Littérature traduite

  • Ameer Ali raconte comment il fut adopté à 5 ans par Ismaïl, le Thug, qui l'initie rapidement aux lois de sa secte de bandits des grands chemins. Ils mènent une vie princière et libre, de ville en ville, choisissant leurs victimes parmi les notables et riches marchands. Mais trahi par les siens, il deviendra auprès des Anglais le principal acteur de l'extinction des Thugs.

  • Les Récits de maman Chine forment une quadrilogie publiés à l'époque en feuilletons dans La Prite Illustration. Ce premier tome est la mise en place de la narratrice et son expédition à Madurai, ville temple de l'Inde du Sud.

  • Une nouvelle déesse, Beevi pour les musulmans, Bhagavathy pour les hindous vient d'apparaître sur la plage. C'est l'occasion pour un vieux soufi de raconter l'origine de la déesse et l'histoire commune entre hindous et musulmans. Dans une famille d'aristocrates nairs du Kérala, naquit une petite fille. Le bébé grandissait anormalement vite, alors qu'une présence surnaturelle, celle de la déesse de la lignée, semblait l'accompagner des profondeurs de la demeure, et que son oncle, Senku Menon, ressentait pour elle des pulsions bien étranges. Lorsque le beau et fier Mamootty, jeune musulman, arriva au domaine pour affaires, il fut ébloui par Karthy et réciproquement. Ils partirent une nuit pour Ponnani, le village de Mamootty. L'imam Avaru convertit la future mariée à l'Islam et le couple vécut avec passion sa toute nouvelle union. Mais par la suite les événements s'enchaînent... Avec ce premier roman, K.P. Ramanunni semble vouloir répondre à deux grandes questions du public occidental : où est parti le divin ? est-il si éloigné de l'homme d'aujourd'hui qu'il faille aller le chercher dans les derniers bastions d'un Orient encore attaché à sa mythologie et à ses traditions ? Et comment des religions pourtant soeurs en sont-elles arrivées à vouloir se détruire ?

  • Fragments d'ombre raconte l'histoire d'une petite fille adoptée par une famille du Kerala. Lorsque Nandini apprend, par l'intermédiaire d'une servante trop bavarde, sa condition d'orpheline, son existence bascule d'un seul coup. C'est alors que la jeune fille prend conscience de l'amour qu'elle éprouve pour celui qu'elle avait jusqu'alors connu comme son frère et qui, subitement ne l'est plus ! Un roman qui dégage l'atmosphère traditionnelle du sud de l'Inde, à travers la vie quotidienne de ses personnages hauts en couleurs. Il fut récompensé par le prix Kerala Sahitya Academy.

  • À l'ombre du haveli trace le portrait de ces femmes du Rajasthan, qui, de nos jours encore, suivent la coutume du purdah.
    Dans les havelis d'Udaïpur, où se déroule ce récit, le système impose aux femmes d'orienter leur existence sur le respect des traditions dû aux ancêtres. L'univers cloîtré dans lequel elles évoluent, entraîne une promiscuité évidente entre maîtresses et servantes, chacune, toutefois, sachant gardant dignité et fierté. Cependant, les serviteurs dépendent entièrement de leurs maîtres, et malgré la gentillesse dont certains font preuve, ils sont toujours amenés à effectuer des tâches humiliantes.
    Ainsi, se révèle le drame humain à l'intérieur des Cours réservées aux femmes. Gita, élevée à Bombay, dans une famille libérale aux valeurs modernes, a bien des difficultés pour s'adapter à l'oppression de la vie recluse, entre les murs du haveli de sa belle famille ; elle ne peut ignorer les traditions qui le gouvernent, et, peu à peu, sera prise au piège. L'auteur, dans un style simple et lucide, décrit ce " monde dansun monde ", encore très vivant dans l'Inde actuelle.

  • - Pékin vous a donc déçue quand vous l'avez vue la première fois ?
    - Déçue ? Pire. Mon coeur, de saisissement, faillit changer de place. J'arrivais de ma province natale et je croyais Pékin murée d'ivoire, dallée de nacre. Or, j'entrais dans une ville énorme aux maisons basses et grises entre des remparts noirâtres... Les toits fumaient, gris aussi, semblables à des ramiers au repos sous les arbres, les milliers d'arbres de Pékin. De cette métropole couleur de cendre, quelle cendre tomba sur ma joie ! De plus j'arrivais en pleine guerre civile. Ah ! ces heures terribles !
    Et, prise à la glu des souvenirs, ne pouvant leur échapper, pâle, agitée, Maman Chine nous fit les confidences auxquelles, dans les pages qu'on va lire, j'ai laissé leur forme familière et directe.

  • Le brigand du kailash

    Satyajit Ray

    • Kailash
    • 16 February 2001

    Une nouvelle fois le trio de Calcutta se retrouve pour résoudre un mystère. Un trafic de vol d'antiquités, un terrible accident d'avion vont lancer Feluda, Tapesh et Lalmohan sur les routes de l'Inde, plus précisément jusque dans les grottes d'Ellora, célèbres pour leurs sculptures et plus précisément le fameux temple Kailash.

  • Le 18 juillet 2002 Abdul Kalam est élu à une écrasante majorité à la présidence de l'Union indienne.
    Il prend ses fonctions le 25 juillet. Il a écrit plusieurs ouvrages dont une autobiographie, Wings of Fire, dans lesquels il encourage la jeunesse de son pays à faire en sorte que l'Inde devienne une superpuissance à l'horizon 2020. Au-delà de ses aspects scientifiques et politiques, A.P.J Abdul Kalam est reconnu comme un grand humaniste, au grand coeur, très intéressé par la spiritualité de son pays.
    Sa vie privée est très ascétique puisqu'il est pur végétarien, abstème (du fait de sa religion) et a fait voeu de célibat. Il utilise également beaucoup de poèmes du Tamil Nadu, les kurals, lors de ses discours et a donné ses 10 premiers mois de salaire de président à l'ONG humanitaire crée par la sainte indienne Mata Amritanandamayi. Docteur honoris causa de plusieurs universités et institutions (notamment le Madras Institute of Technology) reçu plusieurs distinctions (Padma Bhushan en 1981 Padma Vibhushan en 90, Aryabhatta Award en 94, G.M.
    Modi Award for Science en 96, H.K. Firodia Award fo Excellence in Science and Technology en 1996, la Bhârat Ratna - la plus haute distinction indienne - en 1997, et Deshikottam Award, Vishwa Bharti, en 2000). Il est d'une popularité incroyable et reconnu comme le Président du peuple.

  • Aventures de feluda

    Satyajit Ray

    • Kailash
    • 11 December 1998

    Qui a dérobé la douzième pièce des signes du zodiaque de Jahangir ? La petite statuette du dieu égyptien des morts ? Un étrange instrument de musique fabriqué en Allemagne sur l'ordre d'un avocat célèbre laisse Feluda perplexe. Les derniers mots de ce mystérieux personnage ne le sont pas moins : la clef. la clef.

  • Kerala 196., au bord de l'océan du Sud-Ouest de l'Inde, la vie s'écoule millénaire et immuable dans l'un des nombreux villages de pêcheurs de la côte. Elle, Karouthamma, hindoue, belle et fière ne pourra se résoudre à sacrifier son amour avec Parikoutti qui est musulman et avec lequel elle courrait enfant sur la plage. Thakazhi Sivasankara Pillai est l'un des premiers auteurs indiens qui, écrivant dans sa langue, le malayalam (langue de l'Etat du Kerala), par les traductions de ses romans va sortir des frontières de l'Inde. Chemmeen en est l'exemple. Publié en Inde en 1956, il est immédiatement traduit en plusieurs langues indiennes et même publié en français en 1965. Porté à l'écran en 1967, Chemmeen est aujourd'hui un classique de la littérature et du cinéma indien.

  • "Il était une fois, dans un royaume imaginaire, perdu aux confins de l'Inde et du Tibet, le royaume de l'Hadi..." C'est ainsi que commence ce roman qui nous entraîne dans une aventure à la manière d'un conte. La disgrâce de la sultane Singha provoque son exil dans la vallée du Jambashee où elle fait la découverte d'un monastère assurant sa survie par l'extraction du minerai le plus précieux : le rubis...

  • Le Cadeau de l'oiseau est le journal d'une adolescente qui voit le monde de l'enfance se briser et découvre une réalité désenchantée. C'est aussi le roman de la Corée des années soixante qui prend conscience, au contact du monde extérieur, que la priorité faite au développement économique ne se fait pas sans contrepartie. Si les mécanismes économiques et politiques ayant permis le passage fulgurant d'un pays anéanti en 1952 à un état démocratique, développé et riche sont aujourd'hui bien connus, les individualités coréennes - jusqu'à leur existence même - restent bien mystérieuses pour le lecteur occidental.Le récit d'Eun Hee-kyun prend alors valeur de témoignage.

  • À l'aube du XXe siècle, Ekai Kawagushi, moine japonais, sur les traces de Sven Hedin et de Chandra Das, va se rendre de Katmandou à Lhassa où il résidera trois années en dissimulant sa nationalité. En effet, le « Pays des Neiges » est alors formellement interdit à tout étranger. Marches forcées à des altitudes incroyables, séjour dans des monastères mythiques, Ekai Kawagushi va réussir où tant d'autres ont échoué.

  • 1952, au sud de l'Inde. Bhaskar est un "harijan" (enfant de Dieu) comme les a appelés le Mahatma Gandhi. Il est l'ardent secrétaire général d'une association de bienfaisance. Il rencontre Aruna Devi une jeune veuve. Malgré leurs différences de castes, elle, brahmane, lui intouchable, ils décident de se marier. Malheureusement, les discussions incessantes entre les époux montrent à quel point les traditions ancestrales et la modernité s'entrechoquent au quotidien. Les différences de milieu social se font jour, la pression familiale s'intensifie et ce mariage progressiste n'y résiste pas. Dans "Sacrifice", M. Ranganayakamma dévoile comment l'organisation de la vie quotidienne souligne à chaque moment la distinction de castes. Traduit de télougou par Deena Bossé.

  • Sur commande
  • Dans les replis du dragon

    Herbert Wild

    • Kailash
    • 16 October 1997

    Le Vietnam d'aujourd'hui porte encore le nom symbolique de «dragon», dont la tête est au nord et la queue au sud. Dans «Les replis du dragon», les aventures ont lieu dans l'extrême nord de la péninsule indochinoise où le Tonkin prend fin et où commence l'immense Chine par la province du Yunnan (les nuages du sud). Haute région habitée par des génies féroces et les fièvres, couverte de hautes montagnes traversées de rivières claires et bouillonnantes entrecoupées de rapides imprévisibles. Régions maudites pour les Indochinois de la plaine et des rizières qui y suivent malgré eux leurs chefs blancs. Histoires drôles ou dramatiques, en tout cas souvent cocasses, dans lesquelles s'expriment toutes les humeurs, bravoures ou fourberies dont sont capables les hommes.

    Sur commande
  • Authentizitat

    Anonyme

    • Kailash
    • 23 October 2017
  • Le Céleste Empire est le pays des grandes familles réunies sous un même toit comme gerbes en grange. La plus célèbre de ces grangées fut, en l'an mille, la famille Tcheng, dont les membres, pendant treize générations, habitèrent ensemble. Ils étaient un millier et se rassemblaient, pour les repas, dans une vaste salle...
    Ah ! ces banquets quotidiens dans la vapeur de mille bols de riz m'ébahissent. Pour s'y plaire, il ne faut pas chérir l'intimité ni les conversations à voix feutrée autour d'une table ronde. Heureusement, dans ma famille, nous n'étions guère plus de quinze personnes, et si, nous assure la Chronique, la concorde respirait entre les mille membres de la famille Tcheng, chez nous, les fils de soie de la paix étaient bien souvent rompus. Tout, par la suite, se remmaillait et une entente animée, grondeuse, régnait au Palais des Cent Lacs, le plus grand de la Ville-du-Dragon-Bleu.

    Sur commande
  • L'histoire de ma vie

    Kamala Das

    • Kailash
    • 25 September 1999

    Pour la première fois une femme indienne ose parler. Kamala Das nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité. Son mariage arrangé alors qu'elle n'avait que 15 ans. À travers ses larmes et ses révoltes envers une société qui ne lui donne pas le choix, Kamala Das fait découvrir l'Inde, ses difficultés et sa beauté qui, malgré la rigueur de sa structure, existent au quotidien. Elle nous parle de ses relations avec sa grand-mère et les membres de l'ancienne génération, dans la vieille maison de Nalapat, au Kerala, dans l'Inde du Sud ; de sa vie d'épouse, de mère, de femme. Le succès de son livre en Inde ne lui rendra pas la vie facile, loin de là. Sa caste, sa famille et la société indienne lui en voudront à jamais de cette « trahison ». Elle n'a pas honte de révéler ce qu'il est convenu de cacher, elle nous fait partager ses joies, ses doutes.

  • L'Inde inspira diversement Maurice Maindron. Auteur de très sérieux ouvrage sur l'Inde du Sud et l'art indien, avec La gardienne de l'idole noire, Maindron nous invite dans une autre Inde modelée par les fantasmes de son imagination. Parodiant les contes orientaux et les noirs romans gothiques, son récit réunit tous les ingrédients indispensables : souterrains humides, jeunes beautés ensorcelantes. Nous suivons les aventures d'un jeune officier italien de la Renaissance doué de pouvoirs qui laissent rêveur.

  • La reine des éléphants

    Gustave Le Rouge

    • Kailash
    • 25 September 2000

    Saviez-vous qu'aux environs des belles années 1900, on pouvait déguster à la terrasse des cafés de Bénarès (Inde) « une rafraîchissante boisson », faite entre autre de champagne, de glace pilée, de fraises et de suc d'ananas ? Que dans les forêts de l'Assam, les troncs des « baobabs » pouvaient atteindre trente mètres de circonférence.Dans son appartement des Batignolles, Gustave Le Rouge rêve et travaille, à l'émerveillement de ses lecteurs, en leur fabriquant une Inde de féerie.

    Sur commande
  • Cimes et lamas

    Marco Pallis

    • Kailash
    • 16 September 1997

    Marco Pallis : né en 1895, à Liverpool, des parents grecs, fut dès sa plus tendre enfance, bercé de récits sur la vie en Inde et vécut entouré d'objets d'art indien. En compagnie des quelques-uns de ses amis, il entreprend alors sa première expédition dans l'Himalaya en 1936. Il fut avant tout un savant mais aussi un alpiniste, un botaniste et un musicien. Ce premier voyage le mit en contact avec les Tibétains et la civilisation tibétaine. Il en entreprit alors un second, plus pour rétablir ce contact.

    Sur commande
empty