Ethos

  • 1984

    George Orwell

    • Ethos
    • 17 November 2016

    Londres en 1984, le monde depuis les grandes guerres nucléaires des années 1950, est divisé en trois grands ''blocs'' : l'Océania, l'Eurasia et l'Estasia, en perpétuelle guerre les uns contre les autres et dirigés par différents régimes totalitaires : ''l'Angsoc'' pour l'Océania, le ''néo-bolchévisme'' pour l'Eurasia et le ''Culte de la Mort'' pour l'Estasia. Trois partis prétendant défendre le bas de la pyramide sociale. À côté de ces trois blocs subsiste le ''Quart-monde'' : territoire non-aligné et démuni, mais convoité par les trois blocs en guerre pour son contrôle total. Winston Smith, 39 ans, résidant en Océania, est employé par l'Angsoc (terme novlangue pour ''Socialisme Anglais'') et officie au ministère de la Vérité où il est chargé de remanier les archives historiques afin de faire correspondre le passé à la version ''officielle'' que le Parti souhaite projeter. Lorsque l'Océania déclare la guerre à l'Estasia, le ministère de la Vérité et son commissariat des archives où travaille Winston doivent veiller à ce que plus aucune trace écrite n'existe de l'ancienne alliance avec l'Estasia. Toutefois, contrairement à la majeure partie de la population, Winston ne réussit pas à pratiquer cette ''amnésie sélective'' et ne peut donc adhérer aux mensonges du Parti. Il prend alors conscience qu'il n'a pas de pensées aussi orthodoxes qu'il devrait en avoir... Susceptible d'être traqué par la Police de la Pensée (redoutable organisation de répression), il dissimule ses opinions contestataires aux yeux de ses collègues de travail. Néanmoins, désirant garder une trace de son passé, Winston enfreint la loi et couche ses pensées sur le papier. Néanmoins, désirant garder une trace de son passé, Winston, malgré le danger, décide d'enfreindre la loi et couche ses pensées sur le papier. « Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. Celui qui contrôle le passé, contrôle le futur ».

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  • La ferme des animaux

    George Orwell

    • Ethos
    • 2 February 2017

    L'heure de la révolte des animaux a sonnée à la ferme !
    Un soir, après une journée de travail épuisante pour les animaux, le manque de nourriture provoque la colère générale. Dans un moment de révolte, ils attaquent le propriétaire de la "Ferme du Manoir", Mr. Jones, ainsi que ses ouvriers agricoles, puis les chassent de la ferme. Arrachée aux mains de ses propriétaires, celle-ci est renommée la "Ferme des animaux". Les cochons prennent rapidement le pouvoir, se décrétant supérieurement intelligents. Un système politique régira désormais la vie de la ferme : "l'Animalisme", et un emblème communiste ; la faucille et le marteau).
    Peu après, sept grands commandements seront décrétés et feront oeuvre de "Loi" :
    Commendement n° 1 : Tout deux pattes est un ennemi.
    Commendement n° 2 : Tout quatre pattes ou volatille est un ami.
    Commendement n° 3 : Nul animal ne portera de vêtements.
    Commendement n° 4 : Nul animal ne dormira dans un lit.
    Commendement n° 5 : Nul animal ne boira d'alcool.
    Commendement n° 6 : Nul animal ne tuera un autre animal.
    Commendement n° 7 : Tous les animaux sont égaux.
    Cependant, après la révolte et les doux rêves de "liberté", apparaît une nouvelle forme de domination, cette fois, imposée par les animaux les plus puissants sur les plus faibles. Un nouveau totalitarisme est né !
    George Orwell nous plonge ici dans une fable : allégorie du "Pouvoir totalitaire". De grands personnages de l'Histoire, pour beaucoup dictateurs (Hitler, Staline, Lénine, Nicolas II, etc.) y sont représentés dans nos personnages.

    "Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. Celui qui contrôle le présent contrôle le passé. Celui qui controle le passé contrôle le futur".
    George Orwell

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  • Chaque être humain a besoin d'avoir de multiples racines. Les échanges d'influences entre milieux très différents ne sont pas moins indispensables que l'enracinement dans l'entourage naturel. L'enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l'âme humaine. C'est un des besoins les plus difficiles à définir. Il y a cependant déracinement toutes les fois qu'il y a conquête, et en ce sens la conquête est presque toujours un ''mal''. Les conquérants sont des migrateurs qui s'installent dans le pays conquis, se mélangent à la population et prennent racine eux-mêmes. Mais quand le conquérant reste étranger au territoire dont il est devenu possesseur, le déracinement est une maladie presque mortelle pour les populations soumises. Le pouvoir de l'argent et la domination économique peuvent également imposer une influence étrangère au point de provoquer la maladie du déracinement. Enfin les relations sociales à l'intérieur d'un même pays peuvent être des facteurs très dangereux de déracinement.

  • Le fait que les partis existent n'est nullement un motif de les conserver. Seul le bien est un motif légitime de conservation. Le mal des partis politiques saute aux yeux... Le problème à examiner, c'est s'il y a en eux un bien qui l'emporte sur le mal et rende ainsi leur existence désirable. Mais il est beaucoup plus à propos de demander : Y a-t-il en eux même une parcelle infinitésimale de bien ? Ne sont-ils pas du mal à l'état pur ou presque ? S'ils sont du mal, il est certain qu'en fait et dans la pratique, ils ne peuvent produire que du mal. C'est un article de foi. ''Un bon arbre ne peut jamais porter de mauvais fruits, ni un arbre pourri de beaux fruits''. Mais il faut d'abord reconnaître quel est le critère du bien. Ce ne peut être que la vérité, la justice, et en second lieu, l'utilité publique. La démocratie, le pouvoir du plus grand nombre, ne sont pas des biens. Ce sont des moyens en vue du bien, estimés efficaces à tort ou à raison. Seul ce qui est juste est légitime. Le crime et le mensonge ne le sont en aucun cas. La vérité est ''une''. La justice est ''une''. Les erreurs, les injustices sont indéfiniment variables. Ainsi les hommes convergent dans le juste et le vrai, au lieu que le mensonge et le crime les font indéfiniment diverger. L'union étant une force matérielle, on peut espérer trouver là une ressource pour rendre ici-bas la vérité et la justice matériellement plus fortes que le crime et l'erreur. Presque partout - et même souvent pour des problèmes purement techniques - l'opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre, s'est substituée à l'obligation de la pensée. C'est là une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques, et s'est étendue à travers tout le pays, presque à la totalité de la pensée. Il est douteux qu'on puisse remédier à cette lèpre, qui nous tue, sans commencer par la suppression des partis politiques. « On ne peut servir Dieu et Mammon. Si on a un critère du bien autre que le bien, on perd la notion du bien ».

  • L'erreur spirite

    Rene Guenon

    • Ethos
    • 27 May 2017

    Une foule d'ouvrages, ces derniers temps plus nombreux que jamais, ont déjà été consacrés à la question du Spiritisme. Pourtant, il est certain qu'il n'a pas été dit tout ce qu'il y avait à dire à ce sujet. René Guénon, avec une remarquable intelligence, déconstruit littéralement les sectes et mouvements occultes, qu'il qualifie de néfastes et malfaisantes, soulignant les erreurs et incohérences qui forment le fond de la doctrine spirite. L'auteur fait l'examen des phénomènes que les spirites invoquent à l'appui de leurs théories. Une démonstration spectaculaire de l'auteur, nous prouvant sa maîtrise implacable du sujet. « L'histoire du spiritisme, à nos yeux, ne constitue qu'un épisode de la formidable déviation mentale qui caractérise l'Occident moderne [...] Si le spiritisme était uniquement théorique, il serait beaucoup moins dangereux qu'il ne l'est et n'exercerait pas le même attrait sur bien des gens ». René Guénon

  • La Société Théosophique, comme cet ouvrage le présente, ne doit son appellation qu'à des circonstances accidentelles, sans lesquelles elle aurait reçu une tout autre dénomination ; aussi ses membres ne sont nullement des théosophes, mais des ''théosophistes''. Ce que les théosophistes présentent comme leur doctrine apparaît, après un examen sérieux, comme rempli de contradictions ; de plus, d'un auteur à l'autre, et parfois chez un même auteur, il y a des variations considérables, même sur des points qui sont regardés comme les plus importants. Deux périodes principales sont à étudier : la direction de Mme Blavatsky et à celle de Mme Besant. Les théosophistes actuels essaient fréquemment de dissimuler les contradictions de leur doctrine en interprétant à leur manière la pensée de leur fondatrice et en la prétendant ''mal comprise'' par les détracteurs. Mais le désaccord n'en est pas moins réel. Nous comprendrons sans peine que l'étude de théories aussi inconsistantes ne puisse guère être séparée de l'Histoire. D'une façon générale, les théories plus ou moins cohérentes qui ont été émises ou soutenues par la Société Théosophique n'ont aucun caractères ou traits communs avec les sociétés à doctrines ''habituelles'', à part la prétention à l'ésotérisme, se présentant, faussement d'ailleurs comme ayant une origine orientale mélangée à un pseudo-judéo-christianisme sous couvert d'une véritable tendance primitive ''antichrétienne''. « Notre but [disait Mme Blavatsky] n'est pas de restaurer l'Hindouïsme, mais bien de balayer le Christianisme de la surface de la terre ».

  • René Guénon, dans les mois qui précédèrent immédiatement sa mort, avait donné quelques indications en vue de l'accomplissement de son oeuvre lorsqu'il aurait disparu. Dans des lettres datées du 30 août et du 24 septembre 1950, il exprimait, entre autres choses, le désir que soient réunis en volumes les articles qu'il n'avait pas encore utilisés dans ses livres déjà existants. Cet ouvrage est la première réalisation du voeu formulé par René Guénon et les articles qui le composent se groupent en quatre parties. Dans la première partie, l'auteur traite des obstacles mentaux et psychologiques qui peuvent s'opposer à la compréhension du point de vue initiatique et à la recherche d'une initiation ; ce sont : la croyance à la possibilité de ''vulgariser'' toute connaissance, la confusion entre la métaphysique et la dialectique qui en est l'expression nécessaire et imparfaite, la peur, et le souci de l'opinion publique. La seconde partie précise et développe certains points très importants concernant la nature de l'initiation et certaines des conditions de sa recherche, et y sont explorés des sujets tels que le cas où l'initiation est obtenue en dehors des moyens ordinaires et normaux ; l'influence spirituelle proprement dite des influences psychiques qui en sont comme le ''vêtement'' ; la nécessité d'un exotérisme traditionnel pour tout aspirant à l'initiation, etc. Dans la troisième partie, sont exposés : la méthode et les différentes voies de la ''réalisation initiatique'' ainsi que la question du ''Maître spirituel''. La dernière partie et, à plusieurs égards, la plus importante, envisage certains degrés de cette réalisation spirituelle dont tout ce qui précède a pour but de faciliter la compréhension et, dans une certaine mesure, les moyens d'accès. Les trois derniers chapitres, qui sont véritablement ''la clef'' du présent livre, apportent l'exposé métaphysique permettant la compréhension intellectuelle de la possibilité, à partir de notre état corporel, d'une réalisation spirituelle totale ainsi que de la nature et de la fonction des Envoyés divins que les diverses traditions désignent par les noms de Prophète, Rasûl, Bodhisattwa et Avatâra.

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  • Le livre vert

    Mu'Ammar al Qaddafi

    • Ethos
    • 9 January 2015

    « Le problème politique de "l'appareil de gouvernement" est le plus important de ceux qui se posent aux sociétés humaines. Souvent, le conflit qui surgit au sein d'une famille se ramène à ce problème. Ce problème est devenu très grave depuis l'apparition des sociétés modernes. Actuellement, les peuples affrontent ce problème persistant, et les sociétés supportent nombre de risques et de conséquences extrêmes qui en résultent. Elle n'ont pas encore réussi à lui trouver une solution définitive et démocratique. Ce ''Livre Vert'' présente la solution théorique définitive au problème de "l'appareil de gouvernement". De nos jours, l'ensemble des régimes politiques est le résultat de la lutte que se livrent les appareils pour parvenir au pouvoir, que cette lutte soit pacifique ou armée, comme la lutte des classes, des sectes, des tribus, des partis ou des individus, elle se solde toujours par le succès d'un appareil, d'un individu, d'un groupe, d'un parti ou d'une classe, ainsi que par la défaite du peuple, donc de la démocratie véritable. La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature.... ».

  • Livre jaune n°5

    Collectif

    • Ethos
    • 27 October 2017

    Après de longues années de censure en Europe, le Livre jaune n°5 fait son retour chez les éditions Hades. Attention : dans cet ouvrage réside une vision totalement neuve du monde. Quand vous aurez terminé la lecteur de ce livre, sachez que vous risquez d'être complètement bouleversé ! Les personnes dont il est question dans ce livre n'appartiennent à aucune nation. Elles ne sont ni de gauche, ni de droite, ni libérales, mais utilisent toutes les institutions pour poursuivre leurs buts. Ces personnes se servent des chrétiens comme des juifs, des fascistes comme des communistes, des sionistes comme des islamistes, des athées comme des orthodoxes, des pauvres comme des riches... La plus grande partie du peuple ne connaît même pas leurs noms. Se défendre serait louable, mais comment se défendre contre quelque chose dont nous ne connaissons même pas l'existence ? Nous conseillons à tous les esprits superficiels et à ceux qui sont pleinement satisfaits du monde actuel, de reposer ce livre. Quant aux autres, si ils ont la capacité de remettre en question tout ce qu'ils ont appris par le passé, il est possible que ce livre change profondément leur conception du monde.

  • Mein Kampf fut rédigé par Adolf Hitler entre 1924 et 1925. Commencé pendant les neuf mois de sa détention à la prison de Landsberg à la suite du ''putsch de la Brasserie'', l'ouvrage contient des éléments autobiographiques, l'histoire des débuts du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP), diverses réflexions sur la propagande ou l'art oratoire ainsi que des menaces précises et des projets hostiles envers plusieurs peuples (dont les français). L'auteur y expose longuement sa "conception du monde" et celle du national-socialisme et y annonce sans ambiguïté, le programme du parti nazi, fondé notamment sur la volonté de réunification des territoires à population germanique (le pangermanisme) ainsi que la nécessité de s'assurer, en Europe de l'Est, un ''Espace Vital'' allemand.

    La rédaction de Mein Kampf répond à plusieurs motivations de l'auteur :
    - Emprisonné du 11 novembre 1923 au 20 décembre 1924 à la prison de Landsberg, Hitler se sent trahi. Gouverné par l'émotion et la colère, il cherche un règlement de compte personnel ;
    - Du fait des avocats qu'il a dû engager pour sa défense, Hitler est criblé de dettes et la perspective de droits d'auteur n'est pas étrangère à sa démarche d'écriture ;
    - Enfin et surtout, Hitler veut s'imposer politiquement et devenir la force idéologique des milieux nationalistes de son époque. La rédaction d'un texte qu'il conçoit comme un manifeste est pour lui une étape obligée de son parcours politique.

    Cette réédition intégrale de Mein Kampf est à caractère purement historique.

  • Le Voynich

    Anonyme

    • Ethos
    • 6 October 2016

    Cet ouvrage contient la reproduction intégrale en couleur du Manuscrit de Voynich. Qualité d'image en très haute définition ; rendant pour la toute première fois les caractères et les différents détails extrêmement lisibles (même les plus petits). Le format est fidèle au manuscrit d'origine. Ce magnifique livre a été fabriqué autant pour les simples amateurs que pour les cryptologues afin tenter de casser le code du manuscrit encore indécodable à ce jour...
    Etes-vous celui qui réussira à casser le code du manuscrit de Voynich ?

    Note de l'éditeur : L'écriture est à notre connaissance, pratiquement aussi ancienne que l'Homme. Chaque code linguistique est le résultat de la subtilité pragmatique et artistique d'un peuple ou d'un groupe ethnique. Le code est généralement créé pour être décodé, aussi difficile soit-il. Parmi les multiples codes de l'humanité, beaucoup ont été déchiffrés. Le Manuscrit de Voynich a la particularité d'être pour le moment indécodable malgré les nombreux spécialistes cryptologues et autres savants qui se sont penchés sur cette question, y compris les services secrets américains US Army Cryptographe avec à leurs bord dans les années 1930 le spécialiste William Frederick Friedman à qui aucun document codé ne résistait mise-à-part celui-ci. Un gigantesque secret se cache encore dans les pages du manuscrit de Voynich. Jusqu'à présent, aucune théorie sur ce manuscrit n'a réussi à s'imposer.

  • Tout le monde connaît la phrase de George Orwell : « Celui qui a le contrôle du passé a le contrôle du futur - Celui qui a le contrôle du présent a le contrôle du passé ». On sait aussi que l'Histoire est écrite par les vainqueurs... Et pourtant, personne ne remet habituellement en cause la chronologie des derniers millénaires. Dans le présent livre, François de Sarre pose la question suivante : le Moyen Âge a t-il réellement existé ? D'après cet auteur, près de mille ans de notre Histoire occidentale aurait été purement et simplement inventés ! Si tel a bien été le cas, qui a été à l'origine de ces falsifications, et quel était le but recherché ? Depuis Jean Hardouin en France ou Isaac Newton en Angleterre, les savants récentistes ont tenté de rétablir la vérité historique. Actuellement, les savant allemands et Russes sont les plus actifs concernant ces thèses, comme le mathématicien Anatoly T. Fomenko. François de Sarre, à l'aide de disciplines nécessaires à la compréhension de notre passé (Histoire, archéologie, ethnologie, ect...) s'est intéressé aux discordances et aux anomalies de ce que nous considérons aujourd'hui comme notre chronologie. Il est également entré en contact avec divers autres récentistes comme Heribert Illig, Christian Blöss, et surtout Uwe Topper qu'il a rencontré à plusieurs reprises à Nice et à Berlin. Ainsi est né ce livre : Mais où est donc passé le Moyen Âge ? « Une théorie qui se croit à l'abri de tout risque de réfutation n'est pas une théorie scientifique, mais un dogme ! » Karl Popper.

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  • La métaphysique orientale est la transcription d'une conférence que René Guénon donna à la Sorbonne en 1925. Il est important de préciser que la métaphysique pure étant par essence en dehors et au delà de toutes les formes et de toutes les contingences, n'est ni ''orientale'' ni ''occidentale'', mais elle est ''universelle''. L'adjectif ''orientale'' ne représente que les formes extérieures de la métaphysique dont elle est revêtue pour les nécessités d'une exposition, pour en exprimer ce qui est exprimable, ce sont ces formes qui peuvent être soit orientales, soit occidentales ; mais, sous leur diversité, c'est un fond identique qui se retrouve partout et toujours, partout du moins où il y a de la métaphysique vraie, et cela pour la simple raison que la vérité est ''une''. S'il en est ainsi, pourquoi parler plus spécialement de métaphysique orientale ? C'est que, dans les conditions intellectuelles où se trouve actuellement le monde occidental, la métaphysique y est chose oubliée, ignorée en général, perdue à peu près entièrement, tandis que en Orient, elle est toujours l'objet d'une connaissance effective. Si l'on veut savoir ce qu'est la métaphysique, c'est donc à l'Orient qu'il faut s'adresser ; et, même si l'on veut retrouver quelque chose des anciennes traditions métaphysiques qui ont pu exister en Occident, dans un Occident qui, à bien des égards, était alors singulièrement plus proche de l'Orient qu'il ne l'est aujourd'hui, c'est surtout à l'aide des doctrines orientales et par comparaison avec celles-ci que l'on pourra y parvenir, parce que ces doctrines sont les seules qui, dans ce domaine métaphysique, puissent encore être étudiées directement.

  • "Bien que publié pour la première fois en 1864, ""l'art d'avoir toujours raison"" (que son auteur considérait comme « une première tentative dans ce domaine » est un ouvrage incroyablement d'actualitéL qui vous permettra de développer un sens de l'autodéfense intellectuelle puissant et redoutable. Les techniques de dialectique proposées par Arthur Schopenhauer sont légion. et de nombreux exemples viennent illustrer les propos afin de faciliter la compréhension de l'ouvrage. Le texte habillement découpé est riche de pertinence et d'intelligence philosophique et la démonstration est maîtrisée de bout en bout. Une oeuvre atypique d'une rare qualité intellectuelle. Comme l'auteur nous l'enseigne, la dialectique est une arme et le débat contradictoire un combat dont il faut sortir vainqueur. ""L'art d'avoir toujours raison"" vous permettra d'analyser votre adversaire pour mieux le terrasser par le verbe. Vous ne serez plus le même orateur après l'étude de ce livre.

    « La vérité n'est déterminée ou confirmée qu'à la fin, [...] ...il n'est pas aisé pour quelqu'un de réfléchir à l'encontre des lois de la logique : si les faux jugements sont fréquents, les fausses conclusions sont rares, [.] ...la science de la dialectique, en un sens du terme, a pour principal but d'établir et analyser les stratagèmes malhonnêtes, [.] ...la véritable conception de la ""dialectique"" est donc comme suit : l'art de l'escrime intellectuel dans le but d'avoir raison dans une controverse... ». Arthur Schopenhauer."

  • Lorsque le lecteur aura lu "Des pions sur l'échiquier", il lui sera facile de réaliser que la lutte en cours n'est pas de nature temporelle. Ce n'est qu'aux environs de 1950 que j'ai percé le « Secret » : les guerres, les révolutions ainsi que toutes les conditions chaotiques que nous subissons et qui ébranlent nos vies ne sont ni-plus ni-moins que les effets de la Conspiration luciférienne perpétuelle. Si l'on veut saisir les causes de ce qui a produit les effets que nous connaissons aujourd'hui, nous devons étudier l'Histoire, car l'Histoire se répète. L'Histoire se répète parce qu'il y a une continuité parfaite dans le combat qui se déroule depuis le commencement des temps, entre les enfants de la cité du Bien et ceux de la cité du Mal. Pour comprendre ce qui se passe dans le monde d'aujourd'hui, il faut étudier les événements historiques d'hier ainsi que les mouvements exécutés dans cette partie d'échec internationale... Les Illuminati ont divisé le monde en deux partis. Ils utilisent les « rois » et les « reines », les « fous » et les « cavaliers » ainsi que la population mondiale comme des pions. La politique impitoyable des hauts dirigeants les amène à considérer tous les êtres humains comme des êtres inférieurs et sacrifiables. Le sacrifice d'un pion important ou bien d'un million de simples pions permet à leur mouvement de se placer encore plus près de leur dessein ultime. C'est cela, le despotisme de Satan. Dernier chapitre « inédit » en langue française. (Édition revue et corrigée 2019.)

  • Ce recueil autobiographique est essentiel pour comprendre la vie hors du commun ainsi que l'oeuvre monumentale de Nikola Tesla. Un personnage à la fois adulé et bannie pour son génie frisant l'insolence, mais également énormément craint, dans une époque où régnait une lutte et une concurrence acharnée entre les plus grands scientifiques du XIX du XX siècle. Cet ouvrage ayant le mérite d'être la source la plus authentique concernant l'un des plus grands génies au monde ; vous permettra de comprendre la manière dont il articulait ses nombreuses idées aboutissant à la création d'incroyables ''Inventions'', mais également la manière dont il voyait un monde qu'il souhaitait changer, notamment par la distribution illimitée dans chaque foyer de l'électricité, projet que beaucoup ne voyaient pas d'un bon oeil. Doté d'une incomparable intelligence digne des plus grands maîtres de la science, Nikola Tesla en énorme avance sur son temps était parfois pris pour un magicien pour ses travaux incompris. Un sens du génie qui le dépassait lui-même lors de certaines expériences, laissant entrevoir un potentiel gigantesque et des possibilités illimitées.

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  • Cet ouvrage cherche à prouver :
    1. Que la Terre est creuse et n'est pas une sphère solide comme on le suppose communément, et que cette partie intérieure communique avec la surface par deux ouvertures polaires ; 2. Que les observations et découvertes du contre-amiral Richard E. Byrd, de la Marine des Etats-Unis, le premier à s'engager dans ces ouvertures polaires, - ce qu'il fit sur une distance totale de 6 400 kilomètres dans l'Arctique et l'Antarctique -, confirment la théorie révolutionnaire sur la structure de la Terre, rejoignent aussi certaines déclarations d'autres explorateurs polaires ;
    3. Que, suivant cete théorie d'une Terre plutôt concave que convexe à ses deux extrémités, le pôle Nord et le pôle Sud n'ont jamais été atteints pour la bonne raison qu'ils n'existent pas ; 4. Que l'exploration du nouveau monde inconnu qui se trouve à l'intérieur de la Terre est beaucoup plus importante que la conquête du Cosmos. Les expéditions aériennes de l'amiral Byrd montrent comment une telle exploration pourrait être menée à bien ;
    5. Que la nation qui atteindra le Nouveau Monde situé à l'intérieur de la Terre deviendra la plus puissante du monde ;
    6. Que, étant donné le climat chaud dont jouit ce Nouveau Monde, il n'y a aucune raison pour qu'il n'abrite pas une vie végétale, animale et humaine. Et que s'il en est ainsi, il est très possible que, les mystérieuses soucoupes volantes émanent d'une civilisation avancée située à l'intérieur de la Terre ;
    7. Que, dans l'éventualité d'une guerre nucléaire, l'espèce humaine pourrait survivre en cherchant refuge dans les profondeurs cachées de notre globe. Dans cette édition, est offerte au lecteur, la traduction intégrale de l'incroyable journal de bord de l'Amiral Byrd.

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  • Réédition fac-similé de l'édition de 1884.
    Dès ma sortie du collège, j'ai pris l'habitude de noter chaque soir, sur un agenda, ce que j'ai fait et observé durant la journée. C'est dans ce journal régulièrement tenu, pendant plus de cinquante années consécutives malgré les péripéties d'une vie singulièrement agitée, que j'ai trouvé les jalons qui m'ont servi à reconstruire mon passé. Appelé ainsi à narrer les événements de la glorieuse épopée de l'Algérie, je retrouvai un peu de cette verve qui animait autrefois mes récits. On croirait en effet à un roman fait à plaisir, en lisant la relation de mon séjour auprès de l'émir Abd-el-Kader, de mon voyage à la Mecque, de mon arrivée à Rome et de mon retour en Algérie. Ma personnalité est trop humble, sans doute, pour que j'aie l'orgueil de croire que le public prenne grand intérêt aux détails de ma vie privée. Ces détails, toutefois, ne sont pas inutiles, car tous ils initient mes lecteurs au caractère et aux moeurs intimes de la société musulmane, arcane dans lequel peu d'européens ont pu pénétrer.

  • Réédition fac-similé de l'édition de 1884.
    Dès ma sortie du collège, j'ai pris l'habitude de noter chaque soir, sur un agenda, ce que j'ai fait et observé durant la journée. C'est dans ce journal régulièrement tenu, pendant plus de cinquante années consécutives malgré les péripéties d'une vie singulièrement agitée, que j'ai trouvé les jalons qui m'ont servi à reconstruire mon passé. Appelé ainsi à narrer les événements de la glorieuse épopée de l'Algérie, je retrouvai un peu de cette verve qui animait autrefois mes récits. On croirait en effet à un roman fait à plaisir, en lisant la relation de mon séjour auprès de l'émir Abd-el-Kader, de mon voyage à la Mecque, de mon arrivée à Rome et de mon retour en Algérie. Ma personnalité est trop humble, sans doute, pour que j'aie l'orgueil de croire que le public prenne grand intérêt aux détails de ma vie privée. Ces détails, toutefois, ne sont pas inutiles, car tous ils initient mes lecteurs au caractère et aux moeurs intimes de la société musulmane, arcane dans lequel peu d'européens ont pu pénétrer.

  • « La loi noachide n'a jamais cessé d'être en vigueur et Israël avec son statut particulier, n'a été créé que pour elle, c'est-à-dire pour la conserver, pour l'enseigner, la propager, les juifs exerçant ainsi la fonction de prêtres de l'humanité et se trouvant soumis à cet effet aux règles sacerdotales qui les concernent exclusivement : la loi de Moïse. Et cependant, tout cela est peu de chose encore auprès des faits que nous ''révèle le Talmud''. Ce monument de la traduction s'occupe en effet avec une prédilection marquée de tout ce qui concerne la religion et la législation noachides. Non seulement le Talmud commente et développe autant qu'ils en sont susceptibles les textes mosaïques et prophétiques à ce sujet, mais encore il ouvre toutes grandes les sources de la Tradition, bien autrement riches quant aux données de cette religion universelle. Et cela, remarquez-le bien, au moment même où Israël, avec ses Docteurs en tête, était en butte à de continuelles persécutions et mis, pour tout dire, au ban de l'humanité. Le noachisme qui étonnera beaucoup de lecteurs, est entre autres choses le messianisme, cette forme authentique dont Israël fut le gardien et l'organe... ».

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  • Lors de ses études sur les sectes des adeptes de Sabbataï Tsevi et Jacob Frank, l'auteur découvrit Moses Dobruška, un personnage mystérieux et « polyvalent » qui naquit dans un ghetto de Moravie, participa à la Révolution française et mourut sur l'échafaud. Élevé comme juif orthodoxe, il se convertit au catholicisme (tout en jouant un rôle très actif au sein d'une secte kabbaliste), fut anobli par l'empereur d'Autriche et prit le nom de Franz Thomas von Schönfeld. Par la suite il s'établit à Paris sous le nom de Junius Frey et devient un membre du Club des Jacobins. Il fut guillotiné, à l'âge de 40 ans, le 4 avril 1794, en compagnie des chefs de la faction dantoniste. Les résultats des investigations de Gershom Sholem avaient déjà été publiés antérieurement de façon plus embryonnaire et circonstancié, mais ce n'est que dans ce présent texte qu'il s'est senti à même d'en donner une description plus définitive. Divers auteurs se sont penchés sur la vie de Dobruška mais sans avoir connaissance des informations réellement essentielles et utiles à la compréhension de la vie et la psychologie du personnage, et qui plus est, sans être informés de ses liens avec la secte « frankiste » de Jacob Frank. L'analyse de sources encore inexploitées ou mal interprétées ont permis à l'auteur d'entrevoir l'homme dans son véritable contexte. Beaucoup d'informations nous viennent de Dobruška lui-même ; en effet, à divers moments de sa vie, celui-ci a confié aux uns ou aux autres un certain nombre de détails sur lui-même, dans la mesure où de telles révélations lui paraissaient pouvoir le servir dans le sens de ses intérêts du moment. Bien que de nombreux points restent encore obscurs à son sujet, nous savons aujourd'hui qu'il fut une figure caractéristique de la seconde génération du mouvement « frankiste ».

  • L'intégrale

    Serge Monast

    • Ethos
    • 20 September 2018

    Cette édition contient 8 oeuvres de Serge Monast.
    « Même si ma vie est en danger à cause de la diffusion d'informations comme celles-ci, la vôtre l'est encore plus par l'ignorance de ces mêmes informations » (Serge Monast).

  • Nous sommes heureux de pouvoir présenter le présent ouvrage à tous ceux qui, sur cette terre, sont à la recherche de la vérité. La vérité ne plaît pas toujours et ne flatte pas l'ego de ses auditeurs. La lumière des vérités exposées dans cet ouvrage sera trop éblouissante pour certaines personnes qui préféreront retrouver le confort rassurant de l'obscurité. Ce livre donnera les détails de ce qui se cache derrière la phrase « le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jn 5, 19), et montrera que le prince de ce monde est Satan, dans toute sa réalité. « Je ne suis pas un adepte de la théorie du complot. Je ne m'occupe que de faits réels, pas de théories. J'ai rencontré en personne de nombreux individus que j'évoque dans mes livres. Certains sont encore en vie, et extrêmement dangereux, comme je m'ingénie à le montrer. L'obscurité n'a jamais aimé la lumière. De fait, nombre des secrets des Illuminati sont hermétiquement gardés, car le secret est tout simplement un mode de fonctionnement. Ce mode de fonctionnement n'apprécie pas que des personnes comme Carroll Quigley ou James H. Billingtons racontent des faits historiques réels plutôt que de colporter des mythes et des histoires trafiquées. Depuis que j'ai appris à lire, je me suis toujours intéressé à l'Histoire, et je préfère m'en rapporter à des faits avérés plutôt qu'à des récits officiels destinés à l'opinion afin de la manipuler. Ne pensez pas un seul instant que les Illuminati sont loin de vous : ils contrôlent les partis politiques, petits et grands ; ils contrôlent l'information ; ils contrôlent les processus monétaires et, enfin, ils contrôlent la religion (toutefois, Dieu seul dirige le coeur de son peuple). Le présent ouvrage ne vous dira pas comment il faut agir avec ces féaux. Ce volume vous donnera un aperçu de ce qu'est la sphère des Illuminés. Pour faire court, les Illuminati sont un courant satanique racial, ayant acquis au fil des générations toujours plus de pouvoir. Mon dessein n'est pas de faire peur. Je n'ai pas écrit ce livre pour fournir des noms en vue d'une chasse aux sorcières, ni pour concevoir une théorie de plus. Le présent ouvrage ne parle pas de théorie, mais des oligarchies secrètes qui dirigent la planète. Une fois réunis, les faits que je présente parlent d'eux-mêmes, sans autre intervention de ma part. » Fritz Springmeier

  • Il n'est pas à craindre que les Illuminati dominent le monde et mettent à bas les lois et les Constitutions, puisqu'ils le dominent depuis bien longtemps déjà, et que les lois et les Constitutions ne sont techniquement plus respectées depuis la Seconde Guerre mondiale. L'Histoire est primordiale. Pour savoir où nous allons, nous devons savoir d'où nous venons. Il y a fort longtemps, dans l'obscurité d'épisodes peu connus de l'histoire de l'humanité, de puissants rois ont découvert qu'ils pouvaient contrôler d'autres hommes par la magie, la guerre, la politique, la religion et l'intérêt. Des familles ont conçu des stratégies et des tactiques afin de perpétuer leurs pratiques occultes. Différentes couches de secrets ont caché ces familles aux masses profanes, mais quelques auteurs ont heureusement fait de nombreuses révélations quant à leur existence. Jésus a parlé de faits historiques. Saint Paul a rappelé à ses auditeurs des choses historiques. Flavius Josèphe a écrit une histoire du peuple d'Israël. « Ma recherche sur les hiérarchies de Satan a été rapide en raison de mes compétences de chercheur et parce que j'ai dès le début connu grâce à des informateurs la réalité de ce que j'étudiais. Mon enquête m'a amené à lire et à méditer des milliers d'ouvrages. Les livres, les journaux, les revues et les manuscrits que j'ai parcourus jusqu'à ce jour sont au nombre de plusieurs milliers. Pour singer et imiter les 12 tribus de Dieu, Satan a établi 12 lignées. L'une de ces lignées est celle d'Ismaël, au sein de laquelle une élite a développé l'alchimie, des méthodes d'entraide, et d'autres pratiques occultes. Le druidisme a été développé à partir d'une autre lignée, égyptienne, celtique et druidique. En Orient, une autre lignée encore a développé la magie orientale. Un lignage trouve ses racines à Canaan et chez les Cananéens. Il prit le nom d'Astarté, puis d'Ashdor et d'Astor. La tribu de Dan a développé des germes du type Judas Iscariote. La royauté de la tribu de Dan s'est perpétuée à travers l'histoire comme celle d'une lignée satanique très puissante. La 13e lignée a été calquée sur l'ascendance royale et divine de Jésus. C'est la maison satanique de David, dont les membres croient que leur sang ne vient pas que de la maison de David, mais également de la descendance de Jésus, auquel il attribue femme et enfants... Le 13e lignage satanique a été directement engendré par Satan, afin que ses descendants ne partagent par seulement le sang du Christ, mais aussi celui de son frère Lucifer. » Fritz Springmeier

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