Cerf

  • Qu'est-ce que le cinéma ?

    André Bazin

    Cette réédition constitue le recueil des principaux articles (parus d'abord en quatre tomes, entre 1958 et 1962) de celui dont l'oeuvre a illuminé cette collection : André Bazin. Son apport reste plus que jamais décisif pour comprendre le cinéma.

  • Les chemins de René Allio

    Guy Gauthier

    Peintre, décorateur et metteur en scène de théâtre, puis réalisateur de films, René Allio a cheminé à travers le demi-siècle dont il a vécu le parcours esthétique.

  • Cet ouvrage propose au public étudiant, ainsi qu'à tout lecteur désireux de comprendre la portée et l'intérêt des études cinématographiques actuelles, un recensement largement commenté des principaux concepts et notions auxquels recourt la théorie du cinéma.

  • Depuis la fin des années 60, le cinéaste américain Frederick Wiseman a développé, grâce à la télévision de service public aux Etats-Unis, une oeuvre exceptionnelle de quelque trente-cinq longs métrages documentaires, de Titicut Follies à Public Housing, en passant par High School, Law and Order ou Deaf and Blind.
    Les institutions qu'il filme en début de carrière - prison, hôpital, lycée, caserne, centre d'aide sociale, etc. - portent des problèmes complexes que le cinéaste va " accoucher ", non sans humour ; lourdeurs, conformisme, inégalités, pesanteurs avouées ou inavouées de la société américaine (et de la nôtre !) construisent-elles l'image du " rêve américain " ou du " cauchemar climatisé " ? L'une et l'autre, tout en y apportant une interrogation bien plus large sur la condition humaine.
    Au fil du temps, cette oeuvre est devenue un classique du monde occidental puisque, pour nous autres Européens, rien de ce qui est nord-américain ne nous est véritablement étranger.

  • A travers une quarantaine de films choisis pour leur notoriété ou leur valeur symbolique, cet ouvrage interroge trois des paradigmes perdus de la culture cinématographique : le film comme symptôme de société, l'oeuvre comme connaissance de soi et de l'autre, le cinéma comme leçon de vie.
    Le concept clé est celui de représentation : la représentation comme spectacle ; la représentation comme proposition analytique ; la représentation comme structuration de l'esprit. au terme de cette première étude, le livre se tourne vers le jeune cinéma français. de quels modes de penser, de quelles contradictions, porte-t-il témoignage ? tout film d'importance, consciemment ou non, révèle les non-dits d'une époque, parfois de ses impasses.
    Sanction de l'histoire, le cinéma français semble profondément marqué par un principe de culpabilité qui, à terme, l'inhibe dans ses possibilités d'expression. en un mot, selon la belle formule de bruno bettelheim, il s'agit , pour le spectateur, d'avoir le " coeur conscient ".

  • « Mon film sur la vie de Jésus est le projet de film auquel j'ai consacré le plus de temps et de travail. Si un producteur veut bien y engager des capitaux, ce film sera l'oeuvre de ma vie » (Dreyer).

  • Pour la première fois dans l'édition mondiale, le répertoire exhaustif des 900 cinéastes français ayant réalisé au moins un long métrage entre 1970 et 1988. Pour chacun d'eux, par une équipe de spécialistes : bio-filmographie, analyse esthétique, orientations bibliographiques. Un outil irremplaçable.

  • Pour le "bateleur" Bergman, les coulisses de la vie sont la chambre obscure du désir. À ces sombres images il rend la beauté de la parole du coeur. Ce livre, seul en son genre en français, analyse tous les films du grand maître suédois, dont il met en valeur la profonde unité.

  • Fellini, un rêve, une vie

    Mejean Jm

    De luci del varietà en 1950 à la voce della luna en 1990, jean-max méjean propose une étude psychanalytique de l'ensemble des films de federico fellini à travers les grands mythes de son univers : la femme, l'initiation, la maison, le vent, le problème de la foi et de la grâce, la folie, la vieillesse et la mort.
    Autant de moments forts d'une oeuvre devenue universelle, épisodes d'une sorte de vie commune et rêvée qu'obsèdent aussi des thèmes comme la gémellité, l'androgynie, le masque.

  • Chaplin cinéaste

    Bordat F

    Longtemps on a sous-estimé les qualités proprement cinématographiques des courts métrages, voire parfois des longs métrages de Charlie Chaplin, pour privilégier son talent de comique.
    Francis Bordat démontre à l'aide de toutes les ressources de l'analyse filmique que Chaplin mérite pleinement le titre de cinéaste.

  • En marge des modes théoriques et avant la vogue sémiologique qu'il avait contestée dans La sémiologie en question, déjà paru dans cette collection, Jean Mitry avait tenté dès 1963 de cerner les contours fluctuants d'un langage cinématographique dont il ne croit pas qu'il ait une syntaxe ni une grammaire.
    Avant sa mort, il avait fusionné les deux tomes de ce volume magistral qui résiste aux aléas du temps. Benoît Patar avait supervisé cette fusion. Jean Mitry (1904-1988) a enseigné à l'Idhec et à l'université de Montréal puis à Paris 1. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le septième art dont une Histoire en cinq volumes. Il a aussi réalisé des courts métrages expérimentaux. Directeur de la collection 7e Art, Guy Hennebelle a fondé et dirige les revues CinémAction et Panoramiques.

  • Ce dictionnaire répertorie 982 compositeurs internationaux qui, depuis les origines du 7e art, ont écrit - épisodiquement ou régulièrement - des musiques originales pour l'écran.
    Chaque notule descriptive comprend une biographie détaillée et une filmographie (la plus complète possible, indiquant systématiquement les titres français - lorsqu'ils existent - en regard des titres originaux des films, et précisant les éventuels courts-métrages, téléfilms et séries télévisées, travaux d'arrangements et de co-composition. ) mais aussi quelques précieuses références bibliographiques et discographiques (cd).
    Il est aussi fait mention, pour de nombreux compositeurs, de sites internet de référence.
    L'édition francophone ne possédait jusqu'ici aucun dictionnaire international de cette ampleur sur les " compositeurs de cinéma ".

  • La guerre du Vietnam (1959-1975) peut sans doute être considérée comme l'un des traumatismes majeurs de la société américaine au XXe siècle. Or, après une période de vide relatif durant les années 1970, les États-Unis ont connu dans les années 1980-90 un véritable déferlement de films de fiction abordant, par tous les angles possibles, la question de la guerre du Vietnam. Des « Bérets Verts » de John Wayne à « Apocalypse Now » de Francis Ford-Coppola ou « Platoon » d'Oliver Stone, près de 300 films de fiction ont ainsi pris pour sujet la guerre du Vietnam et ses vétérans, contribuant à façonner le souvenir de cette période historique décisive. On trouvera dans cet ouvrage un panorama général de ce genre cinématographique, de ses classiques à ses séries Z... On y trouvera également une analyse des liens qui ont unis et unissent encore Hollywood, l'armée américaine et les associations de vétérans du Vietnam.

  • Pour John Ford

    J. Roy

  • Carl Th. Dreyer

    Maurice Drouzy

    Voici la première biographie d'un homme qui avouait n'avoir jamais eu qu'une passion : le cinéma. Carl Th. Dreyer, c'est le nom que porte dans l'histoire du cinéma un de ces créateurs dont l'originalité et la rigueur formelle continuent, bien après sa mort, à susciter des admirateurs dans le monde entier.

  • À la suite de son "Jean Renoir, l'insurgé (1981)", Daniel Serceau étudie ici l'oeuvre de Renoir depuis "La Règle du jeu" : un cinéma superbement inventif, qui apprend la vie. Pas seulement aux cinéphiles...

  • Roberto Rossellini

    Michel Serceau

    Rossellini est un des phares du néo-réalisme italien. Tout est-il dit ? L'étude complète de son oeuvre cinématographique et de ses sources historiques - une première en France - révèle en fait un constant approfondissement et un trajet : du néo-réalisme au cinéma d'analyse, des situations clefs aux mentalités, en marge de toutes les idéologies.

  • Le cinéma comme cérémonial : cet aspect du Septième Art n'est presque jamais analysé. On ne voit le plus souvent dans un film que narration, description, fiction ou réflexion. Mais le ton, le déroulement, la noblesse quasi liturgiques de certaines productions majeures en font des célébrations du désespoir ou de l'action de grâces. Voici le premier ouvrage à en faire la preuve.

  • Les Liehm décrivent, de 1945 à 1989, pays par pays, les évolutions des différents cinémas de l'Est, à travers les alternatives de répressions et de dégels.

  • Des origines à la réunification, c'est en fait de trois cinémas allemands que nous parle ici Roland Schneider : le cinéma allemand d'avant 1945, le cinéma de la République fédérale et le cinéma de l'Allemagne de l'Est.

empty