évolution des valeurs sociétales.
    Pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des idées politiques, cet ouvrage est une référence indispensable.

  • Dans ce nouveau livre, Douglas Murray examine des questions centrales du XXIème siècle : la sexualité, le sexe, la technologie et la race. Il montre que ces sujets vont être les détonateurs principaux de la violence dans les prochaines années. Il met en lumière, exemples à l'appui, les nouvelles guerres culturelles qui se déroulent dans nos lieux de travail, universités, écoles et foyers au nom de la justice sociale, de la politique identitaire et de «l'intersectionnalité».
    A l'époque postmoderne, les grands récits religieux et politiques se sont effondrés. A leur place ont émergé un désir croisé de redresser les torts perçus et une militarisation de l'identité, toutes deux accélérées par la puissance des médias sociaux.
    Des groupes d'intérêts étroits dominent désormais l'agenda alors que la société devient de plus en plus tribale.
    Murray cherche à insuffler un certain bon sens dans et termine par un appel passionné à la liberté d'expression, aux valeurs communes et à la raison, dans une époque où règne chaque jour un peu plus l'hystérie de masse.

  • Ce livre est le récit d'une longue enquête.
    Depuis la fin des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, des vagues migratoires successives touchent tous les pays d'Europe occidentale.
    Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires.
    D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle a été il y a encore quelques décennies.
    Douglas Murray pose donc la question :
    Faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du « bien commun » ?
    Le compte-à-rebours a commencé.

  • "En France, qu'il vienne d'ici ou d'ailleurs, le conservatisme a mauvaise presse : quand pour certains tout commence à la Révolution française, que la liberté ne se conçoit que comme table rase et que le Progrès et le progressisme jouent le rôle de religion moderne, on comprend qu'être conservateur y soit difficile. D'autant plus que depuis longtemps, le progressisme est majoritaire dans les milieux intellectuels.
    Cependant, l'un des plus grands philosophes anglais contemporains a su offrir un puissant fondement intellectuel au conservatisme. Avec De l'urgence d'être conservateur, son livre le plus abouti, Roger Scruton dévoile le fil conducteur de sa pensée : l'importance de la tradition comme forme de connaissance, l'amour de la transmission, l'éloge d'une société civile autonome comme garante de la responsabilité et de la vertu, et le rôle central de la nation comme source de loyauté et objet d'affection.
    Partant de la politique, Scruton aboutit à la métaphysique et à l'esthétique, pour appeler à la préservation du sacré et de la beauté, seuls capables de donner du sens à l'existence humaine dans un monde désenchanté. Et c'est sans doute là qu'il est le plus original, parvenant à relier une philosophie de la polis à une réflexion sur les grandes questions de la condition humaine." Laetitia Strauch-Bonart.

  • Prix du livre Incorrect 2012 « Un livre magnifiquement documenté, aux arguments solides et moralement sérieux. Toujours alarmant, jamais alarmiste. » Dwight Gardner - New York Times.
    « Personne ne peut sérieusement mettre en doute après la lecture de ce livre que l'immigration à grande échelle, en particulier musulmane, est en train de transformer profondément l'Europe » Niall Ferguson - Professeur à Oxford et Stanford.

    Constatant qu'un demi-siècle d'immigration de masse a échoué à produire un melting-pot en l'Europe, Christopher Calwell propose une analyse provocante et sans faille de cette révolution démographique, en grande partie inattendue, qui se déroule sous nos yeux.

  • Entre Le Dessous des cartes et Le Monde en 2030 selon la CIA, ce livre, appuyé sur une cartographie complète, est une analyse géostratégique américaine de l'instabilité du monde.
    C'est aussi une anticipation documentée des probables conflits à venir et une autocritique souvent stupéfiante de la politique étrangère américaine des vingt dernières années.

  • En adoptant le point de vue anglais qui n'a jamais le droit de cité dans les médias français, ce livre exceptionnel brosse le portrait le plus exhaustif de la construction européenne, des origines jusqu'à l'échec du référendum de 2005.

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  • Une frontière, ce n'est pas seulement une ligne sur la carte. C'est un combat qu'on enterre, un ancien ennemi qui devient un voisin. C'est la fin d'une juridiction et d'un mode de vie et le début d'une autre réglementation et d'une autre culture. C'est toujours une trace de l'histoire, une blessure qu'on a soignée mais qui peut se rouvrir. C'est l'attribut d'un monde où l'on peut distinguer entre « nous » et « eux », et où ainsi les hommes qui s'identifient peuvent se faire représenter dans le cadre démocratique.

    Or, depuis près de trois quarts de siècles en Europe, les Etats-nations sont progressivement démantelés : par le supranationalisme qui leur demande de céder des pans entiers de leurs prérogatives à des organisations et tribunaux internationaux, et par le multiculturalisme qui tient pour nécessaire l'accueil massif de populations de cultures diverses. En démontrant, sur la base de l'Histoire et du Droit, que ces changements asphyxient les principes démocratiques, Thierry Baudet nous alerte vigoureusement sur la catastrophe qui approche.

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  • Après des années de recherche, Gordon Thomas apporte les preuves du plan secret de Pie XII pour sauver les Juifs à Rome entre 1940 et 1945

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  • Il y a dix ans, le 27 octobre 2005, deux adolescents trouvent la mort électrocutés dans un transformateur EDF en cherchant à fuir un contrôle de police à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. En réaction à ces morts, des violences éclatent dès la nuit suivante à Clichy-sous-Bois et dans la commune voisine de Montfermeil. Mais à partir du 1er novembre, les émeutes gagnent rapidement de nombreuses villes de banlieue parisienne, puis s'étendent à des zones urbaines sensibles dans toute la France. Le 8 novembre, le gouvernement Villepin décide, en application de la loi du 3 avril 1955, adoptée durant la guerre d'Algérie, de décréter l'état d'urgence sur l'ensemble du territoire métropolitain, état d'urgence qui est ensuite prorogé pour une période de trois mois.

    D'où vient cette colère ? A-t-elle, de près ou de loin, quelque chose à voir avec l'histoire coloniale de la France ? Telle est la question que l'auteur a voulu aborder dans ce livre, en revisitant la colonisation française du Maghreb et en rencontrant des jeunes dans les banlieues, à Paris, Alger, Tunis ou Casablanca.

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