France-empire

  • Paris, 1793. Alors que Marie-Antoinette se morfond à la prison du Temple, ne se faisant aucune illusion sur le sort que le Tribunal révolutionnaire lui réserve, on apprend le retour du chevalier de Maison-Rouge. Courageux, intelligent, mais surtout amoureux de la reine, l'homme est prêt à tout pour la sauver. Bénéficiant de la complicité involontaire de Maurice Lindey, jeune officier républicain de garde auprès de Marie-Antoinette et lui-même amoureux de la belle et très royaliste Geneviève Dixmer, le chevalier prépare l'évasion de la reine. Alexandre Dumas, dans cet excellent roman écrit en collaboration avec Auguste Maquet, revisite une période particulièrement sombre de notre histoire. C'est le marquis de Rougeville, instigateur d'un bien réel complot qui visait à faire évader la reine, qui lui donna l'idée du livre. Le complot, déjoué, eut pour conséquence le durcissement des conditions de détention de Marie-Antoinette...

  • "Les soixante-douze jours de la Commune de Paris composent un extraordinaire roman vrai, une tragicomédie à mille personnages, dont beaucoup méritent le détour (Rossel, Delescluze, Louise Michel...). Du 28 mars 1871, date de sa proclamation, au dimanche 21 mai, date de l'entrée des Versaillais dans Paris, elle a uni la présomption à l'incompétence. Seuls les militants ouvriers, autodidactes de grand mérite possédaient une certaine expérience de la gestion - encore était-elle limitée aux associations mutuellistes et aux coopératives. D'emblée, ils se sont constitués en assemblée légiférante et en pseudo gouvernement, traitant dans le désordre de tous les sujets, depuis le prix du pain jusqu'aux relations avec l'occupant allemand.
    En accord avec la majorité des Français, traumatisés par la défaite militaire, les exigences du vainqueur, la perte de l'Alsace-Lorraine, Thiers eut le grand mérite de rétablir l'ordre en limitant les excès de la répression et en préparant l'amnistie des communards condamnés ou déportés en Nouvelle-Calédonie, de négocier le départ des troupes ennemies qui occupaient une partie du territoire national, de fonder une République libérale dont sortira, par étapes, la République démocratique.

    AUTEUR Journaliste (ancien directeur des revues Le Spectacle du monde et Espoir), François Broche est l'auteur de biographies d'écrivains (Barrès, Anna de Noailles, Léon Daudet) et de nombreux ouvrages consacrés à la France Libre, au général de Gaulle, à l'armée française sous l'Occupation et à la Collaboration. "

  • Pour comprendre ce qu'est une vocation monastique aujourd'hui.

  • "1.) Le Kosovo, un problème qui persiste Depuis la guerre de l'Otan contre la Yougoslavie en 1999 et la de´claration unilate´rale d'inde´pendance d'Albanais du Kosovo en 2008 la situation n'a jamais e´te´ apaise´e. De nombreux grands pays (dont plusieurs membres de l'Union europe´enne) ne reconnaissent pas le Kosovo comme la Russie, la Chine, le Bre´sil, l'Alge´rie... ou le Vatican. L'ONU elle-me^me ne reconnai^t pas l'inde´pendance du Kosovo.
    2.) Une poudrie`re de violence en pleine Europe Cette situation confuse irrite Washington et Bruxelles qui ne pensaient pas que la situation s'enliserait. Elle montre les limites du nation building ame´ricain qui peine a` asseoir son mode`le homoge`ne a` travers l'Europe et le monde. L'intervention occidentale n'a pas du tout re´gle´ le proble`me du Kosovo qui demeure une zone noire en pleine Europe ou` prospe`rent les trafics ille´gaux en tout genre et l'islam radical. Par te^te d'habitant le Kosovo est la re´gion d'Europe qui a envoye´ le plus d'islamistes au Moyen-Orient. Plus de 800 mosque´es y ont e´te´ construites depuis l'arrivée de l'Otan pendant que 150 églises, que les Ottomans avaient épargnées, ont été détruites.
    3.) Le nation building occidental ne fonctionne plus La situation du Kosovo « inde´pendant » est catastrophique. La re´gion est une des plus pauvres d'Europe avec 30% de la population qui vit sous le seuil de pauvrete´ et 10% en extre^me pauvrete´. Le seul espoir pour de nombreux habitants du Kosovo est aujourd'hui l'exode malgre´ les 4,5 milliards d'euros verse´s par Bruxelles et Washington pour maintenir la re´gion en vie.

    AUTEUR Nikola Mirkovic réalise des missions humanitaires en Europe depuis plus de 16 ans dans des zones de guerre ou de tensions comme le Kosovo ou le Donbass. Il a animé de nombreuses conférences sur ses missions et les raisons historiques et politiques des tensions entre le nord et le sud ou l'est et l'ouest. Il intervient régulièrement dans les médias pour commenter l'actualité géopolitique. Il a sorti sa première BD « Bienvenue au Kosovo » (Rocher) en 2019 et sort la 3e édition du Martyre du Kosovo qui a été mis à jour et étoffé en janvier 2021."

  • Saint Thomas, sa vie son oeuvre. Tout ce quon en sait.

  • Pour comprendre ce qu'est une vocation monastique aujourd'hui.

  • De Mme de Sévigné à Mme de Lafayette, de Mme de Staël à Mme Roland, et même à La Rochefoucauld..., Sainte-Beuve dresse des portraits en quelques dizaines de pages libérées de l'anecdote, et qui vont droit à l'essentiel.

  • Est-il un destin plus extraordinaire que celui de Guillaume le Conquérant ? Bâtard de naissance, il devient le duc de Normandie à huit ans et roi d'Angleterre à trente-neuf ! Né à Falaise en 1027, descendant des redoutables Vikings, il reçoit la couronne ducale de Normandie en 1035, après la mort en Terre Sainte de son père, Robert le Magnifique.
    Mais les barons se rebellent contre leur jeune duc qui parvient à leur échapper après une chevauchée fantastique, avant de les écraser à la bataille de Val-ès-Dunes en 1047. Quatre ans plus tard, Guillaume de Normandie épouse Mathilde de Flandre : ensemble, ils décident la construction de l'Abbaye-aux-Hommes et de l'Abbaye-aux-Dames de Caen, ville où est installé le nouveau pouvoir. Tout en édifiant un état féodal fort en Normandie, Guillaume revendique le trône d'Angleterre.
    La fantastique expédition navale qui se termine par la victoire d'Hastings, en octobre 1066, n'est à ses yeux qu'une légitime régularisation. Elle fait d'un bâtard un roi d'Angleterre couronné à Londres. Appliquant de rigoureux principes d'administration, Guillaume impose la hiérarchisation normande en Angleterre, réalise un inventaire révolutionnaire des domaines fonciers - le Domesday Book -, et normalise ses relations avec le Saint-Siège : la monarchie anglo-normande est alors l'Etat le mieux organisé de l'Europe de l'Ouest.
    Mais pendant que ses fils réclament l'accès au pouvoir, Guillaume répond aux attaques du roi de France et dévaste le Véxin : il est mortellement blessé lors du sac de Mantes et meurt à Rouen, avant d'être inhumé en l'Abbaye-aux-Hommes de Caen, en 1087. Guillaume fut un homme dur, voire brutal - mais il a beaucoup souffert du surnom de Bâtard -, également réfléchi, obstiné, capable d'une solide affection envers ses rares amis et envers son épouse : au total, un homme d'exception, justifiant pleinement son nom - créé assez tard - de Guillaume le Conquérant.

  • " Qui n'a pas vu le défilé de la Victoire sur les Champs-Elysées le 14 juillet 1919 n'a rien vu. Il restera dans toutes les têtes pendant au moins un demi-siècle, à peine entamé par « l'étrange défaite » (Marc Bloch) de 1940. Sa mémoire s'était transmise de père en fils et petit-fils.
    Après les commémorations de 1914, le centenaire de la Victoire du 11 novembre 1918 ne doit pas laisser indifférent. L'armistice dans son libellé même ferait oublier que la France a été victorieuse. Elle a gagné la guerre ! Cela ne peut lui être enlevé, ni par la faillite de l'entre-deux-guerres, ni par Vichy, ni par le déclinisme des dernières années. Or, dans le monde d'aujourd'hui, retrouver un esprit de vainqueur n'est pas chose évidente.
    Placé à un poste privilégié, chargé, au plus près du front, de l'histoire de la guerre au jour le jour, le romancier à succès qu'était déjà Henry Bordeaux a connu la Victoire, ses enchantements et ses déceptions. Les textes extraits de ses mémoires, entre 1914 et 1940, choisis et commentés par Domi­nique Decherf, nous permettent avec le recul nécessaire de rentrer dans la mentalité des vainqueurs de 1918.
    La Victoire, sous la plume de cet écrivain des petits faits de la vie, homme de foi, catholique impé­nitent, amoureux de ses créatures, optimiste par nature, souvent humoriste, fut belle et longtemps magnifique. Tout cela n'aurait jamais dû mal se terminer. "

  • Au printemps 2020, en plein confnement, une équipe de journalistes et militants catholiques décide du lancement d'une nouvelle revue trimestrielle pour contribuer à la réfexion sur « le monde d'après » à la lumière de la doctrine sociale de l'Église.

  • Mai 1568. La trêve établie à l'issue de la deuxième guerre de religion menace d'être rompue. La tension monte entre catholiques et huguenots. Dans ce climat délétère, et pour l'amour de Madeleine de Gardefort, l'élégant et fort léger François de Bernage va s'opposer au sombre et mystérieux Jacques de Morguen, bientôt converti à la Religion...

  • Cet ouvrage, dédié à ces inoubliables icônes du glamour, apporte sur elles, une cascade de stupéfiantes révélations, en abordant avec une minutie sans précédent tous les aspects de leurs fabuleuses carrières et de leurs vies privées mouvementées. A travers ces trois bouleversants portraits de stars et de femmes et grâce à un minutieux travail de recherche, Frank Bertrand explique pourquoi et comment Greta Garbo, Marlene Dietrich et vingt ans plus tard, Marilyn Monroe, sont devenues les trois plus grandes figures mythiques de l'écran.
    Explorant avec franchise les succès et les échecs de ces "déesses du sex-appeal", en coulisses ou devant les caméras, l'auteur jette un éclairage nouveau sur les personnalités complexes et envoûtantes de ces très grandes dames, éprises de perfection dans leur art, et souvent confrontées, dans la vie réelle, à l'angoisse, et à la solitude : pour quelles étranges raisons, Garbo, "la Divine" abandonna-t-elle son métier à l'âge de trente-six ans ? Pourquoi entretint-elle jusqu'à la fin de ses jours, cet étonnant mystère ? Qui était la véritable Marlene Dietrich ? A quel prix réussit-elle, jusqu'au rideau final, à maintenir, auprès de son public, la plus chatoyante des illusions ? Enfin, Marilyn, cinquante après sa mort, restée aussi célèbre qu'au premier jour, suscite toujours de multiples interrogations.
    Pour la première fois, les circonstances réelles de sa mort, sont dévoilées, et elles sont encore plus terribles que tout ce qu'avait pu imaginer la presse à scandale. Cet ouvrage biographique nous révèle toute la vérité sur les trois stars les plus adulées du XXe siècle.

  • 27 chefs qui correspondent à 27 chapitres tous présentés de la façon suivante :

    -présentation du chef, son histoire, son restuarant, sa cuisine accompagné d'un encadré "Les conseils de Nadine" - la Route des saveurs du chef avec sa carte de France et ses produits phares, son panier (ses bonnes adresses), ses tables.

    - Une recette.

  • Un outil pédagogique pour convaincre les parents de faire faire leur première communion à leurs enfants le plus tôt possible.

    Essayons de regarder les petits-enfants comme le vieux Siméon a regardé Jésus.
    L'auteur est le mari de la co- fondatrice de la communauté de l'Emmanuel, Martine Catta. Il est lui-même un évangélisateur hors pair. Cette plaquette sur beau papier est magnifiquement illustrée.

  • Envers et contre tous, ce prêtre jésuite original et méconnu a ouvert pour le Vatican une voie de collaboration avec les instances internationales, dont la fécondité est toujours très actuelle, notamment à l'Onu et au Bureau international du Travail..

  • Le monde d'après

    Collectif

    Cahiers des éditions France-Empire. Revue de doctrine sociale de l'Église. N° 1.

    Au printemps 2020, en plein confnement, une équipe de journalistes et militants catholiques décide du lancement d'une nouvelle revue trimestrielle pour contribuer à la réfexion sur « le monde d'après » à la lumière de la doctrine sociale de l'Église.
    Le premier numéro ouvre le débat sur un sujet qui revient périodiquement au premier plan de l'actualité, celui de « revenu universel »...

  • Après avoir partagé pendant près de soixante-dix ans la vie de Maurice Ulrich, son épouse évoque avec émotion son cheminement et sa victoire exemplaire sur un destin incertain. Elle retrace les riches étapes de sa carrière, l'éclairant et l'étayant par des témoignages amicaux et des notes de travail longtemps conservées.

    Dès sa sortie de l'Ecole Nationale de la France d'Outre-Mer, Maurice Ulrich commence sa carrière comme conseiller économique auprès du gouvernement du roi Sihanouk du Cambodge, et est distingué par Pierre Mendès France lors des conférences de Pau et de Genève. Intégré au corps des Affaires étrangères, il rejoint l'équipe des bâtisseurs de l'Europe, à Paris et à Bruxelles, auprès de Maurice Couve de Murville et devient un des experts en la matière. Il sera directeur de cabinet dans les ministères de l'Education nationale puis de l'Equipement d'Olivier Guichard, et, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, auprès des ministres successifs des Affaires étrangères, Jean Sauvagnargues et Louis de Guiringaud.

    Devenu Président d'Antenne 2 pour conforter l'organisation de cette chaîne lancée avec talent par Marcel Jullian, il est aussi, pendant plusieurs années, président du Siècle, ce prestigieux club de l'élite française. Après le Quai d'Orsay, il entre au Conseil d'Etat. De conviction gaulliste, c'est le maire de Paris, Jacques Chirac, qui a préfacé ce livre, qui lui demande de le rejoindre à l'Hôtel de ville comme directeur de l'information et de la communication, fonction qu'il cumulera avec celle de sénateur RPR lorsqu'il est élu en 1993. Cette époque marquera le début d'une longue collaboration et d'une profonde amitié liée avec Jacques Chirac, dans un parcours aventureux, passant par une cohabitation avec François Miterrand dans l'épisode « Matignon », et se terminant par douze années à l'Elysée, à la présidence de la République comme conseiller auprès du Président.

    Chaque chapitre décrivant le déroulement de cette grande carrière est accompagné d'une série de notes écrites, avec les annotations portées par leurs destinataires, notamment celles de Jacques Chirac. Ces notes apportent un témoignage exceptionnel inédit et historique à ces cinquante dernières années qui ont fait la France.

    Simone, qui l'a accompagné depuis leur rencontre à l'université de Bordeaux, illustre ce long parcours par des photographies témoins, mêlant la construction paisible de leur cellule familiale à celle d'un nouvel ordre européen et mondial.

    Contient 2 cahiers-photos.

  • On s'est étonné, avec le mouvement social de « La Manif pour tous » en 2012 ou après le succès de François Fillon aux primaires de la droite et du centre fin 2016, de la survivance d'un catholicisme paroissial connoté « conservateur ».
    Pour comprendre ce présent, ne serait-il pas nécessaire de se se plonger dans « une histoire ignorée et un monde (qu'on croyait) disparu » (Émile Poulat) ? Sans doute, et c'est pourquoi la biographie de Jean Le Cour Grandmaison (1883-1974) arrive au bon moment. Il est en effet celui dont nous venons. Il marque un cap pour la vie et l'engagement des chrétiens dans la cité et l'histoire, ici et maintenant. Au-dessus de la droite et de la gauche, du libéralisme et du socialisme, avant tout, en premier, simplement catholique.

    Sur commande
empty