Sciences humaines & sociales

  • « Iran-Israël : jeu de guerre » raconte l'incroyable histoire des relations entre Iran et Israël. Deux ennemis intimes engagés dans une guerre totale qui se déroule sur fond d'attentats, d'espionnage et de piratage informatique.
    Perses et juifs entretenaient pourtant, jusqu'à la chute du Shah en 1979, d'excellentes relations.
    Alors comment en sont-ils arrivés là ?
    Comment ces deux peuples historiquement proches et alliés de l'Occident, en sont venus à se détester au point de déclencher une guerre qui peut embraser le Moyen-Orient et par ricochet, plonger la planète dans un conflit sans précédent ?
    De Téhéran à Jérusalem, Ramin Parham vous entraîne au coeur d'une incroyable enquête dont les protagonistes semblent tout droits sortis d'un roman d'espionnage américain, excepté le fait que dans son livre, tout est vrai !

  • Cent ans après les accords Sykes-Picot, les jihadistes de l'Etat islamique («Da'ech») ont fait sauter les frontères tracées artificiellement au début du siècle dernier par la France et la Grande-Bretagne au Moyen-Orient. En Syrie comme en Irak, Da'ech a réussi à tenir en échec des Etats constitués et leurs armées, instaurant le chaos et la terreur dans la région. Il aura pourtant fallu deux ans à la communauté internationale, jadis occupée à dénoncer le seul régime syrien de Bachar al-Assad et ses alliés (Russie, Iran), pour prendre enfin la mesure de la menace islamiste.

    Les auteurs de cet essai démontrent que le chaos syrien est devenu l'épicentre d'un conflit désormais globalisé qui oppose à la fois les musulmans sunnites aux chiites, et le nationalisme arabe à une utopie califale aux ambitions planétaires.

    Loin du géopolitiquement correct et refusant de tomber dans le piège du manichéisme, ils proposent une analyse historique et sociétale du chaos syrien tout en explorant des pistes de sortie de crise fondées sur le pragmatisme et le dialogue politique, seules voies susceptibles de permettre la réconciliation nationale, la protection des minorite´s et la lutte contre le «totalitarisme vert».

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