Camion Blanc

  • Dracula

    Bram Stoker

    Dracula, l'un des romans les plus lus de tous les temps, est également l'un des plus incompris. Un livre rempli de symboles, d'allusions, de non-dits, sibyllin, somme toute, comme l'était l'époque victorienne sous laquelle il fut écrit... sur une période de dix ans, commençant à l'été 1888, quand sévissait à Londres un tueur en série qui se surnomma lui-même Jack l'Éventreur. On ne le trouva jamais. Dans la préface de l'édition islandaise de Dracula, que peu de monde a lue, Stoker évoque les meurtres de l'Éventreur comme une possible source d'inspiration. Un mystère de plus à mettre à son actif. Plongez dans ce roman sulfureux, mais soyez prévenus : vous n'en sortirez peut-être pas indemmes...

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  • La tristement célèbre PSYCHICK BIBLE du TEMPLE OV PSYCHICK YOUTH vient d'être mise à jour, augmentée et corrigée, avec des dizaines de nouvelles illustrations et d'essais. L'artiste Pandrogyne Genesis Breyer P-Orridge (Coum, Throbbing Gristle, Psychic TV, Thee Majesty, PTV3), dit à propos de cette édition : Ce fut une révélation et ça a été très excitant pour moi de voir plus de 30 ans de créatives explorations sociales, rituelles et communautaires concentrées en ce que nous pressentons comme pouvant devenir le nouveau manuel de « Magie pratique » le plus abouti, menant l'individu de son niveau Crowleyen de libération et d'autonomie jusqu'à ce niveau supérieur de conscience que la Magie doit alors restituer à son environnement et à sa communauté... pouvant devenir liberté et aptitude à changer ce monde ; et à faire évoluer notre espèce humaine. La traduction française de cet ouvrage de référence a été confiée à Jean-Pierre Turmel (Sordide Sentimental) qui avait participé à sa rédaction dans les années 80. Il a également rédigé pour cette édition française de très nombreuses notes de bas de page ainsi qu'un texte inédit. Enfin, Bärn Balta (Life Without Sex, Versus), par le biais d'un texte érudit, nous donne de nouvelles clefs pour comprendre cette oeuvre majeure.

  • Sans J.X. Williams, le visage du cinéma contemporain aurait été différent. Quentin Tarantino, Scorcese, Kenneth Anger et même Godard lui doivent beaucoup. Pendant des décennies, l'oeuvre du sulfureux J.X. Williams a été occultée. F.B.I, C.I.A, mafia, loges occultes et gros poissons d'Hollywood ne souhaitaient pas que J.X. Williams remonte à la surface. Trop tard, Noel Lawrence, Jean-Emmanuel Deluxe assistés d'auteurs talentueux (Jean-Pierre Dionnet, Elisabeth Barillé, Jean Mareska, Richard Gaitet, Pierre Mikaïloff, Jean-Yves Guilleux, Bernard Bacos , Saladin Sane, Alain Thierry et Xavier Sanjuan) lèvent enfin un coin du voile. Un ouvrage fascinant pour comprendre la face cachée de l'industrie du divertissement. Le vrai visage de l'american dream enfin révélé !

  • Les lois raciales, les migrations des Noirs américains, l'émigration chinoise puis mexicaine, la Prohibition, la mafia et la Dépression : ce sont quelques-uns des facteurs qui, de la fin du XIXe au début du XXe siècle, ont contribué au rapprochement explosif, détonant, tragique et mythique entre drogues et musique.
    Marijuana, opium, amphétamines, héroïne pour les jazzmen de la première moitié du XXe siècle. Campagnes politiques et médiatiques, lois fédérales, décrets, manipulations et délires répressifs pour l'ancêtre du politiquement correct. Avant que ne déboule le rock and roll et que tout cela ne devienne un jeu truqué, un spectacle, une tragédie moderne avec son lot de morts, de mises en scène, de sang et de mythes... soutenus par des ramifications parallèles internationales et astucieuses.Résultat de plusieurs années d'étude et d'enquête, Waiting for the Man aborde sous un angle inédit et selon des thématiques précises les relations aux paradis artificiels de tous les artistes qui ont écrit l'histoire de la musique du XXe siècle.

  • Le culte de Mithra, divinité solaire venue de Perse, et plus loin encore, des tréfonds du panthéon hindou, a marqué de ses mystères l'âme du peuple de Rome. Qu'ils soient légionnaires versant le sang d'un taureau en son nom aux quatre coins de l'empire, ou simples esclaves se parant de peaux de lions pour célébrer ses exploits, ses dévots y voyaient une alternative païenne au christianisme naissant. Cet ouvrage de Franz-Valérie-Marie Cumont, archéologue belge de renom, est le fruit de nombreuses années de fouilles en Syrie et en Turquie. Il propose une vision novatrice sur le mithraïsme et en dévoile tous les arcanes les plus obscurs. Il explique pourquoi le christianisme a survécu à la chute de l'Empire romain, alors que le culte de Mithra, tout aussi vivace dans les coeurs de la plèbe, a sombré dans l'oubli. Il expose la liturgie, les dogmes et la composition du clergé de ses adeptes. Enfin, il analyse l'influence des oeuvres d'art du mithraïsme sur notre patrimoine culturel européen. Les mystères de Mithra est l'ouvrage de référence sur cette religion qui, de par ses rites chtoniens complexes et sa symbolique initiatique, posa les fondations de l'ésotérisme occidental, des templiers aux premières loges maçonniques.

  • Le livre, Phantastica de Louis Lewin constitue la première encyclopédie des drogues jamais publiée en Occident. À ce titre, il a un double intérêt : tout d'abord, il constitue un instantané d'une pratique à un moment précis, le premier quart du vingtième siècle ; ensuite, il procure une importante documentation sur des drogues disparues ou oubliées. Si la lecture de Phantastica ne manquera pas de surprendre (qui imaginerait aujourd'hui se droguer à l'arsenic ou au mercure ?), elle passionnera cependant tous ceux qui, chercheurs, étudiants ou simples curieux, s'intéressent aux « paradis artificiels », par la richesse des informations qu'il contient et par la hauteur de vue de son auteur. Louis Lewin (1850-1929) n'était pas, il est vrai, n'importe qui. Pharmacologue, titulaire d'une chaire à l'université de Berlin, expert auprès des tribunaux, il fut un grand scientifique et un grand voyageur qui put s'enorgueillir de l'amitié d'Albert Einstein et de l'hostilité intellectuelle de Sigmund Freud !

  • Appelé " Le Pape Noir " par nombre de ses disciples, Anton LaVey a fait le premier pas du chemin qui allait le mener vers la Grande Prêtrise de l'église de Satan lorsqu'il avait 16 ans et qu'il jouait de l'orgue au cours d'un carnaval : " Le samedi soir, je voyais des hommes convoiter des femmes en train de danser a demi nues, et le dimanche matin, alors que je jouais de l'orgue dans la messe évangéliste à l'autre bout du carnaval, je voyais ces mêmes hommes assis avec leur femme et leurs enfants, demandant à Dieu de les pardonner et de les libérer des désirs de la chair. Et le samedi suivant, ils étaient de nouveau au carnaval ou dans quelque autre endroit permissif. " C'est là que j'ai compris que l'Eglise chrétienne prospère sur l'hypocrisie, et que la nature charnelle de l'homme est indéniable ! " Dès ce moment de sa vie, son chemin était tracé. Finalement, au cours de la dernière nuit d'avril de l'année 1966 - Walpurgisnacht, la nuit du plus important rassemblement des personnes s'adonnant à la sorcellerie -, LaVey s'est rasé le crâne dans la tradition des anciens bourreaux et a annoncé la formation de l'Eglise de Satan.

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  • En 1949, Gerald Brousseau Gardner, fondateur de la wicca, en rassemblait les principaux préceptes et rituels dans un Livre des ombres, synthétisant ainsi la mystique de ce qu'il voyait comme un " art des sages ".
    Après un itinéraire initiatique qui démarra avec le spiritualisme anglo-saxon et la théosophie, pour l'emmener jusqu'à l'étude des croyances de plusieurs peuples orientaux, Gardner revint en Angleterre et se plongea dans les mystiques païennes proto-indo-européennes, les secrets de la sorcellerie du Moyen Âge, qui pour lui en étaient l'authentique persistance, et créa son propre coven de wiccans.
    Sabbats, rituels d'initiation, obtention de visions, descente de la lune, psalmodies, sortie hors du corps, fouet et baiser, manière de consacrer les outils, pouvoir et voie octuple, sont, entre bien d'autres, dûment renseignés et détaillés dans ce Liber umbrarum devenu mythique.

  • Une enquête se déroule dans un club libertin, le Night Nurse : un meurtre a été commis à une soirée SM. Policier fasciné par les femmes dominantes, Daniel a eu autrefois une aventure avec la patronne du club, une femme sculpturale et autoritaire, qui lui bouleverse encore les sens quand il la revoit. Charades, poupées, lettres narquoises adressées à Daniel, les indices se multiplient, pointant les habitués du Night Nurse les uns après les autres. Le policier s'éprend d'Alice, la femme de ménage gothique du club, et se laisse mener par le bout du nez par cette gamine avide de sexe tout en étant témoin de la liaison SM entre une Noire longiligne et une chanteuse burlesque. Un Alice au pays des merveilles satanique jalonné de rituels antirides et d'occultisme rock. Philosophe, romancière, poète vivant à Bruxelles, Véronique Bergen donne voix dans ses fictions à des figures marginales, des destinées hors du commun (Kaspar Hauser, Edie Sedgwick, Louis II de Bavière, Ulrike Meinhof.). Au nombre de ses dernières publications, un essai, Le Corps glorieux de la top-modèle, le roman Edie. La danse d'Icare, un recueil de poèmes Griffures. Écrivain et cinéaste vivant à Paris, Gala Fur a peint les fêtes fétichistes européennes dans le livre culte Les soirées de Gala, magnifié la diversité des pratiques SM dans Séances et capté de l'intérieur les basculements d'un rôle à l'autre dans Gala Strip. Elle a réalisé le documentaire SM'ART et les courts métrages L'écrivain et son chien et Baud'laire promène Médor avec Pierre Bourgeade.

  • Héritier à l'âge de 21 ans d'une fortune qui aurait pu faire de lui un rentier jusqu'à la fin de ses jours, Edward Alexander Crowley a préféré dévouer sa vie à l'exploration des vastes territoires du mysticisme oriental et du sexe tantrique. Après quelques années passées à acquérir l'enseignement hermétique de la Golden Dawn, et suite à de passionnantes expéditions qui l'ont mené des confins de la Chine aux montagnes escarpées de l'Himalaya, Aleister Crowley adopte le surnom de Bête 666 et fonde son propre système de « magick sexuelle », imprégnant de sa marque indélébile plusieurs organisations occultes telles que l'Astrum Argentum et l'Ordo Templi Orientis. Cet ouvrage de Tobias Churton, basé sur des documents inédits et sur la correspondance abondante que le « Frater Perdurabo » a entretenue avec ses nombreuses conquêtes et disciples de son abbaye de Thélème, dévoile un Crowley tour à tour poète, espion, révolutionnaire romantique, et avant tout, farouchement épris de liberté. Qu'il ait inventé le signe V de la victoire des Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, donné son surnom au « monstre » du Loch Ness, ou « influencé » la capture de Rudolf Hess, la vie d'Aleister aurait pu inspirer plusieurs romans, et les abondantes anecdotes présentes dans cette biographie richement illustrée en témoignent.

  • En 1972, Gerard John Schaefer, un policier de Fort Lauderdale, au nord de Miami, est arrêté pour deux meurtres et deux enlèvements. Ses collègues le soupçonnent d'avoir commis plus d'une trentaine d'assassinats de jeunes fugueuses dans la région. Leur indice : un carnet de bord tenu par ce terrifiant serial killer, et trouvé lors d'une perquisition. Compilant des nouvelles aux titres aussi explicites que « Des mouches dans ses yeux », « Une blonde sur un pieu » ou « Appât pour Alligators », ce Journal d'un tueur est un document unique dans l'histoire de la criminologie. Cette plongée vertigineuse dans l'esprit torturé d'un homme qui décrit avec des détails nauséabonds la façon dont il torturait ses victimes et violait leur cadavre est ici rassemblée pour la première fois dans son intégralité.

  • Ce livre est un document historique de premier plan, tant par la personnalité de son auteur que par son contenu. Publié en 1931, Les Perversions sexuelles fit connaître aux Français la doctrine du célèbre docteur Magnus Hirschfeld, le fondateur de l'Institut des sciences sexuelles de Berlin. On peut, à ce titre, le considérer comme un compendium des connaissances en sexologie au début des années 1930, d'une importance identique au mythique Psychopathia sexualis de Krafft-Ebing paru au siècle précédent. Mais ce n'est pas tout, cet ouvrage fut, en 1933, le tout premier à être jeté au bûcher par les nazis, très vite suivi par la totalité de la bibliothèque de l'Institut des sciences sexuelles. Il inaugura ainsi des autodafés de sinistre mémoire. A ce double titre, le livre Les Perversions sexuelles mérite d'être lu tant par les curieux, que par les étudiants et les érudits.

  • Un flic assassin transforme la réalité sinistre de ses crimes en fiction dans Journal d'un tueur 2, la suite attendue du livre culte de Gerard Schaefer. Que ce soit au travers des histoires de la goule, son alter ego nécrophile, des aventures de Dan Kelly, le flic véreux qu'il aurait rêvé être, ou dans une interview grand-guignolesque de son voisin de cellule Ottis Toole, la prose de la bête sexuelle de Fort Lauderdale n'en finira pas de vous secouer les tripes. D'autres serial killers nous parlent de la suite de Journal d'un tueur : John Wayne Gacy : « L'écriture de Schaefer est détaillée et vous oblige à tourner les pages. Il connait son sujet, et d'après ce qui est dans ce livre, je pense qu'il a mis la main à la pâte. » Lawrence Bittaker : « Schaefer a un don pour créer de bonnes histoires. Il se complait dans des sujets morbides et bizarres, avec une touche de coprophilie. » Danny Rolling : « Schaefer se vante 'd'aimer tuer des putes'. Quelle déclaration malsaine ! Cette chose est un monceau d'immondices bien écrites. » William Heirens : « Schaefer n'a aucun respect pour les femmes, ou même les hommes. Je comprends ce qu'il tente de faire - saturer le public avec des récits de meurtres tordus, comme un frère Grimm des temps modernes. »

  • Ted Bundy. Un nom qui évoque l'horreur la plus absolue dans l'Amérique des années 70. Depuis Jack l'Éventreur, aucun autre tueur n'a autant suscité l'engouement de la presse et du public. Ses rocambolesques évasions et ses procès sensationnels firent la une des journaux pendant de longues années. Son charisme et son look de play-boy suscitaient la convoitise de nombreuses groupies, au même titre que Mick Jagger ou David Bowie. Mais ce n'est que bien des années plus tard, à la veille de sa mort, que Bundy révéla à certains confidents triés sur le volet les aspects les plus abjects de ses crimes. Des perversions d'outre-tombe qui lui valurent le surnom d'« Ange de la décomposition ». Ce récit dévoile le côté sombre de Ted Bundy dans toute sa décadence. La parole est donnée, sans pudeur ni jugement, au tueur du campus, à Theodore Robert Bundy, le violeur de cadavres, le trancheur de têtes.

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  • « Et alors, figurez-vous, ce fut extraordinairement beau. Brusquement surgie, je ne sais d'où, une beauté sacrée était au rendez-vous de la malédiction et de la folie, et, doucement, m'étreignait... » . car Jean Cau était là, ce jeudi 20 décembre 1979 où, en pleine nuit, une équipe de la télévision française sautait le mur nord du cimetière du Père-Lachaise, à la suite de Jean-Paul Bourre et de ses « Témoins de Lucifer ». La « Messe Rouge » aura lieu au fond d'une des cryptes du cimetière, devant les caméras de télévision. Mais le film de cette authentique cérémonie de nécromancie ne passera pas à la télévision. La mairie de Paris en a décidé ainsi. La Messe Rouge est officiellement retirée. Les téléspectateurs ne la verront pas sur les écrans. Dans la presse, Jean-Paul Bourre dénonce les méthodes de la « Nouvelle Inquisition » et réclame le droit à la Beauté, aux grandes solitudes funèbres, à cette quête de l'Impossible, que l'on appelle Romantisme noir.

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  • Enrique Seknadje, auteur au Camion Blanc d'un portrait de David Bowie en Ziggy Stardust, aborde ici l'oeuvre de David Lynch de façon «lynchienne» : le réalisateur est mis en scène dans ses propres territoires hallucinés, et l'auteur joue de la fameuse boîte bleu (Mulholland Drive) et de sa clé, enfin réunies dans les mains d'une seule et même personne. Enrique Seknadje devient le Bob de Lynch, cette personnification du maléfique et de la manipulation, pour visiter l'oeuvre du réalisateur en nous dévoilant tous les compartiments secrets de la psyché lumineuse, tourmentée et chaotique de leur créateur. Car les films de Lynch tendent un miroir au cerveau humain : non-linéaires, dotés de différents niveaux de mémoire, faits de phases narratives entremêlées, isolément logiques et globalement cinglées, mais constituant essentiellement le reflet authentique d'une vie contemporaine de moins en moins compréhensible. Et si le personnage principal des films de Lynch n'était autre que le concept d'inquiétante étrangeté de Freud ? Welcome to the atrocity exhibition ! » Sébastien Raizer, Camion Noir

  • True Vampires est une fascinante recension des tueurs suceurs de sang d'hier et d'aujourd'hui. En véritable archiviste du vampirisme le plus débridé, Sondra London rend fort vivantes les pages les plus rouge sombre de l'histoire...
    " J'aimerais amener avec moi un Richard Chase ou un Peter Kurten lors d'une de ces conventions " Twilight " qui rassemble les fans de la saga. J'aimerais lâcher Issei Sagawa au milieu d'une soirée goth vampire, et voir les réactions horrifiées des porteurs de faux crocs quand le Japonais cannibale leur mordra une épaule. Le peuple demande du vampire ? En voici des vrais. Sans crocs, sans capes, sans cercueils, mais dotés d'une soif beaucoup plus insatiable... " - Nicolas Castelaux

  • John Holmes, sans doute le plus " grand " acteur pornographique américain, est né en 1944 sous le signe du désastre. Sans éducation solide, mais surtout dépourvu de toute morale et sans aucun sens éthique, ce sont bien ses 35 centimètres de talent et son instinct de la ruse qui vont dans un premier temps lui sauver la mise. Holmes concentre dans sa biographie tout, absolument tout, ce que le " politiquement correct " d'aujourd'hui abjure et agonit : sexe débridé, prostitution, pornographie, usage et trafic de drogue, détournement de mineures, vols divers, crimes, complicité d'assassinat - pour ne parler que des " péchés capitaux ", auxquels il faut ajouter : mensonge, falsification, duplicité, trahison, escroqueries diverses, etc., etc. C'en est à ce point sidérant que Holmes, en plus d'être une véritable énigme, en devient presque attachant, tant il apparaît comme une victime déboussolée qui n'a jamais su à quel saint se vouer pour devenir homme. Il est mort du sida en 1988.

  • En 1994 était exécuté John Wayne Gacy, le plus grand serial-killer américain. Reconnu coupable de 33 assassinats, il venait de passer 16 années en prison, dont 14 dans le couloir de la mort. Ses victimes avaient été violées et torturées : de jeunes hommes de 14 à 23 ans, naïfs voire simples d'esprit, drogués ou prostitués. Le tortionnaire, parfois, épargnait l'un d'eux, sûr de n'avoir rien à en craindre. Ces rescapés sont aujourd'hui des épaves ; peut-être auraient-ils préféré ne pas revenir de cet enfer. Les autres avaient été enterrés dans la cave du monstre. Maître d'oeuvre en matière de perversion, Gacy, lâche prédateur qui s'était cru plus fort que la société, offrait pourtant l'image parfaite de l'Américain moyen. S'investissant dans les oeuvres sociales, organisant des kermesses pour les plus démunis, se déguisant en clown pour animer les orphelinats et les salles de pédiatrie des hôpitaux, il devint rapidement une vedette locale. Suscitant l'intérêt de la presse, il posa pour la postérité en compagnie du maire de Chicago et de l'épouse du président Carter. À quoi ressemblait l'abominable créature qui avait l'impudence de crâner lorsqu'on l'arrêta, jurant ses grands dieux que sa seule infraction vis-à-vis de la loi américaine était d'avoir installé un cimetière clandestin sous sa maison ? À quoi ressemblait ce psychopathe qui, tenant devant lui l'ardoise qui indiquait son matricule, continuait à sourire avec morgue et arrogance au photographe de la prison ?

  • Sur l'autel du Diable, le haut est bas, le plaisir est douleur, la pénombre est lumière, l'esclavage est liberté, et la folie est santé mentale.
    La chambre du rituel satanique est l'endroit idéal pour l'expression des pensées enfouies, un véritable palais de la perversité.
    Dans "Les Rituels sataniques", Anton LaVey, fondateur de l'Église de Satan en 1966, auteur de "La Bible satanique", et comptant parmi les disciples les plus dévoués du Diable, donne une version détaillée des rituels sataniques traditionnels, visitant différentes cultures et différentes époques.
    Voici les textes véritables qui guident ces rites défendus, tels que la Messe Noire, L'Air Épais, Le Drame Animal et le Baptême satanique des adultes et des enfants.

  • Aleister Crowley, l'auteur de ce livre, fut décrit par certains comme "le plus grand, le plus inquiétant et, peut-être, le seul magicien du XXe siècle occidental", et par d'autres comme "le personnage le plus immonde du Royaume-Uni."
    Bien qu'il soit quasiment inconnu du grand public, de la Serbie aux États-Unis, du Pérou au Japon, des dizaines de milliers de ses disciples pratiquent toujours les rites magiques qu'il a créés.
    Plus que cela, l'influence d'Aleister Crowley sur une partie de la contre-culture de la jeunesse fut considérable, que ce soit par l'intermédiaire du cinéaste d'avant-garde Kenneth Anger, du vulgarisateur du LSD Timothy Leary, ou par celle de musiciens comme David Bowie, Andy Summers et Sting du groupe Police, ou de Mick Jagger des Rolling Stones, voire des Beatles, qui se présentent, ou se sont présentés, comme étant de ses disciples.
    "Le Livre de la Loi" est la Bible de cet homme étrange, aussi déroutant qu'envoûtant.

  • Les musiciens de rock ayant ressenti une attirance pour le Diable sont nombreux. Ce livre révèle l'histoire qui se cache derrière des groupes comme Led Zeppelin, Black Sabbath, les Rolling Stones ou même les Beatles. D'où vient la fascination de Jimmy Page pour Aleister Crowley ? Saviez-vous qu'en 1969 on a parlé de la mort de Paul McCartney et de sa substitution par un sosie ? Les Rolling Stones ont-ils vraiment vendu leur âme à Satan ? Quelle relation y a-t-il entre satanisme et heavy metal ? Pour quelles raisons White Zombie et Nine Inch Nails ont-ils été si fascinés par Charles Manson et par d'autres psychopathes américains ? Les réponses à ces questions se trouvent dans les pages de Satanisme et Sorcellerie dans le Rock. Ce livre vous invite à parcourir les ruelles les plus lugubres et les plus sombres de l'histoire du rock, depuis la naissance du blues jusqu'à l'émergence de formes musicales mutantes, depuis la superstition de Robert Johnson jusqu'au satanisme médiatique de Marilyn Manson.

  • Le moteur pétaradant déchirait la nuit dans un magma de cliquetis dissonants. Ils roulèrent à fond la caisse sur une route désaffectée caressant l'espoir de percuter de plein fouet un semi-remorque qui aurait eu la miraculeuse idée de leur griller la priorité. Les Schrader, bien décidés à en finir avec leurs névroses, venaient de commencer une séance de roulette russe à bord de leur bagnole. Ils étaient déterminés à rejoindre un monde qualifié de meilleur, l'historique mortifère de la famille ayant déjà fait ses preuves sur le plan statistique. La scène ressemble à s'y méprendre au final du Thelma et Louise de Ridley Scott. Paradoxalement, Leo semblait avoir la tête ailleurs, comme perdu dans des pensées hors sujet au vu de l'étrange contexte. La tension était extrême. Le moteur de la Chevrolet faisait un tel baroufle qu'on aurait juré le bruit d'un Spitfire en piqué dans la nuit du blitz anglais. Paul regardait droit devant lui et marmonnait des banalités, du genre tirades existentielles quand on n'a plus grand-chose à dire et très peu de temps à vivre. Subitement, Leo se mit à gueuler, tentant de couvrir de sa voix les décibels de la mécanique en surrégime. L'intervention inopinée de Leo gâcha les précieuses secondes que savourait Paul, celles, si délicieuses, qui précèdent le grand saut vers l'inconnu.

  • Quand j'étais retranchée derrière mon mur de flammes, avec Alice morte à mes côtés, quand j'étais là et que j'attendais que les flics surgissent, j'ai songé à tout ce qu'on a détruit, à tout ce qu'on a brûlé, et j'ai souri. J'ai songé aux chefs-d'oeuvre, à l'Histoire, à la culture, à la beauté, j'ai songé à toutes ces merdes qui ont traversé les siècles et que nous avons transformées en cendres, j'ai songé au néant, et j'ai souri. « Christophe Siébert est un très bon écrivain. Il a un super style, bien meilleur que beaucoup, mais j'ai du mal avec ce qu'il écrit. Non pas que je ne trouve pas ça bien, mais je pense que, même si l'écriture n'a pas de limite, la façon dont il la met au service de la noirceur du monde me gène un petit peu. » - Vincent Ravalec

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