Sciences & Techniques

  • Les médecins généralistes face au défi de la précarité

    Caroline De Pauw

    • Ecole des hautes etudes en sante publique
    • 28 September 2017
  • Risque et pratiques médicales

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    • Ecole des hautes etudes en sante publique
    • 4 March 2010

    Dans un contexte marqué par la médicalisation croissante des sociétés et surtout par la montée en puissance de la sécurité sanitaire, on constate l'incorporation d'une "culture" du risque aussi bien dans les représentations et les pratiques des professionnels que dans celles des profanes. Si la définition probabiliste du risque est toujours hégémonique en médecine, des acceptions plus larges se font jour, notamment à la lumière des grandes crises environnementales et sanitaires. Le risque s'appréhende désormais non seulement comme catégorie probabiliste destinée à rationaliser l'incertitude, mais aussi comme expression des grandes peurs contemporaines, ou comme "forme" donnée à un problème public. Cet ouvrage collectif explore les multiples déclinaisons du risque dans le domaine sanitaire et l'aborde sous différents angles: risque anesthésique, risque obstétrical, risque professionnel, risque d'erreur médicale, intériorisation du risque, risque sida... Son ambition est de contribuer au débat que suscite ce concept dans les sciences sociales.

  • Image et sante materiaux, outils, usages - materiaux outils usages

    Douguet/Fillaut/Schw

    • Ecole des hautes etudes en sante publique
    • 4 November 2011

    Fixe ou animée, muette ou parlante, l'image est omniprésente dans le secteur de la santé : techniques d'imagerie médicale, affiches de prévention sanitaire, magazines spécialisés télévisés, documentaires... Malgré la profusion des formes et des supports, l'analyse des usages de l'image en santé a jusqu'à présent trop peu fait l'objet de recherches en sciences humaines et sociales.
    Cet ouvrage collectif et pluridisciplinaire explore les multiples facettes de l'image en santé à travers des approches autant pratiques que théoriques : il met en relief l'intérêt et les limites de ce média pour le chercheur et le professionnel de santé. L'image est une source et un matériau de recherche précieux pour l'historien de la santé, le sociologue ou l'anthropologue, un outil de diagnostic, de soins ou de prévention pour le professionnel, un support pédagogique et de communication. Quel qu'il soit, son usage implique une posture et des questionnements spécifiques, en plus des contraintes documentaires et de conservation inhérentes à sa matérialité.
    Historiens, juristes, anthropologues, sociologues, politologues, spécialistes en communication, mais aussi ergonomes et professionnels de santé publique font état ici de leurs réflexions et de leurs pratiques de l'image.

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  • Femmes et hommes dans le champ de la santé ; approches sociologiques

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    • Ecole des hautes etudes en sante publique
    • 28 November 2001

    Le domaine de la santé constitue un excellent observatoire des rapports sociaux de sexe.
    L'étude de ces rapports, quant à elle, renouvelle l'approche des questions de santé. Quinze chercheurs, sociologues et anthropologues, proposent ici une analyse sexuée du monde social dans le champ de la santé où s'exprime avec netteté la dimension antagonique des rapports entre hommes et femmes. A partir de l'alcoolisme, des violences subies par les femmes, de la ménopause et des paradoxes liés aux différentiels de morbidité et de mortalité entre les sexes, les auteurs montrent comment s'opère une construction sexuée des problèmes de santé.
    Les professions de médecin et de pharmacien les amènent à se poser la question de la féminisation de professions d'élite et à en saisir le sens du point de vue du genre. Cette question du genre traverse aussi les pratiques de santé dans la sphère privée, ce qui permet de comprendre comment et pourquoi hommes et femmes, professionnels et profanes les investissent de façon inégalitaire.

  • Coopérations, conflits et concurrences dans le système de santé

    Francois-Xavier Schweyer

    • Ecole des hautes etudes en sante publique
    • 3 April 2003

    L'observation des systèmes de santé met en lumière un espace de rencontre obligé d'acteurs et d'institutions dont les attentes et les ressources ne sont pas a priori en harmonie.
    Comment les sociologues spécialistes des systèmes de santé analysent-ils les rapports sociaux en leur sein ? A quelles conditions ceux-ci relèvent-ils de la coopération ? A quelles conditions du conflit ? Ces interrogations constituent la trame de cet ouvrage. Son ambition est de rendre plus intelligible la tension observable au sein des systèmes de santé entre, d'une part, une injonction au consensus, à la négociation, au travail en réseau...
    Et, d'autre part, des conflits d'interprétation des nouveautés, des concurrences plus ou moins vives, des inégalités sociales et internationales devant la santé et les soins.
    L'ensemble des textes met au jour les conditions de régulation des conflits présents dans les systèmes de santé et fait apparaître que la coopération s'établit moins sous la contrainte des organigrammes et des organisations préétablies qu'au travers de multiples formes de négociation.
    Faut-il y voir une dynamique interne aux systèmes de santé, qui serait porteuse de changements et bénéficierait aux usagers ?

  • Enregistrer les morts, identifier les surmortalités ; un comparaison Angleterre, Etats-Unis et France

    Collectif

    • Ecole des hautes etudes en sante publique
    • 18 November 2010

    La canicule de 2003, qui a tué 15 000 personnes en France sans que cette surmortalité ait été identifiée rapidement, a suscité des interrogations sur la capacité des pouvoirs publics à dénombrer les morts avec exactitude, à détecter les crises sanitaires et à prévenir l'apparition de drames semblables.
    Comment enregistre-t-on les morts? Quelles sont les informations que l'on cherche ainsi à obtenir et dans quels buts ?
    Pour répondre à ces questions, qui se posent dans tous les pays industrialisés, quatre sociologues et un historien se sont intéressés aux modalités d'enregistrement de la morta¬lité en Angleterre, aux États-Unis et en France. Leur étude montre que ces modalités reflètent des choix de société, plus ou moins anciens, qui diffèrent d'un pays à l'autre. Pourquoi les Français sont-ils obsédés par la confidentialité des causes de la mort ? Pourquoi les Anglais pratiquent-ils vingt fois plus d'autopsies qu'en France ? Comment les Américains inscrivent-ils l'enregistrement des morts dans la lutte contre le terrorisme ?
    En principe, les trois pays produisent des données de mortalité similaires, susceptibles de faire l'objet de comparaisons internationales. En pratique, les modes de construction de l'information sont très variables, et les préoccupations de santé publique sont loin d'être prioritaires.

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  • La santé du public à l'intime

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    • Ecole des hautes etudes en sante publique
    • 19 February 2015

    Une réflexion sur ce qui fait santé : entre affaire publique et affaire privée Jusqu'à présent la sociologie de la santé s'est peu ou pas intéressée à ce statut mixte de la santé, à savoir une affaire privée (souci de soi avec soi, partagé avec quelques professionnels choisis dans la plus grande confidentialité) et une affaire publique (du concept de santé publique voire de santé globale comme prise en charge étatique des questions d'hygiène).
    Sociologues et médecins proposent d'entamer cette réflexion en invitant le lecteur à porter son regard à la fois sur ce qui circule entre la sphère privée et la sphère publique de la santé et également sur les mécanismes sociaux qui soustendent cette interface. Ils étaient leurs analyses en s'appuyant sur des expériences concrètes et récentes dans le champ de la maladie, de la vieillesse et du handicap.

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