Médecine

  • Réflexions de 16 scientifiques sur la place de l'Homéopathie dans le monde contemporain Bien avant Hippocrate et Galien, le domaine de la santé constituait déjà un élément sensible. Dans les sociétés traditionnelles, les guérisseurs et les chamans se sont penchés sur la maladie, et, très tôt, ces « médecins » ont tenté de combattre les infections par des thérapeutiques appropriées qui restent encore en usage dans certains territoires.
    Néanmoins, au XVIIIe siècle, les progrès réalisés dans les médecines classiques étaient encore bien faibles ; c'est alors que Samuel Hahnemann découvrit une nouvelle thérapeutique basée sur l'utilisation raisonnée des très faibles doses, donnant ainsi naissance à l'homéopathie.
    Dès lors on entreprit d'étudier de plus près les réactions profondes des organismes malades, la part importante qu'y jouent les sensibilités affectives, l'attitude des patients à l'égard de la souffrance, leur aptitude à assumer la guérison et les résonances spirituelles qui s'y trouvent attachées.
    Le séminaire éthique et spiritualité de la Santé, Médecines traditionnelles et complémentaires, Recherches et orientations nouvelles organisé à Rome en octobre 2009 s'est consacré à cette analyse. Philosophes, hommes de foi et de culture, historiens et représentants de grandes institutions caritatives ont allié leurs savoirs à ceux de scientifiques et de praticiens, médecins, pharmaciens, pour suivre le chemin complexe de la santé chez les hommes de notre temps dans un constant respect de l'éthique.
    à ce titre, ce livre souhaite s'inscrire dans les traditions humanistes.

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  • L'effet de ce qui n'a pas d'effet loin des évidences, vérité fugace et irrationnelle, le placebo est toujours et encore celui qui défie le médicament dans les essais cliniques contrôlés ; il est bien le support d'un effet.
    Mais de quelle nature ? dans quel contexte ? le placebo est-il un objet de science ou un sujet de comédie ? un concept ou un obstacle épistémologique ? redonnerait-il quelque vigueur à la pensée magique dans une médecine rationalisée, adossé à la science et qui croyait l'avoir chassée ? exprime-t-il plutôt une métaphysique, ou, du moins, la nécessité de séparer le psychisme de la corporéité tout en relevant les mystérieux et inexplicables effets que peuvent avoir l'un sur l'autre et réciproquement ? les approches des psychiatres (jean-jacques aulas, patrick lemoine, yannis gansel) répondent aux interrogations des médecins généralistes (rémy boussageon, alain moreau) ; les philosophes (françois dagognet, denis cettour, franck perret-gentil) se retournent vers les pharmacologues (françois gueyffier), les pharmaciens (pascal maire), les biologistes fondamentalistes (france haour, jean-christophe thalabard), les spécialistes de la douleur (christian guy-coichard) et les historiens de l'industrie pharmaceutique (philippe pignarre) ; la synthèse revenant aux anthropologues (pascal cathébras, jean benoist).

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