L'age D'homme

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  • Vous connaissiez du général Gallois son passé militaire d'aviateur, son rôle dans l'OTAN des années 50, ses conseils déterminants en stratégie, ses compétences en géopolitique et son talent de mémorialiste.
    Au micro de Radio-Courtoisie, il s'est révélé, en outre, un remarquable exégète de l'histoire contemporaine. Certains ne sont pas d'accord avec ses conclusions, mais il est impossible qu'ils ne tirent pas profit de ses analyses. D'autres, qui partagent ses conclusions, découvrent des arguments supplétifs.
    Dans tous les cas la Mémoire des ondes est le canevas d'une réflexion que, bien souvent, sans le général Gallois nous n'aurions pas accomplie.
    Jean FERRE

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  • " Parfois dans notre désarroi, il y a des rencontres d'hommes hors du commun.
    Ce sont des témoins qui, par leur exemple, nous incitent à écouter d'abord, et à notre tour à réfléchir. Le général Gallois est de ces hommes rares. Premièrement, sa grande curiosité s'accompagne, quel que soit le domaine abordé (aviation, peinture, géopolitique, presse...), de travail et de méthode. Sa disposition particulière pour l'enseignement lui donne une force de conviction exceptionnelle : l'on songe aux rencontres historiques où il a convaincu, dans des contextes difficiles, Guy Mollet puis De Gaulle, de la nécessité de doter la France d'un armement nucléaire indépendant.
    Ces qualités s'appuient sur un tempérament foncièrement réaliste. La délectation romantique pour les causes perdues lui est étrangère. Le général Gallois est un homme de combat. Sa réflexion se fonde sur l'observation des faits, d'où son goût pour l'Histoire et la place qu'il donne au passé dans l'explication des phénomènes contemporains. Un deuxième trait de caractère transparaît : le sens du service.
    Le général Gallois a su inspirer confiance à plusieurs " grands " dans cette deuxième moitié du XXe siècle. Montgomery, De Gaulle, Norstad, Dassault... ont été séduits par un caractère qui mêle harmonieusement la compétence, la loyauté, et le tempérament. Sa pondération repose sur une conviction forte qui lui permet de rester courtois, et ferme face aux contradicteurs. Le général Gallois avait intitulé une série d'entretiens que nous avions enregistrés : " A l'ombre des grands hommes ".
    Il a aimé travailler avec ces " grands " qu'il admirait, et dont il a été le conseiller. Enfin, la ligne de force qui sous-tend cette vie - trop longue, dit-il parfois, puisqu'il assiste au déclin de son pays - c'est l'amour de la France. C'est à cet homme rare, qui n'est pas un homme politique, que nous avons posé quelques questions clés sur notre temps troublé, auxquelles il a répondu en huit essais de géopolitique, sans concession ni simplification, véritable Réquisitoire qui appelle le lecteur à réfléchir.
    " Lydwine HELLY

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  • Après le communisme et le nazisme, le " politiquement correct " est la troisième grande imposture du XXe siècle.
    Ces trois idéologies reposent sur des pensées uniques et l'élimination de toute pensée divergente. Le communisme et le nazisme pratiquaient la " liquidation physique " de leurs opposants. Le " politiquement correct " est plus insidieux. Ses conséquences se révèlent aussi néfastes dans le tiers monde (les pays en voie de développement comptent 80 % de la population du globe), dans les pays de l'ancienne Union Soviétique et commencent à déstabiliser l'Europe.
    Ces trois idéologies sont strictement de même nature : leurs fins justifient les moyens.
    Le communisme devait apporter le bonheur à l'humanité toute entière. Le " politiquement correct " a la même prétention. Le nazisme fut plus sélectif et visait le seul bonheur de la race aryenne.
    Mais le " politiquement correct ", en fait, est plus restrictif encore que le nazisme, car il repose sur l'imposture d'une démocratie mensongère, où les plus forts font la loi, où de puissants financiers et des médias à leur botte abrutissent, anesthésient et asservissent leurs peuples et tentent d'imposer leur vision dans le monde entier.
    L'imposture du " politiquement correct ", qui n'est nullement un préalable au développement économique, est en train de s'évanouir.
    Fait significatif, les pays pragmatiques de l'Asie émergente y sont allergiques. La renaissance de l'Europe suppose qu'elle trouve, ou retrouve, sa voie spécifique. Dans tous les cas de figures, " politiquement correct " et démocratie réelle sont incompatibles.
    Ce court essai, à la lecture toujours aisée, est une critique décapante du " politiquement correct " et un apport positif pour ceux qui entendent relever le défi posé.
    L'auteur appelle à la construction d'une Europe de Gibraltar à Vladivostok.

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  • " L'apartheid judiciaire ou le TPI, arme de guerre rassemble les réflexions de deux personnalités du monde contemporain : le général PIERRE MARIE GALLOIS et Me JACQUES VERGÈS.
    Ce rapprochement peut étonner. En effet, qu'y a-t-il de commun entre le concepteur de la force de dissuasion nucléaire française et l'avocat du FLN, de Klaus Barbie, de Carlos ou d'Omar Raddad ? Depuis maintenant plus de dix ans, le général GALLOIS est à la fois un témoin et un acteur des événements se déroulant en Yougoslavie. Un témoin, en tant que spécialiste de géopolitique : les titres des derniers ouvrages parus témoignent de son intérêt pour les affaires des Balkans.
    Un acteur, par les nombreux voyages qu'il a effectués en Yougoslavie, les consultations qu'il a données et les interventions dans certaines affaires comme celle qui a abouti à la libération des pilotes français en 1995. De plus, le général Gallois sait donner à la compréhension des phénomènes contemporains une profondeur historique sans laquelle on se condamne à des explications caricaturales. Le recours à Me JACQUES VERGÈS s'imposait : qui s'étonnera que ce grand avocat défende l'indéfendable Milosevic diabolisé par l'opinion internationale ? Ne reconnaissant pas la légalité du Tribunal Pénal International, l'ex-président de la République yougoslave a refusé de répondre aux questions des juges.
    Son attitude correspondait en tous points à " la stratégie de rupture " définie par Jacques Verges dans un essai paru en 1968. Le procès de rupture est aussi ancien que l'injustice des hommes. Socrate n'a-t-il pas adopté une défense de rupture ? Maître Vergès la définit ainsi : " La rupture survient lorsqu'il n'y a plus de principes communs entre ceux qui prétendent juger et ceux que l'on veut juger.
    " Ces deux combattants de la France libre se sont rencontrés à l'occasion de deux séries d'entretiens radiophoniques. Le géopolitologue et l'avocat partagent, au-delà de leurs différences, une même conception de l'honneur, une même compréhension du patriotisme et une inquiétude commune face à la superpuissance mondiale américaine. " (Lydwine HELLY)

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  • Ce livre s'adresse aux Français et aux Européens qui s'intéressent à leur destin et à la sécurité de leurs familles dans un avenir proche.
    Ce livre s'adresse à tous ceux qui pensent que la France ne doit pas être dissoute, qu'elle a un message spécifique à délivrer et que l'Europe a les moyens de mener une politique distincte de celle de notre allié américain. Depuis Charles de Gaulle jusqu'à François Mitterrand, la France et l'Allemagne, lorsqu'elles coopèrent et s'entendent sur des objectifs communs, ont toujours été en mesure d'emporter l'adhésion de leurs partenaires européens.
    Paris et Berlin doivent définir ensemble et inspirer la politique russe de l'Union car ces deux pays, et d'une manière générale l'Union européenne, ont des intérêts géopolitiques, culturels et économiques communs avec la Russie. Ce livre explique pourquoi et comment la mise en place d'un partenariat stratégique entre l'Union européenne et la Russie autour d'un axe idéal Paris-Berlin-Moscou permettrait à l'Europe de résoudre les grands défis du XXIe siècle : l'énergie, la sécurité, l'espace et la maîtrise des hautes technologies.
    L'Europe peut devenir un des centres d'un monde redevenu multipolaire, source d'équilibre et de paix qui freinerait l'engrenage des guerres menées à l'initiative de Washington (Irak, Bosnie, Kosovo, Somalie, Afghanistan). La pensée et l'action du Général de Gaulle sont le fil rouge de cette réflexion sur l'avenir de la France et de l'Europe. Ce livre propose des solutions concrètes et pragmatiques.

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  • Les ONG islamiques sont présentes dans les Balkans depuis 1993.
    Elles soutiennent les musulmans impliqués dans les conflits bosniaque, kosovar et macédonien et utilisent l'Albanie comme base arrière. Ces organisations ont eu un rôle militant et parfois militaire tant auprès des islamistes bosniaques qu'auprès des irrédentistes albanais du Kosovo et de Macédoine. Certaines sont liées à Al-Qaïda. Ainsi, elles véhiculent une conception très particulière de l'humanitaire et de ses méthodes.
    Leur petit nombre est inversement proportionnel aux sommes colossales qu'elles affectent à la réalisation de leur projet réislamiser les Balkans. Peu médiatisée en Occident, leur action s'inscrit dans la durée grâce au soutien sans faille de l'ensemble de la communauté islamique. Les pôles mondiaux de l'islamisme ont su en faire de remarquables instruments de mobilisation. Au Kosovo, comme hier en Albanie et en Bosnie, les humanitaires islamistes misent sur l'avenir: islamiser les jeunes générations et favoriser l'émergence d'une " génération islamique " pour tenir la société de demain.
    L'activité de ces ONG pose le problème du futur statut du Kosovo sous un angle nouveau.

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  • Des centaines de livres et des milliers d'articles ont été consacrés depuis vingt ans à la révolution iranienne, point de départ de la menace islamiste qui secoue de nombreux pays d'Asie, d'Afrique et d'Europe.
    Ce livre ne ressemble à nul autre écrit sur ce sujet.
    Fondé sur une documentation exceptionnelle et des témoignages irrécusables, il en révèle les dessous, le sordide montage qui en a été la principale origine, le rôle déterminant de la désinformation et de la manipulation médiatique dans son déroulement. On y découvre les vraies biographies du dernier Shah, Mohammad Reza Pahlavi, de l'ayatollah Khomeyni et des principaux acteurs de l'événement. U auteur y dévoile l'influence de certains intérêts occidentaux, tout particulièrement américains, et leur grande part de responsabilité.
    Des révélations surprenantes, un avertissement pour les autres peuples contre le danger qui les menace.

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  • L'étude de la civilisation islamique qui, grâce à l'expansion démographique et aux courants migratoires, est devenue un facteur social incontournable en Europe, est aujourd'hui compromise par la crainte de déplaire.
    Politiques, journalistes et universitaires s'ingénient à souligner une hypothétique tolérance de l'Islam et à décrire les mouvements islamistes violents comme des phénomènes marginaux. Face aux massacres quotidiens d'Algérie, les consciences humanitaires oublient le " droit d'ingérence ", et la persécution des " infidèles " au Soudan, au Pakistan, en Arabie, suscite bien moins d'inquiétude que le respect des droits des musulmans dans les démocraties européennes.
    Alexandre del Valle fait partie de ces chercheurs courageux qui ont pris le parti de décrire cette réalité telle qu'elle est, dans ses professions de foi, ses statuts et ses agissements, et non telle qu'on la souhaiterait. A rebours d'une politologie aveuglée par l'économisme, il ose interpréter certaines situations politiques par le fait religieux. Il rappelle que la foi, en Islam, est indissociable d'un modèle politique, que la vision laïciste occidentale n'est pas capable de comprendre cette théocratie militante et encore moins d'en anticiper le comportement.
    Il montre ainsi que l'islamisme violent n'a rien d'hérétique, mais qu'il représente au contraire une application conséquente du jihad, dogme islamique traditionnel chargé d'une considérable légitimité historique et politico-religieuse. Réprimé jusqu'à une date récente par la colonisation puis par l'expansion de régimes laïcs, socialisants et nationalistes, l'islamisme s'est trouvé ces dernières années un allié aussi redoutable que surprenant : les Etats-Unis.
    Depuis la guerre d'Afghanistan, les Américains arment et entraînent les mouvements islamiques les plus obscurantistes. Pourquoi et comment ? Alexandre del Valle expose les modalités et les raisons de cette alliance apparemment contre nature, et prouve que le fondamentalisme islamique cohabite aisément avec le capitalisme mondialiste. L'Arabie Saoudite, fidèle alliée des USA, parfaitement intégrée au monde capitaliste, n'édicte-t-elle pas des décrets affirmant que la Terre est plate ? La thèse étonnante d'Alexandre del Valle, ainsi que sa franchise de ton, révolteront certains.
    Mais l'imposante documentation et la force d'argumentation de cet essai contraindront tout un chacun à s'interroger sur la validité des partages politiques couramment admis. Et la richesse des renseignements qu'il nous fournit sur l'histoire et l'actualité des divers courants de l'Islam fait de cet ouvrage un véritable manuel de géopolitique.

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  • Les études que l'on va - peut-être - lire ont été rédigées entre deux victoires, l'une consacrant la défaite de l'Allemagne, l'autre celle du Japon, et aussi après Hiroshima, à l'aube de l'ère nucléaire.
    Elles forment deux ensembles bien distincts : l'un traitant des bouleversements consécutifs à l'après-guerre, l'autre analysant un assaut nocturne contre le IIIe Reich, la stratégie offensive de la Royal Air Force et les stratagèmes de la défense utilisés par la Luftwaffe aux abois. En somme deux évocations de la réalité, l'une s'efforçant d'exposer des idées, l'autre décrivant une gigantesque machine de guerre en action.
    Les textes formant la première partie de cet opuscule ont été publiés par le mensuel La France Libre dont André Labarthe était le directeur et Raymond Aron le secrétaire de la rédaction. Pour les exilés temporaires que nous étions, cette revue était un lien avec la patrie occupée par l'ennemi. A ses sommaires figuraient des noms prestigieux : Bernanos, Roger Caillois, Albert Cohen, Aragon, Edmond Roblès, Paul Eluard, Marcel Arland et nous pensions, Jules Roy et moi, que c'était un rare privilège que d'y être publié.
    Les articles qui figurent dans les pages suivantes avaient été précédés de bien d'autres, publiés sans signature... l'obligation de réserve. En revanche, au printemps 1945, affecté à l'état-major des Forces Aériennes Françaises Libres, j'obtins du colonel Coustey, chef d'état-major, la permission de signer mes écrits. C'est pourquoi ne sont rassemblés ici que des textes postérieurs à l'arrêt des hostilités en Europe.
    L'un d'eux, non signé afin d'éviter deux mêmes signatures dans un seul numéro de la revue, celui du 15 septembre 1945, commente Hiroshima et Nagasaki (août 1945). La seconde partie de ce petit ouvrage décrit une nuit de bombardements stratégiques de l'Allemagne. P.M. Gallois.

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  • L'histoire, dit-on, ne se répète pas.
    Pourtant, elle ne fait que se répéter. Les termes changent, les auteurs, la pièce, le théâtre restent les mêmes. 1920 : la constitution de la Yougoslavie, l'unité tant désirée, souhaitée et demandée par les Serbes, les Croates, les Slovènes, devient une réalité. Ils s'agglomèrent autour de la Serbie, coeur de ce pays unitaire et tellement voulu. Le tout est patronné par les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne.
    La Société des Nations apporte sa caution à cette nouvelle nation et l'accepte en son sein. 1991 : ces mêmes Puissances, au nom des mêmes principes et sur la base des mêmes données (la liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes) tentent, avec l'accord et la bénédiction de l'Organisation des Nations-Unies, de détruire le même ensemble. En effet, une organisation mondiale pour la paix comme l'ONU ne pouvait être qu'extrêmement gênante pour tout agresseur qui se présenterait comme défenseur du Droit et de la liberté des peuples.
    Les Occidentaux donc, les Américains en tête, firent et font tout pour la mettre à leur botte ou la discréditer. D'organe suprême, dont les décisions auraient dû imposer la paix, les séances du Conseil de Sécurité se transformèrent en réunions préparatoires d'actions militaires belliqueuses (dévolues à l'OTAN) sous la couverture juridique du Droit des hommes à disposer d'eux-mêmes. Désabusé, M. Jean-Bernard Mérimée, l'ambassadeur français à l'ONU, remarquait que " le Conseil de Sécurité n'est pas une instance démocratique ".
    Proche mais combien lointaine semble la Yougoslavie emmurée vivante par la violence la plus sordide, celle qui naît face à celui qui veut vivre libre. Un nouveau rideau de fer fait de calomnies et un blocus impitoyable viennent de l'assiéger. Pays indépendant mais rendu vulnérable par la conjoncture géopolitique et d'obscurs chefs de caste, il est en passe d'être dépecé par une Europe qui, désormais, est soumise au diktat américain et à des tracés de frontières porteurs de drames futurs.
    " Cum-prendere " : tel est le grand talent de Dimitri T. Analis qui nous livre ici, d'une plume à la fois claire et profonde, quelques clefs qui, à l'évidence, manquent aux " diplomates " d'aujourd'hui, comme aux politiques ou aux journalistes, pour saisir dans son ensemble ce qu'il est convenu d'appeler " la crise yougoslave ". Voici donc un " paysage après la pluie ", à la manière des tableaux de Gainsborough : une tornade est passée et, de ce que l'on croyait connaître, tout paraît être à la même place, mais tout est transformé.
    Cette tornade, c'est la plume de l'auteur, qui secoue et rafraîchit chaque chose - et ce qui est transformé pour toujours, c'est notre regard. Ceux qui croient savoir deux ou trois choses sur la Yougoslavie ne prendront pas impunément le risque de lire un tel livre. Paul-Marie COUTEAUX

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  • Ce recueil prolonge La résistance serbe par la forme et sur le fond.
    Il réunit, comme le précédent livre de chroniques, des textes de nature diverse, rédigés à des périodes variées. Beaucoup ont été publiés dans le mensuel Balkans In s. Mais même ceux qui n'y ont pas paru se conforment au but poursuivi par cette publication depuis cinq ans : mettre en pleine lumière les déformations, les travestissements, les omissions, les mensonges délibérés auxquels la presse et les gouvernants ont eu recours pour présenter les Serbes comme les seuls coupables de la tragédie yougoslave.
    L'ensemble des écrits participe ainsi au combat livré à la tromperie par laquelle un peuple a pu être diabolisé sans rémission et qui a aussi outragé l'honneur en apposant à ses basses oeuvres le sceau de la sauvegarde de l'homme et de sa dignité. D'où le titre de l'ouvrage.
    K. C.

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  • Quelles perspectives géopolitiques pour l'Europe ? L' Europe ? Quelle Europe ? L'Europe du mythe ? L'Europe géographique ? L'Europe politique, Evoquer l'Asie, l'Afrique, les Amériques...
    Ne soulève pas d'ambiguïtés. Evoquer l'Europe nécessite d'abord la clarté d'une définition : de quelle Europe s'agit-il ? C'est pourquoi le Centre International d'Études Géopolitiques (C.I.E.G.) a réuni, dans le cadre d'un colloque international, une équipe d'analystes et d'universitaires représentant des points de vue diamétralement opposés, mais regroupés par la méthode d'analyse géopolitique : l'unité dans la diversité.
    C'est en partant de ces constats et de beaucoup d'autres que le C.I.E.G. analyse la question de la délimitation des frontières extérieures, celle du positionnement géopolitique de l'élargissement de l'Europe et de sa définition, qui oscille entre une double orientation : celle du protectorat, ou celle de la puissance ? Sans écarter de nouvelles reconfigurations géopolitiques, pouvant aller d'une Europe à deux vitesses à la réaffirmation de plusieurs souverainetés.
    Les développements observés récemment prouvent que les problématiques soulevées ici sont celles des réalités en devenir. Constitué en juin 2001 à Genève, le Centre International d'Etudes Géopolitiques (C.I.E.G.) s'est fixé pour objectif le renforcement de la stabilité de la sécurité internationale par la promotion d'une meilleure compréhension des causes et des situations conflictuelles. A cet effet, le C.I.E.G.
    Se consacre à l'analyse et à l'étude des questions liées à la géopolitique mondiale afin de rendre plus accessible l'évolution des relations internationales contemporaines. Afin de mener à bien ces projets, le Centre a entrepris diverses activités, telles, entre autres : assurer des formations en géopolitique, organiser des conférences, des débats et des colloques internationaux, entreprendre des recherches, fournir des expertises sous forme de rapport d'analyse, et publier dans le domaine géopolitique.

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