Arts et spectacles

  • Trois personnage en quête d'indignation

    ,

    • Indigene
    • 15 May 2019

    Il était l'heure de faire cette adaptation, aussi en souvenir des lettres reçues du monde entier. « Bonjour Monsieur Hessel. Je ne vous cache pas que j'ai déjà dû faire une bonne dizaine de brouillons, mais cette fois-ci c'est décidé ; je ne recommencerai pas ! », écrit Pauline, une lycéenne de Fos-sur-Mer de 13 ans à l'auteur d'Indignez-vous ! âgé, lui, de 93 ans avant d'ajouter : « Grâce à vous, j'ai retrouvé l'espérance que j'avais perdue. » Cette lettre et d'autres rythmeront cette version théâtrale, orale (Indignez-vous !fut conçu en interrogeant l'auteur) à l'heure où le « pouvoir des sans-pouvoir », ces indignés d'aujourd'hui, entrent en scène, tandis que Stéphane Hessel, comme ressuscité, relit son message : « L'indignation : une des composantes essentielles qui font l'humain ! »

  • Défier le récit des puissants

    Ken Loach

    • Indigene
    • 19 June 2014

    Rebondissant sur le message final de Stéphane Hessel dans Indignez-vous !
    (« Créer, c'est résister ; résister, c'est créer »), Ken Loach défendra dans ce livre sa vision engagée de l'art, à travers évidemment le choix de ses sujets - des films populaires à thème social ou historique acclamés par la critique. Il montrera aussi comment aujourd'hui, en Europe, les gouvernements étranglent le cinéma d'auteur par des logiques économiques meurtrières qui augmente les coûts, vide les salles de leur public et les films de leur potentiel artistique. Mais il défendra aussi une pratique de l'esthétisme comme engagement, au sens où Flaubert déjà affirmait : « Là où la forme fait défaut, l'idée manque » et où Picasso déclarait : « L'art est un mensonge qui nous fait réaliser la vérité. » INEDIT

  • Indien, mon frère

    Jim Harrison

    • Indigene

    Dans cette allocution mémorable, prononcée le 8 septembre 2004 à la Médiathèque de Montpellier, Harrison évoque comment ses " frères indiens " perçoivent notre société : ainsi ces Sioux dansant avec de gros réveils accrochés à leur cou, car nous, les Blancs, nous sommes victimes du temps. Il démystifie aussi une idée faussement romantique de l'écriture qui serait soutenue par l'alcool et les stupéfiants et rappelle combien son rythme d'écrivain est cadencé sur le rythme profond et ample de la nature. Du Harrison à la manière d'un conteur indien, saisi dans le génie de l'oralité.

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