Embrasure

  • Traité spirituel classique publié en 1861 sous le nom de Jean-Pierre Caussade et maintes fois réédité sous le même nom.

  • Saint François de Sales est une des plus grandes figures de l'Église et de l'Histoire. Il fut un précurseur du Concile oecuménique Vatican II.. Il fut un maître de spiritualité qui enseigna la perfection chrétienne dans tous les états de vie.." Pape Paul VI.

  • Sorti au même moment que la fameuse « Première gorgée de bière » de Philippe Delerm, cette « Célébration » s'est diffusée depuis à plus de 60 000 exemplaires. Il s'agit d'un bel éloge de la vie quotidienne par une femme et un écrivain. Mais en plus du souci de la vie de tous les jours, l'auteur propose un supplément d'âme et va droit au cur de l'existence de chacun, dans ce qu'elle a de profond. Avec une vraie proximité avec le lecteur, l'auteur s'adresse à lui avec sensibilité et cherche l'extraordinaire sous l'existence la plus ordinaire. Ecrire d'une cuisine, d'un escalier, d'un train, d'un jardin, d'une chambre et c'est notre regard sur le plus banal qui se voit transformé.
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  • Mourir un peu

    Sylvie Germain

    Une variation de la célèbre romancière sur le thème de la mort, qui rejoint celui du tragique et de l'effacement que nous trouvons dans plusieurs de ses oeuvres. A travers cet essai, et comme pour d'autres publiés chez DDB, c'est la touche spirituelle de son oeuvre qui se voit ici valorisée. Sylvie Germain médite en particulier à partir du tableau de Mantegna représentant le Christ mort, ainsi que sur des épisodes plus personnels. Partir, dit-on, c'est mourir un peu. Mais partir d'où, pour aller où et qu'entend-on par « mourir un peu » ? Comment le verbe mourir peut-il s'accommoder d'un adverbe de quantité alors qu'il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Une écriture vive et inspirée.

  • C'est la Sérénissime elle-même qui est le personnage central de ce roman composé d'histoires et de récits racontant comment un lieu inhospitalier est devenu miroir du monde, comment la capitale du baroque a été ensuite celle du romantisme, comment la diplomatie des plaisirs chère à Casanova et Bernis s'est transmuée en plante vénéneuse à la Belle Epoque.

  • Avec un style simple et ouvert, les interventions de l'auteur collent au quotidien de la vie sociale et individuelle. Au-delà d'un discours moralisant, il met le doigt sur un mal qui infeste aujourd'hui la politique, l'économie, la société et qui est également présent dans l'Eglise. En allant au c½ur du phénomène, le c½ur corrompu, il propose des voies pour sortir de cet état de clôture sur soi-même qui ne rougit pas de donner du pain sale à ses enfants.

    Une prise de position forte.

  • L'Église du Christ prend au sérieux le réalisme de l'Incarnation et c'est pour cette raison qu'elle attache une grande importance à l'étude "historico-critique" de la Bible.Nous allons expliciter ce lien entre l'exégèse historico-critique et l'incarnation à chaque étape ou à chaque seuil. Il ne s'agit pas de retomber dans une exégèse allégorique ou mystique qui écrase les étapes, il s'agit bien de percevoir une évolution dans une longue histoire.Mais il s'agit de « respecter la cohérence de la foi de l'Église et de l'inspiration de l'Écriture » , le but étant d'aider chacun à vivre « plus pleinement avec Dieu ».

    Cemanuscrit donne aux lecteurs une formation moderne et solide, qui soit spirituelle et pleine d'amour, dans une esprit de foi authentique. Ce parcours biblique contient une lecture de la Bible et des évangiles dans le sens du livre de Benoit XVI sur la figure et le message de Jésus de Nazareth.

  • J'ai reçu l'ordre d'écrire ma manière d'oraison et les grâces dont le Seigneur m'a favorisée ; on me laisse en même temps pleine liberté d'entrer dans les plus grands détails. J'aurais cependant voulu être également libre de révéler, dans tout leur jour, mes grands péchés et les infidélités de ma vie. Mon âme en eût éprouvé une joie bien vive ! Mais loin de céder à mon désir, on m'a commandé sur ces aveux une extrême réserve.
    Ainsi je conjure, pour l'amour de Notre-Seigneur, celui qui me lira, de se souvenir toujours de ma triste vie. Non, parmi tous les saints qui se sont Convertis, je n'ai pas la consolation d'en trouver un dont la misère égale la mienne.

  • J'ai quitté Paris pour cette contrée lointaine, peu connue, qu'est la Guyane. Pas à pas, lors des soins à domicile ou de mes excursions, je suis allée de surprises en surprises en surprises. Ces découvertes ce sont accumulées et j'ai senti le besoin de transmettre mes émotions par le biais de l'art poétique et l'art pictural.

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  • Le pays d'où je viens est une tragédie qui se nomme Afghanistan. Il est au creux du désespoir, en pleine guerre depuis plus de trente cinq ans. Le code d'honneur afghan refuse de s'accommoder de l'échec et du malheur. Même dans la détresse et face à une superpuissance - l'Empire britannique puis l'Union soviétique, et maintenant les Etats-Unis - l'Afghan garde la tête haute. Les Afghans ne sont pas des des terroristes. Ils sont victimes de terrorisme.

    Ma trajectoire d'Afghan, représente un demi-siècle d'une vie partagée entre la France et l'Afghanistan. Alors que j'étais médecin lieutenant-colonel chef de service durant les premières années de l'invasion soviétique et de la guerre civile (1979-1981) à l'hôpital militaire de l'armée nationale afghane à Kaboul, - qui soigne dans le plus grand secret, le Chef d'Etat, les membres de gouvernement, et le corps diplomatique de Kaboul, - mon éjection dans le tourbillon de la guerre a totalement redistribué les cartes de ma vie.

    Avoir vécu la répression sous les régimes totalitaires, la route de l'exile vers la passe de Khybar, réputée pour être très dangereuse, puis le Pakistan où j'ai offert mes services aux réfugiés afghans, j'ai ensuite repris le chemin de l'espérance en 1982 en renversant les montagnes et en traversant les mers pour atteindre la France, et revoir tous les lieux, les places et les cafés que je fréquentais durant mes études (1970-1978) à Paris.

  • L'Exhortation apostolique, Evangelii Nuntiandi, « Annoncer l'Évangile aux hommes de notre temps » a été donnée par le pape Paul VI le 8 décembre 1975. Ce document est une invitation pressante faite à toute l'Église, pour qu'elle retrouve le courage et la joie d'annoncer l'Évangile et qu'elle envisage les modes les plus adaptés et les plus efficaces pour le communiquer.

    En ces moments de grâce où l'Église, par le Pape François, nous fait le don de béatifier l'inlassable et discret Paul VI, la relecture priée et partagée d'Evangelii nuntiandi est comme un agréable devoir.
    Si l'exhortation n'a pas vieilli, c'est parce que son auteur n'encombre pas son écriture d'une sociologie auto satisfaite. Si ce texte pontifical a gardé son acuité, c'est précisément parce que, tout en étant bien de son temps, il propose un sel et une lumière qui ne sont pas de ce monde. Si le Pape François trouve en Evangelii nuntiandi de quoi irriguer aujourd'hui abondamment son Évangile de la joie, c'est parce que Paul VI est allé à un essentiel qui, tel l'amour, « ne passera jamais ». Lisons ce joyau en famille, en paroisse, en communauté.
    Demandons au bienheureux Paul VI de nous réveiller ! Cette exhortation est pour nous aujourd'hui. Quittons notre torpeur. Ouvrons-nous aux grâces nouvelles de l'annonce du Christ. Lors de l'angélus du 12 décembre 1971, Paul VI disait : « C'est maintenant qu'il faut que nos esprits se réveillent ! Que nos consciences s'éclairent, et que, sous le regard illuminateur du Christ, toutes les forces de nos âmes se tendent... » Mgr Bernard Podvin Porte-parole de la Conférence des évêques de France

  • Noces mystiques

    Janine Hourcade

    La vitalité nouvelle de l'Ordre des Vierges attire l'attention. Elle se situe au croisement de l'une des causes qui mobilise le plus fortement l'opinion publique : la condition de la femme dans la société, et elle est aussi l'une des positions de l'Eglise la moins comprise dans ce qu'elle place la virginité choisie et vécue au plus haut, en référence à l'Evangile. L'auteur présente l'émergence lointaine et le développement au cours de l'histoire de cet Ordre, en présente la composante liturgique et la référence épiscopale. Elle en explore les aspects anthropologiques, sociétaires, juridiques et s'interroge sur tous les problèmes sous-tendus par le choix d'un tel état de vie, jusqu'au sens de la spiritualité.

  • Un homme, une part de sa vie accomplie, revient en plein hiver au lieu de son enfance dans un chalet demontagne à Argentière près de Chamonix. On est en 1999. D'où monte en lui une profonde lassitude ? Le voilà seul dans les neiges d'hiver anxieux de savoir si oui ou non un roman qu'il a écrit va être retenu par l'éditeur auquel il s'est adressé.
    Musique, Ecriture, Prière, Nature, Amitié : Tout n'était qu'offrande... L'écrivain adulte découvre ainsi que le seul Personnage du roman qu'il a tenté de circonscrire est Dieu lui-même,mais que Dieu échappe toujours au point de venir « vestige ». Et ce Dieu, loin d'être une entité si présente qu'elle devient idolâtrique, ne peut exister que d'être toujours à distance, jusqu'à parfois se voir occulté, rejeté. Dieu vestige de Dieu, au coeur des Ténèbres.

  • Exultet

    Denys Coutagne

    Matthieu a vécu une expérience radicale en 1964 au couvent des dominicains de l'Arbresle. Il a reçu une "révélation". Il a reconnu comme étant une seule et même chose la Beauté, la Modernité, le Grégorien, le rappel de la Mort et Résurrection d'un homme survenue près de vingt siècles plutôt. Cette "révélation" s'accompagnait d'une certitude nouvelle : aucune oeuvre d'art ne peut atteindre la profondeur de ce qui lui fut donné de vivre lors de la semaine sainte.
    Matthieu a saisi que la beauté de ces journées n'est pas tant la splendeur des offices liturgiques que leur adéquation avec le sens d'une beauté étrange, celle d'un homme crucifié. Le supplice même n'est pas beauté, mais l'attitude d'un homme innocent devenu croix pour exprimer la gloire de son père : voilà une beauté encore jamais exprimée. Les Grecs ont "inventé" la beauté du corps et ont jeté dans l'humanité ce rêve fou d'une beauté physique dont tous les hommes se voudront l'imitation. Le Christ n'est pas Apollon. Le Christ est "beau" du fait de mourir sur une Croix, sachant que cette mort ignominieuse est l'expression la plus aboutie de l'Amour de Dieu pour les hommes.

  • Les fioretti de saint François d'Assise regroupe en 53 chapitres une série d'anecdotes ett de miracles de la vie de saint François d'Assise et de ses premiers compagnons. Ce texte rédigé à eu une influence considérable sur le peuple chrétien.

  • Lecteur croyant ou incroyant, ne vous arrêtez pas au titre. Le sujet vous concerne. Oui, je sais : finance et christianisme : tout paraît opposer ces deux univers. L'un dit nous orienter par la charité et le don vers la vie éternelle ; l'autre voit lemonde à travers des calculs orientés vers un profit plus oumoins immédiat. Les Evangiles ont d'ailleurs des passages sévères et même radicaux sur l'argent et sa fascination.
    Et pourtant. Déjà le texte évangélique fait clairement une relation entre les deux sujets, parfois conflictuellemais subtile et en un sens intime. On sait aussi que c'est dans le contexte, catholique, de l'Italiemédiévale que la finance est née. Et que la pensée chrétienne a servi de creuset à la réflexion économiquemoderne.
    Nous invitons croyant et incroyant, l'un et l'autre, à tirer les leçons de ce regard chrétien original, au premier abord tout différent de celui reçu dans notre société,mais qui est propre à parler à tout homme de bonne volonté.

  • Thomas-Mary, 24 ans, est un jeune homme ouvert au monde. Tout l'intéresse. Il aime la musique, ses amis, les sorties mensuelles au Paris Carnet, mais aussi son travail de Technicien du Web. Plein de projets, il est à la veille de signer le contrat qui fera de lui, avec son ami Christophe, les deux associés à la tête d'une entreprise de multimédias.
    En visite chez son frère, ce dimanche de juin 2005, il s'effondre, terrassé par une rupture d'anévrisme.
    Ses parents, en week-end en Bretagne, sont anéantis.
    Durant le trajet de retour, une véritable lutte intérieure s'engage pour sa mère. Non, elle ne se laissera pas écraser par le chagrin. Son fils est vivant et elle en cherchera la preuve.
    /> Dès le lendemain surviennent des faits insolites, puis s'enchaînent des manifestations diverses. Son fils est là et lui envoie des signes.
    Mais elle veut aller plus loin. Ses rencontres l'amèneront à la pratique de la TCI et à reconnaître la voix de son fils sur une simple bande magnétique.
    Par ce témoignage, elle voudrait faire passer un message d'espoir aux personnes ayant perdu un enfant, un être cher. Oui, la vie continue après notre passage sur Terre. Nos bienaimés partis avant nous nous le prouvent, nous le disent : NOUS SOMMES VIVANTS.

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  • Ce livre montre en image la réalité incroyable d'une révolution qui s'est déroulée sans haine, sans versement de sang : manifestations pacifiques, humoristiques, rôle de la jeunesse, célébrations oeucuméniques sur la Place de Maidan...Ce reportage photographique, un an après, relate cette révolution improbable de 17 jours où l'humour, l'amour et la dignité, ont fait d'elle la première révolution de l'esprit de l'histoire.

  • Les recherches croisées de Victor Barski, baroudeur sur le retour et spécialiste des Garamantes, un peuple saharien disparu, et de Claire Dumas, une auteure très rive gauche. Ces récits, qui s'emboîtent les uns dans les autres, tiennent à la fois du roman d'aventure et du conte philosophique et sont une ode à la splendeur du désert.

  • LA VIE EST UNE LIGNE DEMÉTRO À DEUX CHIFFRES. LE PREMIER CHIFFRE ON L'A TOUS EN COMMUN, COMME LE CERCEUIL, ET DE 0 À 4, IL Y A PLUSIEURS VITESSES POUR ARRIVER AU PÈRE LACHAISE : la 10, Auteuil à Gare d'Austerlitz, Gare d'Austerlitz à République, République à Père Lachaise, trois changements ; la 11, Belleville à Père Lachaise, c'est direct pour les chanceux ; la 12, Poissonniers à Pigalle, Pigalle à Père Lachaise, deux changements ; la 13, Pasteur à Montparnasse, Montparnasse à Châtelet, Châtelet à République, République à Père Lachaise, quatre changements ; et la 14, Saint- Lazare à Père Lachaise, un changement. Pour chacun de ces trajets, on peut choisir « le plus rapide », « lemoins de correspondance » ou « lemoins demarche à pieds ».

    Ces nouvelles se développent autour du métro parisien. Histoires croisées, personnages intéressants et complètement différents l'un de l'autre. Nouvelles vivaces, pleines d'énergie et créativité.

  • Comme le notait Chateaubriand, il est fréquent de prendre pour conspiration politique ce qui n'est que le malaise de tous ou lutte de l'ancienne société avec la nouvelle, combat de la décrépitude des vielles institutions contre l'énergie des jeunes générations . Nous sommes en un de ces moments où, journalistes, universitaires et politiques confondus, l'intelligentsia est en total déphasage avec la vitalité populaire. Aussi, afin de mieux apprécier cette dernière, n'est-il pas inutile de repérer la logique du conformisme intellectuel ambiant. C'est lorsqu'on cessera d'être obnubilé par le ronronnement du moralement correct , que l'on sera à même d'être attentif au véritable bruit du monde.

  • Ce petit ouvrage, publié en collaboration avec la Libreria Editrice Vaticana, regroupe 16 textes, méditations, catéchèses prononcés entre le 1er août et le 1er décembre 2013. Avec un style simple et ouvert, le message du pape François est d'un enthousiasme contagieux.

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