Tourisme & Voyages

  • Casablanca

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    • Filigranes
    • 4 October 2011

    Ce nouveau livre fait suite à l'ouvrage Asmara Dream publié en 2009. Après l'Erythrée Marco Barbon a "exploré", à l'occasion de plusieurs séjours en 2010, la ville de Casablanca avec son appareil Polaroid. On retrouve dans les photographies cette ambiance si particulière, intemporelle et silencieuse. Son premier contact avec Casablanca s'est fait, par la mer :
    Qu'il a découvert un matin d'été en venant de Dar Bouazza. Il lui semble d'ailleurs que l'océan soit omniprésent dans l'âme de cette ville et dans le caractère de ses habitants - échoués ici de tous les coins du pays comme des naufragés sur une côte inconnue. Au travers des pages le lecteur déambule entre l'architecture, les personnes en attentent et le littoral.

  • Rivages de Charentes

    François Bon

    • Filigranes
    • 15 January 2008

    Fruit d'une commande du Conservatoire du Littoral, la série Rivages de Charente parcourt les facettes de cette fragile frange de terre qui touche la mer, coincée entre la Bretagne sud escarpée et les estuaires de la Gironde. Les processus naturels de cette vie maritime - marais d'eau douce, vasières, falaises, dunes, plages - se dévoilent dans une étonnante « surluminosité ». Une ligne d'horizon, au milieu de l'image, découpe des ciels troublés qui vibrent avec la marée. Ici, la figure humaine s'absente, mais on en devine la présence et les passages. Ce livre invite à une méditation lente, pour une « approche plus contemplative, une attention soutenue aux choses ».

    Sur commande

  • Ouest

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    • Filigranes
    • 19 March 2013

    Cet ouvrage présente Ouest, une série d'André Mérian livrant un regard critique et non moins sensible sur l'urbanisme en Bretagne. Ce travail a été réalisé lors d'une résidence d'artiste avec l'association Gwinzegal à Guingamp entre 2008 et 2010 dans les Côtes d'Armor.
    André Mérian fonctionne "en ethnologue, en explorateur amusé, en flâneur baudelairien, repérant la déroute d'une idée de la modernité. Il ne s'agît pas pour lui de jouer sur une monumentalisation du motif, lui donnant ainsi un aspect quasi-virtuel. Au contraire dans ces images ce qui semble excéder le réel repose à la fois sur cette absolue banalité des aménagements du territoire, mais aussi l'éviction de toute idée de nature" souligne le critique d'art Damien Sausset.

    Sur commande

  • Une campagne photographique

    Thibaut Cuisset

    • Filigranes
    • 9 September 2009

    Thibaut Cuisset s'est immergé dans ce paysage rural. Sans négliger pour autant les différentes échelles offertes par l'ampleur des panoramas, Il restitue un paysage discret, sans emphase. Non pas celui propre à étonner le touriste mais celui de l'honnête homme, du littérateur arpentant une terre vivante et silencieuse qui ne se laisse découvrir qu'avec patience et circonspection.. Cette retenue de l'opérateur, qui vaut comme attention à la substance latente du paysage, se traduit dans le souci d'une photographie documentaire précise et lumineuse.. Thibaut Cuisset retient de ce terroir la variété et la qualité de paysages spécifiques, mais il propose aussi une lecture proche de ses préoccupations, celle d'un « dehors absolu », épuré et universel. (D après texte Didier Mouchel) C'est un paysage qui ressemble à une série de plis et que l'on a nommé La Boutonnière. C'est un photographe qui se veut réfléchis, qui installe sa chambre et prend son temps. Ce ne sont pas des photographies touristiques, mais méditatives.

  • Notices de la Corse

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    • Filigranes
    • 16 October 2014

    Au premier abord, la vallée qui s'étend sur une dizaine de kilomètres peut sembler morte. D'une beauté à vous couper le souffle, mais déserte. Cependant, si l'on tend l'oreille, on se rend compte que dans cet environnement, les sons se propagent bien au-delà du regard. Il suffit de ranger la carte que l'on transportait et de s'engager sur les sentiers pour apercevoir les manifestations du vivant qui, alors que le soleil est au plus haut, s'est réfugié à l'ombre des oliviers. Si l'on prend le temps de suivre le bruit de la cloche qui pend au cou de la vache, le bruissement d'un torrent montagneux, les notes qui s'échappent d'un poste radio sur la plage, le bruit des sabots qui résonnent sur le sol ou encore le bruit du moteur de la Harley que l'on entend au loin, alors on peut entrevoir ce visage de la Corse qui, à défaut d'y prêter attention, risquerait de nous passer sous le nez.

    « Je suis tombé en amour avec la robustesse de l'île, et j'ai commencé à prendre mes propres notes et tenir un journal d'un endroit à un autre », explique Anton Renborg, photographe d'origine suédoise qui a sillonné l'Île de Beauté pendant quatre étés (2006 à 2009).

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