L'age D'homme

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  • Vie et destin a été traduit dans le monde entier.
    Deux essais sous la plume de simon markish et semion lipkine ont été consacrés à vassili grossman. l'age d'homme a publié également : tout passe, la route et la paix soit avec vous.

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  • Au bord de la nuit

    Friedo Lampe

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  • Première partie du légendaire Vie et Destin, Pour une juste cause est déjà tout parcouru du souffle épique qui anime le chef-d'oeuvre de l'écrivain soviétique. Avec ce roman, nous entrons de plain pied dans les moments les plus tragiques et les plus poignants de la IIe guerre mondiale.

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  • « Dans la geôle de Reading, près la ville, Est une fosse d'infamie :
    C'est là que gît un homme misérable Dévoré par des dents de flamme ;
    Dans un suaire brûlant il repose, Et sa tombe n'a pas de nom. » Inspiré par deux années passées dans les prisons londoniennes pour « actes indécents », Oscar Wilde raconte dans ces vers bouleversants comme un long cauchemar la douleur, l'angoisse, la culpabilité.

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  • Etienne Lomel ressent depuis quelque temps de vives douleurs à l'estomac, sans qu'on puisse déterminer chez lui un mal organique. Il a peur, il est inquiet, et ce sentiment est lié à la personne de Louise, sa femme, qui le maintient sous sa coupe et dont il dépend pour tout, puisque, après leur mariage, il est en quelque sorte devenu son employé. Louise a déjà été mariée. Etienne était son amant avant que son mari ne meure. Il se souvient de sa peur devant la passion dévorante dont elle faisait preuve alors, et des serments qu'elle exigeait de lui : il ne l'abandonnerait jamais et, un jour, il l'épouserait. Peu de temps après, le mari de Louise meurt et Etienne surprend, à peine marié, une phrase de la concierge disant que Guillaume, lors de sa mort, était devenu si maigre qu'il ne pesait pas plus qu'un enfant de dix ans.
    A présent Etienne se ronge, se demandant si sa femme n'aurait pas supprimé Guillaume. Et il en vient à supposer qu'elle verse de l'arsenic dans sa nourriture. Ce que confirme l'analyse médicale. Il sait maintenant que Guillaume a été empoisonné - en fait, à cause de lui - et comprend que la passion qu'ils mettent dans leurs étreintes amoureuses n'est qu'un moyen détourné de faire taire le remords. C'est pourquoi aussi ils vivent renfermés en eux-mêmes et n'ont pour seuls amis que Leduc et sa femme, laquelle est dans la confidence. Avec mille ruses, Etienne s'arrange pour ne garder aucune nourriture par crainte qu'elle ne contienne de l'arsenic, et il épie sa femme. Il découvre ainsi qu'elle a un jeune amant, Roger Cornu. Décidé à garder son épouse et résolu à ne pas mourir, il projette de tuer son rival. Mais à la dernière minute, il recule et il se suicide.

  • Depuis sa publication discrète en 1983, Le Cheval rouge est devenu en Italie un véritable phénomène littéraire et social.
    Car dès sa parution, et au fil des rééditions qui se sont succédé sans discontinuer Le Cheval rouge, bien qu'ignoré en raison de son anticonformisme idéologique par la critique, a captivé un très large public. Dans une enquête publiée en 1986 sur le plus beau roman italien des dix dernières années, Eugenio Corti et Le Cheval rouge distançaient Sciascia, Morselli, Moravia. Comme peu de livres de notre temps, Le Cheval rouge a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un profond courant de sympathie.
    Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais aussi tous les événements historiques relatés, de la campagne de Russie à la barbarie nazie, de la découverte du goulag communiste aux épisodes de la Résistance en Italie du Nord, à la vie politique des années cinquante et soixante, sont rigoureusement vrais. Ce monde fourmillant de personnages, de drames et d'histoires d'amour, de grandioses scènes collectives, baigne dans l'éclatante lumière de la vérité.
    Cette force de la vérité est la charpente qui soutient Le Cheval rouge. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Livre de la mémoire, livre où sont consignés des événements disparus, des vérités soigneusement occultées ou délibérément altérées, Le Cheval rouge s'apparente à ce livre doux comme le miel, amer à avaler, mais fortifiant, dont parle l'Apocalypse.
    Grand roman historique né dans un pays où l'arbre du roman a donné peu de fruits durables, Le Cheval rouge semble pouvoir résister à l'usure du temps. Il n'a rien d'un météore ou d'une étoile filante, d'une concession à des modes passagères. Il deviendra sans doute une étoile fixe de la littérature de notre siècle.

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  • Cavalerie rouge

    Isaac Babel

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  • Ce roman trop oublié est un chef-d'oeuvre unique chez Dumas. Il aurait pu être signé de Sterne, ou de Swift : c'est dans leur ton qu'il évoque la traite des noirs. Le récit est plein de gaieté et de verve, de burlesque parodique : on y trouve les grandes scènes du roman d'aventures, la prise du navire marchand, la mutinerie à bord, l'Amérique de Fenimore Cooper. Les personnages sont empruntés à la tradition comique : l'Anglais en proie au spleen, le trompeur, le gourmand, le niais, le chef indien. C'est aussi une oeuvre sombre : une suite de morts, animaux massacrés, esclaves tués en route, immigrants anglais décimés par la maladie, indigènes exterminés. Le héros, Pamphile, incarne la société commerçante et pharisienne dans laquelle l'artiste est condamné à vivre. C'est le monde de Monte-Cristo sans le comte.

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  • Les allees sombres

    Ivan Bounine

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  • L'oeuvre illustre d'un poète illustre. Eugène Oniéguine, c'est toute la Russie du début du XIXe siècle. Une oeuvre en laquelle tous les Russes se reconnaissent depuis sa composition jusqu'à nos jours, et qui marquera à jamais l'âme de ses lecteurs de son empreinte impérissable.
    L'histoire de la composition de ce livre fondateur de la littérature russe, c'est l'histoire même de Pouchkine, de sa vie d'homme épris de liberté et de fantaisie. C'est aussi comme une prémonition de son destin : la mort de Vladimir Lienski, personnage secondaire de l'oeuvre, dans un duel stupide, semble préfigurer le duel-assassinat de Pouchkine lui-même. Le grand poète a écrit, on le sait, d'autres pages, belles, passionnantes, souvent marquées d'un humour à la fois léger et grave, mais Eugène Oniéguine reste son legs capital, sous la forme d'un roman de "compilation" de plus de 400 sonnets mis à la suite, chacun offrant, le plus souvent, un sens complet. La traduction de ce chef-d'oeuvre a été une véritable gageure, relevée avec une maîtrise lumineuse par Roger Legras.

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  • Maximilien Heller

    Henry Cauvain

    Monsieur Bréhat-Lenoir a été assassiné et une somme considérable lui a été dérobée. Son valet, Jean-Louis Guérin est accusé de l'avoir empoisonné à l'arsenic, poison qu'il a effectivement acheté peu avant le meurtre, évoquant la présence de rats envahissants. Le voisin du présumé coupable, Maximilien Heller, se retrouve mêlé à l'affaire, en qualité de témoin de la perquisition effectuée chez le prisonnier. Rapidement, il est clair pour cet homme doté d'une intelligence supérieure que le pauvre Guérin est innocent du crime dont on l'accuse... Comme Sherlock Holmes, Maximilien Heller repose ses investigations sur une logique implacable, possède un chat et abuse de l'opium. Comme lui, Heller a un confident médecin de son état, lequel se fait le rapporteur de l'enquête. Henry Cauvain ne serait donc qu'un vil plagiaire? La chronologie nous démontre le contraire : Maximilien Heller fut publié en 1871, la première aventure du personnage imaginé par Arthur Conan Doyle, Une étude en rouge, paraît quant à elle en 1887, soit seize ans plus tard...

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  • En 1961, Grossmann, malade, désespéré par la saisie de Vie et Destin, accepte de passer six semaines en Arménie pour travailler sur un texte de traduction. Il en revient avec un journal de voyage, prétexte pour lui de dire ce qu'il pense des choses essentielles. Livre lumineux, serein, véritable testament spirituel de l'auteur (1905-1964). « Je le voyais souvent dans les années où il créait son oeuvre majeure. Ses mains d'ouvrier, grandes et fortes, semblaient manier un marteau, un burin, plutôt qu'une plume fragile, mouillée d'encre. On eût dit qu'il bâtissait une cathédrale grandiose, et son livre, qui ne devait pas voir le jour, était bien une cathédrale, majestueuse, moderne, austère et porteuse de lumière, la sainte cathédrale de notre temps. » Boris Iampolski

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  • Lorsqu'il écrivit La Colombe d'argent, son premier roman, Andreï Biély se plaça d'emblée dans la lignée de Gogol. Voici la province russe, un village et sa galerie de grotesques : hobereaux, marchands, artisans, fonctionnaires, filous, popes et paysans. Voici la plaine russe parcourue par les vagabonds, et puis la forêt, l'immensité, l'espace, les troïkas qui filent... Intellectuel occidentalisé, déçu par toutes les idéologies mais ayant toujours au coeur la nostalgie d'un idéal inconnu, le héros du roman, Darialski, se laisse séduire par une paysanne inculte, symbole pour lui de la Russie profonde, de la terre, et tombe sous la coupe d'un homme sombre et rusé, fondateur d'une secte maléfique. Cela finira mal... C'est une Russie mi-païenne, mi-chrétienne, la Russie des convulsionnaires et des flagellants, mais aussi la Russie en proie à l'essor du capitalisme et à l'effervescence révolutionnaire, infiltrée d'espions et de provocateurs qui est présentée ici. Les scènes d'envoûtement ou de transes érotico-mystiques, scandées de formules magiques, de refrains naïfs ou paillards sont parmi les pages les plus extraordinaires du roman. Est-ce bien un roman ? OEuvre de mystique, de poète, récit initiatique et rapport d'ethnographe, conte philosophique et roman policier, satire hilarante et drame sanglant, La Colombe d'argent est inclassable. Elle a ébloui Blok et Essénine et influencé la littérature russe du XXe siècle.

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