Delpire

  • En 18 chapitres, largement illustrés de photographies, l'auteur mène l'enquête pour percer le(s) secret(s) de la plus mystérieuse des femmes photographe, dont l'oeuvre fut découverte par hasard lors de l'achat d'un lot de photographies anonymes au cours d'une vente aux enchères.
    Après le succès du film Finding Vivian Maier, réalisé par John Maloof qui a découvert cette photographe, Ann Marks a ressenti le besoin irrépressible de répondre à toutes les questions qu'il posait.
    Formée à la généalogie, elle s'est lancée sur les traces de son héroïne, patiemment, en décortiquant avis de décès, livret militaire, certificats médicaux et en obtenant l'accès à l'ensemble de ses archives. Ann Marks est aujourd'hui la seule personne à avoir analysé 140 000 images de la photographe, mais aussi ses enregistrements sonores et vidéo, ses lettres et journaux intimes. Elle a également interviewé 60 personnes qui connaissaient Vivian Maier et sa famille et en a découvert une trentaine d'autres.
    Résultat : cette biographie se dévore comme un polar. On y découvre notamment comment, contrairement aux idées reçues, Vivan Maier a tenté de s'établir comme photographe professionnelle. Ann Marks répond à la question qui hante tous les fans de la photographe : « Qui était-elle vraiment et pourquoi n'a-t-elle pas partagé ses photographies ? »

  • La mort en marche

    Robert Capa

    • Delpire
    • 15 October 2020

    Publié par Capa en 1938, Death in the Making est dédié à Gerda Taro qui a perdu la vie alors qu'elle suivait un groupe de républicains espagnols à Brunete avec l'écrivain canadien Ted Allan. Outre le journal de Capa, il rassemble ses photos mais aussi celles de Gerda Taro et de David « Chim » Seymour. Tous trois ont suivi pendant un an le combat de ceux qui se battent contre Franco. Les images qui en résultent - photos du front et du quotidien, portraits de soldats et de civils - témoignent des divers aspects du conflit, de l'excitation des débuts aux réalités les plus poignantes de la guerre moderne.
    Après la Seconde Guerre mondiale, le livre est complètement oublié. Aujourd'hui, il est presque devenu culte : il reste difficile à trouver et certaines de ses images sont devenues extrêmement rares et recherchées.
    Cet ouvrage est une réédition du livre de 1938. Elle reproduit sa mise en page, réalisée par le photographe André Kertész ainsi que la préface de l'écrivain américain Jay Allen. Elle est enrichie d'un nouveau texte de Kristen Lubben qui retrace l'histoire de cette publication.

  • Vibrations Nouv.

    Vibrations

    Henri Foucault

    • Delpire
    • 12 May 2022

    S'inscrivant dans la lignée de Man Ray, László Moholy-Nagy, ou encore d'Anna Atkins, Henri Foucault considère le photogramme comme étant l'expression photographique originelle. Invité par le musée des Impressionnismes de Giverny à participer à l'exposition « Photographier les jardins de Monet » (2015), Foucault s'est donc naturellement tourné vers son procédé de prédilection pour livrer une interprétation et une évocation du jardin d'eau.
    L'ensemble est composé comme un herbier de rayographies lumineuses, et en mouvement, des plantes et feuilles récoltées, dans lequel les pages, liées par une reliure amovible, deviennent des planches botaniques. Les empreintes d'ombres et de lumière évoquent ici, selon l'auteur, les vibrations du vent sur la végétation, et rendent hommage aux scintillations de la peinture de Monet. Dans un voyage poétique à travers le temps, le texte inédit de Bertrand Schefer, invite à s'interroger sur la notion de paysage et de nature, et questionne le rôle de la photographie à travers l'un des procédés les plus anciens de l'histoire.

  • Fondé par Nicole et Eddie Barclay en 1954 et développé par Daniel Filipacchi et Franck Thénot, Jazz Magazine s'attache dès sa création à promouvoir la contre-culture noire et les valeurs portées par la musique la plus politique du xxe siècle : le jazz.
    Entre sacralisation et humanisation, la revue contribue particulièrement à la mise en valeur des artistes noirs.
    À l'époque des lois de ségrégation raciale aux États-Unis et du difficile processus de décolonisation en France, rares sont les publications qui présentent les artistes afro-américains et les valorisent comme des icônes : Billie Holiday, Abbey Lincoln, Mahalia Jackson, tout comme Thelonious Monk et Dizzie Gillespie, John Coltrane...
    Faisant preuve d'audace et d'anticonformisme, la revue propose à la fois un contenu riche sur l'histoire du jazz et ses enjeux politiques et un accès privilégié aux coulisses, à l'intimité des musiciens, ainsi érigés en légendes. À travers les textes inédits de spécialistes (histoire visuelle, sociale et musicale) et les reproductions de photographies, couvertures, pages intérieures et documents inédits, Jazz Power dévoile les secrets de fabrication et les archives d'une revue à contre-courant.

  • Koudelka Théâtre

    Josef Koudelka

    • Delpire
    • 25 November 2021

    Tout ce que nous connaissons de la photographie de Josef Koudelka se trouve dès ses débuts dans le travail qu'il a réalisé au Théâtre de Prague dans les années 1960. Son attention à la composition graphique puissante, sa facilité à travailler dans des espaces restreints et parmi des personnes en mouvement, dans des situations d'éclairage difficiles et son obsession de revenir encore et encore sur le même motif, les mêmes gestes et rituels... Tout est là, dans ses premières photographies théâtrales qu'il prit en même temps qu'il voyageait pour photographier les gitans.
    À cette époque, le théâtre était l'un des rares endroits de la Tchécoslovaquie soviétique où régnait une relative liberté d'expression.
    Le dissident notoire, et plus tard président, Vaclav Havel, est d'ailleurs issu de ce milieu. Ce livre comprend les photographies de productions importantes des deux grands théâtres de Prague, le Théâtre sur la Balustrade et le Théâtre Derrière la Porte, ainsi que des images réalisées pour les couvertures du magazine Divadlo (Théâtre).

  • Cet ouvrage s'adresse aux enfants et aux adolescents qui désirent apprendre ou approfondir leur pratique et leur connaissance de la photographie. Débutant ou aguerri, le lecteur curieux découvre à travers 23 séquences et autant de thématiques ou techniques (la lumière, le mouvement, le portrait, la surimpression, les collages....) de multiples façons d'aborder le monde qui l'entoure, d'entrer en relation avec l'autre via l'objectif de son appareil photo.
    Conçu par la photographe Susan Meiselas qui distille idées et conseils au fil des pages, cet ouvrage est aussi le fruit de nombreuses contributions. Chacune des 23 propositions photographiques rassemble les images produites par des élèves du monde entier ainsi que les oeuvres de photographes reconnus, parmi lesquels Sally Mann, Alec Soth, Saul Leiter, Alex Webb, Henri Cartier-Bresson...
    200 photographies en couleurs et noir et blanc accompagnées de consignes simples guident l'enfant vers une pratique ouverte de l'art photographique. C'est aussi un voyage inspirant à travers différentes cultures, une invitation poétique à regarder le monde, l'autre, et soi de façon différente.
    Eyes Open s'inscrit dans la lignée de Looking To See, un livre publié par Susan Meiselas en 1975 (The Polaroid Fundation), aujourd'hui épuisé, pour lequel elle avait déjà travaillé avec des enseignants et élèves du monde entier.

  • End time city

    Michael Ackerman

    • Delpire
    • 11 February 2004
  • Ernest Pignon-Ernest : face aux murs

    Ernest Pignon-Ernest

    • Delpire
    • 6 September 2018

    Depuis plus de quarante ans, Ernest Pignon-Ernest investit les villes - de Paris à Naples, de Nice à Ramal- lah, de Montauban à Soweto - en apposant ses images sur leurs murs. Loin des musées, les oeuvres de ce pionnier du street art - images peintes, dessinées, sérigraphiées sur papier, multipliées à des dizaines d'exemplaires, collées dans des lieux très précisément choisis - se fondent dans l'architecture et métamor- phosent l'espace public en espace plastique. Qu'elles traitent de réalités sociales (les expulsés, l'avorte- ment, le sida), de poétique (Rimbaud) ou de musique (Jimmy Hendrix), de politique (la Commune, l'apar- theid), c'est toujours par le lieu où elles sont installées que ces images prennent tout leur sens.
    Ce livre propose une large sélection de ces oeuvres éphémères, en les accompagnant de textes d'une cinquantaine d'écrivains, journalistes, philosophes, artistes - Henri Alleg, Mahmoud Darwich, Gisèle Halimi, Michel Onfray, Daniel Pennac, Olvier Py, Lydie Salvayre, Fred Vargas, etc. -, de formes diverses (poèmes, récits ou même essais), dans lesquels chaque auteur revient sur sa rencontre avec l'artiste et l'une de ses oeuvres.

    Cette nouvelle édition intègre les derniers travaux d'Ernest Pignon-Ernest et de nouveaux textes parmi lesquels ceux de Julia Kristeva, Pierre Bergounioux ou Philippe Claudel.

  • Neuf

    Robert Delpire

    • Delpire
    • 1 July 2021

    NEUF est une revue d'avant-garde qui incarne toute l'effervescence artistique et intellectuelle des années 1950, donnant une place centrale à la photographie et à ses auteurs.
    Aucune collection publique ne dispose de l'intégralité des numéros de la revue. Le plus grand ensemble connu, conservé à la Bibliothèque Nationale de France, demeure incomplet.
    La parution de ces fac-similés, 70 ans après leur première édition, rend enfin accessible aux passionnés comme au grand public l'intégralité de NEUF.
    Ce coffret rassemble les 9 numéros et le hors-série du critique d'art Michel Ragon, Expression et Non-Figuration (1951). Un essai de l'historien de la photographie Michel Frizot dédié à cette aventure fondatrice de l'édition photographique française complète cette réédition.

  • Willy Ronis

    Willy Ronis

    • Delpire
    • 19 February 1997
  • Shi Nikki (private diary) for Robert Frank

    Nobuyoshi Araki

    • Delpire
    • 17 December 2021

    Dans cette juxtaposition, Araki explore son environnement intime et s'interroge sur son désir comme sur la perte d'un être cher. Réalisée en 1993, trois ans après le décès de sa femme, Yoko Aoki, la série Shi Nikki (Private Diary) for Robert Frank, aussi connue sous le nom de 101 Works For Robert Frank rassemble 101 photographies en noir et blanc. Dans l'austérité du studio ou dans l'intimité de la chambre, le photographe saisit le modèle féminin dans des postures de stricte frontalité, explicite et sans concession, tout comme dans des mises en scène érotiques.
    Ces images s'intercalent avec des photographies du quotidien d'Araki désormais veuf : natures mortes, rues et ciel de Tokyo, le chat Chiro adopté avec sa femme...
    Les photographies de rues faisant écho au travail de Robert Frank (1924-2019), pionnier de la photographie américaine, à qui Araki a dédié cette série à l'occasion de l'exposition de ces clichés au Japon.

  • Gitans

    Josef Koudelka

    • Delpire
    • 24 October 2019

    « J'ai toujours été attiré par ce qui prend fin, ce qui bientôt ne sera plus. » À travers cent neuf photographies, prises entre 1962 et 1971, en Tchécoslovaquie (Bohême, Moravie et Slovaquie), Roumanie, Hongrie, France et Espagne, Josef Koudelka livre le témoignage unique d'un monde disparu. Fasciné par la culture des Gitans, et cherchant à capturer le sens de leur vie, il nous livre des portraits à l'humanité et l'authenticité bouleversantes. Sa démarche, ni documentaire ni ethnographique, s'inscrit dans un cadre profondément intime, et, grâce à la bienveillance d'un regard unique, il en résulte des images empreintes d'une symbolique forte, d'une étrange puissance.

    Un classique de la photographie, disponible pour la première fois en version poche.

  • Seydou Keita

    Seydou Keita

    • Delpire
    • 18 June 1999

    Indisponible

  • Somnyama Ngonyama - Salut à toi, Lionne noire ! résonne comme une incantation, une prise de parole courageuse, éblouissante, à la fois intime et collective.
    Cet ouvrage présente près de 100 photographies en noir et blanc réalisées par l'artiste entre 2012 et 2018. Vingt-quatre textes inédits, imprimés sur du papier noir en regard des images, révèlent les dimensions poétique, artistique et militante de ce travail.
    Zanele Muholi met son talent et la force plastique de son art au service d'un propos anthropologique et politique.
    Ses images, inspirées de son expérience personnelle, de faits historiques, de crimes actuels ou passés, dénoncent les clichés de notre imaginaire collectif.
    Avec dignité, pudeur et parfois humour, Muholi aborde, au fil de ses autoportraits, des questions aussi cruciales que l'injustice, l'homophobie, la représentation du corps noir, constituant ainsi une autobiographie visuelle autant qu'un manifeste de résistance.

  • Jacques Henri Lartigue

    Jacques-Henri Lartigue

    • Delpire
    • 20 February 1997

    Indisponible

  • Le soleil ni la mort

    Stéphanie Solinas

    • Delpire
    • 17 March 2022

    Peut-on éviter la mort ? Comment dépasser notre finitude ? Dans Le soleil ni la mort, Stéphanie Solinas interroge cette possibilité du point de vue de la cryogénisation, procédé scientifique, et des croyances qu'elle porte en elle.
    Cet ouvrage, dont le titre est inspiré de la maxime de François de La Rochefoucauld, « Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement », se déploie sur un terrain futuriste, à la fois géographique et spirituel. L'artiste questionne notre quête d'immortalité à travers un dispositif croisant une expérience visuelle qu'elle a vécue lors d'un vol en avion avec sa rencontre avec les dirigeants de la société de cryogénisation Alcor, basée en périphérie de Phoenix, aux États-Unis.

    L'ouvrage s'organise en une séquence quasi-filmique d'un moment crépusculaire photographié par l'artiste depuis un petit avion volant au-dessus de San Franscico et rythmée par son dialogue au phrasé court avec la fondatrice et le PDG de la société Alcor. Prise entre coucher de soleil à l'ouest et lever de pleine lune à l'est, Stéphanie Solinas photographie l'un puis l'autre, empêchée d'embrasser les deux points de vue en même temps. Les larges double-pages qui rappellent les ailes déployées de l'avion dans lequel elle se trouvait, égrènent alternativement les imperceptibles changements du crépuscule solaire et de l'aurore lunaire. Le subtil mélange entre le défilement des images presque identiques et hypnotiques et la cadence irrégulière du dialogue livré, parfois surréaliste, entraîne le lecteur vers le chemin de la réflexion.

    Au fil des pages, le rythme impulsé par l'artiste peut provoquer vertiges et surprises. L'ineffable poésie de cette conversation sur le refus mortel glisse furtivement vers des questionnements philosophiques, éthiques et religieux qui englobent la croyance de la renaissance, l'être humain de demain, l'éternité possible, notre identité future, ce que nous souhaitons concéder à la science de la Silicon Valley. À ces interrogations, Le soleil ni la mort n'impose aucune réponse mais ouvre le champ de la pensée et de la projection.

    En couverture de l'ouvrage, une boussole, dessinée par Stéphanie Solinas, sert de point d'ancrage à ce voyage en terre de croyance. Depuis 2014, Stéphanie Solinas mène un projet de cartographies des identités au croisement de la science et de la spiritualité, sur trois terrains choisis : l'Islande, l'Italie et les États-Unis, faisant émerger trois séries de travaux - Le Pourquoi Pas ?, L'Inexpliqué et Devenir soi-même, qu'elle nomme « Les Aveugles éblouis ».

    Aux États-Unis, berceau du « New Age » et centre de la high-tech mondiale, elle a investigué les lieux emblématiques de cette double nature et recueilli la parole de scientifiques et de guides spirituels afin d'explorer les perspectives de développement offertes à l'humanité, entre spiritualité, intelligence artificielle et promesses d'immortalité. Son travail vise à éclairer les mécanismes de ce qui constitue nos identités, cherchant à rendre visible l'invisible et à donner une matérialité aux croyances. Pour chacun de ses projets, Solinas crée des oeuvres protéiformes (photographies, livres, installations, jeux...). Dans cet ensemble, le livre est toujours envisagé, comme c'est le cas dans Le soleil ni la mort comme un espace d'interaction physique, philosophique et poétique avec le lecteur.

  • Happy pills

    ,

    • Delpire
    • 30 September 2021

    Durant cinq années, le journaliste Arnaud Robert et le photographe Paolo Woods ont parcouru le monde à la recherche des Happy Pills, ces médicaments qui chacun répare une blessure humaine, ces molécules qui font bander, travailler, agir, ces formules qui permettent aux dépressifs de ne pas totalement sombrer, ces antidouleurs que les travailleurs pauvres avalent pour avoir la force de nourrir leur famille.
    Du Niger aux États-Unis, de la Suisse à l'Inde, d'Israël à l'Amazonie, Big Pharma déploie aujourd'hui les outils de la science, du marché et de la communication pour offrir à certains une réponse standardisée à la quête du bonheur, longtemps apanage des religions, des philosophies ou même du politique.
    Le motif de la pilule - qui court dans l'inconscient collectif et la pop culture (d'Alice au pays des merveilles à Matrix) - exprime une réponse quasi-magique aux faiblesses, aux mélancolies, aux inacceptables limitations de la condition humaine. La promesse de transformation et de guérison par la chimie offre la métaphore la plus parfaite d'une société prométhéenne qui ne croit qu'en l'efficacité, la puissance, la jeunesse et la performance. Une société où l'apparence du bonheur vaut presque mieux que le bonheur lui-même, où la représentation s'impose au réel.
    À travers ce périple de consommateur en consommateur, de pilule en pilule et de pays en pays, ce sont les obsessions les plus contemporaines qui surgissent. C'est autant un voyage philosophique qu'une investigation dans l'univers de la chimie.
    Le livre est composé en dix chapitres qui abordent autant de thèmes généraux incarnés dans des histoires personnelles, comme par exemple :
    - un jeune gay de Tel Aviv qui prend des pilules prophylactiques contre le VIH ;
    - un Valaisan dépressif qui enchaîne les séjours en institution psychiatrique et consomme antidépresseurs et anxiolytiques ;
    - un paysan du Niger qui consomme des antidouleurs puissants pour ne pas connaître la fatigue ;
    - une adolescente du Massachussetts qui prend de l'Adderall pour traiter ses troubles de l'attention ;
    - une jeune femme amérindienne, d'Amazonie péruvienne, qui se fait injecter un contraceptif pour ne pas subir une nouvelle grossesse non désirée ;
    - un intellectuel français, atteint d'un cancer du pancréas, qui décide de recourir à un suicide assisté en Suisse ;
    - la série Home Pharma où, dans une trentaine de pays, il est demandé à des familles de présenter tous les médicaments qu'elles gardent à domicile.
    En introduction de chaque chapitre, une double-page d' infographies présente les enjeux de la thématique : le poids de l'industrie pharmaceutique, la douleur physique comme universel anthropologique, la puissance évocatrice du Viagra...
    Les textes, tantôt journalistiques, tantôt poétiques, s'articulent comme un journal de bord où les auteurs cernent peu à peu leur objet et partent en quête de la pilule ultime, celle qui apporterait une réponse à l'éternelle question du sens de la vie.
    Les images usent de toutes les formes de la photographie : portrait d'auteur à la chambre, photographie indicielle au téléphone portable, carte postale, album de famille, selfies postés en ligne, etc.

  • À travers les abondantes archives de la Fondation HCB, ce livre retrace et analyse un des moments clés de la carrière d'Henri Cartier-Bresson, le séjour en Chine, de décembre 1948 à septembre 1949. Suite à une commande de Life magazine, et peu après la création de l'agence coopérative Magnum, HCB réalise ce voyage au moment de la transition entre le régime nationaliste de Chiang Kaï-shek et le régime communiste de Mao Zedong. Plus que des photographies dites « de reportage », les images qui en résultent, dont beaucoup sont restées parmi ses plus célèbres, témoignent d'événements marquants, de circonstances sociales et de modes de vie qui vont disparaître, et surtout retiennent l'attention par leurs qualités empathiques et poétiques. Marqué par le pays et sa culture, comme par les mutations politiques de l'époque, HCB retournera en Chine en 1958 et constatera les effets du changement de régime. Élargissant le propos du livre, ce second séjour vient ici compléter le premier, à la fois en résonance et en contraste. L'ouvrage - dont la sélection photographique a été réalisée en étroite collaboration avec la Fondation HCB par les auteurs, Michel Frizot et Ying-lung Su - analyse et organise un corpus photographique, documentaire et historique inédit, d'une ampleur exceptionnelle, grâce auquel on accède à la pratique, aux intentions et aux audaces d'une figure majeure de la photographie. Au moment et dans les circonstances qui vont faire de lui une référence et une célébrité du photo-reportage.

  • Le chat

    Collectif

    • Delpire
    • 17 June 1999

    Le chat court et bondit avec légèreté. Il grimpe aux arbres et se tient en équilibre au sommet des murs. Mais comment fait-il pour être aussi agile ? Et pourquoi ses yeux brillent-ils dans le noir ?

    Toutes ces questions trouveront leur réponse dans cette nouvelle collection spectaculaire à destination des 5-7 ans !

  • L'oiseau

    Collectif

    • Delpire
    • 28 April 1999

    Sur commande

  • Léonard de Vinci

    Léonard De Vinci

    • Delpire
    • 7 March 2019

    Léonard de Vinci est sans doute l'un des plus grands artistes de la Renaissance. Touche-à-tout, il a transformé l'art de la peinture autant que la science, l'architecture et la médecine. Mais c'est le dessin qui est au coeur de son oeuvre, à l'origine de son langage. L'illustration - qu'elle soit à la pointe métallique, au crayon noir, au pinceau, à la sanguine ou à la plume - figure sa pensée, la complète, quand les mots lui servent à étayer son art. Organisé en diverses thématiques, ce Poche Illustrateur met en lumière les études, croquis, esquisses du peintre, autant de dessins « illustratifs » - indépendants de l'oeuvre purement artistique - qui viennent amplifier et prolonger sa célèbre écriture en miroir, ses idées qui révolutionnèrent la pensée et les inventions de tout un siècle.

  • Contacts

    ,

    • Delpire
    • 6 October 2020

    À la fin des années 1980, William Klein se prend à considérer d'un autre oeil l'objet « planche contact ». Il s'interroge alors sur son propre procédé de sélection d'images, et, en touche-àtout exemplaire - la première passion de William Klein étant la peinture, qu'il a étudiée avec Fernand Léger -, il en explore la dimension créative. Après avoir isolé l'image de son choix, sa « meilleure image », sur la planche, l'avoir tiré en grand format, il la cerne d'épaisses couches de peinture de l'une des trois couleurs primaires : rouge, jaune ou bleue. Il s'agit, comme l'écrit Robert Delpire, « de sidérer le passant ou le lecteur en le forçant à considérer non plus seulement l'image et sa parfaite composition, mais la virtuosité d'une autre architecture, d'un cadrage supplémentaire qui ne laisse aucune place à l'hésitation ni à la dérobade ».
    Rien de décoratif dans sa démarche, mais la volonté de créer un pont graphique entre la peinture et la photographie qui doit être appréciée pour elle-même. Ces « contacts peints », comme il les nomme, sont à l'image du travail profondément inventif de l'artiste.
    Contacts a paru pour la première fois en 2008 chez Delpire, éditeur. Nous sommes heureux d'en proposer une nouvelle édition, augmentée, dans un format plus maniable, qui comblera les amateurs de photographies les plus avertis comme le grand public.

  • Ralph steadman

    Ralph Steadman

    • Delpire
    • 11 February 2021

    Ralph Steadman, caricaturiste, dessinateur et illustrateur britannique, débute sa carrière dans les années 1950. Artiste provocateur au trait reconnaissable entre mille (tâches d'encre et contours noirs), il est d'abord remarqué pour ses caricatures satiriques dans lesquelles il sert une critique féroce de la société. Il se diversifie à partir des années 1960 en illustrant plusieurs livres, notamment pour enfants.
    Dans les années 1970, Ralph Steadman rencontre Hunter S. Thompson, un autre rebelle. Tous deux rendent populaire le concept de « journalisme Gonzo », inventé par Nellie Bly et repris par Bill Cardoso. Cette collaboration décisive débouche sur l'emblématique Fear and Loathing in Las Vegas (Las Vegas Parano), initialement publié en série dans le magazine Rolling Stone. Franc-tireur, il est un pionnier dont l'art inspire et influence les artistes d'aujourd'hui. Ce « Poche illustrateur » se propose de retracer le parcours d'un dessinateur prolifique, qui se réinvente sans cesse, à travers une sélection choisie de quelques-unes de ses oeuvres les plus célèbres.

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