David Reinharc

  • Il y a urgence.
    Faire face à la désinformation et aux attaques constantes dont le peuple juif est la cible est aujourd'hui indispensable à la défense de la démocratie dans laquelle nous vivons.
    Afin de lutter contre la haine et la discrimination, il suffit de connaître quelques bonnes vérités que nous vous offrons ici. Des vérités destinées à édifier ceux qui aimeraient savoir et comprendre. Et aussi mieux répondre.
    En sus de ces données qui vous aideront à combattre le mensonge et les préjugés, il existe une panoplie de moyens d'action faciles à mener par tout un chacun, d'initiatives citoyennes permises par la loi, de structures juridiques, d'associations et institutions officielles à votre entière disposition. Vous en découvrirez ici les principaux ainsi que des conseils quant à la façon d'en faire bon usage.
    Mieux savoir, mieux comprendre, pour mieux défendre la justice et la vérité. Tel est le principe de cette brochure.
    Raphaël Jerusalmy

  • Pour un dialogue pluraliste et transculturel : une nouvelle aventure intellectuelle.
    Tel est le projet de ce livre : non point une clôture à l'événement récent des jeux Olympiques, mais le seuil d'une réflexion nouvelle. Depuis un millénaire, la Chine a connu trois rencontres manquées avec l'Occident :
    Les missionnaires du XVIIe siècle, les guerres de l'Opium (1839-1860), l'ouverture des années 1980.
    La mise en relation entre l'identité du soi et les particularités de l'Autre sont au coeur des questions de la troisième rencontre entre l'Occident et la Chine. Comment une culture peut-elle, dans sa connaissance de l'Autre et à la lumière d'une radicale différence, à la fois conserver son identité et acquérir une meilleure compréhension d'elle-même, de ses fondements, de ses valeurs ? Tel est le sens d'un véritable dialogue.
    Mais avec quel Autre dialoguer : celui de la philosophie, celui des intérêts économiques ou tout simplement celui d'un peuple et d'individus qui n'ont pas encore intégré leurs souffrances ni témoigné de leur Histoire ?
    CHINE -MÉMOIRE EN FLAMMES appelle à une réflexion nouvelle, personnelle et collective : quel peut être notre rôle dans cette rencontre ? Question décisive d'aujourd'hui et de demain.

  • « Cette recherche est une réussite et elle mérite de passionner un large public (...).
    Adulte, Jérôme est entré dans l'armoire des Segal et il en est ressorti à Vienne. » Serge Klarsfeld Sur quatre générations, à mi-chemin de l'histoire et de la littérature, Jérôme Segal cherche ses racines en tirant les fils d'une enquête quasi policière.

    On découvre ainsi les arrière-grands-parents ayant fait fortune dans un pays défunt, la Galicie de l'empire austro-hongrois, et qui, fuyant la Première Guerre mondiale, se retrouvent à Vienne sans pour autant se mêler à la pauvreté des masses prolétaires juives ; le grand-père, que "l'Histoire avec sa grande hache" oblige à fuir son pays en mai 1938, et le château de Schwadorf où il a vécu, avant d'être interné au stade de Colombes près de Paris ; les parents, militants communistes dans les années 1970, qui participent à Saint-Quentin-en-Yvelines à l'utopie d'une vie nouvelle, bientôt ravagée par l'islamisme... et une armoire qui constitue le pivot entre les chapitres. La quatrième génération est celle de l'auteur lui-même, qui décide en 2004 de faire le chemin inverse de celui de son grand-père, quittant la France pour s'installer à Vienne où le passé de sa famille se fait de plus en plus présent.

    Dans ce texte à la mesure du monde, l'auteur, devenu citoyen autrichien, en apportant son grain de sel dans la grande et belle conversation entre les vivants et les morts, donne à l'indifférence de l'Histoire le don du concret et de la véracité. La littérature devient, pour reprendre une expression de Claude Lanzmann, une fiction du réel.

  • Parades nuptiales est le premier tome de la trilogie du Cercle des Hiboux.
    Le tableau représenté sur la couverture - peinture « maudite » ou entachée d'une « malédiction », car elle aurait été souvent présente sur des lieux ayant subi un violent incendie - est hautement significatif, fortement symbolique, emblématique même d'un roman sur lequel plane l'ombre de l'effacement d'un monde.

    Ce roman, qui narre les péripéties déroutantes de personnages singuliers, est aussi un parcours initiatique, une fable magnifique, un véritable art du roman, au sens kunderien du terme, qui à travers l'ego expérimental d'un personnage examine jusqu'au bout quelques thèmes de l'existence, dont celui du refus de la destruction, et de la mort qui nous est promise.
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  • Dix-sept histoires de braves gens pas si braves, de vieilles dames encore vaillantes et d'enfants nés d'improbables unions. Dix-sept histoires courtes où tout est possible mais qui ne disent pas tout.

    Sur un ton insolent et volontiers déroutant, parfois tendre, souvent féroce et à l'humour décalé, Gaëlle Moneuze livre dans ce premier recueil le fruit d'un travail de réflexion très personnel sur l'identité, la violence du monde et les pulsions secrètes enfouies au plus profond de nous.

    Freud n'a qu'à bien se tenir. oedipe n'a pas dit son dernier mot.

  • Voici le récit de la restauration de la ruine du Château fort de Droizy du XIIème siècle, devenu Monument Historique Classé, et la chronique de la résurrection du monument et de ses habitants sur neuf siècles.

    Au delà de l'histoire d'un château fort et de sa résurrection, il y a l'histoire d'un homme, confronté aux chroniques des vieilles pierres ainsi qu'aux mythes et guerres de son siècle.

    Au delà de l'histoire d'un château fort et de l'itinéraire d'un homme, il y a une oeuvre, patrie non mortelle des hommes mortels et des pierres délitées et périssables.

    Au fil du texte, Louis Bachoud dévoile au lecteur la parenté des hommes par-delà le temps. Tous sont confrontés aux mêmes faits. Seuls les outils changent, mais la fabrication de l'assentiment des peuples, la mise en esclavage des vies, la religion comme pouvoir, la foi comme tuteur, la dépendance transformée en vertu, les guerres comme solutions politiques, la fuite comme issue, l'amour comme terre d'oubli, restent toujours et encore le socle d'une vie.

    Faisant se télescoper, avec virtuosité, petite et grande histoire, il démontre que le temps immédiat, qui structure notre époque, est en train de détruire l'essentiel. Nous rêvions d'un autre accomplissement pour notre liberté et d'un autre destin pour les individus que nous sommes.

  • L'Oiseau des profondeurs reprend la forme des récits magrébins qui commencent le soir, rebondissent le lendemain et peuvent durer toujours. Frère humain, vous êtes vous-même la matière de ce conte initiatique, sensuel, où le soleil, la roche, l'eau et la nature dans toutes ses expressions guident l'homme dans la recherche de soi.

    Mohamed est un Berbère d'un douar aux confins des zones habitées, avant les sables du Sahara. Dans sa communauté, chacun a un rôle. Mohamed est le fou qui conte des histoires, mais aussi le voyant, dont la véracité des prophéties est bien connue. Toutefois, un oiseau gigantesque, faisant fi des lois des migrations, survole un jour le village et se dirige vers le Sud.
    Mohamed, « oeil du monde », perçoit l'importance de ce survol et s'inquiète de la signification de cet événement extraordinaire pour lui et son village. Il décide de répondre à cet appel, et c'est alors que commence une quête vers son moi profond, dans une langue poétique dont on se surprend à faire de ses mots siens.

    Livre édité en partenariat avec Le Cercle algérianiste.

  • C'est notre monde d'aujourd'hui que nous décrit à sa façon l'auteur, dans un style souvent imité de la tradition biblique.

    Le style est sans concession, la polémique virulente, la condamnation sans appel. On pourra la trouver excessive, mais, écrit Jean-Baptiste de Foucauld, dans sa belle préface, on ne pourra ni la négliger ni ne pas en tenir compte.

    Car pour l'auteur de L'Evangile selon Saint Finance, à un sacré de pacotille, continue l'ancien commissaire au Plan, il faut opposer non pas un retour à la tradition, mais un renouveau du sacré, voire un nouveau sacré.

    En cela, Louis Bachoud s'inscrit dans les traces des Propos sur l'éducation du philosophe Alain, pour qui c'est le lien du passé au présent qui fait une société.

    L'hymne aux grands morts ne cesse point (...) Et c'est par ce culte que l'homme est homme (...) Supposez qu'il se borne à sa propre garde, et à la garde du camp, aux cris d'alarme et de colère, à ce que le corps produit sous la pression des choses qui l'entourent, le voilà animal, cherchant pâtée, et bourdonnant à l'obstacle, comme font les mouches.

  • Une guerre est ce moment particulier de haines et de souffrances, un " monde d'hommes " où l'on respire la poudre, où se devinent les lâchetés et l'héroïsme des combattants. À l'écart du champ de bataille, les femmes seraient-elles condamnées à n'être seulement que des veuves portant toute leur vie le deuil d'un frère, ou d'un mari, disparu ?
    Dans le vaste océan de livres consacrés à la guerre d'Algérie, les écrits de Jeanne Terracini apparaissent pourtant.
    Voici une oeuvre écrite et publiée par une femme pied-noir, qui s'exprime sous l'angle de la révolte et de la mélancolie, ou de l'obsession d'un passé perdu, celui de l'Algérie avant 1962 ( précision : il s'agit d'une oeuvre romanesque dont est évidemment absent tout parti-pris politique).
    Le regard sur le réel de Jeanne Terracini se forme et s'exerce à partir de certains héritages historiques, le rapport quasi-charnel à l'Algérie, et le refus d'une dispersion de la mémoire autour de ce temps colonial englouti.
    Evoquant la mort de sa mère, Jeanne Terracini dit qu'à l'exil, pourrait alors succédé une perte de mémoire, c'est-à-dire une mort symbolique : " Ces quartiers, ces rues, ces jardins, cette baie, cette mer, ce ciel couraient dans ses veines mêlés à ses peines, à ses espoirs, à ses joies. Toute l'activité qui l'avait portée s'estompait, se diluait dans l'écoulement de la mémoire sur cette arène où les morts abandonnent leurs jours comme des pierres sur des pierres. " Jeanne Terracini, née en 1911 dans une famille juive, et qui fut l'ami d'Albert Camus, fait revivre sa jeunesse algéroise dans Si bleu le ciel, si blanche la ville, (Albin Michel, 1996), laissant deviner les premières fissures de l'ère coloniale et la fin tragique de l'Algérie française.
    Mais il ne faudrait pas réduite l'oeuvre de Jeanne Terracini au contexte historique dans lequel elle fut écrite. Car l'art de la romancière dépasse les conjonctures sociologiques et historiques et dévoile des pans de l'existence que seul le roman est capable d'explorer, pour atteindre l'universel.
    Dans Une mère et son fils, par exemple, dont Aldo Naouri a dit qu'il s'agissait d'" un chef d'oeuvre de l'amour maternel... et les dégâts qu'il produit ! On a là l'illustration d'un idéal auquel il faut d'urgence tordre le cou ", Jeanne Terracini ose s'affronter à un sujet sulfureux et tabou : un fils peut-il devenir le pire adversaire de sa mère et réciproquement, d'éloignement en éloignement, une mère peut-elle renoncer à l'amour maternel ?

    La grande romancière Jeanne Terracini partage avec Albert Camus, son contemporain et ami, l'univers en miettes d'après guerre où l'individu cherche à tâtons des valeurs. Tragique et nihiliste, il devient tristement opaque, étranger à l'autre, à soi-même, à ses parents, au lecteur.

  • Nous vivons une profonde et rapide recomposition du monde.
    Au coeur de cette recomposition, il y a le reflux de la puissance américaine, voulu par Barack Obama, et qui va sans doute s'accentuer au cours des années à venir. Ce reflux et ses conséquences restent très largement à analyser.
    Il y a, aussi, et cela accompagne ce reflux, une implosion du monde musulman et de l'islam lui-même.
    Et cette implosion constitue un continent immense, sombre, fracturé, lui-même fort peu exploré jusqu'à présent, même si les ouvrages sur le sujet se sont multipliés.
    Le livre que j'ai rédigé voici quelques mois avec Daniel Pipes, Face à l'islam radical, donnait des pistes et des repères destinés à servir cette exploration.
    Il me semble nécessaire d'aller plus loin.
    Il me semble indispensable de suivre tous les linéaments, toutes les lignes de faille.
    J'ai rassemblé ici quelques textes écrits au cours des trois dernières années qui représentent des pas dans cette direction. En les relisant, j'ai pu constater que, pour l'essentiel, je ne me suis pas trompé.
    G.M.

  • Agnon. L'homme qui écrivait debout est à ce jour la seule biographie en français du Prix Nobel israélien de littérature.
    Agnon représente cette volonté féroce de reconstruire le monde juif d'autrefois.
    Dans son oeuvre se confrontent l'ancien et le moderne ; la langue biblique adaptée à celle du quotidien lui donne une dimension archéologique vivante.
    Tous les « affluents » vont vers Agnon, et la plupart des auteurs israéliens se réclament de lui.
    Jamais Agnon n'a cessé d'être au coeur des préoccupations et des débats. Monté en Israël au même moment que ses amis Martin Buber ou Gershom Scholem, il reste célébré par les écrivains des générations suivantes qui l'ont reconnu comme un maître, tels Aharon Appelfeld ou Amos Oz, et il a donné un contenu immense à sa propre formule : « La langue sacrée n'a pas dit son dernier mot. » Agnon chante l'aventure du peuple juif et, ce faisant, rend compte de celle de l'humanité entière.

  • Vous ne vivez pas ce que vous vivez, vous ne voyez pas ce que vous voyez : notre société est persuadée qu'il faut nous mettre à l'abri du réel, quitte à nous mentir sur lui.
    Dans le prolongement de sa lettre ouverte au président de la République, parue dans Les Échos en juillet 2010, Marie-Thérèse Bertini, PDG de MTB, société d'ingénierie logicielle, a décidé de raconter ce qu'elle vit, de décrire ce qu'elle voit. Pour la première fois, le patron d'une petite entreprise dénonce une implacable machine à fabriquer des chômeurs. Marie-Thérèse Bertini sait de quoi elle parle : elle dirige avec succès depuis plus de vingt-cinq ans une PME.
    Aussi est-elle bien placée pour fustiger les rouages de cette "fabrique" vouée à entretenir les gens en situation de chômage et pour prendre acte d'une société "malade du travail". Il n'y a pas seulement les 8 à 10% de chômeurs répertoriés, en effet, mais un système pervers qui empêche de mettre en regard d'un grand nombre d'emplois inoccupés les chômeurs à même de les exercer. L'urgence ? Réhabiliter la loi des réalités humaines des PME contre la loi de la finance pure des multinationales.
    Parier sur les hommes, y compris les chômeurs de longue durée, les seniors, les personnes en difficulté. Revenir au goût du beau métier. Marie-Thérèse Bertini lance un cri d'alarme et de colère dans l'espoir de lever les carcans qui interdisent toute réforme et changement de situation. Elle propose non seulement des solutions concrètes mais aussi une véritable éthique de l'emploi : un nouvel humanisme.

  • D'un côté Claire, sympathisante des milieux nationalistes basques ; de l'autre, Ygal, agent du Mossad.

    La description des relations entre Claire et Ygal joue sur les correspondances, comme un jeu de miroirs qui oscille entre sensualité et onirisme.

    Ygal surgit dans la vie de la jeune femme. Il est là en mission, doit la séduire. Rien n'est plus fragile que la faculté de Claire d'admettre la réalité et elle ne tardera pas à être saisie par la passion amoureuse.

    Et puis tout semble limpide, tandis que la petite histoire rencontre la grande, de l'Espagne à la France et Israël en passant par la Crète : les identités sont claires, les rôles établis, les vérités vraies.

    Sauf que le réel est double et que, jusqu'au dernier instant, dans ce livre à mi-chemin entre le polar et les fragments d'un discours amoureux avec, en arrière-plan, l'Histoire - celle notamment des Juifs du pays Basque - toujours le même renversement : ce que nous tenions depuis le début pour objectif devient, au fur et à mesure, factice.

    Qui est Claire ? Sa naissance ne relègue-t-elle pas, en filigrane, une situation plus étrange que sa vie ordinaire pourrait le laisser penser ?

    Jusqu'à la dernière page, nous sommes pris par cette palpitante intrigue, à la recherche de la pièce manquante d'un puzzle éclaté, jusqu'au moment de l'aube où surgit la clarté.

  • La France n'a jamais été aussi riche, aussi bien soignée et éduquée, autant en paix avec ses voisins. Le monde entier - ou presque - est séduit par son climat, sa géographie et, plus encore, par son art de vivre et sa civilisation. Amnésies françaises est un ouvrage utile pour comprendre le paradoxe d'une nation qui devrait être heureuse et ne l'est pas.
    Frank Guyon a choisi d'explorer l'histoire de France à la recherche des vertus fondamentales des Français, le travail intelligent depuis les Gaulois, la liberté de penser depuis Voltaire, l'égalité depuis la Révolution. Ce parcours lui permet de découvrir la maxime qui a permis aux Français de vivre ensemble sans y être contraints : Plus de justice par plus d'égalité. L'ignorance de cette maxime au cours des dernières décennies a donné naissance à une société éclatée entre ses élites, ses quartiers, ses travailleurs pauvres - les Gilets jaunes - et son immense classe moyenne.
    Un ouvrage qui intéressera tous ceux qui ne veulent pas léguer à leurs enfants et petits-enfants une France coupée de ses racines qui aurait renoncé à maîtriser son destin.

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  • « Une femme ne peut-elle vivre sans un homme à ses côtés ? Sans un chat, je concède que c'est difficile, mais sans un homme ? ».

    L'enfer, pour Monique, ce fut cela même : le dard du mépris des hommes qui l'entourèrent, qu'elle raconte sur un ton drôle et audacieux. Il y a en effet toute une série de tiers dans le regard desquels elle n'avait rien d'autre à espérer que l'éternel retour des jours. Car tout le monde, incessamment, trouvait matière à se moquer d'elle - ses frères, particulièrement, qui la harcèlent de taquineries.

    L'enfant grandit. La jeune fille questionna sa place dans un monde d'hommes. Son père, le patriarche silencieux ; son frère aîné, talentueux et sûr de lui ; son frère cadet, tendre en cachette ; son époux, et l'énigme de son désir : tous semblaient douter d'elle.

    Hélas, le proche se fait toujours lointain, dans ce beau texte où l'on éprouve toujours plus, au fil des pages, son éloignement, et la douleur de son inaccessibilité.

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  • Bruno Dray, poursuivant son travail de recherche, propose de nouvelles connexions interlinguistiques entre l'hébreu et les principales langues européennes (français, anglais, allemand, espagnol, italien et russe), révélant les racines cachées de mots comme potiron, épiscopat, acariâtre, lunette ou bachelier.

    Il démontre ici, dans une version augmentée de ses travaux, l'apport considérable, dans le domaine des sciences du langage, du judaïsme à l'Europe, et de Jérusalem à l'histoire de l'Occident.

    Dans une partie, plus intime, l'auteur prononce le kaddish, la prière récitée en mémoire des défunts dans la religion juive, pour son frère jumeau, mort le 6 octobre 2019.

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  • Después de una larga trayectoria en Francia, en 2019 llegó a España, impulsado por Suma Capital y Fundación E5T, la primera edición del evento de referencia sobre el Cambio Climático y la Inversión Responsable, que tuvo lugar en Barcelona.


    Con el lema «El reto de la Transición Energética y la Economía Circular», este reconocido encuentro internacional, al que asistieron más de 250 directivos del sector industrial, financiero y académico, profundizó sobre el cambio climático y sus efectos para el futuro a partir de la visión de más de 25 ponentes de contrastado reconocimiento en este ámbito.

    Este libro recoge todas las intervenciones del evento y su publicación persigue hacer extensiva estas importantes reflexiones a todas aquellas personas que se implican cada día en la mejora del mundo en el que vivimos.

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  • En 1947, à la demande des Juifs vivant en Palestine, et qui voulaient que le foyer national juif originellement promis voie enfin le jour, les Nations Unies ont voté la partition du Mandat résiduel. À ce moment, un mouvement pour créer un État palestinien n existait toujours pas. Nul ne parlait de nation palestinienne . Nul n a parlé de peuple palestinien avant que la notion soit inventée, dans la deuxième moitié des années 1960, et la population arabe palestinienne a été très largement constituée d immigrants arabes venus des pays voisins et aimantés par le dynamisme créé par les immigrants juifs. L invention du peuple palestinien eut, et a toujours, un dessein très clair : la volonté politico-existentielle de détruire l État d Israël. Personne n a à chercher à savoir si un groupe a le droit d exister et ceci est valable, bien sûr, pour chaque nation, à la seule condition qu elle ne maintienne pas une identité exclusivement en opposition à un autre peuple, dans une volonté génocidaire. Le droit de vivre n a pas à montrer ses papiers. C est l amour de la mort qui doit désormais fournir ses preuves.

  • Jusqu'à présent, jusqu'au Fabuleux voyage d'un passeur au pays des cocus, les hommes ou les femmes trompés étaient des personnages ternes. Aux médiocres, la littérature préfère les héros flamboyants ou les escrocs magnifiques, aussi leur cause était mal engagée. Jusqu'à ce toman dans lequel l'auteur leur offre une rédemption. C'est à travers l'épopée singulière et loufoque dans un pays très particulier que l'on comprend les tourments de l'amoureux bafoué. Voici donc Ben, accompagné de son binôme canin Chiquito, venus renverser nos idées reçues. Car au bout du chemin, il y a la promesse d'une nouvelle dimension de l'amour et de la vie. A mi-chemin d'Alice au payx des merveilles et du Magicien d'Oz, le Fabuleux voyage fait résonner le tragi-comique d'un petit mot de quatre lettres : COCU.

  • Tout se passe aujourd'hui comme si le Vieux Continent, et la France en particulier, n'échappait pas à cette malédiction qui résiste à l'évolution historique, au malheur héréditaire que le progrès n'a pas guéri : la haine antijuive. La malédiction touche la France, le pays des Lumières. Après des bouleversements économiques et sociaux sans précédents, dans un monde nouveau qui refuse avec horreur toute idée de discrimination, comment peut-on encore tuer dans une cour de récréation, une petite fille de sept ans, parce que née juive, et alors qu'elle court, ajuster sa cible vivante d'une balle dans le dos, la saisir par les cheveux et lui loger une balle en pleine tête ? Ces événements ne sont pas tombés comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Il y a des complicités, des procédés de blanchiment d'idéologies nocives, une palestinophilie qui fait la courte échelle aux assassins. C est ce compagnonnage dans la connivence, d'une majeure partie des élites journalistiques et intellectuelles, servant avec zèle une politique jusqu'auboutiste au risque de perdre toute éthique et d y laisser son âme, qu explore, avec lucidité, ce petit traité de désoccultation des ressorts psychologiques et idéologiques du terrorisme. Sartre disait que les mots sont comme des « pistolets chargés ». Marc Brzustowski démontre que ce n'est pas au hasard que ces armes ont visé des cibles juives.

  • En 2015, plus de 10 000 Français de confession juive devraient quitter la France, la majeure partie pour Israël où ils sont déjà près de 150 000. Citoyens français pour certains depuis plus de deux-cents ans, ils sont de plus en plus nombreux à prendre la route de l exil sans que le reste de la nation s'en émeuve outre mesure. Dans un monde qui a pour seule obsession de terrasser la discrimination, on trouve normal que des Juifs soient visés dans des attaques d écoles ou de supermarchés et que leurs lieux de prière soient annexés au domaine de la guerre. Mais le départ massif de tant de leurs compatriotes devraient allumer un signal d alarme chez tous les Français et les faire s interroger sur les raisons de ce déracinement. Dans cet ouvrage érudit, aboutissement d une longue enquête sur le terrain, Benjamin Lachkar propose une analyse des facteurs profonds qui expliquent ce bouleversement. De l antisémitisme ouvert de Dieudonné à l antisionisme "respectable" de l'extrême-gauche, de la crise économique au matraquage fiscal, ce livre offre un exposé clair et précis d une communauté juive qui voudrait échapper à un choix qui ressemble à un châtiment métaphysique : le ghetto ou l assimilation totale, l'enfermement ou la disparition.

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  • J'ai le devoir, en tant que médecin - un devoir civique en tant que dentiste doté d'une expérience conséquente - de confier mes connaissances sur la santé et l'hygiène dentaire, connaissances acquises au fil du temps, dont j'aimerais ici être le très humble messager, et que je me sens dans l'obligation de transmettre. Ce fascicule part d'un postulat : vieillir est un enrichissement et l'aboutissement d'une existence bien remplie, l'accomplissement d'un idéal de vie. Affranchie des nécessités de la vie, des contraintes de la production et de la reproduction, la vieillesse est éminemment le temps de la liberté.

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