Kailash

  • Pékin et le tout petit bout de Chine que voit Pierre Loti à l'aube de notre siècle, sont un pays meurtri, violé, écrasé par la guerre et son livre est plein de ruines. La mort, il la voit partout. Non seulement du fait de la guerre, mais parce que, tout le long de sa route il ne découvre que des tombeaux et encore des tombeaux. Il dira : « La Chine en est encombrée ». « C'est un pays où quelques millions de Chinois vivants sont dominés et terrorisés par quelques milliards de Chinois morts. »

  • Japoneries d'automne se compose de neufs textes que Pierre Loti a écrit en se référant à son journal intime, tenu pendant son deuxième voyage au Japon en 1885. Il y décrit la société japonaise de l'époque à travers ses rencontres ; un Japon qui vient d'entrer dans la modernité. Loti découvre un pays qu'il ne connaît pas et use de clichés sans complaisances envers la population, à laquelle il reproche de vouloir trop vite prendre les habitudes occidentales. Mais le talent est là, dans ce don à décrire dans les moindres détails, les ors des palais et des cérémonies impériales, la nature et le culte qui lui est rendu. Une "photographie littéraire" du Japon de l'Ère Meiji. Japoneries d'automne boucle la "trilogie" japonaise commencée avec Madame Chrysanthème et La Troisième jeunesse de Madame Prune.

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  • Pierre Loti, n'est plus à présenter. Toutefois ce livre, parmi les moins connus de l'auteur, présente une Inde de la fin du XIXe et tout début XXe d'une manière à la fois nostaligique et moderne. Son oeuvre réunit recueils, romans exotiques, études sur les civilisations de l'Orient et de l'Extrême-Orient, récits de voyages et mémoires.

    L'Inde sans les Anglais a pour cadre l'Inde du Sud au Nord. Loti réussit l'exploit, en pleine colonisation britannique, de faire une abstraction totale des occupants. Il décrit l'Inde, une Inde qui existe toujours aujourd'hui dès que l'on dépasse les clichés de la croissance et de la mondialisation. Paradoxe immuable de ce continent si mystérieux.

  • Madame Chrysanthème

    Pierre Loti

    • Kailash
    • 28 January 1999

    En 1885, l'officier de marine Julien Viaud arrive à Nagasaki. Son double en littérature, Pierre Loti, tire de ce séjour Madame Chrysanthème, l'une des oeuvres les plus étonnantes du japonisme qui marqua si fort la fin du XIXe siècle. C'est en lisant ce livre-là que Vincent van Gogh, admirant les descriptions d'intérieurs japonais, s'exclama : « Ah ! c'est donc comme ça qu'il faut regarder une japonaiserie ».

  • Le roi lepreux

    Pierre Benoit

    • Kailash
    • 28 January 1999

    Le séjour forcé de Raphaël au Cambodge, comme Conservateur intérimaire des sublimes temples d'Angkor, dont l'auteur s'attache à rendre la saisissante beauté, se transforme en un véritable roman d'aventure lorsque le destin de notre héros vient croiser celui de deux mystérieuses jeunes femmes : l'une est américaine, et naturellement richissime et excentrique, l'autre, danseuse khmère de sang royal, se prépare à accomplir une terrible mission secrète.

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  • Quinze ans après sa tiède idylle avec une Japonaise, Pierre Loti revient à Nagasaki. La troisième jeunesse de madame Prune en quelque sorte la «suite et fin» de Madame Chrysanthème, n'en constitue pas moins un des temps forts du japonisme littéraire, et aurait mérité de s'intituler Femmes japonaises. Loti reste encore fasciné par tout ce qui incarne le vieux Japon, du Japon des laques et des éventails.

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  • Un pèlerin d'Angkor

    Pierre Loti

    • Kailash
    • 16 February 1997

    A la fin d'une vie de pérégrinations, Pierre Loti réalise son vieux rêve d'enfance : visiter les ruines d'Angkor. Ce journal de son expédition au Cambodge en 1901, décrit avec une rare précision, tant les ruines fameuses d'Angkor Vat et de l'ancienne capitale khmère d'Angkor Thom que le ballet traditionnel cambodgien à la cour du roi.

  • Où en est aujourd'hui, le Cambodge, après le 17 avril 1975, date de la victoire des révolutionnaires khmers ? Témoin oculaire de la prise de Phnom Penh, François Ponchaud nous en fait revivre les péripéties : entrée des révolutionnaires, exode forcé de toute la population. Il retrace la prise du pouvoir dans les provinces, la désertion des villes et des bourgades par un peuple livré de force au travail de production agricole. Par une analyse du discours officiel tenu par la radio, l'auteur décrypte les objectifs de la révolution, l'organisation de la nouvelle société, la formation idéologique du peuple, la création d'une nouvelle culture.

  • L'intrigue de ce roman débute dans un Paris un peu glauque, à la Tardi où un paisible bureaucrate, Henri Morgat va se retrouver au coeur d'une intrigue policière qui va l'entraîner à travers dans un périple mouvementé de Marseille à Luang-Prabang.

  • Cet ouvrage autobiographique, consacré à un cheminement spirituel dans deux "Écoles de Forêt" lao, est paru pour la première fois sous le titre d'Un après goût de bonheur, aux éditions Vithagna, à Vientiane, en 1974.
    Devant l'intérêt croissant du public occidental pour les cultures d'Asie du Sud-Est et en particulier pour le bouddhisme pratiqué dans cette partie du monde, nous avons pensé qu'une réédition de ce récit - épuisé depuis de nombreuses années - écrit à la fois sous l'angle ethnologique et celui de la quête spirituelle, serait bien accueilli parmi les lecteurs francophones.

  • Entrée à crémone est un choix que l'auteur a fait et qui couvre un demi-siècle de publication.
    Qui sait que la première décision du dalaï-lama tout juste réfugié en inde fut de reconstituer une troupe d'opéra tibétain ? la jeune ethnologue betty bloch étudie ce qui subsiste de cet art traditionnel, en train de disparaître au tibet occupé par les chinois. son enquête la conduit en himalaya, dans un camp de réfugiés oú un vieux moine vient de composer un nouvel ouvrage. mais là, de mauvaises surprises l'attendent : tandis que s'agitent activistes népalais, espions chinois et anciens résistants tibétains, des meurtres et des apparitions terrifiantes se succèdent.

  • Le commissaire Wang est à Beihai, dans le sud de la Chine en pleine expansion économique. Il ne se passe pas grand-chose dans la chaleur humide de son commissariat. Et pourtant, trois paysannes viennent se plaindre d'avoir perdu leurs maris ! Le petit-neveu d'un missionnaire normand à la retraite est sauvagement assassiné sur le Ferry alors qu'il vient rendre visite à son parent... Un couple de Japonais à la retraite devient plus que suspect... Entre bons petits plats partagés par le commissaire et le prêtre et enquête touffue, Monsieur Wang a du pain sur la planche !

  • Dans le Laos des années trente, dans les montagnes du pays Mnong, la petite ville de Korpulak vit bien de bien cocasses aventures.
    Monsieur le Haut-Commissaire Escarbougnas, véritable Tartuffe de l'administration coloniale française dont la soif de grandeur n'a d'égal que son égoïsme et sa médiocrité, affronte de vrais broussards honnêtes et misogynes comme il se doit, entourés d'une population bon enfant et paresseuse, qui essaient tant bien que mal de maintenir une... certaine idée de la France dans des péripéties à rebondissements.
    Satire féroce d'une communauté qui outrepasse ses droits dans ce roman d'aventures qui n'hésite pas, pour le moins, à ridiculiser sans pitié les protagonistes de cette histoire dont les ingrédients savoureux mélangent tour à tour : duplicité et abus de pouvoirs, adultères et fêtes pantagruéliques, actes de bravoure et de lâcheté, le tout dans un langage où l'humour au vitriol n'épargnent rien ni personne.

  • Les Récits de maman Chine forment une quadrilogie publiés à l'époque en feuilletons dans La Prite Illustration. Ce premier tome est la mise en place de la narratrice et son expédition à Madurai, ville temple de l'Inde du Sud.

  • Une nouvelle déesse, Beevi pour les musulmans, Bhagavathy pour les hindous vient d'apparaître sur la plage. C'est l'occasion pour un vieux soufi de raconter l'origine de la déesse et l'histoire commune entre hindous et musulmans. Dans une famille d'aristocrates nairs du Kérala, naquit une petite fille. Le bébé grandissait anormalement vite, alors qu'une présence surnaturelle, celle de la déesse de la lignée, semblait l'accompagner des profondeurs de la demeure, et que son oncle, Senku Menon, ressentait pour elle des pulsions bien étranges. Lorsque le beau et fier Mamootty, jeune musulman, arriva au domaine pour affaires, il fut ébloui par Karthy et réciproquement. Ils partirent une nuit pour Ponnani, le village de Mamootty. L'imam Avaru convertit la future mariée à l'Islam et le couple vécut avec passion sa toute nouvelle union. Mais par la suite les événements s'enchaînent... Avec ce premier roman, K.P. Ramanunni semble vouloir répondre à deux grandes questions du public occidental : où est parti le divin ? est-il si éloigné de l'homme d'aujourd'hui qu'il faille aller le chercher dans les derniers bastions d'un Orient encore attaché à sa mythologie et à ses traditions ? Et comment des religions pourtant soeurs en sont-elles arrivées à vouloir se détruire ?

  • Le gangster de gangtok

    Satyajit Ray

    • Kailash
    • 25 September 1997

    « Feluda et moi-même, Tapesh, sommes cette fois à Darjeeling, pour nous mettre à la recherche d'un auteur mystérieux de lettres anonymes. «Pourquoi n'iriez-vous pas passer vos vacances à Gangtok ?» demanda mon père un beau matin, alors que la chaleur rendait notre bonne vieille ville de Calcutta plus poisseuse de jour en jour. En fait de bonnes vacances, nous voilà aussitôt lancés sur les traces d'un dangereux criminel qui, non content d'avoir commis un meurtre, n'hésite pas à prendre tous les risques pour dissimuler son sordide assassinat. »

  • Enfin le rêve de Lalmohan Babu va se réaliser : le dernier de ses romans policiers va être porté à l'écran. Et pas n'importe où s'il vous plaît, à Bollywood ! Le fier auteur est invité à se rendre à Bombay pour assister au tournage de la magistrale scène finale. Un tel voyage n'est pas envisageable sans la compagnie de ses deux amis, le célèbre détective Feluda et son jeune acolyte Tapesh. Mais que cache le mystérieux paquet confié à Lalmohan à son départ de Calcutta ? Une super production Bollywood, des acteurs hauts en couleur, la magie du cinéma dans la mégalopole où paillettes et trafics se côtoient sans frontières. Grâce à la perspicacité de notre détective, ce sera encore une fois « tout est bien qui finit bien ». Avec « Bollywood, Bombay », le cinéma entre enfin dans le décor des aventures de Feluda. Grand maître du cinéma indien, Satyajit Ray décrit avec amusement et ironie subtile les grosses ficelles du film bollywoodien, cinéma populaire aujourd'hui dans le monde entier.

  • Ameer Ali raconte comment il fut adopté à 5 ans par Ismaïl, le Thug, qui l'initie rapidement aux lois de sa secte de bandits des grands chemins. Ils mènent une vie princière et libre, de ville en ville, choisissant leurs victimes parmi les notables et riches marchands. Mais trahi par les siens, il deviendra auprès des Anglais le principal acteur de l'extinction des Thugs.

  • La barque annamite

    Emile Nolly

    • Kailash
    • 23 August 2008

    La barque annamite est le reflet littéraire des paravents de laque chinois à quatre panneaux, dont chacun représente une saison.
    Ainsi sont les générations qui cohabitent dans le même foyer : le vieux neua, le couple thi teu et hoc accompagnés de leur jeune adolescent adopté tao. ils vont entreprendre le rêve de l'aïeul, à savoir regagner la terre des ancêtres dans le pays de la haute région (frontière chinoise), afin de complaire aux génies et cela en sampan. à l'image des couleurs des printemps, été, automne et hiver, la vie s'écoule aux rythmes des tempêtes ou des suffocantes chaleur, des bruines aux froids humides, des sentiments inexprimés aux franches disputes, dans ce cadre magique qu'est la baie d'halong.
    Un portrait poétique et fidèle de ce peuple attachant vivant entre la terre et l'eau, entre traditions et rêve de modernité.

  • Des jumeaux ? Des sosies ? Qui sait. Un soir d'orage à Calcutta, Feluda reçoit un coup de téléphone d'un bien étrange interlocuteur mais ne pourra le rencontrer à l'heure convenue, car, entre-temps, on l'a assassiné. Une course-poursuite commence alors dans le Grand Marché de Calcutta. Elle va se poursuivre jusqu'à Katmandou, au Népal, où nos trois héros vont, une fois de plus, se trouver confrontés à leur vieil ennemi de Bénarès.

  • Lalmohan Babu est déprimé : pas une intrigue en vue pour son nouveau roman. Feluda, détective, ne trouvant pas d'enquête suffisamment intéressante à son goût, occupe ses journées à apprendre les échecs et essayer d'arrêter de fumer. Après avoir lu un entrefilet alléchant dans le journal du jour, Lalmohan finit par convaincre Feluda d'aller se changer les idées à Bénarès où, paraît-il, un fameux sage fait sensation dans la ville. Dans la cité sacrée, nos héros se voient par hasard confier une enquête compliquée afin de retrouver une mystérieuse statue de Ganesh.

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