Klincksieck

  • Phèdre

    Jean Racine

    • Klincksieck
    • 1 January 1993

    Phèdre est rongée en secret par l'amour coupable qu'elle porte à Hippolyte, le fils du roi Thésée, dont elle est la seconde épouse. Ce dernier, absent depuis de longs mois, passe pour mort. Phèdre déclare alors sa flamme à Hippolyte, qui la rejette avec horreur. C'est alors que, contre toute attente, Thésée rentre à Trézène...

  • Le Cid

    Pierre Corneille

    • Klincksieck
    • 8 March 2003
  • Discours de la servitude volontaire

    Etienne de La Boétie

    • Klincksieck

    Le Discours de la servitude volontaire est le titre que Montaigne a donné au livre de son ami. Contr'un eût sans doute été le titre le plus pertinent car La Boétie interroge, selon un mouvement d'analyse inconnu jusqu'alors, les diverses formes de l'union politique à partir du désir et de l'investissement dangereux du désir dans l'unité, dans l'identification au nom d'Un. Il touche ainsi au noeud de la subjectivité linguistique et de la psychè. Le problème de l'articulation du désir dans les mots prend une dimension politique. L'analyse de cette articulation introduit à un art d'écrire, qui chiffre et crypte l'écriture inédite dans laquelle s'ouvre le passage du psychique au politique.
    Une écriture dans l'écriture, une possibilité jumelle de servir ou de résister se livrent éclairées entre l'implicite et l'explicite. L'incandescente fulgurance du Discours de la servitude volontaire tient donc à sa texture même : ses mots indiquent le point de fascination pour le nom d'Un, où le langage articulé se perd dans le déni de son articulation nonidentificatoire ; mais ses mots indiquent aussi une récursion possible du temps de la fascination pour le nom d'Un dont se produit la servitude.
    Ecriture et contre-écriture suscitent un art de lire dont l'oeil se doit d'être syllabique, plutôt que synoptique, comme un mouvement qui plierait le langage sur lui-même et le ponctuerait de dissimilitudes.

  • La prairie ; la vie privée d'un champ anglais

    John Lewis-Stempel

    • Klincksieck
    • 18 March 2022

    « Fascinant... On a écrit des livres sur des pays entiers à la galerie de personnages moins intéressants que ceux de Lewis-Stempel et son champ aux confins du Pays de Galles. Les renards, les milans royaux et les campagnols deviennent aussi intrigants que les héros d'un drame de HBO. » Tom Cox, Observer De loin, un champ a l'air d'un seul tenant ; mais de près ? Que se passe-t-il vraiment dans l'herbe haute ?
    En apparence, La Prairie est un simple journal : de janvier à décembre, John Lewis-Stempel raconte le passage des saisons, des renoncules au printemps à la coupe des foins en été et au pâturage en automne. Il dévoile les vies des animaux qui habitent l'herbe et le sol : le clan des blaireaux, la famille des renards, la garenne des lapins, la couvée des alouettes des champs et le couple de courlis, entre autres. L'histoire de leur naissance, leur vie et leur mort est une biographie intime de la vie animale.
    Rapprochez-vous encore un peu, suivez les phrases ciselées de Lewis-Stempel et vous vous apercevrez, par exemple, que ce qui paraît plat ne l'est pas vraiment, que ce qui paraît petit est grand et ce qui paraît un est multiple.
    En d'autres termes, vous vous apercevrez que la prairie qui enchante le regard - et l'estomac des moutons - est, à elle seule, un monde.
    « Je ne vous parlerai que de ce que l'on ressent quand on travaille et qu'on observe un champ auquel on est lié depuis toujours. Tout essai de rationalisation... est inutile », nous aura avertis Lewis-Stempel.

  • Gazons

    Lucie Nicolas-Vullierme

    • Klincksieck
    • 4 March 2022

    Quantité d'ouvrages traitent des divers éléments qui composent les jardins. Aucun, à ce jour, n'a exploré le plus simple et, pourtant, si présent : le gazon. Ce dernier a fait l'objet de nombreux livres techniques, mais n'a pratiquement jamais été étudié comme motif essentiel du jardin, à la fois structurant et parmi les plus sensibles. Seul un petit essai de Jean-Claude-Nicolas Forestier, en 1908, initie la réflexion. C'est lui qui m'a lancée sur les traces de l'herbe rase, au vert si caractéristique.
    Or, les images et, surtout, les écrits anciens révèlent toute sa place dans la culture occidentale. C'est le sujet du livre de Lucie Nicolas-Vullierme qui propose de parcourir, selon différents prismes, l'histoire du gazon, en l'accompagnant d'une réflexion plus personnelle.
    Son texte alterne des parties strictement scientifiques, s'appuyant sur des documents historiques précis, avec des approches plus lyriques qui tentent de saisir la portée symbolique de l'herbe maintenue courte. Plusieurs entretiens avec des paysagistes et des architectes en chef des monuments historiques complètent ce panorama richement illustré.

  • Terminologie philosophique

    Theodor W. Adorno

    • Klincksieck
    • 18 February 2022

    Comme la majorité des cours d'Adorno, la Terminologie philosophique est à lire comme une perspective sur l'oeuvre majeure en préparation depuis la fin des années 1950, à savoir la Dialectique négative. La perspective prise à partir du rapport constitutif de la philosophie à la langue est si inédite et étonnante qu'elle produit véritablement une nouvelle lecture de la Dialectique négative. Ce cours dispensé pendant deux semestres a été conçu par Adorno à la fois comme une introduction à la philosophie et comme une réflexion sur la manière dont les problèmes philosophiques sont indissociables de l'usage et de l'histoire de la langue.

  • Chemins de traverse

    ,

    • Klincksieck
    • 17 September 2021

    L'oeuvre d'Edith de la Héronnière est marquée par l'itinérance, le cheminement à petits pas en quête de pépites dérobées aux regards. L'auteur sait, par intuition, ce qui brillera ou non par le bain alchimique de la prose poétique.
    Dans ces chemins nouveaux, l'ensemble des « traverses » dessine le sous-titre du livre : un « Grand Tour ». Et c'est la plume, l'acte même d'écrire qui fait surgir les souvenirs d'une vie en marche. La Dordogne et la Bourgogne, terres natales, ramènent à Vézelay, la terre d'adoption, dans un splendide « Voyage d'hiver » final.
    Entre-temps, le lecteur suit la narratrice à travers les paysages ralentis d'Auvergne, les routes empierrées de la Sicile, l'ascension dantesque du Stromboli. La Sicile, coeur de l'oeuvre, coeur encore de cet ouvrage où plane le fantôme de Lampedusa dans les ruines de son palais perdu. Mais le tour se poursuit, nous mêle aux sables brûlants de la Vallée de la Mort. La nature, quand la chaleur devient fournaise, se fait pierreuse, minérale. Les gemmes abondent le long des chemins, mais dès que reviennent ombre et eau, ce sont les champignons et les plantes qui s'offrent à la contemplation.
    Les chemins de traverse d'Edith de la Héronnière sont bien plus, et bien autre chose finalement, que de simples « choses vues ». La réflexion sur l'écriture (sa nature essentiellement sensuelle) se confond avec les chemins de la nature. L'ouvrage ouvre un champ peu exploré, véritablement envoûtant, sur le lien si étroit (et si mystérieux) unissant lignes tracées sur le papier et lignes sillonnant la terre.

  • Le discours de la servitude volontaire Nouv.

    Le discours de la servitude volontaire

    Etienne de La Boétie

    • Klincksieck
    • 16 September 2022

    Penseur météorique, auteur d'une hypothèse aussi subversive que scandaleuse, La Boétie est âgé de dix-huit ans lorsqu'il rédige, en 1546, la première version d'un texte que son ami Montaigne intitulera Discours de la servitude volontaire et auquel les calvinistes donneront le titre régicide de Contre Un. L'hypothèse de la « servitude volontaire » n'interroge plus la domination comme une relation duelle verticale, s'exerçant pour ainsi dire de haut en bas, mais comme un « vice monstrueux » procédant du consentement et de la contribution active des dominés à leur servitude.
    La bascule du haut en bas, le renversement des perspectives, la révolution « horizontale » de la théorie classique de la domination font de La Boétie un penseur politique pionnier, qui atteint toutes les formes de l'autodomestication, de l'autocontrôle, de l'intimisation de la conscience, de l'hétéronomie de la psyché, avant même que Freud ne les cerne au XXe siècle à partir de la pulsion de mort. Aussi le Discours de la servitude volontaire fait-il résonner un grand nombre des questions politiques qui inquiètent notre contemporanéité. La servitude mise au coeur de la psyché humaine vise, en effet, une complication du désir difficile à penser - nous pourrions vouloir désirer la servitude, nous pourrions vivre la liberté comme une inquiétude majeure et la servitude comme une quiétude apaisante.
    Mais au revers de ce vouloir servile, au revers de ce désir saisi par l'angoisse de vivre la pluralité de la vie, c'est-à-dire fasciné par l'identification au nom d'Un, La Boétie ouvre la possibilité jumelle de servir ou de résister : nous pourrions ne pas vouloir désirer la servitude ; le désir s'affranchirait de la servitude sous l'effet de ce nepas- vouloir. Ce ne-pas-vouloir implique toutefois que le désir quitte les liens d'unité (l'Un) pour (re)venir à la vie par l'union, à la relation proprement politique des « tous uns ». Il y a donc à penser une dialectique politique de l'émancipation où la capture du désir par le nom d'Un est défaite peu à peu dans le tissage de relations d'entreconnaissance capables de rendre à la vie politique sa pluralité constitutive.
    L'effacement total des références aux circonstances réelles qui ont accompagné la genèse du Discours de la servitude volontaire explique son adaptabilité à des situations historiques très diverses et donne ainsi aujourd'hui un immense retentissement à la question que le Discours pose à chacun de ses lecteurs : « Et toi pourquoi obéis-tu ? »

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  • Peau de vaches

    Dominique Jacobs

    • Klincksieck
    • 22 October 2021

    S'approcher d'une vache, c'est entrer dans un univers de cornes, de cloches, de lait, de bouse, et parfois aussi de craintes. Ce grand corps en impose.
    Bien sûr vous l'aimez, mais pas de trop près. Pourtant la vache ne cherche noise à personne. Indifférente aux tumultes humains, elle va toujours de son pas tranquille brouter l'herbe fraiche, secret du lait onctueux qui donne des joues rondes aux petits enfants.

  • Mes favorites

    ,

    • Klincksieck
    • 18 September 2020

    Quand Virginia Woolf, aussi fascinante et au venin aussi meurtrier que cette horreur, la vipère du Gabon (Bitis gabonica) la mord au coeur en lui disant qu'elle écrit « de l'extérieur » - sous-entendu qu'il vaudrait mieux qu'elle fasse autre chose - Vita Sackville-West aurait pu répondre qu'elle, Virginia, ne connaissait rien au jardinage, occupation tout aussi meurtrière, si on la conçoit comme un des beaux-arts.
    Elle ne le fit pas, sans doute parce qu'elle était trop blessée, trop généreuse et, même si c'est démodé, trop bien élevée pour faire ce genre de répartie.
    Il faut lire ce petit livre, musical comme un jardin Anglais, pour retrouver à la fois l'artiste et la jardinière, c'est-à-dire aussi bien des images de rêve que des conseils pratiques à toutes celles (ceux) qui ont ou désirent avoir la main verte La main d'un maître, écrivait Rimbaud, anime le clavecin des prés.

  • Journal de mon jardin

    Vita Sackville-West

    • Klincksieck
    • 19 September 2017

    Interdite de littérature - mais pas de caresses - par Virginia Woolf, Vita Sackville-West prend en un éclair conscience des trésors qu'elle possède : un mari et un jardin. Son mari, le diplomate Harold Nicholson, conçoit l'architecture et dessine les plans de ce qui deviendra le somptueux jardin de Sissinghurst dans le Kent, que Vita, mi-gitane andalouse , mi-grande dame anglaise, transgressant sans vergogne les règles de l'art des jardins, transforme à quatre mains : la gitane zingari fait surgir de terre une mosaïque de couleurs, une jungle asymétrique, une orgie dans l'aurore ou le soleil couchant, l'aristocrate anglaise, qui n'aime que la lune froide, un extraordinaire jardin blanc : Attention, prévient-elle «j'aime la couleur, qui me met en joie, mais j'ai une prédilection pour le blanc. Les ombres d'un vert glacé que la blancheur peut prendre sous certains éclairages, au crépuscule ou au clair de lune, surtout au clair de lune, peut-être, font du jardin un rêve, une vision irréelle, et l'on sait cependant qu'il ne l'est pas le moins du monde puisqu'il a été planté exprès. »

  • Les nomades face à la guerre (1939-1946)

    ,

    • Klincksieck
    • 14 January 2022

    La situation d'exclusion des « gens du voyage » en France aujourd'hui s'inscrit-elle dans la continuité des persécutions subies par les « Nomades » pendant la Seconde Guerre mondiale ? L'ethnologue Lise Foisneau a fait de cette question le point de départ d'une enquête historique inédite.

    Avec l'aide de Valentin Merlin, elle a recueilli la parole des derniers témoins et exploré de nombreux fonds d'archives pour tenter de comprendre pourquoi des gouvernements que tout opposait ont poursuivi une même politique de répression des « Nomades » entre 1939 et 1946. Au prétexte de la mise en oeuvre d'un état d'exception, la IIIe République en guerre prit des mesures drastiques à l'encontre des « Nomades », qui se retrouvèrent soit assignés à résidence soit rassemblés dans des lieux spécifiques que l'occupant allemand et le régime de Vichy transformèrent rapidement en des camps. Cette politique fut rendue possible par l'adoption préalable, en 1912, de la catégorie administrative de « Nomade » dans laquelle furent regroupés des Roms, des Manouches, des Sinti, des Gitans, des Yéniches et des Voyageurs. L'arsenal législatif élaboré entre 1940 et 1944 continua d'être appliqué par le Gouvernement provisoire de la République française jusqu'en juillet 1946. Il n'y eut pas de Libération pour les « Nomades ».

    Par sa méthode qui associe histoire, ethnographie et participation active des témoins à la recherche, ce livre renouvelle en profondeur une historiographie restée très lacunaire soixante-quinze ans après les faits. Il montre aussi comment l'immobilisation forcée des collectifs romani et voyageurs pendant la Seconde Guerre mondiale se mua en résistance : opposition à la législation anti-nomade et lutte partagée avec l'armée des ombres.

    Cette étude pionnière est tissée de micro-récits qui déploient de multiples effets de savoir. Le croisement de la mémoire et des archives permet de restituer avec précision des pans entiers de l'histoire nationale jusqu'ici scellés.

  • Sens unique

    Walter Benjamin

    • Klincksieck
    • 18 October 2019

    Sens unique constitue un tournant dans l'oeuvre de Benjamin. Ses réflexions s'y présentent comme l'exercice d'une écriture d'inspiration surréaliste bousculant les formes traditionnelles de la philosophie. Avec cet ensemble de textes courts, Benjamin livre une critique de la société allemande traversée par l'expérience de l'inflation. Les fragments urbains de Sens unique sont à lire en relation avec l'Origine du drame baroque allemand : ce livre expérimental est l'effectuation d'une opération conceptuelle qui s'est constituée dans l'étude sur le baroque. Il met à l'épreuve du présent la procédure allégorique amorcée dans cet ouvrage.

  • Le grand rêve des floraisons

    ,

    • Klincksieck
    • 16 March 2018

    « Ce qui m'intéresse avant tout, ce sont les données fournies par les réalités naturelles qu'on néglige parce qu'on les enferme dans des fonctions. Il y a, par exemple, l'Ophrys que je cite dans ce livre.
    Cette fleur imite l'abeille sans la connaître et l'imite inutilement puisque l'abeille ne lui est pas nécessaire.
    Les botanistes dont je lis fréquemment les livres n'abordent pas les aspects qui m'attirent. Ainsi la dispersion des graines n'entre pas dans la classification des modes de diffusion. Ce qui m'étonne, c'est la réalisation même de ces graines, leur forme. Car enfin, comment un pissenlit, enraciné dans la terre et qui ignore tout du vent, peut-il créer une graine qui peut s'envoler à la moindre brise ? C'est la manifestation d'une intelligence qui ne correspond pas à l'intelligence humaine. Alors qu'est-ce que la nature ? Où est-elle ? Où est l'ordinateur ?
    La réalité surnaturelle dont on voit les traces n'appelle en moi aucune théologie. C'est l'expérience d'un rôdeur. Le naturaliste Fabre disait que les insectes semblaient appartenir à une autre planète. » André Dhôtel

  • Le fouet de la meduse & autres recits

    Wood/Reumaux

    • Klincksieck
    • 19 June 2020

    Savez-vous que les crapauds mangent des vers de terre, pourvu que les lombrics soient propres et guillerets, au point de se tortiller de manière irrésistible ? Que la larve du dytique, un coléoptère aquatique, est l'une des créatures diaboliques les plus repoussantes qui soient au monde, avec une tête cruelle et une paire de mandibules semblables à des lames de faucille sur la tête ? Que la vie des larves de la libellule permet de comprendre comment l'insecte, de crocodile, devient dragon ? Que les notonectes sont des punaises carnivores qui se mettent sur le dos pour nager et flottent sur l'eau la tête en bas, les pattes tendues pour garder l'équilibre ? Qui est Héro allumant une torche pour Léandre dans le chemin creux ? Qui est l'hépiale fantôme ? Ou l'ange de la nuit, qui ressemble à s'y méprendre à un flocon de neige vivant ?

  • Cours d'esthétique

    Theodor Wiesengrund Adorno

    • Klincksieck
    • 14 January 2021

    Le Cours d'esthétique fait partie du long et vaste chantier qui aboutira au livre (inachevé) d'Adorno : Théorie esthétique (1969).
    Le texte consiste en la transcription de l'enregistrement de 21 cours tenus sur un semestre. C'est un cours au sens emphatique conféré à cette pratique par l'université allemande de cette époque : un lieu qui agence étroitement enseignement et recherche.

  • Miss Harriet

    Guy De Maupassant

    • Klincksieck
    • 5 October 2000
  • Almanach du Blaue Reiter

    ,

    • Klincksieck
    • 6 May 2021

    En juin 1911, Kandinsky écrivait à Franz Marc : « J'ai un nouveau projet. Une sorte d'almanach avec des reproductions et des articles...
    Et une chronique. Un lien avec le passé ainsi qu'une lueur éclairant l'avenir doivent faire vivre ce miroir... Nous mettrons une oeuvre égyptienne à côté d'un petit Zeh (nom de deux enfants doués pour le dessin), une oeuvre chinoise à côté d'un Douanier Rousseau, un dessin populaire à côté d'un Picasso et ainsi de suite. Peu à peu nous attirerons des écrivains et des musiciens. »

  • Poétique de la ville

    Pierre Sansot

    • Klincksieck
    • 1 October 1994
  • écrits sur l'art

    Johann Wolfgang von Goethe

    • Klincksieck
    • 22 March 1991
  • La matière des arbres

    Eric De Rubercy

    • Klincksieck
    • 12 April 2018

    Les arbres sont innombrables, ils marquent les paysages sous toutes les latitudes, aussi bien dans les campagnes qu'en milieu urbain où ils sont liés organiquement à la respiration des villes. Nous vivons parmi eux sans toujours les distinguer les uns des autres. Or, il y a beaucoup à apprendre de l'arbre - des arbres, de leurs variétés et de leurs nuances. Ils nous enseignent qu'il n'y a jamais de fin à ce que l'on peut voir, si l'on regarde une racine qui devient un tronc fait de branches et de rameaux porteurs de feuillage.
    L'auteur connaît bien les arbres, s'étant investi dans l'activité de sauvegarde et de conservation d'un parc paysager. Cette proximité avec ce qu'il est convenu d'appeler La matière des arbres lui permet d'en parler avec une certaine intimité comme en ont parlé, avant lui, nombre de grands écrivains auxquels les arbres doivent leurs plus belles évocations.
    Témoin sensible de leur vie, son essai initie le lecteur à ce qui fait, au rythme des saisons et selon les essences, leur spécificité botanique, « cette force sourde et mystérieuse qui est en eux et les tient debout, qui monte dans leurs branches et se répand dans leurs fibres. » Sa passion pour les arbres en fait le fin descripteur du parc d'agrément au sein duquel il les côtoie chaque jour. Ce lieu de vie mais aussi d'observation et d'étude est à l'origine de nombreuses notes personnelles prises alors que la nature arborescente suscite ses émerveillements.

  • Agustin Frison-Roche Nouv.

    Agustin Frison-Roche

    Stéphane Barsacq

    • Klincksieck
    • 6 May 2022

    Fauves et fleurs, dragons et papillons, Augustin Frison-Roche les peint tous, comme les guerriers et les saintes, les forêts et les villes, dans une lumière comme venue du plus profond de l'être, une lumière qu'il a le rare talent de projeter sous un ciel d'or. Son éclat si moderne tient à la maîtrise d'une beauté sobre et fastueuse, où tout nous entretient, dans l'équilibre et la cadence, de la poésie et de la rêverie, des rythmes et des rites.
    Stéphane Barsacq

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