Des Equateurs

  • Dix jours avant sa mort, par l'intermédiaire du prêtre corse qui lui tenait compagnie à Sainte-Hélène, Napoléon fait passer un pli scellé à la comtesse de Kilmannstegge, son admiratrice, son agent plus ou moins secret en Saxe et en Prusse. A la même personne, il avait déjà remis deux ans plus tôt une autre enveloppe scellée, tout aussi mystérieuse. Ces plis étaient destinés au roi de Bavière et au tsar. Que pouvaient-ils bien contenir ? Qu'est-ce que quelques heures avant sa mort Napoléon avait donc de si important à transmettre à l'empereur de toutes les Russies ? Et s'il s'agissait du secret, du but ultime de sa politique et des actions gigantesques qui, pendant vingt ans, l'ont conduit aux quatre coins de l'Europe ? Aucun historien, ne s'est jamais penché sur cette question.
    Robert Colonna d'Istria a décidé de partir en quête de cette énigme. Avec l'intuition que le secret de Napoléon résidait dans sa vie même et ses actions. Sans se départir jamais d'un regard critique, il s'est engagé, en Italie, en Egypte, en Autriche, en Allemagne, en Russie, dans une traque historique et psychologique qui confine à la quête métaphysique. Un récit de voyage mené tambour battant, au rythme de l'épopée impériale, nimbé par de la tendresse pour la personne de l'empereur - son compatriote d'Ajaccio - et de la curiosité pour percer son secret.

  • Nous avons tous en nous un peu de Napoléon sans pour autant être mégalomanes. Mais ce n'est pas l'aspect glorieux, militaire, conquérant le plus fascinant chez lui ; ce sont ses échecs. De Napoléon, Chateaubriand a écrit qu'il était «?le plus puissant souffle de vie qui jamais anima l'argile humaine?».



    Ses fêlures, ses échecs sont des leçons de résilience, de renaissance. Il y a en lui un écorché vif, un marginal, un rebelle, un mélancolique, parfois suicidaire, mais d'une volonté sans faille et d'une force de travail sans limite.



    Dans ce livre, sans doute l'un des plus originaux et percutants de cette année de commémoration napoléonienne, Philippe Perfetinni raconte comment Napoléon lui a sauvé la vie. Né à Ajaccio, à deux pas de la maison des Bonaparte, Philippe Perfettini a eu une adolescence d'écorché vif et multiplié les échecs scolaires. Dans sa jeunesse de punk, il ne s'est nullement intéressé à Napoléon jusqu'à un jour de 1997 où, presque par hasard, il lit une biographie de l'Empereur. Plus qu'une révélation, c'est une révolution. En quelques années, Philippe Perfetinni va devenir le responsable des collections napoléoniennes du musée du Palais Fesch à Ajaccio, commissaire de plusieurs expositions et, surtout, l'un des meilleurs connaisseurs de l'Empereur salué par les spécialistes académiques.



    L'âme de Napoléon est une source infinie d'inspiration bien supérieure à tous les manuels de développement personnel

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