Hachette Litteratures

  • «ayant mûrement réfléchi ayant pris votre courage à deux mains vous vous décidez à aller trouver votre chef de service pour lui demander une augmentation vous allez donc trouver votre chef de service disons pour simplifier car il faut toujours simplifier qu'il s'appelle monsieur xavier c'est-à-dire monsieur ou plutôt mr x donc vous allez trouver mr x là de deux choses l'une ou bien mr x est dans son bureau ou bien mr x n'est pas dans son bureau» georges perec nous entraîne dans le récit, hilarant, d'une véritable course d'obstacles où, selon une logique imparable, de rebondissements en rendez-vous manqués, d'épidémies de rougeole en intoxications alimentaires, les perspectives d'une rencontre avec un très évanescent chef de service deviennent de plus en plus improbables.

  • Pour la première fois, Maxime Le Forestier se livre, dans ces conversations avec la journaliste Sophie Delassein. Né en février 1948, il débute sa carrière dès l'adolescence lorsque, après une formation classique, il se tourne vers la guitare, s'appuyant sur les partitions de Brassens. Il fait ses débuts en duo avec sa soeur Catherine et connaît un succès éclatant dès 1972. Cette année-là, il passe en première partie de Brassens à Bobino et sort simultanément son premier album. « San Francisco », « Éducation sentimentale », « Mon frère », « Parachutiste ». autant de tubes sentimentaux ou engagés qui font aussitôt de Maxime Le Forestier la figure de proue de toute une génération de lycéens et d'étudiants post-soixante-huitards et hippies. Véritable phénomène, le chanteur vend un million et demi d'album et sillonne la France pendant près de quatre ans, remplissant salles et stades.

    Puis il connaît une traversée du désert qui durera dix ans, avant de revenir en force sur le devant de la scène en 1987 avec « Né quelque part », qui inaugure une seconde carrière aussi brillante que la première.

    Aujourd'hui, Maxime Le Forestier, qui renoue avec Brassens dont il interprète le répertoire, raconte les coulisses d'un parcours exceptionnel. Il dévoile ses sentiments sur chacun des épisodes de sa vie d'artiste et parle avec une grande humanité de ses proches, notamment de Georges Moustaki, le « frère qu'il n'a jamais eu », mais aussi des chanteurs d'aujourd'hui.

  • Au coeur du mois d'août 2008, la guerre entre la russie et la géorgie projette mikheil saakachvili, jeune président de quarante et un ans, au coeur de l'actualité mondiale.
    L'ennemi public numéro 1 de la russie s'explique enfin sur sa vie, ses projets, ses rêves et la crise internationale actuelle. pourquoi a-t-il choisi la confrontation avec la superpuissance russe en attaquant l'ossétie du sud ? est-il tombé dans un piège ou n'a-t-il fait que stopper une invasion en cours ? est-il comme le prétend le kremlin un agent de l'occident ? que veut-il réellement pour son peuple ? se considère-t-il toujours comme un révolutionnaire ? et qui est vraiment vladimir poutine ? a toutes ces questions, et à beaucoup d'autres, mikheil saakachvili répond sans détour : révélations sur le déroulement de la guerre d'août 2008, clarifications sur ses liens avec israël, george bush, george soros et la cia, retour sur ses premiers démêlés avec le kgb lorsqu'il était étudiant à kiev et tbilissi, décryptage de la révolution des roses, récit ému et drôle de ses années en france et aux etats-unis.
    " pour vous l'occident est un mot vague. pour moi, il a toujours eu ce parfum de liberté qui donne sens à une vie ", déclare saakachvili. c'est un homme pétri de nos valeurs et de nos traditions qui s'exprime ici, avec une liberté de ton rarissime chez un chef d'etat en exercice.

  • Loeouvrage de Donatella Caprioglio constitue un témoignage et une réflexion sur loeune des périodes les plus cruciales de la vie doeune femme. Refusant doeaborder la question sous loeangle médical, elle a préféré interroger ses émotions, ses sensations physiques, laisser remonter ses souvenirs. Loin doeêtre une fin ou une perte, la ménopause est donc pour elle loeoccasion doeune rencontre avec une féminité nouvelle. Elle nous invite à poursuivre avec elle ce voyage initiatique.
    Le récit avance en suivant les chemins de traverse qui soeoffrent à la narratrice, décidée à assumer jusquoeau bout tout ce qui émergera à sa conscience au cours de cette transformation.
    Ainsi, en guettant les modifications de son flux menstruel, loeauteur se souvient de ses premières règles, de la réaction de ses parents, des paroles et des regards qui accompagnèrent cette entrée dans la puberté, mais aussi des mots et des gestes quoeelle-même a adressés dans les mêmes circonstances à sa propre fille.
    Cet ouvrage constitue un modèle de réflexion sur la façon dont soeélabore le sens doeune vie, à travers le désir de soeapproprier de son histoire, de comprendre et doeassumer son destin. Coeest à ce prix que le passage vers une nouvelle phase de la vie peut apparaître comme annonciateur de nouvelles potentialités.
    Dans un langage sobre, pudique, parfois ironique, toujours porté par une extrême lucidité, loeauteur relate ce combat avec elle-même et avec les autres qui soeapparente à une quête.

  • Cinq ans après le déclenchement de la deuxième Intifada, les auteurs, grands reporters israéliens , tentent d' expliquer ce qui est arrivé à leur pays. Disposant d'informations de première main, ils décrivent et analysent au jour le jour les événements qui ont bouleversé le Moyen Orient depuis septembre 2000 jusqu'au retrait de Gaza à la mi-août 2005. Confidences des responsables politiques et militaires palestiniens et israéliens, reportages au coeur des combats, immersion dans la société palestinienne leur ont permis de mieux saisir la réalité d'un conflit qui a pris un tour nouveau avec l'entrée en scène des kamikazes. Ainsi les chefs du Hamas leur ont-ils confié pourquoi les déclarations de la gauche israélienne les avaient encouragés à commanditer des attentats-suicides. Comment le confident d'Arafat a fêté l'élection d'Ariel Sharon dans le bureau du plus proche collaborateur du Premier ministre, et comment ce soir-là les deux hommes ont esquissé un accord entre Sharon et Arafat. Ils détaillent les dramatiques erreurs commises par les services de renseignements israéliens, pour lesquelles le pays a souvent payé le prix fort. Et, pour la première fois, ils nous font partager le va-et-vient dans les coulisses de Ramallah et de Paris aux derniers jours d'Arafat.

    Salué dès sa parution comme un ouvrage de référence, La Septième Guerre d'Israël nous permet de comprendre, à l'heure où la région connaît un bouleversement sans précédent,comment Israël a gagné la guerre contre les palestiniens et pourquoi il l'a perdue.

  • « Si vous lisez ceci, coeest que vous savez qui je suis et joeaurai atteint mon but. Je veux révéler au monde entier que Tim Griffith noeest pas celui quoeon croit. Des millions de gens adorent cet homme. Mais il ne comprend pas la vie de ses adorateurs. Et il continue de tourner des films pour faire croître leur nombre. Il fallait stopper la progression de Tim Griffith. Il fallait donner un exemple. » Ray, 28 ans, noeest personne. Coeest pour cela quoeil en veut à la terre entière. Et sa haine va grandir et se focaliser sur Hollywood et loeun de ses suppôts : la star Tim Griffith. Pour sauver le monde de la dépravation, Ray décide de rendre justice. Une noble cause quoeil servira au nom de ses semblables, les gens ordinaires.

  • Chaque chanson aurait-elle un secret qui « s'attache à notre âme et la force d'aimer » ?
    C'est le pari que fait le psychanalyste Philippe Grimbert en déchiffrant le message inconscient de succès aussi populaires que « Papa pique et Maman coud », « Scoubidou », « L'Aigle noir » et bien d'autres encore.
    Ce message que nous percevons à notre insu concerne chacun d'entre nous au plus près.
    Laissons-nous donc accompagner par l'auteur et « chantons sous la psy » ! Leçon de psychanalyse en musique, ce livre nous promène à travers les grands thèmes cachés au coeur de ces mélodies si familières : la différence des sexes, l'inceste, les embarras du corps ou la sexualité infantile.
    Il éclaire du même coup le mystère de l'extraordinaire impact de la chanson sur notre imaginaire.
    Vous pensiez bien les connaître, ces chansons si célèbres après la lecture de cet ouvrage vous ne les entendrez plus jamais de la même façon !

  • C'est aujourd'hui l'amour qui régit nos rapports intimes, à l'exclusion de tout autre principe. Ainsi dans le cadre de la famille, l'amour supplante l'autorité et loi. Désormais, on fonde le lien familial sur un sentiment par définition instable et fugitif. Qu'en est-il pour nos enfants. L'amour qu'on leur porte échappe-t-il aux égarements du coeur et aux changements de température affective ? Voilà l'idée dominante du moment : on aimerait nos enfants pour toujours, d'un amour idéalisé. Cette relation prend alors une importance inédite et une nouvelle dépendance s'établit : non plus celle de l'enfant vis-à-vis du parent, liée à son immaturité, mais au contraire celle du parent vis-à-vis de l'enfant qui devient le pilier d'un rapport stable : le parent a besoin de son enfant. Faire de l'amour la seule fondation du lien n'est pas dépourvu de risque. Car l'amour est un sentiment ambivalent et violent. Cette violence s'exprime pourtant dans les attentes narcissiques envers nos enfants qui doivent être parfaits pour justifier tout ce qu'on leur sacrifie. Comment aimons-nous nos enfants ? Cet amour est-il aussi pur et désintéressé qu'on le prétend ? Pourquoi avons-nous tant de mal à faire preuve d'autorité et à punir quand c'est nécessaire ? Pourquoi avons-nous si peur de ne pas être aimés de nos enfants ? Mêlant sa pratique de psychanalyste et de thérapeute familiale à une réflexion historique sur l'évolution de la famille, l'auteur nous incite à réfléchir sur notre rôle de parents..

  • De la petite fille habillée par ses parents à la vieille femme qui néglige sa tenue, en passant par les ados accros aux marques, les s½urs qui se prêtent des vêtements, l'acheteuse compulsive, l'homme qui ne s'habille qu'en noir ou celui qui choisit les tenues de sa femme... Des histoires comme on en entend des milliers, avec des personnages qui souvent nous ressemblent et, au centre, ce bout de chiffon apparemment anodin et qui pourtant nous importe tant.
    À une époque où les boutiques de vêtements prolifèrent, où les quotidiens les plus sérieux présentent des « suppléments modes », Déshabillez-moi s'intéresse aux enjeux psychologiques de nos comportements vestimentaires. Car derrière une apparente futilité, ceux-ci révèlent des mouvements intimes et méconnus de nos désirs. Le vêtement, cette « seconde peau » appartient à la fois au-dedans et au dehors ; il contient dans ses fibres la mémoire des premiers soins maternels qui nous ont entourés ; il dit, à sa manière, nos rêves et nos espoirs, et reflète la construction de notre identité.
    À travers une approche ludique et sérieuse - une saynète et son analyse psychologique - d'un thème plus profond qu'il n'y paraît, les auteurs nous permettent d'en savoir un peu plus sur ce qui nous lie à nos vêtements et, au passage, sur nous-mêmes.

  • La croissance mondiale ne profite pas à tout le monde. De la Côte-d'Ivoire au Guatemala, du Vietnam au Brésil, les paysans ne luttent pas à armes égales avec les multinationales qui leur achètent leur production pour alimenter les rayons de nos supermarchés. Cacao, café, coton, riz, poivre sont devenus des ingrédients si anodins de nos vies quotidiennes que nous en venons à oublier les circuits commerciaux qui les ont amenés sur nos étagères. Oubliée aussi l'importance économique et donc politique de ces denrées pour les pays qui les produisent et n'ont souvent guère d'autres richesses.

    Jean-Pierre Boris nous entraîne à la manière d'un romancier sur les traces de ces matières premières, des paysans dans leurs champs aux bureaux des grands patrons, en passant par les écrans des traders, pour illustrer les enjeux de la mondialisation. L'Afrique peut-elle profiter de l'ouverture des marchés pour amorcer son décollage économique ? Comment les agriculteurs latino-américains résisteront-ils au choc des réformes libérales ? Le commerce équitable est-il une solution ou un alibi commode pour des consommateurs et des décideurs en panne d'idées et de volonté politique oe
    Ni manuel d'économie, ni pamphlet altermondialiste, Commerce inéquitable nous invite, à travers le parcours des matières premières, à découvrir les étranges circuits qu'empruntent parfois l'économie et la politique internationale.

  • Depuis sept ans, thomas reverdy enseigne dans un lycée sensible à bondy et cyril delhay est responsable du programme égalité des chances à sciences po. tous les deux partagent un constat banal : la situation des élèves pauvres est grave, quasi désespérée. alors, en novembre 2005, après les émeutes qui ont embrasé les banlieues, sous le choc de l'état d'urgence, quand richard descoings lance l'idée un peu folle d'un lycée expérimental, ils s'embarquent tous les deux dans l'aventure. le directeur de sciences po propose d'associer des établissements d'enseignement supérieur, vingt-quatre très grandes entreprises et des enseignants volontaires pour donner une chance concrète de réussite à tous les élèves. plus de deux cents tuteurs venus de l'entreprise pour accompagner les lycéens. ça passe ou ça casse... une réforme de l'école venant du terrain est-elle possible ? c'est à cette question que répond le double témoignage des auteurs. sur le front, devant les élèves, en coulisse, du côté des administrations, des entreprises, des institutions culturelles, mais aussi des familles, et jusque dans la salle des profs, ils ont connu toutes les résistances, les incompréhensions voire des hostilités pernicieuses qui ont failli étouffer l'initiative dans l'oeuf. ils sont aussi les témoins des premiers résultats, de ces centaines de lycéens qui retrouvent le sourire, se mettent à dire spontanément « bonjour » à leurs enseignants et « merci ».

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  • Votre humeur fluctue et c'est normal.
    Mais parfois ces oscillations sont trop intenses, trop durables et se répètent au point de vous empêcher de vivre. Animé par un sentiment de toute puissance, vous dépensez sans compter, rien ni personne ne peut stopper vos projets les plus fous ; puis à cette période délirante succède une période dépressive où tout s'arrête : la pensée se fige, une indifférence à tout - à commencer par vous-même - vous saisit ; vous restez au lit des jours entiers délaissant toute vie sociale, le moindre effort est insurmontable, vous êtes comme pétrifié.
    Cette maladie a un nom : autrefois on l'appelait « psychose maniaco-dépressive », aujourd'hui « trouble bipolaire ». Elle provoque une profonde souffrance chez celui qui la subit et chez ses proches ; elle se solde souvent par un divorce, un licenciement, des complications financières et judiciaires, un suicide. Loin d'être un fait rare, elle touche près d'un million de personnes dans sa forme extrême, près de trois millions dans ses formes atténuées.
    Cet ouvrage est écrit à deux voix : ainsi s'entrecroisent le récit bouleversant de dix années de hauts et de bas, par Jean-Alain Génermont, et la parole de l'expert, le Dr Christian Gay, qui nous font pénétrer au coeur de la maladie, de son apparition et de son traitement.

  • Une partie de l'histoire de France s'est déroulée en bord de Garonne, dans les murs de la Dépêche, aujourd'hui la Dépêche du Midi.
    Née en 1870 avec le télégraphe électrique et la République, " le journal de la démocratie ", dirigé successivement par Arthur Huc, Maurice Sarraut, Jean Baylet, Evelyne-Jean Baylet et Jean-Michel Baylet, a partagé tous les grands combats du radicalisme et de la République, de Victor Hugo à Jean Jaurès, de Clemenceau à François Mitterrand.
    La Dépêche du Midi. Histoire d'un journal en république raconte 130 ans de presse d'opinion hors de Paris, avec l'affirmation continue de la presse quotidienne régionale, ses défis techniques, humains, économiques à l'heure des nouveaux médias.
    Une façon aussi de mieux comprendre, au rebours des clichés, l'originalité des pays de la Garonne, ceux que couvre sur plus de dix départements l'aire de diffusion d'un journal vendu entre Pyrénées et Massif central.
    Grâce à de nombreux témoignages et à l'accès aux archives du quotidien, ce livre lève enfin le voile sur l'épisode le plus controversé de la vie du journal, sa parution entre 1940 et 1944, les conditions mouvementées de sa renaissance en 1947, avec le rôle d'un certain René Bousquet.
    Du journal d'opinion au journal de proximité, une histoire dont le leitmotiv reste l'idée de la République.

  • Le 21 avril 2002, le lien historique entre la gauche de gouvernement et l'école s'est rompu : les enseignants ont fait défection.

    Les indices du divorce s'accumulent depuis longtemps. l'ascenseur scolaire reste en dérangement pour les modestes et les défavorisés. le système de sélection des élites n'a jamais autant privilégié les grandes écoles. les personnels de l'education nationale se disent déboussolés. le débat public est en panne ou se résume à des échanges d'anathèmes qui font le lit des extrémismes.
    Aujourd'hui, le gouvernement amorce le premier débat public sur les missions de l'école depuis 1989.
    Que la droite ose s'emparer d'un domaine dont elle se croyait exclue jusque-là est peut-être l'ultime indice des bouleversements survenus depuis vingt ans. que s'est-il passé depuis le triomphe de la " république des professeurs " en 1981 ? nourri d'enquêtes et de témoignages, comment la gauche a perdu l'école analyse ce qui aura été " le plus grand échec de la gauche au pouvoir " : sa politique éducative.

  • Associer l'islam aux Lumières peut paraître ambitieux et téméraire. Il n'en est rien. Cette relation est inscrite dans la dynamique amorcée au XIXe siècle et poursuivie par les nombreux réformistes qui ont voulu changer le visage de cette religion en s'appuyant sur le travail de la raison. Ces penseurs ont été taxés d'hérésie.
    Aujourd'hui, le débat est plus que jamais d'actualité : l'islam est-il compatible avec la République ? Quelle est la place et le statut de la parole libre, de la laïcité, de l'égalité des sexes, de la tolérance ou de la démocratie ? Faut-il adapter l'islam à la modernité ou au contraire adapter la modernité à l'islam, ainsi que le prétendent les fondamentalistes oe En vingt-sept propositions, Malek Chebel répond à ces interrogations sans masquer les contradictions de l'islam ni éluder les questions difficiles. Interprétation des textes, guerre sainte et fetwa, statut de la femme, corruption, châtiments corporels, crime d'honneur et assassinat politique, démocratie, liberté d'expression et de conscience... tels sont quelques-uns des thèmes qu'aborde l'auteur de ce manifeste appelé à devenir la charte d'un islam nouveau.
    Malek Chebel se fait ici le théoricien de l'« autre islam », un islam fondé sur le réel, dynamique et moderne, tolérant et positif, mais surtout capable de s'insérer dans le monde d'aujourd'hui et de demain.

  • En septembre 2002, un jeune Irakien disant s'appeler « Salam Pax » commence à tenir en anglais un journal sur son site Internet (un « blog », pour « Weblog », journal web), afin de garder le contact avec son ami Raed parti étudier en Jordanie. Dans ses billets quasi quotidiens, Salam Pax livre avec une ironie mordante les détails de sa vie et de celle de ses proches à Bagdad : entre la recherche d'un CD de Björk et l'augmentation du prix de l'essence, part belle est faite à une critique ouverte du régime de Saddam Hussein et des visées américaines.
    En quelques semaines, le site atteint une telle popularité que le trafic Internet généré jusqu'à lui bloque le serveur. car la spéculation bat son plein sur le web : qui se cache derrière ce pseudonyme de « Salam Pax » (2 mots, en arabe et en latin, pour dire paix, et un probable jeu de mots avec Salman Pak, entreprise d'armement en Irak) ? Un agent du parti Baas ? du Mossad ? de la CIA ? Au fil des semaines, le doute s'estompe : Salam Pax est Irakien et écrit bien depuis Bagdad. Le Guardian, fameux quotidien anglais, s'empare du phénomène et confie bientôt au « blogger de Bagdad » une colonne bi-hebdomadaire.
    À l'approche de l'invasion américaine, le journal de Salam Pax devient un document exceptionnel où ressentiment alterne avec résignation, mais aussi terreur de tous ceux qui attendent les bombes dans les derniers jours d'une dictature.
    Racontant de l'intérieur plus d'une année de conflit puis d'occupation (septembre 2002-janvier 2004) d'une voix libre et irrévérencieuse, le journal de Salam Pax offre une perspective unique sur la seconde guerre en Irak.
    Adresse du blog : www.dear_raed.blogspot.com.

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  • Pourquoi mon bébé évite-t-il mon regard ? Dois-je laisser les clés de la maison à mon fils ? Comment expliquer son brutal changement d'humeur ? Est-il possible de détester ses enfants ? Comment réagir face à un ado qui fume du cannabis ? Pourquoi mes enfants refusent-ils tout contact physique avec moi ? Pourquoi ma fille a-t-elle peur que je vieillisse ? Pourquoi maltraite-t-il le chat ? Pourquoi, à 3 ans, préfère-t-il les adultes ? Autant de questions, parmi bien d'autres, auxquelles tout parent est un jour confronté.


    Les symptômes des enfants constituent des messages, que les parents doivent apprendre à décoder. À travers de nombreux exemples concrets, Donatella Caprioglio nous permet de mieux comprendre ce langage, parfois déroutant, élaboré dès la naissance. Loin de culpabiliser les parents, « Je n'y arrive plus » veut les aider à se fier à leur intuition, à reprendre confiance, pour trouver en eux les réponses à leurs questions.

  • Loeabsentéisme scolaire noeest pas un phénomène nouveau, mais parce quoeil est devenu un phénomène de société il suscite désormais de loeintérêt, quand ce noeest pas de loeinquiétude, jusquoeà une mobilisation politique nationale.
    De loeadolescent qui sèche un cours occasionnellement pour soeinvestir parfois dans doeautres activités, à celui qui décroche totalement parce quoeil ne parvient plus à trouver la motivation nécessaire, ou est en proie à une phobie scolaire par exemple, en passant par le « présent absent » qui assiste aux cours mais sans jamais acquérir les savoirs fondamentaux, le terme doeabsentéisme recouvre des réalités très diverses. Ainsi peut-il apparaître, selon les cas, comme une transgression normale accompagnant le processus doeadolescence ou comme le symptôme doeune pathologie.
    Sociologues (François Dubetoe), pédagogues (Serge Boimare, Gilbert Longhi), psychiatres et psychologues (Annie Cordié, Patrick Delaroche, Daniel Marcelli) se penchent ici sur la question préoccupante de loeabsentéisme scolaire, pour essayer doeen déterminer les causes, toujours plurielles, et de proposer des solutions tenant compte des différents enjeux à l oeuvre.
    Un ouvrage qui contribuera sans doute à sensibiliser les pouvoirs publics et les professionnels concernés et qui aidera les parents à mieux comprendre une conduite adolescente devant laquelle ils sont trop souvent démunis.

  • Marcelle Lerouge a treize ans lorsque la guerre éclate. Elle commence alors à tenir un journal, qui est découvert par sa famille bien après sa mort, survenue en 1974. Ce journal constitue un témoignage exceptionnel sur les représentations du conflit à l'arrière, sous l'influence de la presse d'information, de la rumeur publique et de la propagande officielle.
    Dans cette « guerre de la civilisation contre la barbarie », non seulement la France ne peut pas perdre mais la victoire doit être totale et tout doit être mis en oeuvre pour lutter contre un ennemi dématérialisé et déshumanisé.
    Commencé le 1er août 1914, au premier jour de la guerre, le journal s'achève le 11 novembre 1918 avec le sentiment qu'une période exceptionnelle est close.

    "Le témoignage de Marcelle Lerouge exprime très clairement, avec la naïveté d'une adolescente, ce qu'une grande partie des Français ont ressenti, vécu et pensé de la guerre. Il porte l'espoir d'un monde plus beau paradoxalement bâti dans la haine et le sang." Jean-Yves Le Naour

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