Horizon Illimite

  • Retrace la course et la victoire d'Alinghi lors de la Coupe de l'America, la plus vieille épreuve sportive du monde.

  • Quel grand bonheur de pouvoir se replonger dans chacun de ces sept Grands Chelems écrit à la sueur et au courage des avants, à la vitesse et au talent des trois quarts pour rester à jamais dans la mémoire populaire.

    Quel plaisir de lire et de retrouver les exploits de ces noms magiques que sont Carrère, Camberabero, Gachassin, Maso, Boniface, Fouroux, Paparamborde, Rives, Skrela, Codorniou, Blanco, Berbizier, Pardo, Mesnel, Charvet, Dubroca, Ibanez, Pelous, Benazzi, Dominici, Galthié, Harinordoquy, Rougerie et tous les autres qui ont participé au premier Grand Chelem français de 1968, puis à ceux de 1977, 81, 87, 97, 98 et enfin celui de 2002, premier Grand Chelem du tournoi des VI Nations, mais surtout du nouveau millénaire.
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    Espérons que le futur, grande inconnue, jouera en notre faveur et que les jeunes générations de joueurs de rugby pourront se plonger dans ce livre en y retrouvant la passion et l'envie de pratiquer ce sport, avant de devenir les héros de demain.

    Bernard Laporte Entraineur du XV de France

  • Galop - pur sang

    Homéric

    Raconte l'histoire du prix de l'Arc de Triomphe en célébrant les champions qui y ont été révélés comme Ribot, Sea Bird, Allez France, etc. et de grands propriétaires comme Rotschild, Aga Khan, Boussac, etc. Cette course prestigieuse permet la sélection des futurs reproducteurs : étalons ou juments.

  • "Daho, le personnage réel est à l'image de ses chansons, là bien devant vous mais toujours à la marge d'un ailleurs intérieur, Daho forteresse, entier, secret."antoine giacomoni"Antoine se tient près de son modèle, juste derrière lui, sans apparaître dans le miroir. On entend seulement le cliquetis de son appareil, quelques mots glissés dans l'oreille avec douceur, le temps de rectifier une pose, de diriger un regard. Parfois, son coude frôle l'épaule de son modèle, furtif contact physique. Hors champs, l'objectif ne vise qu'un reflet.Dans cette traversée du miroir, Etienne Daho et ceux qui l'ont accompagné ont baissé leur garde, celle des protectrices apparences. Il n'y a ni glamour ni beauté dans ces portraits désarmés, seulement la peur, la surprise ou la sérénité de se regarder les yeux dans les yeux."josé-louis bocquet

  • Bien que le bilan du contingent français
    soit moins flatteur à Athènes (33 médailles)
    qu'il ne l'avait été à Sydney (38) et même
    qu'à Atlanta (37), ces 28e Jeux Olympiques
    laisseront une trace impérissable dans
    notre mémoire collective. Une trace laissée
    par des moments d'histoire uniques, grâce
    notamment à l'émergence d'une génération
    prometteuse et décomplexée, emmenée
    par l'incontournable Laure Manaudou.
    Reine des bassins, cette nageuse d'exception
    s'est offert à elle seule, du haut de ses
    17 ans, trois médailles et a permis à la natation
    française de s'offrir son premier titre
    depuis... 52 ans ! Une histoire au milieu
    d'autres histoires, toutes plus palpitantes
    et émouvantes les unes que les autres, que
    ce livre vous propose de découvrir, ou de
    redécouvrir, au fil de ses pages.

  • Florent pagny

    Marion Jean Marie

    Album de photographies prises par J.-M. Marion, photographe et ami intime de Florent Pagny. Ce dernier commente photographie après photographie les grandes étapes de sa vie et dévoile les coulisses du monde de la chanson.

  • Créé en 1958, le championnat d'Europe des Nations a connu différentes mutations avant d'adopter sa forme actuelle. En1960, sous l'impulsion de la Fédération Française de Football et d'Henri Delaunay, la première phase finale, qui se déroula au cours de l'été, en France, n'avait regroupé que quatre nations et avait consacré Lev Yashin et l'équipe d'URSS. Très rapidement, la popularité de cette compétition, qui fut dénommée successivement "Coupe des Nations", "Championnat d'Europe des Nations" et enfin "Euro", mit aux prises de plus en plus d'états européens fiévreux d'accéder à cette courtisée phase finale, ouverte à quatre nations jusqu'en 1976, puis à huit (en 1980) et enfin seize (depuis 1996).Championne d'Europe en titre, la France aborde en favori cette douzième édition. Au lendemain d'une déroute en Coupe du Monde, les Bleus, désormais dirigés par Jacques Santini, ont largement recouvré leurs esprits et leur football lors des éliminatoires. Avec leur pléiade de vedettes internationales, à tous les postes, les Français devront faire honneur à leur rang en se jouant des nombreux obstacles qui se dresseront sur leur route. De très nombreuses nations qui possèdent elles aussi les moyens de leurs ambitions.Ce livre se propose de vous livrer les forces et faiblesses de chacune des 16 formations qui disputeront cet Euro 2004,à commencer par le Portugal de Figo, mais aussi l'Espagne de Raul, les Pays-Bas de van Nistelrooy, l'Italie de Del Piero, la Russie de Mostovoï, la Tchéquie de Poborsky, la Croatie de Prso ou encore l'Angleterre de Beckham, sans oublier bien sûr la France de Zidane.

  • Créé'en 1903, le Tour de France est l'épreuve cycliste séculaire la plus populaire au monde. Des milliers de coureurs se sont attaqués à la célèbre et redoutée Grande Boucle, mais seuls 53 d'entre eux sont parvenus à apposer leur nom au palmarès. Une pléiade de champions qui ont écrit leur légende à coups de pédale, d'efforts et d'empoignades plus mythiques les unes que les autres."Personne ne gagne le Tour par hasard" avançait son instigateur, Henri Desgrange. De Maurice Garin, vainqueur de la première édition, à Lance Armstrong, vainqueur des cinq dernières, ce livre retrace les faits d'armes des 53 athlètes qui sont parvenus à dompter la course cycliste la plus prisée du monde, dans des conditions parfois impromptues. Comme Greg LeMond, qui coiffa son rival Laurent Fignon lors de l'ultime étape, pour huit petites secondes, en 1989. Comme Roger Walkowiak, qui s'imposa sans avoir remporté la moindre étape en 1956. Comme Henri Cornet, qui profita du déclassement des quatre premiers pour devenir le plus jeune vainqueur de l'épreuve en 1904. Comme les homonymes belges Romain et Sylvère Maes qui l'emportèrent en 1935 et 1936, sans avoir de lien de parenté. Comme Felice Gimondi, qui remporta un Tour qu'il n'aurait jamais dû disputer en 1965. Mais aussi comme les Thys, Bottechia, Leducq, Magne, Bartali, Coppi, Bobet, Anquetil, Gaul, Bahamontes, Merckx, Ocana, Hinault, Fignon, Indurain, Ullrich, Pantani et autres Armstrong, qui ont tous marqué l'épreuve de leur talent et de leurs exploits dont les plus grands sont retracés dans cet ouvrage.

  • C'est mon habitude d'offrir une dédicace à chaque fois que je marque. Je prépare toujours un tee-shirt avec une petite phrase que j'écris moi-même à la main. Je me souviens des hommages à Kanu, à ma mère pour son anniversaire, à mon quartier, ma mère et mes coéquipiers quand j'ai marqué mon premier but en équipe de France, à ma fille Ilona-Celeste pour ses 2 ans. Sa mère voulait l'appeler Ilona, moi Celeste, alors nous avons trouvés un compromis.
    On ne peut pas s'imaginer à quel point elle a changé ma vie. Une vie que je retrace pour vous, dans ce livre, avec la complicité de Charles Biétry.

  • Qui est Mel Gibson ? en France la réponse se limite souvent à l'acteur de Mad Max ou de L'arme fatale. Pourtant ce n'est qu'une facette de la personnalité de ce monument du cinéma. En plus de vingt ans de carrière il s'est affirmé non seulement comme un comédien réputé mais aussi comme un brillant réalisateur et un producteur respecté.Dans cette biographie, Corinne Doucet, professeur et Docteur en Histoire moderne, déchiffre minutieusement la personnalité et la carrière de cet acteur à travers ses propos et son travail. Elle montre également que le limiter - comme nous le faisons souvent - à ses rôles de héros de film d'action ne prend pas en compte la réalité du personnage et qu'il a aussi su développer une oeuvre conséquente et unique, dont la dernière : La Passion du Christ, souligne toute sa complexité.Aucune biographie n'existait encore en français, Corinne Doucet avec Mel Gibson, Passion sur grand écran, apporte un éclairage intelligent et passionnant sur la vie et l'oeuvre de l'une des stars incontestées du box-office américain.

  • Propose un panorama complet de l'univers du célèbre lieutenant de police de la série télévisée : son histoire, les détails de sa production, sa méthode d'investigation, ses artefacts (sa voiture, son chien, mais aussi sa femme !), les acteurs invités. Evoque sa célébrité depuis les années 70, y compris en France.

  • S'attache à retracer l'histoire de la série de Blake Edwards et Peter Sellers, à travers les neufs films existants, grâce à des anecdotes de tournage, des témoignages et des articles de presse. Comporte de nombreux encarts thématiques (sur la musique, les dessins animés, etc.) ainsi que des intermèdes ludiques (pages jeux).

  • Dans les années 50, afin de tenter un louable rapprochement entre la Formule 1 du "vieux contient" et les roadsters américains, les 500 Miles d'Indianapolis étaient ainsi inscrits au calendrier du championnat du monde. Mais il faudra attendre le début des années 60 et l'apparition des monoplaces anglaises à moteur arrière - Jack Brabham et sa Cooper-Climax en 1961, Jim Clark et sa Lotus-Ford à partir de 1963 - pour que les Américains, jusqu'alors maîtres dans leur jardin, se mettent à trembler pour de bon. En 1965, Clark remportait ainsi son deuxième titre de champion du monde de F1 et créait la sensation en s'imposant à Indinapolis. Avec les 500 Miles d'Indianapolis, on entre dans une autre dimension. Celle des courses à l'américaine, organisée comme un show, avec parades en tout genre, lâcher de ballons et majorettes. Pas question ici de tracé urbain, mais d'un ovale, ou plus exactement d'un rectangle, avec quatre virages à 90°, entouré de vastes tribunes, où se massent 400 000 personnes.

    Unique épreuve disputée sur ce circuit, les 500 Miles d'Indianapolis profitèrent de l'immense publicité qu'engendraient les très importants prix disputés. Formidable défi à la vitesse, Indianapolis donnera naissance, à quelques uns des plus beaux monstres jamais vus sur une piste. Pour un pilote américain, en tout cas, nul doute qu'Indy a toujours représenté la conquête suprême, celle qui permet d'entrer dans le cercle très fermé des anciens vainqueurs de l'épreuve et de bénéficier des honneurs liés à cette distinction : le port de la bague exclusive et le privilège d'avoir nom et visage sculptés à tout jamais sur le mythique trophée Borg Warner.

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