Sciences humaines & sociales

  • Il y a urgence.
    Faire face à la désinformation et aux attaques constantes dont le peuple juif est la cible est aujourd'hui indispensable à la défense de la démocratie dans laquelle nous vivons.
    Afin de lutter contre la haine et la discrimination, il suffit de connaître quelques bonnes vérités que nous vous offrons ici. Des vérités destinées à édifier ceux qui aimeraient savoir et comprendre. Et aussi mieux répondre.
    En sus de ces données qui vous aideront à combattre le mensonge et les préjugés, il existe une panoplie de moyens d'action faciles à mener par tout un chacun, d'initiatives citoyennes permises par la loi, de structures juridiques, d'associations et institutions officielles à votre entière disposition. Vous en découvrirez ici les principaux ainsi que des conseils quant à la façon d'en faire bon usage.
    Mieux savoir, mieux comprendre, pour mieux défendre la justice et la vérité. Tel est le principe de cette brochure.
    Raphaël Jerusalmy

  • C'est notre monde d'aujourd'hui que nous décrit à sa façon l'auteur, dans un style souvent imité de la tradition biblique.

    Le style est sans concession, la polémique virulente, la condamnation sans appel. On pourra la trouver excessive, mais, écrit Jean-Baptiste de Foucauld, dans sa belle préface, on ne pourra ni la négliger ni ne pas en tenir compte.

    Car pour l'auteur de L'Evangile selon Saint Finance, à un sacré de pacotille, continue l'ancien commissaire au Plan, il faut opposer non pas un retour à la tradition, mais un renouveau du sacré, voire un nouveau sacré.

    En cela, Louis Bachoud s'inscrit dans les traces des Propos sur l'éducation du philosophe Alain, pour qui c'est le lien du passé au présent qui fait une société.

    L'hymne aux grands morts ne cesse point (...) Et c'est par ce culte que l'homme est homme (...) Supposez qu'il se borne à sa propre garde, et à la garde du camp, aux cris d'alarme et de colère, à ce que le corps produit sous la pression des choses qui l'entourent, le voilà animal, cherchant pâtée, et bourdonnant à l'obstacle, comme font les mouches.

  • Nous vivons une profonde et rapide recomposition du monde.
    Au coeur de cette recomposition, il y a le reflux de la puissance américaine, voulu par Barack Obama, et qui va sans doute s'accentuer au cours des années à venir. Ce reflux et ses conséquences restent très largement à analyser.
    Il y a, aussi, et cela accompagne ce reflux, une implosion du monde musulman et de l'islam lui-même.
    Et cette implosion constitue un continent immense, sombre, fracturé, lui-même fort peu exploré jusqu'à présent, même si les ouvrages sur le sujet se sont multipliés.
    Le livre que j'ai rédigé voici quelques mois avec Daniel Pipes, Face à l'islam radical, donnait des pistes et des repères destinés à servir cette exploration.
    Il me semble nécessaire d'aller plus loin.
    Il me semble indispensable de suivre tous les linéaments, toutes les lignes de faille.
    J'ai rassemblé ici quelques textes écrits au cours des trois dernières années qui représentent des pas dans cette direction. En les relisant, j'ai pu constater que, pour l'essentiel, je ne me suis pas trompé.
    G.M.

  • Vous ne vivez pas ce que vous vivez, vous ne voyez pas ce que vous voyez : notre société est persuadée qu'il faut nous mettre à l'abri du réel, quitte à nous mentir sur lui.
    Dans le prolongement de sa lettre ouverte au président de la République, parue dans Les Échos en juillet 2010, Marie-Thérèse Bertini, PDG de MTB, société d'ingénierie logicielle, a décidé de raconter ce qu'elle vit, de décrire ce qu'elle voit. Pour la première fois, le patron d'une petite entreprise dénonce une implacable machine à fabriquer des chômeurs. Marie-Thérèse Bertini sait de quoi elle parle : elle dirige avec succès depuis plus de vingt-cinq ans une PME.
    Aussi est-elle bien placée pour fustiger les rouages de cette "fabrique" vouée à entretenir les gens en situation de chômage et pour prendre acte d'une société "malade du travail". Il n'y a pas seulement les 8 à 10% de chômeurs répertoriés, en effet, mais un système pervers qui empêche de mettre en regard d'un grand nombre d'emplois inoccupés les chômeurs à même de les exercer. L'urgence ? Réhabiliter la loi des réalités humaines des PME contre la loi de la finance pure des multinationales.
    Parier sur les hommes, y compris les chômeurs de longue durée, les seniors, les personnes en difficulté. Revenir au goût du beau métier. Marie-Thérèse Bertini lance un cri d'alarme et de colère dans l'espoir de lever les carcans qui interdisent toute réforme et changement de situation. Elle propose non seulement des solutions concrètes mais aussi une véritable éthique de l'emploi : un nouvel humanisme.

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  • Después de una larga trayectoria en Francia, en 2019 llegó a España, impulsado por Suma Capital y Fundación E5T, la primera edición del evento de referencia sobre el Cambio Climático y la Inversión Responsable, que tuvo lugar en Barcelona.


    Con el lema «El reto de la Transición Energética y la Economía Circular», este reconocido encuentro internacional, al que asistieron más de 250 directivos del sector industrial, financiero y académico, profundizó sobre el cambio climático y sus efectos para el futuro a partir de la visión de más de 25 ponentes de contrastado reconocimiento en este ámbito.

    Este libro recoge todas las intervenciones del evento y su publicación persigue hacer extensiva estas importantes reflexiones a todas aquellas personas que se implican cada día en la mejora del mundo en el que vivimos.

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  • En 1947, à la demande des Juifs vivant en Palestine, et qui voulaient que le foyer national juif originellement promis voie enfin le jour, les Nations Unies ont voté la partition du Mandat résiduel. À ce moment, un mouvement pour créer un État palestinien n existait toujours pas. Nul ne parlait de nation palestinienne . Nul n a parlé de peuple palestinien avant que la notion soit inventée, dans la deuxième moitié des années 1960, et la population arabe palestinienne a été très largement constituée d immigrants arabes venus des pays voisins et aimantés par le dynamisme créé par les immigrants juifs. L invention du peuple palestinien eut, et a toujours, un dessein très clair : la volonté politico-existentielle de détruire l État d Israël. Personne n a à chercher à savoir si un groupe a le droit d exister et ceci est valable, bien sûr, pour chaque nation, à la seule condition qu elle ne maintienne pas une identité exclusivement en opposition à un autre peuple, dans une volonté génocidaire. Le droit de vivre n a pas à montrer ses papiers. C est l amour de la mort qui doit désormais fournir ses preuves.

  • Si nous, Français « de souche » - et assimilés - devons disparaître avec notre civilisation, comme ont disparu les Indiens d'Amérique avec la leur, qu'au moins nous ne mourions pas idiots et que nous gardions, si possible à jamais, de génération en génération, la trace, dans nos mémoires, de ce crime inouï que les assassins voudraient parfait en en effaçant jusqu'au souvenir. Sachons que nos adversaires ne nous feront pas de cadeau, pas même celui de rendre hommage aux vaincus que nous serons. Ils ne sont pas du genre à avoir de ces grandeurs d'âme.

    Dans un entretien à bâtons rompus, une grand-mère débat de façon socratique et ludique avec sa petite-fille, adolescente intelligente et délurée, sur le malheur de la France.

    « Le livre d'Antigone est une bombe. Sa dynamite est la vérité. (...) On pourrait résumer son ouvrage en dix mots : elle dit exactement tout ce qu'il ne faut pas dire. Or, quand ce qu'il ne faut pas dire est le destin d'un peuple, on conçoit que transgresser l'interdit fasse éternuer le siècle, et le décoiffe. » Renaud Camus

  • Voici le second tome de la méthode DRAY, outil pédagogique qui désormais fait autorité, pour acquérir, par le biais d'un apprentissage intuitif, convivial et dynamique les clés indispensables pour parler et écrire l'hébreu comme un Israélien.

    Quel que soit votre niveau, vous progresserez rapidement : de très nombreuses explications grammaticales et lexicales, illustrées par des exemples détaillés, accompagnées d'exercices d'application, avec les corrections pour vérifier les connaissances acquises, des tableaux en annexe, des tests questions/réponses ainsi qu'un thème par leçon, vous permettront d'assimiler, à un rythme progressif, la langue hébraïque.

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  • Vous avez entre les mains la version entièrement revue et actualisée par l'auteur des Racines Bibliques des langues occidentales, texte paru aux Editions Tatamis.

    Cet ouvrage, destiné au grand public, met en valeur l'apport linguistique de la langue hébraïque sur six langues contemporaines (français, espagnol, italien, anglais, allemand, russe), et propose des comparaisons étymologiques jusqu'ici inédites, démontrant par là les origines judéo-chrétiennes de la civilisation occidentale.

    On découvre ainsi de façon ludique et savante, en arpentant les pages de ce dictionnaire révolutionnaire, la réalité de Babel, à savoir les correspondances étymologiques, consonantiques ou lexicales entre ces langues, à partir de comparaisons entre la langue sémitique et les principaux idiomes européens.

    Voici un nouveau témoignage de l'apport du peuple juif au monde occidental.

    Voici aussi un outil précieux pour ceux qui aiment les mots, leur étymologie, et aussi pour les fervents d'exercices de gymnastique intellectuelle.

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  • La méthode DRAY, déjà vendue à des milliers d'exemplaires rue des Rosiers (à l'ancienne librairie Bibliophane) a été conçue et élaboré par l'auteur des "Racines bibliques des langues occidentales", étude ayant obtenu les félicitations de l'UNESCO.

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  • Donald Trump a été élu Président le 8 novembre 2016.
    Il a pris ses fonctions le 20 janvier 2017.
    Ses décisions et ses actions auront un impact sur la planète, sur la France, sur nos propres vies. Elles ont d'ores et déjà un impact. Elles sont porteuses d'une révolution qui s'enclenche et qui dérange visiblement les adeptes de l'ordre établi.
    Au moment de son élection, une campagne planétaire de dénigrement sans précédent a été lancée contre lui.
    La campagne se poursuit jusqu'à ce jour.
    Des rumeurs délirantes ont été mises en circulation par l'équipe de campagne d'Hillary Clinton au moment de la défaite de celle-ci : celles d'une collusion entre Donald Trump et la Russie.
    Un mot a pris place dans la bouche des politiciens démocrates : celui d'impeachment (empêchement).
    Ce qui se passe est une guerre destinée à tenter de réaliser un coup d'Etat : le renversement d'un Président démocratiquement élu par des moyens de type totalitaire.
    Il fallait dès lors remettre les faits à leur place. Simplement. Strictement. Par simple et strict respect pour les faits.

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  • Nous savons tous désormais que les ressources de la nature ne sont pas inépuisables. Nous savons aussi que l'homme est en passe de devenir le pire ennemi de l'homme.
    "Nous sommes en danger permanent d'auto-destruction collective" écrivait Hans Jonas, auteur du beau livre : Le principe responsabilité.
    De fait, face à la mise en danger de l'avenir des enfants de demain, une question dans l'urgence se pose aujourd'hui - la précision des horloges est aussi celle des pensées : adhérons-nous au "principe responsabilité" ou au credo "Après moi le déluge..." ?

    Devant un processus inexorable - et bientôt irréversible - de destruction de la nature, la Fondation E5T fait le pari que "tous, quels que soient nos métiers, nos passions, nos idées politiques ou religieuses, nos origines, nos modes de vie, nous avons le pouvoir, la créativité, la sagesse et sans nul doute l'humilité, pour agir et apporter notre pierre à l'édifice" (Myriam Maestroni, Présidente de la Fondation E5T).

    Face à une mutation sans précédent, l'ambition est à la fois de mieux caractériser et comprendre l'ensemble des enjeux mais également d'ouvrir de nouvelles pistes de réflexion et de contribuer à faire émerger des réponses satisfaisantes pour tous.

    Il s'agit encore de mobiliser dans un format innovant l'intelligence collective autour de cette nouvelle réalité, en faisant appel aux représentants des différents acteurs et parties prenantes du secteur énergétique, saisis comme nous, avec nous, de ce que la philosophe Simone Weil appelle un "sentiment de tendresse poignante pour une chose belle, précieuse, fragile et périssable".

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  • Existe-t-il une "fatalité" à la situation des banlieues ? Telle est la question à laquelle tente de répondre la directrice de cabinet nommée par Manuel Valls.

    Il se trouve pourtant que dans ces quartiers, encore desservis par la Poste malgré l'état des boîtes aux lettres, le taux de chômage est plus de deux fois supérieur à la moyenne, que le chômage des jeunes dépasse 40%, et que le pourcentage des ménages pauvres est deux fois plus élevé qu'ailleurs, ainsi que le taux d'illettrisme.

    Il se trouve aussi que le niveau d'insécurité dans ces quartiers est plus important que sur le reste du territoire avec, par exemple, un taux d'atteintes aux personnes supérieur de près de 6% par rapport à l'ensemble des zones urbaines en France, et qu'il y a deux fois moins de médecins, à titre de comparaison, en Seine-Saint-Denis que dans l'Hérault.

    Il n'y a pas de fatalité à cela. Et l'on ne peut pas renoncer à une part du territoire national et aux valeurs de cohésion sociale, d'unité nationale et de solidarité territoriale.

    Il ne s'agit pas de commisération, de compassion, de charité ou d'assistanat mais d'un investissement nécessaire en direction de la population la plus jeune, la plus dynamique, la plus capable de travailler à la construction de l'avenir de la France. Car il y a dans les banlieues un formidable capital humain.

    La République doit être partout, et pour tous, équilibrée, juste et équitable. Aucune politique ne peut être envisagée si elle ne s'inscrit pas dans un projet ambitieux pour notre jeunesse des quartiers.
    Il faut y rétablir le premier des droits, la sécurité avec le retour de la police de proximité.
    Il est déterminant d'engager en priorité la réforme de l'éducation nationale. Nous savons que là où l'école publique s'est dégradée, la république s'est retirée. Le renforcement de l'Ecole de la République est la condition de l'égalité.
    La seconde priorité est l'emploi. Il n'y a pas de reconnaissance sociale, pas davantage d'épanouissement individuel, ni d'élévation collective s'il n'y a pas d'emploi.
    Il s'agira enfin, et c'est la moindre des choses, de permettre aux femmes et aux hommes de ces territoires, en quête de travail, de participer à la modernisation de leurs quartiers. Ils devront être pleinement associés et même embauchés dans les projets que l'Etat et les collectivités territoriales viendront entreprendre.
    L'ultime défi, c'est la lutte contre les discriminations.
    La mixité sociale reste la meilleure réponse pour faire face à ce processus de ghettoïsation en cours d'accélération Les banlieues ne peuvent plus être le lieu du ban, le lieu de la désespérance, le lieu où toutes les inégalités sont autorisées.

  • S'il vous sied de croire que, déjà au Moyen-âge, mus par une pulsion dévastatrice, les Juifs empoisonnaient les puits, propageaient la peste et immolaient des enfants chrétiens par pure perversité ; si vous êtes certains que ce peuple de poètes, d'écrivains, de scientifiques et de philosophes n'a pour vocation que d'accomplir les hallucinants Protocoles des sages de Sion, inutile de lire ce livre, vous croirez encore à de la propagande sioniste. Si en revanche, vous êtes curieux de connaître le revers de la médaille, les dessous ( « dessous » parce qu'ensevelis sous des monceaux de mensonges ) des grandes et petites controverses qui alimentent le conflit israélo-palestinien depuis près d'un siècle, plongez dans cet ouvrage écrit avec un souci d'exactitude et non dénué d'une certaine effronterie, celle qui caresse l'évidence bien pensante à rebrousse-poil, et qui, à contre-courant des poncifs et des paresses de l'esprit, ne renonce pas.

  • L'Etat de trop

    Fabien Ghez

    Tentant de servir le mieux qu'il peut d'implacable outil d'analyse et de vérité, ce livre développe une thèse scandaleuse et taboue, sur la base d'une enquête rigoureuse et d'un terrible examen factuel : et si Israël était l'Etat de trop que, dans une perspective quasi messianique, une partie du monde, dans l'indifférence générale voire une coupable indulgence, cherchait à rayer de la carte, pensant qu'une fois l'Etat hébreu effacé, un nouveau monde, brillant comme un diamant pur, se dessinerait ? Si l'on admet que dans l'Histoire, il n'y a pas que des happy end, si l'on part du postulat que le Candide de Voltaire n'avait pas nécessairement raison quand il répétait à satiété: « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles », autrement dit si l'on prend acte qu'il y a aussi du tragique, alors la question se pose : l'Etat juif est-il devenu l'Etat-cible, l'Etat de trop ? et se pose aussi alors nécessairement, pour ce colosse aux pieds d'argile, dans les décennies ou les années à venir, la question de sa survie.
    L'auteur, argumentant sa thèse à l'aide de l'actualité et de l'expérience historique, tire la conséquence de la délégitimation ou de la diabolisation d'Israël jusqu'au bout, c'est-à dire jusqu'à ce que pourrait être le dénouement final : s'il y a déni au peuple juif d'un droit à exister comme un acteur libre et souverain dans l'arène internationale, alors Israël est menacé dans son existence même, et court le danger, selon lui, d'une Seconde Catastrophe.
    Il fallait un livre avec, chemin faisant, des analyses implacables, neuves et fécondes, qui fît entendre la voix de la raison et de la paix, qui ne tombât pas dans le travers des livres pro et contra. Et qui portât aussi son analyse, au-delà du contexte géopolitique ou religieux, sur l'attitude du monde réservée à un Etat en particulier, depuis sa création. Le constat est cruel : au fil des ans, le conflit qui ensanglante la Terre Sainte a cristallisé autour d'Israël une telle haine mondiale qu'il est possible de se demander si aujourd'hui, il n'est pas trop tard pour espérer un dénouement pacifié.

  • Ouvrage traduit avec le concours du Centre national du livre.

    J'avais quinze ans quand l'un de mes camarades de classe me demanda, en cours d'histoire, si j'étais apparentée à « ce Himmler-là ». Je dis oui, avec une boule dans la gorge. Je savais qui avait été Heinrich Himmler, mon grand-oncle.
    Je savais que cet « assassin du siècle » était responsable de l'anéantissement des Juifs d'Europe et du meurtre de millions d'autres personnes. Dès mon enfance, mes parents m'avaient procuré des livres sur l'époque nazie. Bouleversée, je découvrais en pleurant l'échec de la révolte du ghetto de Varsovie, le destin des émigrants, leur combat pour survivre, les enfants cachés. Plus tard, tout au long de mes études de politologie, le passé allemand constitua l'un des principaux thèmes de mes recherches. J'évitais cependant de me pencher sur ma propre famille.

    Katrin Himmler mène une enquête passionnante, qu'elle dédie à son fils, né de son union avec le descendant d'une famille juive survivante du ghetto de Varsovie. Sans jamais se départir de son questionnement personnel, l'auteur démonte l'histoire familiale et replace le personnage du Reichsführer, maître absolu de la SS et architecte de la « Solution finale », dans le contexte d'une « bonne famille » de la bourgeoisie allemande, attachée à la culture et aux valeurs traditionnelles, comme tant d'autres qui ont soutenu, plus ou moins activement, le régime de terreur du Troisième Reich.

  • Notre époque est marquée par un bouleversement radical qui affecte l'être profond de notre pays et, au-delà de lui, de notre aire de civilisation.
    Jamais sans doute dans leur histoire il n'y eut de changement aussi profond, rapide et lourd de conséquences que celui que nous connaissons actuellement, que ce soit sur le plan démographique, le cadre institutionnel et politique, la civilité ou les valeurs culturelles.
    Or ce qui advient, malgré ou sans doute plutôt à cause de son importance inouïe, est tantôt soigneusement gommé, voilé, nié, puis, brusquement, présenté comme nécessaire, souhaitable et inévitable par un complexe médiatico-politique qui n'a jamais été aussi monolithique, omniprésent, pesant et exclusivement tourné vers la justification idéologique.

    Dans ce contexte, la seule voie qui reste à la différence, à la raison, à la liberté de dire non ou au moins de demander pourquoi ? est celle de la dissidence et chaque voix dissidente est précieuse.
    Les cahiers de l'in-nocence sont une de ces voix rares, ténues, rendues presque inaudibles par le silence, quand elles ne sont pas clouées au pilori de l'infamie.

    Renaud Camus, écrivain, est président du parti de l'In-nocence. Il vient de publier Décivilisation (Fayard) et Le Grand Remplacement (David Reinharc).

    Emmanuel Carrère est écrivain. Il a publié récemment D'autres vies que la mienne (P.O.L.) et Limonov (P.O.L., prix Renaudot).
    Michel Francesconi est écrivain. Il a notamment publié le roman La vitesse à laquelle nous oublions est stupéfiante (Éditions Ad libris).
    Richard Millet est écrivain, membre du comité de lecture des Éditions Gallimard.
    Il a publié récemment Arguments d'un désespoir contemporain (Hermann) et Fatigue du sens (Pierre-Guillaume de Roux).
    Xavier Raufer, criminologue réputé, enseignant en France et en Chine, conseiller de diverses instances nationales et internationales, directeur de collection est l'auteur de nombreux ouvrages, dont le dernier, Quelles guerres après Oussama ben Laden ?, vient de paraître chez Plon.
    Robert Redeker est philosophe. Il a publié récemment Yes we can (slogan électoral) (Pleins Feux) et Egobody. La fabrique de l'homme nouveau (Fayard).

  • De quoi Marine est-elle le prénom ? Sans doute d'une ultime ruse de l'extrême-droite pour prendre le pouvoir par les urnes. Tel est le constat à l'issue d'une enquête minutieuse, d'un travail objectif et fouillé, d'une étude détaillée des propositions du FN. Yves Azéroual et Najwa El Haïté ont demandé l'avis des plus éminents économistes, chercheurs, politologues, hommes politiques et juristes de notre pays sur l'ensemble des propositions du programme du Front national. Car il y avait urgence à mettre à la disposition du grand public cette «traduction » simple, conforme à l'esprit et à la lettre des textes, entretiens et publications frontistes. Dans le Traité sur la tolérance, Voltaire écrivait : « Je hais vos idées mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les exprimer ». Tel est aussi l'esprit de cet ouvrage : présenter les propositions du FN très peu connues du grand public en y apportant une analyse scientifique sur leur faisabilité. Dans la famille « slogans obscènes, discours abjects », demandez la fille : on passe désormais du ressentiment au grand jour et de la haine à visage découvert à l'imposture d'une jolie femme - lepéniste new look - férue, pour un temps, d'un style élégant. Il reste surtout que l'analyse point par point du programme du FN révèle que la quasi totalité des propositions évoquées par Marine Le Pen lors de ses incessantes apparitions médiatiques sont tout simplement irréalisables.
    Ivan Levaï est journaliste de la presse écrite, de radio et de télévision.

  • Il était une fois un pays où fleurissaient, comme les colchiques dans les prés, les jolis noms chantants de Brocéliande, Aigues-Mortes, Orléans, Beaugency, Notre-Dame-de-Cléry, Vendôme, Beaune, Saint-Malo, Châteauneuf-du-Pape... Puis, telle l'Atlantide de la légende, il a disparu, se laissant engloutir. D'autres noms sont apparus : Bobigny, Stains, Villeneuve, le Val fourré, Corbeil-Essonnes, Clichy-la-Garenne, Sartrouville, Aulnay-sous-Bois...
    C'est alors que je me suis mis en quête de l'Atlantide. Je l'ai retrouvée. Intacte. Aussi belle que le fut Antinéa, prisonnière du désert, reine du désert. « Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure. » Et c'est ainsi que je suis revenu chez moi.

  • Voici un formidable et réjouissant instrument de nettoyage des méninges et des idées reçues. Un manuel de philosophie sans le jargon des philosophes mais avec de multiples emprunts à l'histoire. C'est un essai qui prouve, entre autres, le pouvoir régénérateur de la pensée et de la mémoire historiques.
    Aucun philosophe n'avait écrit quelque chose d'aussi fort, avec tant de poésie, d'humour et de vigueur renversante.
    Pourquoi la beauté a-t-elle déserté notre monde ? Pourquoi les hommes libres de la modernité sont-ils les plus esclaves de tous ? Comment échapper à cette fatalité ?
    Les esclaves heureux de la liberté : qui sont-ils ? Ce sont nos contemporains. Ce sont les hommes et les femmes plongés dans le plus cruel des paradoxes : celui qui marque les êtres les plus libres de toute l'histoire mais aussi, de fait, les plus soumis aux objets, aux produits et à la consommation.
    Tel est le paradoxe de nos temps : l'homme moderne connaît une heureuse prospérité, eu égard à l'histoire de l'humanité mais il est misérable, dès lors qu'on porte son regard sur le sens qu'il donne à sa vie et au sort qu'il réserve à la beauté du monde. C'est bien une critique acérée de notre temps qu'entreprend ce Traité contemporain de dissidence, sorte de manuel du « politiquement incorrect ».
    «Une bombe atomique philosophique » (Dominique Venner, la Nouvelle Revue d'Histoire).

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