Chevre Feuille Etoilee

  • étoiles d'encre n.73/74 ; au coeur de l'errance

    Collectif

    • Chevre feuille etoilee
    • 31 January 2018

    Ce numéro Hors série est le fruit de la collaboration avec Monique Sérot-Chaïbi, membre actif de Coup de Soleil, qui a sollicité de nombreux auteurs dans le but de créer un recueil dont le produit des ventes sera entièrement reversé à SOS Méditerranée.

    Depuis l'année 2000, environ 50 000 candidats à l'exil se sont noyés en Méditerranée. Cette association, créée en 2015 a sauvé plus de 26 000 vies depuis février 2016 en affrêtant l'Aquarius, un bateau qui coûte 11 000€ par jour.

    Du Mali, de Mauritanie, du Maroc, d'Algérie, de Tunisie, de Palestine, de Haïti, de Belgique, d'Italie, de Martinique et de France métropolitaine, des écrivain.e.s ont offert leur plume et des artistes leurs oeuvres pour cette cause commune.

  • Icare, mon amour

    Jeanne T.

    • Chevre feuille etoilee
    • 1 February 2020

    La poésie chante et dit l'amour depuis des millénaires. Mais, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, chaque amour est unique et universel. Jeanne T. nous livre la légèreté et le tragique, l'humour et la panique, la part d'enfance, l'absence déchirante, le plaisir et l'émerveillement de l'amour dans un recueil plein de fraicheur, éminemment personnel, à travers cent haïkus et treize poèmes plus longs, répartis en neuf chapitres : Aimer ; Ensemble ; Peur ; Doute ; Tendresse ; Absence ; Désaccords ; Temps qui passe ; Désir. Le recueil est illustré avec les compositions graphiques de Marion Béclu.

  • L'autre Ahmed ou l'attente

    Charlotte Cayeux

    • Chevre feuille etoilee
    • 8 September 2021

    Charlotte réalise des courts-métrages, Ahmed écrit des scénarios. Ils se rencontrent chez des amis communs. Tous vivent à Paris dans un milieu de jeunes créateurs. L'amour est au rendez-vous. Mais Ahmed semble parfois absent, troublé, parano et Charlotte devine en lui un « autre » qu'elle cherche à appréhender. Tout bascule quand Ahmed, si ponctuel, ne vient pas à leur rendez-vous. Puis Charlotte apprend son incarcération. Commence alors pour elle l'autre peine, celle vécue par les proches de prisonniers... Mars 2020, confinement dû à la crise sanitaire, l'auteure écrit leur histoire. « On lit ce récit d'une traite tant Charlotte Cayeux a su nous inviter dans ce cheminement intérieur. Nous devenons la narratrice qui nous plonge dans un univers auquel son écriture fine et précise excelle à donner corps. La complexité des êtres et des sentiments y est rendue avec une extrême sensibilité. Je ne suis pas certaine qu'on ait déjà exploré ces lisières-là... Attachée aux autres thématiques du livre, quand on le referme c'est l'impression, la sensation de l'Attente... » Martine Delerm

  • Egypte an II

    Fawzia Assaad

    • Chevre feuille etoilee
    • 28 November 2013

    Ce texte porte un éclairage différent de celui de la presse occidentale sur ce qui s'est passé en Égypte de janvier 2011 à juin 2013. Analyses et reportages que je considère comme biaisés, tronqués et ne reflétant ni la réalité des faits eux-mêmes, ni la profondeur politique qu'ils signifient.
    On lit, on entend, on donne à voir que la culture démocratique des Égyptiens balbutie alors même que la jeunesse du pays orchestre un spectacle grandiose de démocratie. Le peuple avait porté un Président au pouvoir. Le Président s'est montré incompétent et dangereux. Ce même peuple exprime sa volonté de destituer le Président et délègue aux militaires le pouvoir de négocier sa destitution. Tel est le résumé de mon histoire. Trente-trois millions d'actes de rébellion ont été signés pour réclamer le départ du Président, trente-trois millions de rebelles ont envahi les rues, les ponts du Caire et des autres villes du pays. Même si le mot rébellion, tamarrod, est rarement prononcé.
    L'histoire que je raconte n'échappera pas à la terreur et à la contre-révolution, mais de l'avoir vécue, il en restera une culture populaire de la liberté et de la justice qui ne s'effacera pas de la mémoire collective. Tamarrod a prêté son nom à un parti qui contribuera à la rédaction d'une nouvelle Constitution.

  • Elles venaient d'Orenbourg

    Caroline Fabre-Rousseau

    • Chevre feuille etoilee
    • 2 February 2020

    Montpellier, 1894 : deux jeunes filles russes s'inscrivent à la faculté de médecine. Exactes contemporaines de Marie Curie, elles connaîtront elles aussi un destin exceptionnel. L'auteur rend hommage à ces deux pionnières, à qui aucun livre n'avait encore été consacré : Raïssa Lesk, la mère de Joseph Kessel, qui suit son mari dans la première colonie juive d'Argentine. Et Glafira Ziegelmann, première femme admissible à l'agrégation de médecine, interdite d'oral, car c'était une femme. Leur point commun ? Elles venaient d'Orenbourg. Deux parcours, contrastés et révélateurs de la condition féminine au tournant du 19e siècle, racontés avec sensibilité et érudition. Une biographie qui se lit comme un roman. "Aujourd'hui, 16 avril 1894, c'est simple, le nom est court. Lesk. Une syllabe. Plus simple que Ziegelmann avec un e. Le prénom lui est totalement inconnu : Raïsa, un s, deux s ? Trop tard, ce sera un s. Il ne va pas raturer une nouvelle fois. Glafira Ziegelmann était née à Orenbourg, ça c'était facile, Raïsa ou Raïssa Lesk va devoir lui épeler lentement cette ville russe dont il n'a jamais entendu parler : Po no ma rev ka. Heureusement, elle parle assez bien français, comme Glafira Ziegelmann d'ailleurs. Se connaissent-elles ? Il jurerait que oui." Préface du Professeur Michel Mondain, Doyen de la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes, qui inaugurera l'amphithéâtre Glafira Ziegelmann pour les 800 ans de la faculté.

  • Renaître

    Janine Teisson

    • Chevre feuille etoilee
    • 1 July 2020

    Les pages de ce recueil forment un seul poème incandescent. Une nuit, la maison de Janine Teisson a brûlé. Elle venait de se donner enfin le droit d'écrire, d'exprimer sa créativité jaillissante. Au-delà des objets, des tapis, des robes et des photos de famille, ce sont ses écrits, ses histoires, ses personnages partis en fumée qui la hantent. Son écriture, tel le phénix, renaîtra-t-elle des cendres ? Le recueil est illustré avec les compositions graphiques de Marion Béclu.

  • De l'autre côté de la mer, c'est loin

    Leïla Sebbar

    • Chevre feuille etoilee
    • 6 December 2021

    Dans ce recueil de dix nouvelles inédites ou parues dans Étoiles d'encre, revue de femmes en Méditerranée, et écrites de 1998 à 2021, Leïla Sebbar nous conte les femmes d'Algérie, protectrices, rebelles, amoureuses, femmes libres e les hommes qui les entourent.

    Safia chante à l'ombre d'un grenadier. Elle n'est plus jeune ni belle. Je la vois se lever, venir vers moi : « Tu es la bienvenue dans ma maison. J'ai gardé pour toi la plus belle chambre. Je savais que tu viendrais. Je ne t'ai pas parlé, je ne connaissais pas la langue de ta mère, je te voyais dans les romarins contre le grillage vert, je t'ai guettée si souvent. Je ne t'ai pas oubliée. Je t'ai chantée partout, dans les maisons des riches, les cabarets fameux et les mariages princiers. Tu es revenue dans notre village, ma maison est ta maison. Reste avec nous aussi longtemps que tu voudras. Voici ta chambre. Repose-toi jusqu'à la fête, ce soir. La nuit sera belle. ».

    Sabrinelle Bedrane termine ainsi sa préface : « Leïla Sebbar semble répondre in fine, après des années, à l'injonction muette de Safia, orpheline algérienne : ne me quitte pas, ne fais pas de moi une étrangère, de l'autre côté de la mer. ».

  • Femmes et révolutions en Tunisie ; entretiens

    Janine Gdalia

    • Chevre feuille etoilee
    • 4 June 2013
  • Les arbres ne nous oublient pas ; Mercier Lacombe/Sfisef 2015

    Michèle Perret

    • Chevre feuille etoilee
    • 8 January 2016

    Invitée à revoir les lieux de son enfance, la ferme coloniale de Terre du vent, Michèle Perret a surtout senti émerger l'indicible d'un passé de violences et de joies qui affleure encore dans l'Algérie moderne.


    Des villas d'Aïn el Turk au cimetière de Sfisef/Mercier-Lacombe, son village, des petits bistrots d'Oran aux glaciers de Bel Abbès, sur les autoroutes chinoises ou dans la mythique forêt de Guetarnia, dans les fermes abandonnées, dans la mémoire de hommes, dans les robes pimpantes des filles, dans les appels à la prière couverts par le chant des merles et jusque dans les fantômes de la ferme de son père, elle a traqué les souvenirs diffus du passé français de cette terre et découvert l'étonnant appétit de bonheur des Algériens.


    Entre émotion et sourire, cette histoire décrypte comme peu l'ont fait la tragédie qu'ont vécue - et que vivent encore - deux peuples qui n'étaient pas aussi ennemis qu'on a bien voulu le leur faire croire.
    Récit accompagné de photos d'hier et d'aujourd'hui.

  • Une valise dans la tête

    Rabia

    • Chevre feuille etoilee
    • 17 May 2019

    Deux voix s'appellent, se cherchent, se répondent. Lui raconte l'exil, le travail, les humiliations. Vieux travailleur maghrébin à la retraite, il est tous ces hommes au corps usé qui font encore la traversée, d'une rive à l'autre de la Méditerranée, pour rester utile, pour rester debout. « Ses mains ne travaillent plus la France. » Il arrive à la fin de sa vie et se demande à quel endroit il doit se faire enterrer : ici ou là-bas ? Elle, elle est toutes ces filles françaises d'origine maghrébine, qui ont grandi avec le silence des parents qui n'ont rien raconté de cet exil qui n'est pas le leur. Elle dit pourtant qu'il est tatoué sous sa peau. Elle raconte l'enfance, les silences et le manque. Il comble un peu l'absence, elle propose une réponse sur le dernier lieu. D'une très grande sensibilité l'auteure dont le métier est d'être clown avec pour nom « Virgule » a une devise : « Le clown vient sur Terre pour nous donner de nos nouvelles ». Elle découvre l'Algérie à 50 ans, après la disparition de ses parents. La nécessité de tirer les fils de leur histoire a donné ce texte qui nous touche au plus profond de notre être.

  • La douceur de l'anisette ; chroniques de jeunesse

    Rosa Cortés

    • Chevre feuille etoilee
    • 12 November 2020

    C'est au temps de la Toussaint rouge et bien après la défaite des Républicains espagnols que se situe l'intrigue de ce livre. L'héroïne, une adolescente qui a suivi ses parents dans leur exil vers l'Algérie, raconte les péripéties qui ont jalonné sa vie, et celle de sa famille, durant les années cinquante. Voguant entre exaltations de la jeunesse et découvertes multiples, elle nous entraîne dans un Alger illuminé de mille soleils qui, pourtant, n'éteignent pas l'écho des drames à venir. Cette tranche de vie et d'Histoire, qui va de 1956 à 1962, mêlée aux évènements décisifs et sanglants qui secouent le pays, nous est relatée par l'adolescente dans un récit drôle et poignant à la fois, servi par une écriture passionnée qui éclaire aussi bien la chute et la désespérance d'un peuple que l'émergence et les espoirs impatients de l'autre. Le livre "La Petite Fille sous le platane" publié par Chèvre-feuille étoilée en 2015 est le premier volet de cette saga autobiographique.

  • Si j'écris... #moiaussi

    Maya R.

    • Chevre feuille etoilee
    • 22 March 2021

    Pendant un an, entre 4 et 5 ans, l'auteure de ce récit fut agressée sexuellement par un homme de son entourage. Par peur, honte et sentiment de culpabilité, elle ne dit rien à ses parents mais dessine, puis, très tôt, se confie à son journal intime. Bien que ses dessins figurent clairement ce qu'elle a subi, les adultes ne voient rien. En grandissant Maya rencontre d'autres agresseurs. Une force incommensurable, comme elle la nomme, la sauve du pire... Depuis son plus jeune âge, elle est envahie chaque nuit par la sensation de mourir. À trente ans, elle entreprend un travail thérapeutique. Cela ne suffit pas. "Alors aujourd'hui - dit-elle - écrire et présenter mes dessins est aussi une manière de rendre sa dignité à l'enfant incomprise." En lisant ses textes, en regardant ses dessins avec leurs commentaires et les scans de son journal, nous ressentons au plus près le traumatisme de l'auteure.?Elle voudrait que ce livre soit un outil qui permette à d'autres enfants d'être écoutés, à des associations de travailler avec eux en utilisant leur créativité. Elle espère aussi inciter les adultes à tenter de décrypter les dessins d'enfants en les faisant s'exprimer. À l'époque où, sur les réseaux sociaux, les témoignages ne cessent de se multiplier sous les hashtags #MeToo, ainsi que les manifestes pour que la peur change de camp, ce recueil apporte sa pierre à l'édifice.

  • Je ne suis pas celles que vous croyez

    Valérie Dumas

    • Chevre feuille etoilee
    • 15 November 2021

    Dix textes, dix portraits de femmes, dix aquarelles rehaussées de feuilles d'or. Valérie Dumas, autrice illustratrice a, pour la première fois, posé des mots sur son univers résolument féminin. Elle entrouvre les portes des jardins secrets, dans un esprit intimiste qui introduit à un monde où le réel perd parfois pied dans d'oniriques arabesques... Ce livre d'artiste est un écrin qui renferme dix trésors.?Chaque histoire est un reflet de celle qui l'a écrite et peinte, un univers à part entière, mais aussi un reflet de chacune de nous, de vous. Les lire c'est un peu traverser le miroir telle Alice et découvrir l'étrange, la part inconnue de chaque femme.?C'est aussi un écrin pour un cadeau à offrir, pour ouvrir à celles et ceux que l'on aime la fenêtre de notre paysage intérieur... Tu crois me connaître mais je ne suis pas...

  • Non !

    Janine Teisson

    • Chevre feuille etoilee
    • 2 May 2014

    Dans NON ! il n'y a qu'une seule voix : celle d'une jeune fille de dix-sept ans. Internée dans un hôpital psychiatrique. Engluée dans des engagements qu'elle croit ne pas pouvoir rompre, elle est devenue ano-rexique. Incapable de dire NON ! Elle est emprisonnée dans le silence.

    Dans un long monologue interrompu parfois par la mère ou l'interne, la jeune fille prend conscience de ce qui l'a amenée là. Réussira-t-elle à faire basculer sa vie du bon côté ? On peut l'espérer.

  • La salle de bain d'Hortense

    Janine Teisson

    • Chevre feuille etoilee
    • 8 January 2015

    Le hasard et le danger précipitent Patricia la fugueuse, en rupture de tout, chez Hortense, une très vieille dame, qui a mené sa vie avec audace, humour et passion. Elles vont s'apprivoiser et s'aimer.
    La vieille dame, entourée d'amis plus originaux les uns que les autres, et la jeune louve solitaire, se lancent ensemble dans une aventure à rebondissements au cours de laquelle Hortense lègue à Patricia son amour du Burkina et son inaltérable confiance en la vie.
    Quant à la salle de bain, vous découvrirez, en lisant ce livre, quel rôle elle joue.

  • L'enfant plume

    Janine Teisson

    • Chevre feuille etoilee
    • 7 May 2015

    Ce texte se lit comme un poème, comme une chanson. C'est la mère qui parle certes mais il s'agit bien d'un duo car Elle, toujours présente, fait un bruit formidable !
    Ce texte montre des parents aux abois, qui « craquent » et n'en finissent pas de chercher désespérément une solution ou du moins une piste pour échapper au malheur : retourner en Afrique par exemple, où Elle a eu une enfance heureuse, du moins en apparence.
    Le plus remarquable réside sans doute dans la sincérité, l'authenticité et la mise à nu de cette mère souffrante. Elle peut dire sa violence et son désespoir avec une remarquable pudeur, sans la moindre exhibition. [...] Ce poème est aussi une clinique de l'anorexie qui semble avoir glissé d'une génération à l'autre. Tout y passe au fil des pages : l'obsession de la nourriture, les ingrédients, les calories, les grammes, les rituels alimentaires, la maîtrise tandis que la mère s'essaie et s'épuise à tenter de trouver une porte de sortie : laisser exploser sa colère, s'opposer, simuler l'indifférence, lâcher prise, renoncer, abandonner. [...]...

    Ce récit est aussi un message d'espoir pour des parents qui pourront retrouver certains points communs avec leur propre expérience personnelle ou familiale. Puisse ce témoignage leur venir en aide !

    Dr Annick Poquet-Issad Psychiatre

  • Le premier convoi 1848

    Michèle Perret

    • Chevre feuille etoilee
    • 24 October 2019

    Le 22 février 1848, Paris se soulève contre le roi Louis Philippe. La Deuxième République est proclamée ; Alphonse de Lamartine impose le drapeau tricolore. Des Ateliers Nationaux destinés à procurer du travail aux chômeurs parisiens sont créés puis fermés rapidement par l'assemblée conservatrice. Fin juin une nouvelle insurrection est réprimée dans le sang. Pour se débarrasser des fauteurs de troubles on leur propose de créer des colonies agricoles en Algérie. Un décret du 20 septembre 1848 stipule que les colons doivent partir le plus vite possible. L'auteure nous invite à embarquer avec eux dans ce passionnant roman qui raconte l'histoire de ce premier des dix-sept convois, en octobre 1848.? C'étaient des hommes et femmes simples et rudes, prolétaires aux mains calleuses, artisans, boutiquiers... Ils s'étaient faits beaux pour le jour ensoleillé où l'on se débarrassait d'eux, ils fuyaient vers les fortunes les plus diverses, charogne pour les Arabes, comme on le leur crierait parfois sur la route, quand on voudrait les humilier. Transportés. Déportés. Avec tous les honneurs de la République.

  • L'ombre d'un homme qui marche au soleil ; réflexions sur Albert Camus

    Maïssa Bey

    • Chevre feuille etoilee
    • 28 November 2019

    «En écoutant Maïssa je retrouvais mon père. Pas un écrivain célèbre, non, mon père, un être humain avec sa solitude, son courage et ses déchirements. Et c'était une femme, algérienne, qui dans sa solitude et ses déchirements avait eu le courage d'une si lumineuse intelligence.» Catherine Camus, "Albert Camus et le mensonge", au Centre Beaubourg en 2002. Depuis 2002, Maïssa Bey est invitée dans des colloques sur Camus. Ce magnifique petit recueil, qui ne cesse d'être commandé, a été publié avec deux textes puis trois. Cette fois Maïssa Bey nous offre une quatrième réflexion : "La Première Aurore" qui s'ajoute à "Albert Camus et le mensonge", "Albert Camus et Oran" et, sur la relation de Camus à sa mère, "Femmes au bord de la vie".

  • La métamorphose du rossignol

    Janine Teisson

    • Chevre feuille etoilee
    • 7 May 2015

    Lorsque dans la nuit, une créature montée sur escarpins, les lèvres écarlates, jaillit laissant derrière elle une vie une vie terne et routinière, comment s'étonner qu'autour d'elle les hommes tombent, assommés ?
    Mais qui est qui, au juste, dans cette histoire abracadabrante ? Fine Rossignol est-elle en danger ? Est-elle la femme d'un assassin ?
    Par quel être inclassable la belle Camille, médusée, est-elle séduite ?
    Tout au long de ce récit tendre, loufoque et sanglant, les catastrophes convergent, de Paris au coeur de l'Afrique, sur l'inénarrable F. Rossignol, qui, dans sa naïveté, cherchant le calme, récoltera la tempête, l'aventure, et l'amour.

  • La belle-soeur de Victor H.

    Caroline Fabre-Rousseau

    • Chevre feuille etoilee
    • 8 April 2016

    Julie Duvidal de Montferrier, peintre romantique.

    Son portrait, ingénieusement campé par Caroline Fabre-Rousseau, est celui d'une femme accomplie dans sa plénitude d'artiste et sa plénitude de femme. L'auteure ressuscite non seulement l'art d'une peintre authentique et l'histoire de sa famille originaire du Languedoc, mais encore l'ambiance artistique, politique et sociale d'un Paris romantique en pleine effervescence.

  • L'amer noir

    Nic Sirkis

    • Chevre feuille etoilee
    • 8 April 2017

    Déni, qui se demande toujours comment ça marche, s'empare de ce mot pour observer le monde. La sérendipité l'entrainera dans un rail-movie initiatique sur la piste des origines secrètes de son grand-père, dans le sillon des exilés de Moldavie. De Paris à Kichinev, via Bucarest, la Transylvanie et le delta du Danube, ce retour aux sources aidera-t-il Déni à comprendre comment le monde tourne ? Le soustitre du roman, Les Épîtres de Déni, cache les onze lettres de sérendipité.

  • La formidable histoire de Charles Pipeyroux

    Hélène Pradas-Billaud

    • Chevre feuille etoilee
    • 8 September 2017

    Il y a des jours où la vie bifurque. Des jours carrefours où l'on prend le chemin de ses rêves. Ce jour-là, Charles Pipeyroux l'a saisi. Dans son bureau au sein d'une tour, il a écouté ses envies de sens et de ciel, d'être utile et simplement lui.
    Réorienter son travail est une voie que Charles, amoureux de sa femme Odile, a suivie pas à pas. Dans l'amour au long cours, comment le changement de l'un peut-il devenir une aventure à deux ?

  • L'affaire Julie Hugo

    Caroline Fabre-Rousseau

    • Chevre feuille etoilee
    • 9 May 2017

    Procès d'assises à Montpellier : un lecteur féministe a kidnappé l'auteure de La Belle-soeur de Victor H pour l'obliger à écrire une autre fin. Parmi les jurés, Flaubert et Baudelaire, habitués des tribunaux, Edmond de Goncourt¿ Parmi les témoins Elisabeth Vigée Le Brun, Eugène Delacroix, Adèle Hugo¿ et une féministe d'aujourd'hui, Héloïse Duché, qui milite pour La rue sans relou . La question coupable ou non coupable , interroge la place des femmes dans la société et ce sera au public d'y répondre¿ Après avoir écrit La Belle-soeur de Victor H., Caroline Fabre-Rousseau a reçu un mail insolite d'un lecteur : Je vous suggère d'écrire une autre fin, bien qu'il s'agisse d'une biographie . Piquée au vif, elle imagine alors cette pièce de théâtre.

  • Le douzième corps

    Janine Teisson

    • Chevre feuille etoilee
    • 8 June 2017

    Orléans 1941. Hans rencontre Marguerite. Ils s'aiment profondément dans le cataclysme de la seconde guerre mondiale, mais la dernière lettre que son amante a envoyée à Hans après la Libération n'aura jamais de réponse.
    Qu'est devenu Hans ?
    Soixante ans plus tard, alors que la mémoire de Marguerite est en ruine, sa petite fille Romane ouvre l'enquête.

    Le douzième corps est surtout un roman sur la mémoire.

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