Geste

  • Trois lancements ont marqué la construction navale à Saint-Nazaire : en 1926, l'Île-de-France, en 1932, le Normandie et en 1960, le France. À cette époque, leur mise à l'eau constituait un événement exceptionnel. Cette phase cruciale, minutée, donnait lieu à des fêtes grandioses qui marquent la mémoire collective. La réalisation de ces paquebots était l'occasion de mettre en valeur le savoir-faire, le génie et la créativité des ingénieurs français. Ces paquebots de prestige ont fait connaître leurs créations au-delà de l'Atlantique. Ce savoir-faire est toujours le point fort des Chantiers de l'Atlantique. L'époque des grands paquebots transatlantiques est révolue, mais il nous reste des témoignages. Vous découvrirez, dans ce livre, combien les liens avec l'Italie sont importants. Comme dans un polar, une saga italienne forme un véritable fil rouge qui illustre le lien toujours vivant entre la France et L'Italie.

  • L'auteure invite à découvrir l'île à travers plus de 250 aquarelles. Grâce à des anecdotes historiques, de la Préhistoire aux Temps modernes, et un texte riche sur la culture de l'île, ce guide est accessible et ludique. 7 thèmes pour tous les curieux, à découvrir en marchant. Les parcours ont été choisis pour arpenter tous les paysages : des côtes de sable aux monuments historiques, des ruelles aux ports de plaisance, sans oublier nombre de villages pittoresques.
    Chantal Richard, née en 1950, est originaire de Lyon. Elle réside en Vendée, à La Roche-sur-Yon depuis 2015. Intéressée depuis l'enfance par les Arts Plastiques et les voyages, elle pratique diverses techniques picturales afin de restituer les paysages et l'architecture rencontrés. Parmi ces techniques, celle de l'aquarelle permet un rendu de la lumière et de la perspective. Le matériel nécessaire peut être léger et facile à transporter pour le voyageur. Un bloc de papier, une boîte d'aquarelle et deux pinceaux suffisent pour représenter un lieu, un instant du jour

  • Dès les années 1900, les cartes postales dévoilent des tranches de vie, révèlent des traces du passé, invitent au voyage dans le temps. Elles racontent l'histoire de Nantes et d'une société en constante évolution. La possibilité de se promener dans la ville avec une image qui a traversé les décennies, est l'idée derrière le projet « Nantes à la carte » sur Télénantes, une émission qui met en vis-à-vis une carte postale du début du XXe siècle avec les lieux actuels. Cet ouvrage en est le prolongement direct. Un cheminement inédit, où l'on prend le temps de s'égarer dans les dates. Un hommage à ceux qui ont fait évolué le paysage nantais et ont participé au développement de la ville.
    /> « Photographier, c'est écrire avec la lumière » : ces mots sont de Michel Lefèvre, retraité du service photo de Presse-Océan. Depuis 7 ans, Romain Boulanger parcourt Nantes en tant que remplaçant au journal Presse-Océan. Parallèlement, il travaille dans différents secteurs. Il a publié avec Stéphane Pajot, Nantes, la ville aux mille visages aux éditions D'Orbestier. Pour Nantes à la carte, il a fait un bond en arrière « Nom de Zeus ! » Auteur d'une poignée de polars et de livres de mémoire, dont une BD sur Nantes, sa ville natale, Stéphane Pajo

  • 100 monuments expliqués et photographiés dans un ouvrage essentiel. D'Ars-en-Ré à La Couarde, de Saint-Martin-de-Ré à Rivedoux-Plage, Loix ou encore Saint-Clément-les Baleines, Stéphanie Le Lay photographie et explique l'histoire d'une centaine de monuments de l'île de Ré - églises, tours, phares, chapelles, monuments aux morts, hôtels ou encore vieilles maisons. Un ouvrage structuré en dictionnaire, par commune, indispensable pour comprendre l'histoire des bâtiments et de l'architecture de Ré.
    Originaire du Tarn, Stéphanie Le Lay est diplômée d'un double cursus en histoire et en histoire de l'art. Spécialiste en histoire médiévale, elle fait ses premières armes en Ile de-France, à Étampes, où elle met en place un programme de valorisation d'une architecture d'exception. Responsable du Service du patrimoine à la Communauté de communes de l'île de Ré, Pays d'art et d'histoire, elle mène aujourd'hui de nouveaux projets d'étude, de protection et de mise en valeur du patrimoine rétais. Animée par l'envie de transmettre, elle intervient également à l'Université de La Rochelle dans le cadre des formations aux Métiers du Patrimoine.

  • Les parcours à pied ou à vélo ont été choisis pour arpenter tous les sentiers : des côtes de sable aux monuments historiques, des parcs naturels aux ports de plaisance, sans oublier tous les villages.
    Depuis plus de 25 ans, lorsqu'elle voyage, Élisabeth Masset reproduit par l'aquarelle ce qu'elle découvre. Ingénieure de formation, exerçant le métier de directrice des finances dans le secteur public, le dessin est sa passion. L'île de Ré est devenue une source d'inspiration pour construire des itinéraires qu'elle veut partager par le dessin. Élisabeth Masset expose à Paris, à Charenton, à Créteil et à Niort, où elle réside.

  • La petite histoire illustrée de La Cotinière manquait. Voici réparée cette injustice. La mémoire de la ville est ici fixée avec des images. Ce récit débute en 1249, au moment où sont évoquées pour la première fois l'existence d'un sieur Cotin et celle d'un domaine qui portera son nom. Il se termine avant la Seconde Guerre mondiale et avant que le Front Populaire ne rebatte les cartes du développement. Mais à ce moment-là, l'essentiel est déjà fait pour faire ressortir ce que l'auteur nomme l'exception cotinarde. Le premier livre illustré sur la ville. Une histoire culturelle, humaine et architecturale.
    Né à Casablanca, en 1942 Noël Escudier est Architecte et urbaniste de formation. Recruté comme enseignant à l'Ecole d'Architecture de Toulouse dès 1973 et jusqu'en 2003, il a participé à l'encadrement de projets d'étudiants, notamment sur le logement individuel et collectif. Architecte-consultant pour le ministère de l'Equipement de 1973 à 1984 dans le cadre de l'Assistance Architecturale du Lot, opération qui conduisit à la création et à la généralisation des Conseils d'Architecture d'Urbanisme et d'Environnement (CAUE). Retraité depuis 2007, il partage son temps entre Toulouse et Domino (17).

  • Le quai de la Fosse a vécu, avec ses lumières et ses ombres ; en disséquant le site et son histoire, il est alors possible de mieux appréhender ce qu'il a été, et aujourd'hui, mieux lire les vestiges de son passé. Cinq siècles, c'est le temps qu'il a fallu pour faire et défaire le quai de la Fosse, image longtemps incontournable de la ville et du port de Nantes. Lieu privilégié où, sous l'Ancien régime, se focalise le développement d'un port ouvert sur l'outre-Atlantique. Au 19e siècle, la façade du quai sur la Loire cache, derrière ses appartements de location et sièges de sociétés, une population laborieuse : c'est là que se développe le second mythe de la Fosse, celui du « quartier réservé » qui inspire auteurs et artistes. Tout s'effondre en 1943, avec le bombardement de la ville en pleine guerre. La reconstruction est accompagnée d'une large déconstruction d'édifices, on en profite pour achever les travaux d'urbanisme commencés un siècle auparavant. Conservateur en chef du patrimoine (er), né à Nantes, il a été directeur adjoint des Archives départementales de Loire-Atlantique où il a notamment été chargé de l'accueil des chercheurs, des services des archives modernes, privées et hospitalières et de l'action en direction des publics. Président de la Société archéologique et historique de Nantes et de la Loire-Atlantique pendant quatorze ans, membre des conseils d'administration de plusieurs associations d'histoire, il est l'auteur de nombreuses publications historiques (articles, ouvrages, collaborations) et participe toujours activement à la vie associative et culturelle du département. Il est aussi membre de l'Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire.

  • En 1859, l'impératrice Eugénie, l'épouse de Napoléon III, effectua une excursion vers le sommet de la Rhune qui offre un magnifique panorama à 360° sur la région. Cette initiative suscita un véritable engouement. L'essor touristique qui en a résulté a largement favorisé la création du Petit train quelques décennies plus tard. En effet, tout le monde n'avait pas la volonté ou la condition physique pour réaliser à pied l'ascension de la montagne mythique du Pays basque dont le sommet culmine à 900 mètres. C'est en 1908 qu'est née l'idée de construire un chemin de fer à crémaillère reliant le col de Saint-Ignace au sommet de la Rhune. Alors que la Grande Guerre se déclarait, la construction de la voie ferrée qui n'était pas terminée fut suspendue. Elle ne fut reprise qu'après l'armistice. L'inauguration du Petit train de la Rhune eut lieu en 1924. Depuis sa mise en service, rien n'a changé dans son aspect comme dans son fonctionnement. La superstructure des voitures est refaite périodiquement dans les mêmes essences d'arbres qu'à l'origine et les mécanismes sont régulièrement révisés. Quant aux locomotives, ce sont toujours les « Brown Boveri » d'origine suisse. La montée se fait 35 minutes environ et à une vitesse moyenne de 8 km/h, ce qui laisse le temps d'admirer le paysage, mais aussi la flore et la faune de la Rhune, en particulier les pottoka, les emblématiques petits chevaux semi-sauvages du Pays basque. On peut descendre à bord du Petit train ou, pour les plus courageux, emprunter à pied l'un des sentiers balisés de la montagne.
    Christian Dureau, dit Élie Durel, est né à Saumur (Maine-et-Loire) en 1946. Il est diplômé de l'École supérieure de l'armement et du Conservatoire national d

  • « La Brière » est un roman qui appartient au patrimoine littérairefrançais du xxe siècle, à ce titre il mérite d'être sorti de l'exil intellectuel dans lequel « on » tient toujours son auteur aujourd'hui. C. Bily et J.J. Bregeon proposent de redécouvrir le roman en parcourant ce territoire, en sélectionnant des morceaux du texte d'origine, en les analysant et en les photographiant pour restituer au mieux toute la force du récit initial. Alphonse de Châteaubriant, l'auteur du célèbre « Monsieur des Lourdines », prix Goncourt 1911, est un gentilhomme campagnard qui n'est jamais aussi heureux qu'au contact de la nature. Gravement compromis dans la propagande nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, son oeuvre va connaître un lent déclin vers l'oubli. Il demeure, malgré tout, des oeuvres majeures et des odes à la nature comme ce roman « La Brière » publié en 1923. Dans ce roman historique qui se déroule en 1461 dans les marais de Brière, le duc François II de Bretagne a accordé des droits de chasse, pêche, coupe de la motte et du roseau. Ces droits ont été confirmés par le roi Louis XVI en 1784. Aoustin, personnage principal du roman, est à la recherche de celles-ci à la suite de la menace de nationalisation de la Brière.

  • Les ponts sont des ouvrages d'art, des témoins de l'histoire de nos territoires, ainsi que les marqueurs de l'évolution des techniques. Liens entre les hommes, d'un intérêt économique et stratégique, ils ont, au cours des siècles, souffert des caprices de la nature et de la violence des guerres. Le département de la Vienne dispose de quelques magnifiques réalisations inscrites ou classées aux Monuments Historiques. D'autres, moins célèbres, ne manquent ni de charme, ni d'originalité. Aqueducs, ponts et viaducs de la Vienne, datant de l'Antiquité, du Moyen Âge, de la Renaissance, du xixe siècle ou bien contemporains, cet ouvrage invite à découvrir sous un nouvel angle ces monuments du patrimoine viennois.

  • Une remontée du boulevard de l'Océan afin de revivre les heures les plus glorieuses d'Arcachon. Découvrez pour la première fois l'histoire des villas disparues d'Arcachon. Tous les secrets (ou presque) de l'aristocratie arcachonnaise sont délivrés. Attirés par la station balnéaire, les propriétaires de la façade maritime se sont succédés - princes, comtes, ducs, banquiers... Les auteurs mettent le doigt sur la diversité architecturale d'aujourd'hui. Les belles villas, de la plus modeste à la plus extravagante, n'ont pas été épargnées par l'urbanisme. Certaines ont cependant disparu.
    Né à Arcachon le 8 janvier 1953, Gilles Brissonneau-Steck manifeste dès l'âge de 21 ans un grand intérêt pour l'histoire locale et la protection de l'architecture balnéaire au travers d'articles parus dans la presse locale et la Société Historique. Il intègre en 1977 le comité de défense de la Ville d'Hiver, son quartier natal jusqu'en 2003. Il continue d'agir pour la défense d'un patrimoine toujours menacé.
    Né le 18 juin 1954 à Rochefort-sur-Mer (17), Jean-Louis Potin vient habiter La Teste de Buch dès l'âge de 10 ans. Fonctionnaire à la retraite, il a passé 15 ans en région parisienne pour raisons professionnelles, avant de revenir sur le bassin d'Arcachon en 1991. Il collectionne depuis plus de 40 ans des cartes postales et des photos anciennes d'Arcachon. Il a ainsi réuni une importante iconographie sur cette commune.

  • Arçais est une commune de la région naturelle du Marais poitevin. Port d'embarquement, Arçais est une commune traversée et visitée toute l'année. Jusqu'à aujourd'hui, ce petit village n'avait fait l'objet d'aucune monographie ! Pour apporter une documentation inédite, l'auteur compile articles de journaux et documents anciens pour centraliser des informations sur l'histoire et le patrimoine local de ce lieu d'excursion.
    Maurice Brosset est né à Arçais en août 1940 de parents agriculteurs. Installé comme plombier et investi dans sa commune par le biais d'associations à but non lucratif (comité des fêtes, syndicat d'initiative, féerie batelière...). Il y a fondé et élevé sa famille et n'a jamais quitté son village natal qu'il connait sur le bout des doigts. Aimant le contact, il promène depuis sa retraite des touristes pour leur faire découvrir son village Arçais. Encouragé par des promeneurs qui ont aimé ses déambulations accompagnées d'anecdotes, il se décide à écrire.

  • Cette publication, concentrée autour des 34 mètres d'archivesde la Société philanthropique de Niort, constitue une source d'information de première main pour découvrir les fondements et l'originalité de l'idéal mutualiste. Ces documents inédits informent sur les grandes orientations et le fonctionnement de la Société philanthropique de Niort, en lien avec les temps forts du mouvement mutualiste en France et en Deux-Sèvres. Ainsi, la valorisation de ce fonds d'archives restitue à l'histoire deux-sévrienne sa pleine dimension humaine, solidaire et mutualiste. Fruit d'un travail minutieux de classement puis de recherches effectuées sur plusieurs années, cette étude sur la Société philanthropique de Niort dévoile tout un pan de l'héritage mutualiste du département.

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