Arts et spectacles

  • Songez, quand vous découvrirez ou retrouverez le Cambodge des temples, Angkor-Vat, le Bayon, le Bapuon, Banteay Srei, Prah Khan. que l'immense cité des rois khmers fut reconstruite pierre à pierre par les hommes de l'École française d'Extrême-Orient à partir des années 1900. En 1901, Pierre Loti s'assoupit à l'ombre des géants du Râmâyana, pendant que Charles Carpeaux, le fils du sculpteur, se débat avec les tentacules des banians qui emprisonnent les tours à visage du Bayon. Paul Claudel, lui, croit rencontrer à Angkor-Vat Satan personnifié. Quant à André Malraux, il vient à Angkor en 1923 pour dérober, à Banteay Srei, plusieurs déesses sculptées en bas-relief. De nouveaux documents, retracent l'équipée de l'écrivain au Cambodge.

  • L'art indien

    Maurice Maindron

    • Kailash
    • 15 January 1997

    Archéologue, naturaliste et romancier, Maurice Maindron (1857-1911) a beaucoup voyagé dans l'Asie du Sud et du Sud-Est. L'oeuvre littéraire qu'il a laissée, remarquable par l'exactitude des détails, porte la marque d'une érudition étonnante. Dans le présent ouvrage, publié en 1898, il a réuni les notions élaborées sur l'esthétique indienne par les indianistes et historiens d'art de la fin du XIXe siècle, offrant au lecteur français un manuel commode, une sorte de vade-mecum, sur les arts et style.

  • Les Bencharong et les Lai Nam Thong sont des porcelaines qui furent fabriquées en Chine de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle pour la cour du Siam (Thaïlande actuelle) et pour celles du Cambodge et du Laos. Les Lai Nam Thong, faites d'une matière beaucoup plus fine que les Bencharong, se distinguaient par l'utilisation de la dorure et étaient réservées aux familles royales et à la haute aristocratie. Les unes et les autres présentaient un décor particulier caractérisé par des motifs floraux agencés de manière géométrique ou par des personnages et des animaux fantastiques tirés des mythologies hindouiste, bouddhiste et chinoise. Certaines pièces, les plus curieuses, mélangeaient les différents symboles en un étonnant syncrétisme.

  • Les auteurs ont suivi les pas des premiers visiteurs occidentaux du XVe siècle et ont photographié les vestiges de la dernière capitale de l'empire hindou des Vijayanagar (Inde du Sud). Construits à partir de 1336, ces temples et palais faisaient l'admiration des voyageurs. À son apogée, la ville comptait plus de cinq cent mille âmes de toutes confessions et étendait son influence économique, culturelle et artistique de Venise à la Birmanie. Ce site archéologique a été classé patrimoine mondial par l'Unesco en 1986.

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  • Construits essentiellement entre le XVIe et le XIXe siècle, les temples en brique du Bengale peuvent être considérés comme l'expression dans l'art des mouvements religieux, littéraires et culturels qui ont traversé cette région du Nord-Est de l'Inde. Les plus anciens d'entre eux représentent les grands mythes de l'hindouisme et des scènes reproduisant la vie quotidienne de l'époque, avant de s'enrichir d'ornements et de motifs propres à l'art islamique lors de la domination de l'Inde par les Moghols. Spécifiques au Bengale, où la brique est l'un des principaux matériaux de construction, ils sont aujourd'hui laissés à l'abandon et se dégradent de par la mauvaise conservation de la brique dans le temps. Les temples en brique représentent l'une des formes artistiques parmi les plus originales et les moins étudiées de tout l'art indien. Raffaela Cucciniello retrace l'histoire de ces sanctuaires à l'architecture unique, et rend compte de leur richesse, notamment de la particularité de l'iconographie des plaques en terre cuite dont ils sont recouverts. Ce livre permet de découvrir ces bijoux artistiques du patrimoine culturel bengali enfin sorti de l'oubli. Ouvrage préfacé par France Bhattacharya, Professeur émérite (INALCO), membre du Centre d'Etudes de l'Inde et de l'Asie du Sud.

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  • Les broderies birmanes font leur apparition au ixe siècle dans les annales chinoises. Au milieu du XIXe siècle, les costumes de la cour de Mandelay, brodés aux fils d'or et d'argent et incrustés de pierres précieuses, atteignent un haut degré de raffinement. Broderie et passementerie (Shwé-chi-htô) sont alors appliquées aux rideaux traditionnels (kalagas) et donnent naissance à des tapisseries racontant les scènes édifiantes de la vie du Bouddha Gautama.

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  • Le reportage colonial

    • Kailash
    • 12 December 2016
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