Entreprise, économie & droit

  • Si l'aveu n'entretient pas de rapport obligatoire avec la vérité judiciaire, penser l'aveu en matière pénale renvoie à une question infiniment plus complexe qui excède le domaine exploré. Non seulement, en effet, il semblerait que l'aveu renvoie au réel critère d'appréciation en matière judiciaire mais également il repose sur une pratique qui concerne des éléments personnels vécus sur un mode négatif, en relation avec des valeurs et des normes acceptées au sein d'une société historique donnée.



    Car c'est dans le mystère de la conscience de l'auteur de l'aveu que le passage à l'acte est possible, donc dans une sphère qui a davantage partie liée avec son intériorité éthique qu'avec le caractère impératif d'une norme pénale.

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    La justice répressive négociée, qui repose sur l'aveu, signe l'échec de la verticalité entre justice et justiciable, au profit de l'horizontalité ou de la régulation sociale, en modifiant la hiérarchie des pouvoirs.

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  • Je pourrais résumer mon projet en quelques mots : faire un arrêt sur image livresque d'une personnalité atypique.
    J'ai proposé plusieurs entrevues à Gérald Pandelon, persuadée que je serais confortée dans mon intuition en apprenant à mieux le connaître. Mon instinct ne m'avait pas trompée, Maître Pandelon a accepté de se prêter à l'exercice. Il m'a tout d'abord raconté certaines de ses anciennes affaires, notamment celles qui ont contribué à sa réputation ainsi que celle qui lui a fait gagner le surnom de « Robin des Bois du barreau ». La formulation l'a fait sourire, car il n'en connaît pas précisément l'origine. Après maintes discussions, j'ai donc obtenu gain de cause, ce qui constitue quand même une petite victoire personnelle : j'ai réussi à convaincre un avocat de me laisser plaider sa cause.
    E. L.

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  • Après la Grèce puis l'Irlande, c'est le tour du Portugal.
    Une fois encore, un État membre de la zone euro se trouve le dos au mur. Le Conseil européen a du mal à mettre en place des dispositifs conçus pour éviter les répétitions des crises et, incontestablement, il existe le risque d'un effet dominos, d'une contagion à d'autres États (le prochain « candidat » sur la liste est un des grands pays de la zone euro : l'Espagne). Panique des investisseurs, envolée des taux, facture alourdie pour le sauvetage, doutes accrus sur l'avenir de la zone euro : tout va pour le pire dans le meilleur des mondes.
    Malgré l'euro, la réunification et l'élargissement, l'Europe ne peut que ressentir sa petitesse. La cicatrice du Mur effacée, l'Union européenne ne demeure pas moins, vingt ans après, un grand corps malade. Force est de constater que le rêve d'un capitalisme raisonné par la démocratie a tourné au cauchemar d'une dérégulation financière conduisant à un nouveau séisme, celui de la crise financière dont l'épilogue n'est pas encore connu.
    1989 : Chute du Mur, effondrement du communisme, fin du voyage. Plus de vingt ans après la chute du Mur, qu'en est-il de l'Europe ? Qu'en est-il du capitalisme ? La fin du communisme marqua-t-elle la fin de l'Histoire, vraiment ? Février 2007 : une crise financière majeure frappe les marchés mondiaux suite à la crise des subprimes. Le développement de la financiarisation a conduit à une économie d'endettement généralisé.
    Ce livre ne veut pas entrer dans le débat de savoir si la spéculation financière est inhérente au capitalisme ou pas. Il part d'un examen factuel, d'un constat implacable : la domination absolue du capital financier, le rôle central joué par les marchés, la suppression des contraintes réglementaires, la prolifération des nouveaux produits et fonds spéculatifs de toute espèce. Tous les ingrédients d'une crise globale sont réunis pour former un cocktail explosif.
    La crise actuelle marque indubitablement la fin d'une époque, celle d'un régime d'accumulation tiré par la finance. Quelle que soit notre position sur l'échiquier politique, il faut prendre acte de ce à quoi nous assistons : non pas une nouvelle mutation du capitalisme, qui, certes, a déjà connu le passage du capitalisme marchand au capitalisme industriel, puis du capitalisme industriel au capitalisme financier, mais une crise du système.
    Cette crise constitue les prodromes d'une rupture avec le capitalisme financier et la mondialisation libérale. Notre génération, après 1989 et la fin du communisme, est-elle en train d'assister à une nouvelle révolution mondiale : la chute du capitalisme ? Ce livre, en ne présentant que les faits, seulement les faits, rien que les faits, permet de comprendre ce qui nous arrive : après la chute du communisme, la fin du capitalisme, et donc un saut qualitatif dans une réalité inconnue et absolument autre.

  • Savez-vous que vous pouvez reconnaître votre responsabilité pénale par l'aveu sans encourir de sanctions pénales ?

    Savez-vous qu'on peut avoir raison en droit et perdre un procès ?

    Savez-vous que le juge-commissaire au sein du Tribunal de commerce n'est pas commissaire ?

    Savez-vous qu'il n'existe pas une seule justice européenne ?

    Savez-vous qu'il existe des « aviseurs fiscaux », particuliers qui moyennant finances informent le fisc des agissements de contribuables indisciplinés ?

    Savez-vous que la fiscalité est susceptible de provoquer certaines maladies ?

    Savez-vous que le conseil des prud'hommes est constitué en quantité égale d'élus employeurs et d'élus salariés ?

    Pour parler d'un monde complexe, on ne compte plus les idées reçues ! Elles traînent sur Internet, dans les médias.

    En expert reconnu du Droit, Me Pandelon fait le point et distingue, avec clarté et pertinence, le vrai du faux.

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