Balland

  • Picasso, Matisse, Lydia, Chagall, collection Morozov...
    Vladimir Fédorovski nous dévoile les secrets des plus grands créateurs du XXe siècle. Enigmatiques, flamboyants, magnifiques, ils traversèrent le siècle comme une fulgurante traînée de poudre, suscitant passions et émerveillement. Mêlant l'amour à l'art, la poésie et la politique, Vladimir Fédorovski propose aux lecteurs un voyage dans le temps et dans l'espace. De Matisse à Picasso, de Chagall à Modigliani, il nous offre une méditation sur les mystères de la création, éclairant d'une nouvelle lumière le rôle des muses et des collectionneurs... tous des artistes à leur manière.
    Comment les collectionneurs russes Morozov et Chtchoukine ont-ils pu influencer l'itinéraire artistique de Picasso et Matisse ? Qui fut Lydia, sa muse cachée ? Pourquoi Diaghilev devint-il un des personnages les plus illustres de l'univers artistique mondial, créant au sein de sa compagnie des Ballets Russes une étonnante symbiose du geste, de la musique, de la poésie et de la peinture ? Comment se réalisa « la magie », l'inspiration réciproque entre Rudolf Noureev et Margot Fonteyn ?
    A partir de ses souvenirs des rencontres avec des personnalités extraordinaires, Vladimir Fédorovski raconte des histoires, souvent secrètes, mal ou peu connues, évoquant le rôle exceptionnel de ces inspirateurs et inspiratrices dans le tissage et le métissage des relations entre la France et la Russie. Un voyage inédit qui marquera le destin de d'auteur.
    Dans le droit fil du célèbre best-seller de Vladimir Fédorovski 3Le roman de Saint-Pétersbourg », cette ode à l'art et à l'amour, aux artistes et à leurs inspiratrices, nous invite au rêve et au voyage.
    Ce livre sort à l'occasion de l'exposition événement - Fondation Louis Vuitton - La Collection Morozov. Icônes de l'art moderne : https://www.fondationlouisvuitton.fr/fr/evenements/icones-de-l-art-moderne-la-collection-morozov. Cette exposition vise un million quatre cent mille visiteurs entre le 22.09.2021 et le 22.02.2022 et réunira plus de 200 chefs-d'oeuvre de la collection d'art moderne français et russe des frères moscovites Morozov. Le livre s'articule autour de ses grands axes.

  • Après la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale.
    Tor, l'aîné, se consacre à l'élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague. Les retrouvailles s'annoncent mouvementées : la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l'héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret.

  • " Cette trilogie n'a rien de commun avec celle de Stieg Larsson (Millenium). Les intentions sont plus subtiles, les ambitions plus grandes. " Le Monde des livres.
    " Ce roman d'une grande noirceur, superbement écrit, est une description magnifique d'une famille engluée dans les non-dits " Le Nouvel Observateur.
    " Un final digne du film danois Festen. " Le Point.

    Après le succès de la Terre des mensonges et la Ferme des Neshov, voici la fin tant attendue de la trilogie des Neshov.
    Torunn découvre son père, Tor, dans la porcherie, à côté de sa truie préférée. Après cette mort tragique, Torunn reprend la ferme mais la situation financière est catastrophique. Margido lui apporte son soutien financier mais reste très distant. Quant à Erlend, il semble ne pas réaliser la situation.
    Pas de " happy end " pour cette histoire de famille, ni de coup de théâtre final : chacun repart de son côté, seul le " grand-père " est heureux d'entrer dans sa maison de retraite.
    La vie continue...
    En attendant, on se délecte de l'écriture d'Anne B. Ragde, qui a l'art de promener le lecteur dans ce huis-clos familial.
    Auteur de romans, nouvelles et livres pour enfants, Anne B. Ragde est traduite dans plus de 15 langues. Ses romans se sont vendus à des millions d'exemplaires en Norvège. La trilogie d'Anne B. Ragde a été adaptée en série TV suivie par des millions de Norvégiens. La Ferme des Neshov a obtenu en Norvège le Prix des Libraires et des Lecteurs.

  • Un petit tailleur de Galicie change de nationalité comme de chemise, ballotté au gré des vagues de l'Histoire depuis l'effondrement de l'empire des Habsbourg jusqu'à l'avènement du communisme en Europe de l'Est en passant par la Shoah. Partie d'une trilogie avec Adieu Shangai et Abraham le poivrot.

  • Bigeard : une biographie Nouv.

    Marcel Bigeard, fils d'une famille pauvre, commence comme petit employé de banque, le certificat d'études en poche pour seul diplôme. Appelé sous les drapeaux en 1936 pour effectuer son service militaire, il exprime un rejet pour l'armée. Mais à la fin de cette période, il ne tient plus en place, il a changé, il s'est découvert : il rêve d'aventures, de servir une cause plus grande que lui. Rappelé sous les drapeaux pour combattre la menace nazie, il confirme son choix : sa vie sera dorénavant l'armée, et son idéal sera le service de la France. Commence alors un destin hors norme. Il connaît moult aventures et conflits : les combats de 1940, l'emprisonnement, les services secrets, l'Indochine, en passant par la légendaire bataille de Dien Bien Phu et aussi les camps d'internement vietminh, l'Algérie avec notamment la bataille d'Alger, les hauts-commandements, la politique... Parti de rien, il s'érige jusqu'au grade de général, il est nommé secrétaire d'Etat et écrit une dizaine de livres - la plume sera sa dernière arme. Homme de conviction, d'action, travailleur acharné au moral d'acier, meneur d'hommes exceptionnel, sa vie entière est un concentré d'engagements et de dépassement de soi. Il se bat pour ses idées et ses valeurs jusqu'à son dernier souffle. «Un pas, encore un pas...» répète-t-il inlassablement.

    Ce livre extrêmement complet sur cette grande figure de l'armée française couvre l'ensemble de sa vie.

  • A travers des récits d'évènements vécus de près ou de loin, le cofondateur de Médecins du Monde nous montre ecomment la malédiction de Caïn se renouvelle concrètement, dans une dizaine de situations géopolitiques concrètes et touchantes, dans l'indifférence de ceux qui sont censés incarner le bien. Chacun en fonction de ses sensibilités et engagements à travers des drames dans le monde (Darfour, Tibet, Biafra, Kurdistan, mer de Chine, Jérusalem, Auschwitz, conseil de Droits de l'Homme, banlieue parisienne ) peut trouver un récit et des réflexions (en deuxième partie) susceptibles de l'interpeller.
    J'ai pu saisir la chance de vivre des évènements de l'Histoire contemporaine. On ne peut garder pour soi de telles opportunités qui forcément nourrissent une vie et une pensée loin de la simple morale. Quelles sont les victimes et quels sont les bourreaux ? Les choses sont toujours moins faciles qu'il n'y parait au simple élan naïf du coeur.
    Les histoires narrées m'ont paru didactiques. Ce sont des histoires vécues de près ou de plus loin remaniées sur le seul plan du romanesque qui leur donne une dimension dramatique et parfois drôlesque qui les approche encore plus du réel. Ne pas transmettre est tuer, faire disparaitre de l'Histoire et donc des Hommes pour une seconde fois.
    C'est ce que font finalement les idéologies qui tordent les faits pour les faire entrer dans leur logiciel de perception d'un monde et de sociétés rêvées. Il me parait nécessaire de regarder le monde, le comportement des hommes, le sort de victimes dont il ne faut pas faire des héros et dont le futur n'est pas forcément éthique. Il appartient aux êtres humains de sans cesse perfectionner le monde, d'avancer éternellement vers la liberté en n'omettant pas l'incroyable :
    L'égalité de droits et le distingo entre morale et éthique.

  • Le roman raconte l'histoire vraie d'une femme qui fut mise sur le trottoir très jeune.
    Durant plusieurs années elle fut l'objet sexuel d'un tueur en série et dont elle réussit à échapper. Toutes les horreurs que l'être humain est capable de commettre sont racontées, viols, pédophilie, tortures, meurtres.... les scènes sont décrites telles qu'elles ont été vécues, cruelles, sadiques, choquantes mais totalement vraies. Les noms, les lieux et certaines scènes ont été modifiées pour garantir la sécurité des personnes encore vivantes et qui furent plongées à l'époque dans la tourmente médiatique. Le but de ce livre est uniquement à titre de "mémoires" et a été rédigé de manière à ne nuire à personne, certaines figures des "hautes sphères" politiques étant impliquées dans ces réseaux sadiques.
    Lucie, prostituée avant même sa majorité, sera la proie, durant toute sa vie, d'un tueur en série sanguinaire. Il lui faudra traverser l'enfer pour se libérer.
    Menacée, battue, torturée, droguée, Lucie est obligée d'assouvir les fantasmes les plus cruels des clients que lui impose Eugène, son mac. Les soirées qu'il organise à l'hacienda sont connues pour être barbares pouvant aller jusqu'au meurtre. Malheureusement pour elle, Lucie fait partie des « filles favorites » pour cette clientèle perverse de la bourgeoisie espagnole.
    Pour protéger son enfant, Lucie va vaciller entre plusieurs versions d'elle-même, victime, rabatteuse, et complice d'un homme sans pitié.
    Témoin de l'assassinat sauvage de sa meilleure amie d'infortune, Lucie n'aura alors qu'une seule idée en tête, fuir cet homme qui la tient sous son emprise, et qui détient sa fille.
    Déterminée, Lucie va tenter le tout pour le tout pour s'échapper de toute cette abomination.
    Drogue, armes, pédophilie, viols, meurtres, Lucie veut sauver son enfant de cet enfer, mais il lui faudra se cacher le reste de sa vie, car Eugène, tueur en série, ne l'entends pas de cette oreille.

  • Un recueil d'histoires pastiches d'Arsène Lupin. Traités sur le mode humoristique, fidèles à l'écriture de Maurice Leblanc. Des textes qui retiendront l'attention après la sortie sur Netflix d'une nouvelle interprétation du gentleman cambrioleur par Omar Sy.
    Les histoires rassemblée dans ce recueil de pastiches font la part belle à l'esprit original du gentleman cambrioleur. Humour, répliques théâtrales, psychologie, réflexions sur la création par un écrivain d'un personnage mythique, accompagnent des intrigues policières (vols, meurtres...).

    I Heureux au jeu...
    II Un trésor d'imagination.
    III L'Homme de lettres volé.
    IV Quatre gentlemen.
    V Un collier en esclavage (Des milliers de ronds dans l'eau).
    VI Le Crime de la rue de Laborde.
    VII Un fil à la patte.

    Relecture avec le sourire des Aventures d'Arsène Lupin avec le respect du personnage original et le respect du style de Maurice Leblanc.

  • Dans ce livre vous trouverez 100 questions et les réponses, qui sont le quotidien de la recherche scientifique : les scientifiques recherchent et trouvent les réponses. Les réponses ont été sélectionnées et adaptées aux enfants, et elles sont faites pour donner un aperçu du côté excitant du travail d'avant-garde réalisé dans les laboratoires de l'Institut Weizmann de Science. Lorsque vous lirez, vous noterez que la réponse n'est jamais complète. À la fin de chaque page, Il reste des interrogations sans réponse - celles qui entraineront de nouvelles recherches dans un futur proche ou plus lointain.
    Au cours des soixante-dix années de l'Institut Weizmann des Science, si nous avons appris quelque chose, c'est que s'interroger et soulever les bonnes questions peut nous entrainer dans un voyage fascinant vers l'inconnu. La récompense pour tout ce questionnement est l'apparition d'idées nouvelles et de découvertes surprenantes qui améliorent notre vie et déterminent notre futur. Nous espérons que dans ce livre les enfants trouveront quelques réponses à leurs propres questions et en imagineront de nouvelles. Mais plus important nous espérons qu'ils retiendront le message, ne jamais arrêter de poser des questions et rechercher les réponses.
    100 illustrations

  • Décembre 1921. Alors qu'il se consacre désormais à l'éducation des enfants pauvres de la " Zône " au nord de Paris, Arsène Lupin doit reprendre du service pour défendre son bien. Des " forces obscures " veulent, en effet, s'approprier un livre mystérieux ayant appartenu à l'un de ses ancêtres, général d'Empire. Pour parvenir à leurs fins, ces forbans particulièrement bien organisés sont prêts à tout.
    Y compris à risquer la vie de Cora de Lerne, " dernier et unique amour " du célèbre gentleman-cambrioleur. Composée en 1936, cette ultime aventure d'Arsène Lupin aura attendu soixante-quinze ans avant d'être publiée, Maurice Leblanc, affaibli par la maladie, n'ayant pu achever l'adaptation de son roman en feuilleton pour une première parution dans la presse. Après le décès de l'auteur en 1941, Le Dernier Amour sera " oublié " dans un gros dossier en toile beige.
    Intrigues historiques, fausses pistes, trahisons et passion amoureuse, tous les ingrédients des " Arsène Lupin " sont réunis dans cette histoire à rebondissements. Mais, le lecteur découvrira aussi une atmosphère très particulière et notre héros sous les traits inhabituels d'un certain " Capitaine Cocorico ". N'en disons pas plus.

  • «?Les pages à venir ne sont donc pas les minutes sèches d'une inquisition retranscrites en sténo ou digitalisées par la voie-off du Saint Esprit. Ce sont les heures relatées de ma vie, mes confidences, pour que la lumière soit faite, moments empreints d'émotion et de réflexion, afin que vous puissiez dire « coupable » ou « non coupable » en votre âme et conscience...?».

    Bombes à retardement, les maladies neurodégénératives toucheront, en 2050, 277 millions de personnes, pour un coût de 10 000 milliards de dollars par an. William Wade Watts, alias W³, impose LA solution au problème. Il bâtira un empire en créant «?La Dernière Croisière?». Si on proposait une solution «?douce?» à la fin de vie... que feriez-vous de vos vieux parents ? Une affaire très sérieuse de crime de masse, avec un personnage central, W³, qui va nous rassembler ou nous opposer farouchement.

  • Ce témoignage relate, avec une pointe d'humour tragi-comique, mes deux ans comme professeure agrégée, stagiaire et en situation de handicap, dans l'enseignement public : une expérience lors de laquelle j'ai navigué de Charybde en Scylla et me suis confrontée à une institution lourde de dysfonctionnements. Par ailleurs, je suis porteuse d'une maladie rare qui m'oblige depuis toujours à me déplacer en fauteuil roulant. Malgré les difficultés liées à ma situation, j'avais pourtant longtemps imaginé ma carrière toute tracée au sein de l'enseignement.

    Un système prétendument « bienveillant et inclusif » fort de ses absurdités kafkaïennes a eu raison à petit feu de ma passion pour la transmission... du moins dans le cadre de cette institution. Commentaires outrageants de la hiérarchie, délires administratifs, messes pédagogistes : ce livre relate un étrange chemin révélateur du degré de déconnexion entre le terrain et les différents échelons de l'Éducation nationale.
    Au-delà même de ce que j'ai subi, ce récit révèle plusieurs motifs du mal-être des professeurs et de l'état de l'institution, dont les victimes sont avant tout nos élèves.

  • A une époque où les Italo-Américains ne détenaient pas encore le monopole de la voyoucratie, de jeunes juifs utilisèrent la violence, seul moyen alors à leur portée pour passer du stade de miséreux à celui d'hommes d'affaires. Toutefois, contrairement aux mafieux italiens qui n'imaginaient pas d'autre perspective de société qu'une structure parallèle et criminelle se transmettant de génération en génération, les mafieux juifs n'ont jamais considéré le gangstérisme comme une fin en soi. Il n'a été qu'un moyen de s'élever dans la société à une époque où aucun autre moyen ne leur donnait cette possibilité. Comment trouver de l'argent pour monter un business dans un quartier où l'on passait son temps à se battre pour un bout de pain ? Les études, direz-vous. Pour les juifs, les quotas d'entrée dans les universités étaient alors extrêmement limités. Ils n'étaient pas assez américains pour y être acceptés et trop pauvres pour payer. Ainsi, demeuraient-ils un peuple à la dérive cherchant seulement à assurer sa survie, comme leurs parents avant eux, misérables réfugiés ayant fui l'enfer des pogroms sans même savoir où ils iraient. Ils avaient choisi New York et il leur a fallu un certain temps pour se rendre compte qu'ils avaient finalement débarqué dans un autre ghetto. Oui, l'argent du crime a effectivement permis de soudoyer les recteurs d'universités et d'ouvrir les portes des meilleures facultés aux enfants des gangsters juifs comme à beaucoup d'autres au sein de leur communauté. Je le répète, contrairement aux mafieux italiens, aucun des caïds juifs ne voulait de cette vie-là pour ses gamins qui se sont tous, sans exception, parfaitement intégrés dans la société américaine, accédant à des fonctions tout à fait honorables. Meyer Lansky, le trésorier de l'organistaion l'avoua lui-même : « Voyez mon fils, premier juif américain à intégrer l'académie militaire de West Point. Croyez-vous qu'ils l'ont accepté pour me faire plaisir ? Voilà pourquoi, la mafia juive n'a duré qu'une génération. »

  • Un voyage avec les « cow boys » de la virologie au coeur des zones tropicales et des virus qui y circulent et qui émergeront demain sous nos latitudes. Les épidémies, l'étude des virus, ont fait l'objet de nombreux ouvrages.
    L'originalité de ce livre est d'amener le lecteur au fin fond des savanes africaines à la poursuite des virus les plus dangereux du monde (Ebola, fièvre jaune, Lassa). Un livre autobiographique qui retrace la chasse aux virus réalisée dans les laboratoires des Instituts Pasteur de Bangui (Centrafrique) et de Dakar (Sénégal) puis poursuivie par l'étude de ces virus dans les laboratoires à haute sécurité (P4) des Etats-Unis. Une expérience de « cow boy » de la virologie qui sera suivie, de vingt années de recherche, dans la plus grande société pharmaceutique productrice de vaccins (Sanofi Pasteur) pour le développement de vaccins contre le sida, la dengue, Sars-CoV et chikungunya, Une vie consacrée à la lutte contre les virus, résumé dans un ouvrage écrit au moment ou l'humanité connait la pire pandémie de ce siècle et pour laquelle nous apportons notre contribution pour éclairer le lecteur sur la complexité de celle-ci et en particulier le développement des vaccins.

  • Dans les années 80, la France et les Etats-Unis subissent une vague d'attentats. La Libye est rapidement mise en cause. Aux bombardements américains sur Tripoli, la France privilégie l'action clandestine.
    L'explosion d'un yacht libyen et l'arrestation d'un photographe belge dans le port de La Valette à Malte plongent le gouvernement français dans la tourmente.
    Sur fond de dénonciations, de mensonges et de trahisons les médias tentent de révéler une vérité gênante pour le pouvoir en place.
    Pour sauver leur tête, des politiciens aux abois n'hésitent pas à sacrifier leurs propres agents secrets. Au nom de la sacro sainte liberté d'expression, les journalistes d'investigation avides de scoops participent à la curée.
    De représailles en contre-représailles alimentées par l'égoïsme et l'ambition, les morts s'accumulent.
    Au milieu de l'Atlantique, l'équipage fantôme de l'Albatros, abandonné par ses commanditaires, tente de fuir la vindicte de Kadhafi.

  • Marécages

    Serguei Dounovetz

    2050, alors que les ultimes trente glorieuses viennent de s'achever dans une ambiance chaotique de fin du monde, Zac, Harvey et Samuel Yellow, une fratrie atypique qui vit au coeur des marécages entre le Clapas et les Saintes-Maries de la Mer s'insurge contre une dictature implacable qui veut assécher les étangs où ils vivent afin de bâtir les derniers hectares disponibles du littoral.

    Roman noir d'anticipation, social, poétique et politique, Marécages est l'histoire d'un groupe d'hommes et de femmes qui joue sa survie face à une société en déliquescence. Fable libertaire, réfractaire, un chouïa nihiliste, elle met à l'honneur l'amitié, l'amour, le courage et l'espoir, le tout avec un certain humour... noir.

  • Aurore boréale

    Drago Jancar

    • Balland
    • 1 February 2005

    Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, homme d'affaire autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où a vécu sa famille avant la Première Guerre mondiale. Il doit y retrouver un collègue, Jaroslav. En l'attendant, il lie connaissance avec toutes sortes de gens : étrangers de passage, habitués des tripots de Lent, représentants de la bonne société locale, dont Margerita avec qui il nouera une aventure. Peu à peu, on pressent que Jaroslav ne viendra pas. On se prend même à douter de son existence. Erdman apparaît de plus en plus perdu dans cette ville où il cherche des souvenirs d'enfance, de plus en plus suspect aux yeux de la police, des amis de Margerita. Lui-même commence à douter de son équilibre mental. L'aurore boréale à laquelle il assiste fin janvier 38, rompant la monotonie de la vie provinciale, lui apparaît comme le présage d'un bouleversement à venir. Mais, incapable de quitter Maribor, Erdman s'enlise dans son personnage équivoque et subira le sort de tous ceux "qui se sont fait prendre au piège" de cette ville. En toile de fond de la descente aux enfers de Joseph Erdman, le roman restitue de façon très prenante l'atmosphère de l'Europe centrale à la veille de la guerre, dans cet empire austro-hongrois qui a éclaté vingt ans auparavant mais qui semble ne pas finir de mourir.

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