Religion & Esotérisme

  • Si nombreux sont les ouvrages publiés en diverses langues depuis deux siècles et tout particulièrement à notre époque sur la naissance du christianisme que le sous-titre de cet ouvrage (Complément d'enquête sur la naissance du christianisme) peut légitimement surprendre. Il nous semble cependant qu'il n'a pas encore été clairement répondu à une question capitale concernant la naissance du christianisme, à savoir celle du moment de cette naissance.

  • Un prêtre coryant convaincu au début de son ministère, relate dans ce livre, le cheminement qui l'a mené à l'abdon des croyances religieuses.

  • Le titre du livre est emprunté à Bernard Feillet. Un jour, un chrétien lui posa la question suivante à propos d'une situation d'actualité dont la solution n'avait rien d'évident : « Si Jésus vivait de nos jours, que dirait-il, que ferait-il ? ». Bernard Feillet lui rétorqua sans hésiter : « Jésus a fait sa part, faisons la nôtre ! ».

  • Lire Jean Sulivan est toujours une rencontre qui nous offre un chemin de libération : il engage une révolution de l'âme, un retournement des consciences. Ses mots-paroles nous touchent, quelque chose brûle, que nous suivons. Nous sommes happés.

  • Un prêtre ouvrier chez Renault. En 1970, Jean Molard, un prêtre de trente-six ans a choisi, en accord avec son évêque, de se faire embaucher à l´usine Berliet de Bourg-en-Bresse - aujourd´hui Renault-Trucks-, pour y être ouvrier sur une chaîne de montage de camions. il y restera jusqu´à sa retraite en 1994. Dans ce livre il raconte son enfance, ses années de séminaire, son ministère à l'aumônerie scolaire et ce qui l´a amené à cette démarche. Il dit la découverte de ce monde du travail, son engagement syndical, son quotidien d'ouvrier, son habitat en HLM. Il analyse l´évolution de sa foi affrontée à la vie d'usine et aux luttes, où Dieu semble souvent si lointain.

  • Pour la treizième fois en plus de trente ans, les éditions Golias publient le Trombinoscope des évêques de France, édition 2020-2021, complètement remis à jour et totalement réécrit sur plus de 500 pages. L'épiscopat d'aujourd'hui, corps institutionnel en quête d'identité, mérite ce regard appuyé pour mieux le situer dans notre société.
    Cinq critères, dans ce travail de décryptage, ont guidé notre évaluation pour chaque évêque: l'attitude humaine; la dimension intellectuelle; l'audace évangélique; l'ouverture d'esprit; la stratégie pastorale. Archevêques, évêques, auxiliaires ... Tous ont été passés à ce crible. Notre travail s'est voulu rigoureux, alliant l'observation de l'homme sur le terrain, en action dans son diocèse et l'étude de ses écrits pastoraux. Nous avons sans cesse maintenu l'équilibre entre ces deux points. Ces portraits cernent au plus près la personnalité de chaque épiscope auquel nous avons attribué un certain nombre de mitres ou de bonnets d'âne ...
    Cette nouvelle édition se veut avant tout un ouvrage de réflexion pastorale et théologique par delà les allusions aux petites manies de tel ou tel, à ses défauts, et au-delà du ton Golias qui n'oublie jamais que l'humour reste une des épices de la vie. Au fond, comment un évêque - et à travers lui un certain visage de l'Eglise catholique et du christianisme - est-il perçu et reçu aujourd'hui dans notre société dite sécularisée ?

  • Chaud ! Exceptionnel ! Incroyable ! Un évêque français « en exercice », sous couvert d'anonymat, a décidé de se confier .. De livrer quelques éléments d'une vie d'évêque .. D'une charge qu'il trouve inhumaine .. dans un contexte social et ecclésial particulièrement âpre...
    Terminée la langue de buis, les platitudes ou l'enfilade de perles, nous avons accepté cet entretien « sans visage » à la seule condition d'un échange franc et d'une parole qui « dise » enfin quelque chose .. Inutile d'ajouter que nous n'avons pas été déçu !
    De l'affaire Anatrella à la gestion désastreuse des affaires de pédophilie en France, de l'implantation de l'Emmanuel à la fermeture programmée des facultés de théologie en France, de la gestion de certains diocèses tel de petites entreprises « devant rapporter » au climat peu fraternel de la C.E.F, de l'abandon des intuitions de Vatican II aux accointances de certains évêques avec l'extrême droite .. Les sujets ne manquaient pas !

  • Quand Roland Sublon lit les évangiles, il fait un véritable travail d'exégèse sur les sources, sur le texte grec, parfois sur des mots hébreux. Il « scrute les Écrits ». Il choisit comme traduction la plus littéralement proche de l'original, à savoir celle de sur Jeanne d'Arc parue aux Belles Lettres, ou parfois, pour l'Ancien Testament, celle de la Traduction cuménique de la Bible. Le travail est exigeant pour le prédicateur, il demande la participation soutenue de ceux qui écoutent. Il s'agit pour l'un et les autres d'« entendre » la parole de Dieu. Pour reprendre Cicéron, « l'auditeur doit être rendu attentif, bienveillant, apte à apprendre » Le présent recueil d'homélies rassemblé par Roland Sublon manifeste la volonté de mettre en lumière la nouveauté et l'actualité de l'Incarnation dans l'Histoire et son caractère scandaleux voire blasphématoire pour l'hérésie monophysite, adepte d'un sacré antipathique au saint.Ce souci d'orthodoxie qui consiste à réhabiliter la chair dans un contexte religieux tenté de lui opposer l'esprit est lié à une pratique médicale selon laquelle l'incarnation ne se réduit pas à quelques flatulences théologiques.

  • Les thèmes abordés dans cet ouvrage sont mal connus. C'est la raison pour laquelle et pour la première fois, ils sont réunis dans un même ouvrage, ce qui donne une force particulière à l'évocation du sujet de l'ouvrage « Le testament du chanoine S.. L'exclusion dans l'Eglise catholique ».

    Par ailleurs la manière de les traiter est nouvelle et originale. En effet, sur une base historique et théologique très documentée, elle procède par une « mise en scène » de chacun des thèmes. L'auteur, prêtre et organiste à ses heures, utilise les divers registres de la stylistique et mêle, dans des effets très heureux, pour le moins surprenants, le rêve, l'humour, le tragique, la tendresse, l'ironie, la dérision, la provocation, pour évoquer la réalité la plus indiscutable. Huit variations décapantes et « décalées » !

    Ce livre devrait être lu non seulement par les personnes et les groupes très nombreux en marge de l'Eglise officielle mais par toutes celles et tous ceux qui veulent être informés sur des aspects de la vie de l'Eglise catholique qui sont soigneusement cachés... pour tomber dans l'oubli ? Livre dérangeant mais indiscutable, sa lecture purgative est vivement recommandée à la hiérarchie catholique (à doses homéopathiques, ... non remboursées, hélas !).

  • Serions-nous à une nouvelle phase de la réception de la Bible dans nos diverses cultures ? Il s'est produit, ces dernières décennies, comme un concert des traductions renouvelées émanant de différentes Ecoles bibliques, ou équipes d'exégètes, ou de biblistes de plusieurs confessions. Voici qu'un laïc passionné par la Parole de Dieu, Jean Bescond, fait une proposition à tous. Il amis en oeuvre toute sa compétence et son énergie pour offrir au plus grand nombre une traduction "agréable, claire, vivante et fidèle". Nous nous réjouissons beaucoup de voir sa patience, aussi laborieuse qu'heureuse, aboutir à ce résultat...
    Jean Bescond s'est employé à donner de la Bible une traduction en vers. D'elle-même, effectivement, la Bible comporte une partie significative de livres en vers: les Psaumes bien sûr, puisqu'ils sont des poèmes chantés vers Dieu,mais aussi l'admirable Cantique des Cantiques, les Proverbes, et le véhément livre de Job, qui est "l'oeuvre poétique la plus étonnante du corpus biblique"...Mais divers autres livres bibliques comportent aussi des passages en vers : les poèmes dans la Genèse et l'Exode, et chez les prophètes (Isaïe, Jérémie,...), jusque dans le Nouveau Testament avec le prologue de Jean, les Béatitudes de Jésus, leMagnificat de Marie, les hymnes des épîtres de saint Paul ou, demanière plus impressionnante encore, dans l'Apocalypse...
    A nos yeux, la démarche de Jean Bescond est exemplaire. Par sa traduction, voici à nouveau la Parole de Dieu en nosmains. Pour le croyant, elle est Dieu lui-même. Parole de vie. Parole lumière. Parole appel. Parole avenir.

  • Ce livre, fruit d'un travail en groupe pendant deux ans, est destiné à des gens dûment motivés, mais qui n'ont pas reçu une culture biblique minimale et qui ne se sont guère permis jusque-là de se dire à eux-mêmes et de partager leur propre parole à la suite d'une lecture biblique.

    Deux exigences sont requises pour tirer profit de ce livre : d'abord, comprendre le texte tel qu'il se présente. Ecrit il y a près de vingt siècles dans un contexte historique, ecclésial, social et culturel tout à fait différent du nôtre, il ne peut manquer de surprendre voire de dérouter et même de rebuter. C'est pourquoi, il est nécessaire d'acquérir un minimum de clés de lecture pour éviter faux-sens et contre-sens et entrer, autant que possible, dans l'intelligence de ce qu'ont voulu dire les rédacteurs. C'est la première partie de l'ouvrage. Mais afin de se nourrir du texte étudié, il est non moins essentiel au lecteur de se risquer à exprimer sa propre parole, c'est à dire l'écho singulier que ce texte a dans sa vie aujourd'hui. Sans actualisation, les antiques paroles évangéliques resteraient en effet lettre morte. Les ressusciter et les partager avec d'autres lecteurs est une expérience d'une étonnante richesse à la portée de tous. L'auteur s'y essaie d'une manière personnelle sur seize passages de l'évangile de Matthieu.

  • Les croyances sont aujourd'huimieux respectéesmais la crédulité est ignorée tandis qu'on s'évertue à croire. Banalisation derrière laquelle se cache une fonction psychique inquiétante. Il a donc semblé urgent de situer, préciser et expliquer celle-ci, d'autant que certains en tirent profit. Ceci alors que la pensée active, constructive, se voit fragilisée,menacée ou même étouffée par l'explosion médiatique et informatique. Polémiquer en faveur de la vérité devient une nécessité. »

  • Parmi les quatre vies de Jésus que sont les évangiles, il en est deux qui racontent des récits merveilleux consacrés à la conception, naissance et enfance de Jésus. Ils ont inspiré tant de sculpteurs et de peintres qu'il est impossible de visiter une cathédrale ou un musée sans y croiser des oeuvres qui évoquent l'annonce à Marie, la naissance de Jésus, l'adoration des Mages, le massacre des « saints innocents », la fuite en Egypte. Ils restent d'ailleurs populaires comme en témoignent les crèches installées dans les églises et les maisons lors des fêtes de Noël !

    Vous êtes peut-être de ceux qui soupçonnent la véracité de ces récits et même qui les taxent de légendes réservées aux enfants. Comment donc nouer cet héritage inscrit profondément dans notre civilisation avec les doutes et les soupçons inhérents à notre existence dans le monde moderne sécularisé ?

    Pour assumer cette contradiction, des hommes et des femmes d'horizons très divers ont décidé de lire en groupes « les évangiles de l'enfance ».Ils les ont insérés dans les littératures gréco-romaines et juives où fleurissaient des vies d'hommes célèbres, souvent divinisés.Ils les ont découverts comme des témoignages de l'inculturation et de l'audace « des christianismes » de la fin du premier siècle.Ils ont moins buté sur leur historicité en percevant plus clairement leur dimension mythique et symbolique. En s'inspirant très largement de leur travail, ce livre souhaite faire de vous des lecteurs de récits qui font partie du patrimoine culturel d'une grande partie de l'humanité. Prenez donc le temps de les lire avant d'aborder leur commentaire. Vous pourrez ainsi vous laisser séduire par leur beauté - et peut-être en faire des textes qui inspirent des paroles qui soient « Bonne Nouvelle » pour les hommes de notre temps. A vous d'entrer en débat avec les orientations proposées dans cet ouvrage !

  • L'espérance est toujours un combat. L'Apôtre Paul, plus qu'un autre, nous l'a dit en termes inoubliables : « A tout moment, nous subissons l'épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés ; nous sommes désorientés, mais non pas désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés, terrassés, mais non pas anéantis » ( 2 Cor 4,8-9 ).
    C'est pourquoi les témoins de l'espérance portent des blessures. Ne viennent-ils pas de « la grande épreuve » comme l'indique l'Apocalypse ( 7,14 ) ?
    Philippe Gobert traite de l'exercice du pouvoir dans l'Eglise catholique et le met en perspective avec la diaconie. Diaconie et pouvoir sont liés. C'est pour l'avoir oublié que des dérives sont apparues.
    Il pointe du doigt les dysfonctionnements de l'institution : science et foi, les femmes, le pouvoir, dysfonctionnements qui entravent gravement la mission de l'Eglise. Ce divorce entre l'Eglise-institution et la modernité provoque chez beaucoup le rejet et l'indifférence.
    « Je me souviens de cette parole de Dom Helder Camara : « Si ma vie n'est pas une espérance pour les pauvres, je ne suis pas le prêtre de Jésus-Christ.
    » Aujourd'hui qui porte l'espérance des pauvres ?
    On sait que l'honneur de l'Eglise n'est pas d'être du côté des puissants. La grandeur de l'Eglise a été, à travers les siècles, sa solidarité avec les pauvres. Aujourd'hui, on ne peut plus évangéliser à partir d'une position de pouvoir. Comment pourrais-je témoigner de l'Evangile si l'autre n'a pas compris que j'étais un frère pour lui ?
    Au lavement des pieds, Jésus nous a confié un geste de non domination. Ce n'est pas un geste de soumission ou un geste de faiblesse. Jésus demande le refus de toute domination sur autrui. Le refus de toute supériorité sur les autres, quels que soient nos titres et nos fonctions. C'est une invitation à retrouver une relation d'égalité d'un être humain à un autre être humain. Jésus peut nous demander cela, car il a vécu ainsi.
    La diaconie est un chemin d'espérance pour notre Eglise. Au souffle de l'Esprit. Il est à l'honneur des diacres de nous le rappeler en le vivant parmi nous à la manière de Jésus. (extrait de la préface de Jacques Gaillot du livre de Philippe Gobert « Désarroi et espérance d'un diacre »).

  • Je m'appelle Simon.
    Mais je ne suis pas le fils de Jonas, ni le Pharisien, ni cet homme de Cyrène, encore moins Simon le magicien. Je suis Simon le Cananéen, parce que c'est ainsi qu'on appelait le pays de mes ancêtres au moment de l'exode : Canaan la terre promise aux Hébreux, mais enlevée évidemment pour cela aux Cananéens. On m'a parfois aussi appelé le zélé, mais c'est plutôt une déformation, et cela peut entraîner une confusion.
    Il est préférable de m'appeler le Zélote...

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  • Dans le voisinage des compagnons choisis par Jésus, vivait José B., personnage historique dans la trace est attestée dans les Evangiles et les Actes des Apôtres.
    Ce grand gaillard au visage rieur, dynamique, prêt au départ immédiat pour l'immense aventure, ne fut pourtant jamais appelé par le Christ. Animé du désir fou de suivre son héros jusqu'au bout du martyre, il fut dédaigné par les premiers chrétiens. Disciple dévoué, fidèle à la foi accrochée au tréfonds de lui-même, il resta toujours ignoré des peintres et des poètes qui, à travers les âges, ont célébré la gloire de l'Eglise.
    Dans ce livre, grâces lui sont rendues, lequel fait revivre la quête ardente de ce jeune homme dont l'étrange destin fut de ne pas exister selon les normes en vigueur.

  • La vie de ces femmes qui se consacrent à Dieu, a toujours suscité dans l'imaginaire social la curiosité et souvent l' inquiétude. Peu d'études anthropologiques sur les communautés religieuses féminines ont été réalisées. Non seulement cette vie engendre une abnégation totale de la personne mais également un processus de socialisation, d'éducation et d'imitation qui se perpétue tout au long d'une vie. L'Eglise propose et codifie une hiérarchisation dans l'atteinte du sacré en exploitant la symbolique des sexes, représentation sociale transmise par les hommes et non par le message de l'Evangile. La longue et patiente étude des faits entreprise par l'auteur à travers des terrains difficiles à investir et bardés de défenses institutionnelles, les multiples négociations pour pouvoir accéder aux religieuses, la difficulté constante pour obtenir des informations détenues par les institutions réticentes à les livrer, furent le quotidien de cette recherche sur plusieurs années.

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  • Sociologue, jean feschet a utilisé ses outils de travail professionnels pour penser son christianisme, construire sa foi et réfléchir sur l'église.
    Ce livre n'est ni ouvrage de théologie ni étude sociologique avec chiffres et statistiques ; l'auteur étudie l'église de manière désacralisée, comme il a étudié dans sa vie professionnelle les entreprises et autres organisations, avec ses outils de sociologue. mais il ne se livre pas à une étude sociologique avec chiffres et statistiques. il apporte ainsi un regard nouveau surprenant et parfois dérangeant.
    En ayant étudié l'organisation de l'église et ce qui se passe, jean feschet a découvert des phénomènes cachés, des dysfonctionnements énormes par rapport au message évangélique, au niveau des structures de l'église et de son fonctionnement. cela empêche le message de jésus-christ d'être reçu par nos concitoyens de bonne volonté. indépendamment des bonnes ou mauvaises volontés individuelles du clergé et des laïcs, c'est le poids des structures qui est en cause.
    L'auteur est conduit à distinguer les comportements individuels des chrétiens - qui s'étalent d'une foi profonde et authentique à une vague croyance selon les personnes - et la structure de l'église (type de pouvoir, organisation...) qui semble bien n'avoir jamais été christianisée et qui est en rupture avec les données de base de l'évangile. en particulier, il identifie deux grands obstacles (freins) structurels à la transformation qui nuisent gravement à l'annonce de l'évangile aux croyants du xxie siècle : la hiérarchie avec son exercice du pouvoir et le sacré issu du paganisme.
    Qui n'ont ni l'un ni l'autre d'origine évangélique et qu'il faut remettre en cause. si l'église veut adapter son témoignage aux évolutions radicales en train de se produire partout dans le monde, les rafistolages de l'ancienne organisations ne suffisent plus. une nouvelle forme d'église est à faire surgir pour répondre à ces changements.

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