Centre Vendeen De Recherches Historiques

  • Né à Chavagnes-en-Paillers, Donatien Vigneron est un jeune homme aux origines modestes, un instituteur profondément croyant, pétri d'humanisme et que la vie, trop courte, a mené sous d'autres latitudes, bien loin de sa Vendée natale. Mobilisé en?1920 dans l'Armée Française d'Orient, il rejoint Constantinople dans un après-guerre qui voit mourir les grands empires. Libéré de ses obligations militaires, il reste sur les rives du Bosphore jusqu'en?1924, y enseignant la littérature.
    Suivant les traces des auteurs romantiques et orientalistes tels Pierre Loti ou Claude Farrère, Donatien Vigneron met à profit ses moindres instants et ses grandes qualités d'écriture pour rédiger son journal intime et plusieurs poèmes, tous restés inédits depuis lors et ici sortis de l'oubli. Sous sa plume, l'on part à la découverte de la cité levantine, de ses senteurs et de ses couleurs. Un témoignage intime, aussi lumineux et émouvant que fut brève la vie de cet instituteur-écrivain vendéen.

  • Livre collectif : Claude Belliard, Gaston Godard, Jean-Pierre Camuzard. Avec la participation de Jean-Pierre Bertrand. Préface d'Alain Miossec.

    La Vendée d'aujourd'hui, comme auparavant le Bas-Poitou, n'est pas spontanément perçue comme une région viticole. Et pourtant, des traces archéologiques attestent de la culture de la vigne dans la région dès le iie siècle. Le commerce du vin blanc avec les pays du nord de l'Europe, associé à celui du sel, y était prospère au Moyen Âge. Au début du xixe siècle, on comptait dans le département jusqu'à 72?000 propriétaires de vignes, qui s'étaient emparés des complants monastiques et seigneuriaux d'avant la Révolution.

    Après 1900, alors que le vignoble vendéen a été reconstitué après le fléau du phylloxéra, on y boit Noah et Othello, mais aussi et de plus en plus ces « petits vins » dont la qualité grandissante fera l'objet en 2011 de la plus haute reconnaissance officielle : l'Appellation d'Origine Contrôlée conférée aux Fiefs vendéens. En réalité, deux viticultures y coexistent : une poignée de vignerons professionnels élèvent le vin pour réjouir le coeur et fortifier le corps des hommes de goût, tandis que les vignerons amateurs sollicitent la bienveillance amicale ou familiale pour partager et déguster le fruit de leur production et de leur passion. Voilà la singularité de l'histoire viticole de la Vendée que nous retraçons ici, tout en évoquant les traditions liées à la vigne, les vendanges, la cave où l'on reçoit les amis, les chansons à boire...

  • La Vie Simple, un titre qui sonne comme un rêve !

    Un rêve qui serait à notre portée ? Jean Rivière le Vendéen le croit et nous invite à nous dégager des encombrements et des complications qui nous accablent en prétendant nous libérer.
    En rééditant ce livre qui avait connu un grand succès lors de sa parution en 1969, et qui n'a pas pris une ride, voici qu'est de nouveau accessible le ton inimitable, la prose dense et entraînante d'un créateur issu du monde rural et qui s'adresse à tous. Sa « petite voie » nous livre les secrets d'une sagesse de tous les jours, qui ambitionne de nous réconcilier avec le cosmos et de nous recentrer sur l'essentiel. Il ne reste plus qu'à nous mettre en chemin, La Vie Simple glissée dans la poche, comme un merveilleux compagnon de route pour les bons et les mauvais jours, un livre de raison et d'encouragement composé par amitié.

  • « Comment aurais-je pu penser, en 1940, que l'apprenti maraîcher, avec ses petits drapeaux tricolores en papier au guidon de son vélo, serait 80 années plus tard un survivant des camps de la mort et un témoin auprès des jeunes du plus effroyable génocide du siècle dernier ? » Ainsi s'interroge Marcel Hordenneau, président de l'Amicale Sablaise des Déportés, un des derniers témoins de ces événements effroyables qui frappèrent des millions de personnes. Le vieux monsieur qui nous parle dans ce livre, et qui va inlassablement porter son témoignage devant les jeunes générations, est aussi le jeune déporté squelettique, affamé, rongé par la tuberculose du terrible hiver 1944-1945 ; celui qui subissait les interminables appels du matin et du soir sous la neige, grelottant de froid pendant que les gardiens comptaient les vivants et les morts.
    « À chaque appel, insiste Marcel Hordenneau, je pensais : demain ce sera moi ! »

  • La période révolutionnaire, avec ses prolongements durant l'Empire, a profondément forgé l'histoire de la Vendée, son identité même. Ses soubresauts et ses fureurs ont imprimé leur marque sur le destin des individus, des familles, des communautés de Vendée. Des drames se sont noués, des fortunes se sont jouées, des personnalités se sont révélées.
    C'est ce que montre ce numéro de la revue Recherches vendéennes, à travers des exemples de personnages et de lieux dont l'histoire a basculé, depuis les Goupilleau jusqu'aux La Rochejaquelein, de Guerry de la Fortinière à Barante, de Fontenay-le-Comte aux plus petites paroisses du Bocage.

    Auteurs ayant participé à ce numéro :
    Jean Artarit, Alain Gérard, Thierry Heckmann, Pierrick Barreau, Michel Chatry, Martine Ehlermann-Gandrillon, Amblard de Guerry (+), Clara Auger, Thomas Graffard, Albéric Verdon, Bernard Raymond, Pierre Labrude, Gwénolé Le Bourg, Pierre Rézeau.

  • Avec ses «?Instantanés de couleur?», Gilbert Bellan est tour à tour le peintre du traité de Versailles, des ruines de guerre, de la Victoire (1918) ou de la Libération (1944), admirateur de Péguy, Barrès, Foch ou de Gaulle. Par-dessus tout, il se considère au service de Georges Clemenceau. De Paris aux côtes de Vendée, il accompagne le Tigre tout au long des dernières années d'une retraite heureuse. De sa maison sur la dune, Clemenceau lui commande un « chêne vert titanesque » auquel il s'identifie. Présenté au Salon des Beaux-Arts, l'Ancêtre c'est lui.
    Face à l'océan, une deuxième mission attend l'artiste?: «?Claude Monet a fait les meules, les cathédrales à des heures successives. Vous ! Vous allez faire la mer qui est un programme autrement grandiose.?» 200 tableaux de ciels et de mers et voici Bellan désigné «?horizon de Vendée?». Monet était le grand ami de Clemenceau. Mais un peintre peut en cacher un autre.

  • Un événement aussi terrible que la guerre de Vendée a suscité une mémoire vive dont la pérennité étonne ceux qui découvrent ce pays. On sait pourtant que la mémoire n'est pas l'histoire et qu'elle la déborde, comme en a bien eu conscience Amblard de Guerry (1919-1996). Se méfiant des a priori idéologiques, il est donc allé à la recherche des « êtres », fouillant les archives durant des décennies, jusqu'à pouvoir connaître tous les habitants de sa paroisse vivant en 1793.

    Il a publié un maître livre au soir de sa vie, Chavagnes, communauté vendéenne, avant de multiplier les études historiques. Leur fécondité fut d'autant plus remarquée qu'il se présentait comme un autodidacte. Partant du Moyen Âge et poursuivant jusqu'à nos jours, passant par l'étude de la langue comme par une réflexion philosophique, Amblard de Guerry se révèle un maître. Ce volume réunit des travaux inédits, qui rendent compte de sa pensée, et des témoignages de ceux qui ont travaillé avec lui. La Vendée, était-il persuadé, exigeait une approche respectueuse, humble mais libre, en quête de vérité.

  • En 1999, de violentes tempêtes ravagèrent l'Ouest de la France, ses parcs et ses jardins. Créée dès 2000 pour les sauvegarder, l'Association des Parcs et Jardins de Vendée (APJV), en collaboration avec le Conseil d'Architecture, d'Urbanisme et d'Environnement de la Vendée (CAUE 85), a immédiatement procédé à un inventaire de ces sites. Il s'appuyait sur un recensement préliminaire effectué par la Direction Régionale des Affaires Culturelle (DRAC) des Pays de la Loire. À ce jour, 310 lieux ont été répertoriés.

    Des sites datant de la Renaissance ont été découverts ainsi qu'un nombre significatif de jardins du XVIIe siècle. Subsistent également quelques parcs du XVIIIe siècle ayant survécu à la tourmente révolutionnaire. Le XIXe siècle fut le temps d'une multiplication de parcs paysagers, liée à la reconstitution des domaines fonciers. Aujourd'hui, la tendance est à l'éclectisme.

    Richement illustré, cet ouvrage, empruntant le fil de l'histoire, révèle ce patrimoine méconnu, vivant et authentique.

  • À bord des chalutiers-dragueurs de mines est un document rare, pris sur le vif. Il relate la guerre sous-marine qui infesta les côtes atlantiques, le long des rivages bretons et vendéens, pendant la guerre 1914-1918. Il a été publié pour la première à titre confidentiel en 1919.
    Bravant les dangers, deux artistes, René Pinard et Marc Elder, ont embarqué à bord du Kerdonis, un de ces petits chalutiers qui draguaient les eaux profondes de l'estuaire de la Loire pour éliminer les mines déposées par les U-boot allemands. Aussi dangereux qu'obscur, ce travail permit aux paquebots et cargos alliés ou neutres, d'accéder sans dommage aux grands ports de la Manche, de l'Atlantique ou de la Méditerranée.
    Par la puissance de son trait, René Pinard dévoile, à travers une vingtaine de tableaux, les navires et les hommes dans leur intime complicité : par gros temps ou au mouillage, sur la passerelle ou dans le poste d'équipage... Dans une langue ciselée et vivante, Marc Elder dépeint les moments anodins du quotidien comme les actions pathétiques des combats. Une oeuvre oubliée, émouvante, qui jette un regard nouveau sur la Grande Guerre vue depuis la mer.

  • Plus qu'une ancienne capitale, celle du Bas-Poitou, Fontenay-le-Comte est une ville nimbée d'une lumière douce et constellée de richesses architecturales qui en font une cité à la fois attachante, humaine et de grande importance patrimoniale. Parler de Fontenay-le-Comte se résume souvent à évoquer les figures humanistes du XVIe?siècle et à y associer un «?âge d'or » pour la ville. La réalité est bien plus complexe avec une situation politique et économique très confortable dès le Moyen Âge ainsi qu'une physionomie architecturale et urbaine héritée des?XVIIe et XVIIIe?siècles. Ville de passage, de foires et d'enjeux politiques, Fontenay-le-Comte est également un exemple type de l'évolution d'une petite cité provinciale face à de grands courants nationaux et européens.

    Ce livre se veut une porte d'entrée pour la découverte de Fontenay, de son histoire et de son patrimoine, dont la connaissance ne cesse de s'enrichir.

  • Cette biographie de Georges Clemenceau n'est pas une biographie politique, même si elle ne laisse pas de côté cet aspect essentiel. C'est avant tout l'histoire d'un personnage hors du commun. On y met l'accent, d'une part : sur ses origines familiales, son père, son enfance et son adolescence, ses études, son départ-fuite en Amérique, sa vie affective, ses relations avec les femmes, son amer mariage. On y met l'accent, d'autre part : sur ses choix, lorsqu'il se trouve confronté avec la violence, sur la Butte Montmartre le 18 mars 1871 ; dans son exercice médical, au service des pauvres dans le 18e arrondissement. On insiste sur son refus prolongé d'exercer des fonctions de gouvernement, sur son engagement têtu dans le combat pour la justice lors de l'affaire Dreyfus, sur son courage dans l'adversité après Panama. Bien sûr on souligne sa mutation sidérante en champion de l'ordre. Enfin l'extraordinaire épopée de sa présidence du conseil, en 1917-1918, relègue au second plan tous les défauts, toutes les erreurs de l'homme qui s'impose, encore aujourd'hui, comme un phare, un recours, sans cesse espéré.
    La fidélité du personnage à ses idéaux : la justice, la liberté, la Révolution française (toujours et toujours !), sa fidélité à la terre (sa « petite patrie », la Vendée, comme sa grande patrie, la France, et sa patrie idéale : l'humanité), prennent leurs racines dans l'histoire de la longue lignée des Clemenceau de Vendée. Il nous est apparu aussi que sa personnalité, dominée, pendant une grande partie de son existence (au-delà de la cinquantaine !), par la révolte, l'opposition, voire même l'acharnement à détruire, puis, dans une volte-face totale, devenue celle d'un homme de pouvoir, d'ordre, usant de la force répressive, s'explique par sa relation passionnée et fusionnelle avec son père, un homme entier, révolté et idéologue. L'extraordinaire aboutissement de cette vie, jusque-là agitée et paradoxale, dans le dépassement de soi-même et l'accession à la figure mythique du Père la Victoire, permettra à Clemenceau d'entrer pour longtemps dans la légende.

  • Entre 1688 et 1724, un homme arpente sans relâche les côtes atlantiques, en particulier celles du Bas-Poitou. C'est Claude Masse, ingénieur du roi, qui a pour mission d'en dresser les cartes les plus précises afin d'en organiser la défense contre un débarquement ennemi. Homme de science, il en profite pour cartographier l'arrière-pays, et surtout les marais breton et poitevin.
    Mais lui, qui couche souvent chez les habitants, se passionne également pour eux, pour leurs vies, leurs moeurs et l'histoire de leurs communautés. D'où ces mémoires qui nous disent l'esprit rebelle des Maraîchins et la cruauté des pilleurs d'épaves, l'opulence des seigneurs, des bourgeois, des cabaniers, et l'indigence d'un petit peuple... qui a parfois le bonheur d'échapper à l'impôt.
    Au total, ces cartes somptueuses, dispersées, ces mémoires inédits, nous proposent une saisissante description de l'actuelle Vendée à la fin du règne de Louis XIV. Dans une présentation renouvelée, ces documents s'offrent dans leur intégralité, en apportant encore plus de découvertes sur l'histoire des lieux parcourus. Elle donne à chacun la possibilité de voir ces fabuleux cartes et plans comme s'il en touchait du doigt les originaux.

  • À 13 ans, il est déjà sous-lieutenant. En 1793, il n'en a que 21, et les paysans vendéens révoltés le pressent de prendre leur têt. Face à tant de confiance, il ne peut se dérober. " Si j'avance, suivez-moi ! lance-t-il alors. Si je recule, tuez-moi ! Si je meurs, vengez-moi. " Henri de La Rochejaquelein est tout entier dans ces mots. Mais quel secret cache ce vis age d'archange ?
    Thérèse Rouchette tente de percer le secret de ce forgeur d'épopée.

    Tout ce qui est indispensable de savoir sur Henri de La Rochejaquelein, avec un style très romanesque dont l'auteur nous a habitué. Des chapitres courts, un propos simple et une illustration en abondance.

  • « Ma vie a été un tissu d'événements si affreux et si extraordinaires, témoin et victime de l'immortelle guerre de la Vendée, qu'il m'en sera difficile d'en rapporter la triste suite. Je regrette de n'avoir pas le talent de peindre les faits héroïques que j'ai vus. C'est pour jeter des fleurs sur le tombeau de tant de généreux guerriers, que je me décide à écrire ses mémoires qui ne verront jamais le jour, mais qui seront peut-être utiles à ceux qui voudront écrire une histoire impartiale de la Vendée. [.] Je n'ai que 26 ans. Il me semble que j'ai déjà vécu plusieurs siècles, et la Révolution n'est pas finie. »

  • Nombreuses sont, dans nos familles, les lettres laissées par les combattants des deux guerres mondiales. Plus rares sont les témoignages de ceux qui ont servi leur patrie sous Napoléon III, et les courriers reçus par ces mêmes soldats de leurs proches, en réponse à leurs propres écrits.
    Fils de paysans du Marais poitevin, Pierre Renou, soldat vers 1860, a légué en héritage un tel trésor. Les lignes échangées avec ses proches révèlent un jeune homme déchiré entre sa volonté de servir son pays et son arrachement à sa terre durant de trop longues années. Les pages envoyées et reçues témoignent des évolutions sociales et culturelles du moment, des joies et des peines quotidiennes d'une famille vendéenne qui nous livre là toute son intimité.

  • Une Victoire ailée, une femme éplorée, un coq triomphant, un poilu l'arme au pied, ou une simple stèle : les monuments aux Morts font partie du paysage de nos bourgs, en Vendée comme partout en France. Chaque 11 novembre notamment, édiles, enfants et Anciens combattants se rassemblent autour de ce haut lieu de la mémoire collective, qui rappelle aujourd'hui ce que furent la guerre de 14 et ses conséquences.

    Cette « mémoire des pierres » se rattache à des oeuvres pour lesquelles les meilleurs artistes ont été sollicités, et au sujet desquelles les discussions ont souvent été animées : choix de la forme du monument, de l'emplacement à lui attribuer, de la manière d'en financer la construction, etc. Ces choix, loin d'être anodins, révèlent les enjeux, parfois même les passions qui se sont développées autour des monuments aux Morts. Ou quand mémoire, politique et religion s'entrechoquent sur un sujet qui réveille la sensibilité de chacun, toute famille comptant dans ses rangs au moins un soldat tombé au champ d'honneur.

    Spécialiste du sujet, Florence Regourd nous livre ici les fruits de plus de trente ans de recherches menées tant sur le terrain que dans les archives. En analysant les processus et les réflexions menés autour de la construction des monuments aux Morts, elle interroge les spécificités vendéennes en les replaçant dans le contexte global national.

  • Une vie à travers le siècle. Tel est le parcours de Narcisse Bouron, officier et écrivain originaire de Sainte-Hermine, au coeur de la Plaine vendéenne.
    Août?1914?: blessé, il se retrouve prisonnier dès les premiers jours de combat?; il subira le même sort en mai?1940?! Cette longue captivité, marquée par des drames familiaux, n'entame ni sa volonté, ni sa foi. Maniant la plume comme le sabre, l'écriture, sa «?seconde respiration?», devient son évasion?: la poésie, l'histoire, le roman, le théâtre lui offrent une échappée salutaire...
    Entre les deux guerres, c'est en Syrie, dans le djebel Druze, que l'officier mène des actions militaires. Son séjour au Levant lui donnera matière à écrire une Histoire des Druzes et à prolonger son aventure dans un roman, Kalaat-Allah, la forteresse de Dieu.
    En retraite, sa plume ne désarme pas car, prenant de plein fouet les bouleversements socio-culturels des Trente Glorieuses, Narcisse Bouron est de cette génération qui ne les comprend pas vraiment, voire entend vainement les affronter.
    Narcisse Bouron ou le témoignage d'un officier-écrivain qui a traversé le XXe?siècle.

    Après Le mystérieux sacrifice du lieutenant Deligné?(mai?1918), Othello Astoul, ancien officier de Marine, propose ici le récit de la vie de son grand-père, Narcisse Bouron.
    L'ensemble de son oeuvre et de sa correspondance lui ont permis de lui rendre hommage à travers ce livre.

  • Des protestants en Vendée ? Qui l'eût cru ? Pourtant, dès les premiers bouleversements liés à la Réforme, les provinces de l'Ouest de la France sont touchées. Et à la veille de la Révolution, en dépit des brimades qu'ils ont subies, on compte pour l'ensemble du Poitou environ 40 000 protestants. Ce sont les grandes lignes de cette histoire, du début du XVIIe siècle jusqu'à nos jours, qu'expose Jacques Marcadé. Et peut-être davantage que de protestantisme, ce livre parle des protestants.

  • En Vendée, on ne passe pas la serpillière, on « since », on ne ferme pas la porte, on « barre » la porte, on ne mange pas des escargots, mais des « lumas », et, s'il pleut, on dit qu'il mouille, etc.
    Cette promenade au fil des mots a pour objectif de mettre en valeur l'originalité de la Vendée dans son usage du français. Même si, bien sûr, certains mots s'entendent aussi ailleurs comme en Poitou, dans le pays nantais, en Anjou, parfois en Normandie, et jusqu'au Québec.
    Voici donc un petit lexique de cet usage au tournant du XX-XXIe siècle.
    Puisant dans des sources très variées, y compris dans les blogs les plus récents, l'auteur nous donne les clefs du français tel que le parlent au quotidien les Vendéens.

  • Le 20e anniversaire de l'Association sur les Pas de Richelieu est l'occasion pour 21 auteurs de proposer une lecture multiple des années au cours desquelles l'évêque de Luçon accéda à la pleine lumière du pouvoir aux côtés de Louis XIII. Sommet de sa popularité dans le royaume, le siège de La Rochelle préluda à l'affirmation belliqueuse de la France sur la scène européenne par laquelle le cardinal-ministre laissera à la postérité l'image d'un grand politique.

    Ont participé à cet ouvrage :

    Jean André, Laurent Avezou, Françoise Bayard, Yves-Marie Bercé, Joseph Bergin, Stéphane Blond, Bernard Cottret, Hugues Eudeline, Fadi El Hage, Madeleine Haehl, Denès Harai, Nicole Lemaître, Marie-Noëlle Matuszek, Claude Michaud, Pascal Rambeaud, Jean-Marc Roger, Roger Roiland, Solange Ségala, Dominique Souchet, Raymond Williaume.

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