Atlantica

  • Partir ou rester à Tounjaz Miracle ? Comment vit une fillette dans l'espace étroit de liberté que lui laissent les hauts murs d'une maison fermée sur elle-même et l'éducation étouffante de la société qui subit l'assaut de l'intégrisme religieux ? Devenir soi-même, découvrir le monde extérieur et sa propre intimité, résister aux désirs des hommes qui étouffent l'enfant. La narratrice se fraye un chemin solitaire pour devenir femme dans la chaleur éclatante d'un pays où l'enfermement, les odeurs de jasmin et le goût des montécaos se mêlent en une douceur terrifiante. Tounjaz Miracle.le miracle s'accomplira-t-il pour la fillette enfermée dans les hauts murs de la tradition et en quête de son identité et de sa liberté? Ou lui faudra-t-il partir, comme lalla Noubia qui s'est révoltée contre les coutumes injustes de sa tribut, s'arracher aux douceurs et aux goûts doux de l'enfance pour assumer sa féminité et son indépendance ?

  • Guide facétieux et guide pratique, ce livre est idéal pour comprendre les mentalités régionales, les us et coutumes identitaires, les erreurs à ne pas commettre en cas de séjours confinés, de vacances prolongées ou... d'une installation définitive.
    Après l'avoir parcouru, impossible de faire partie de ces visiteurs déboussolés qui demandent aux offices de tourisme (et c'est véridique !) : « Quelle est la plus belle plage de Bayonne ? », « Où peut-on trouver des Basques ? » ou encore « Ne pas trouver Hossegor sur la carte du Pays basque, c'est normal ? » Pour cette nouvelle édition, Christophe Berliocchi est parti, avant et pendant le confinement, à la rencontre des Basques et des Landais. Entre océan et forêt, il dévoile les adresses gourmandes et dans l'air du temps, les lieux incontournables, la surf attitude ou encore les règles à connaître pour passer de bonnes fêtes !
    Landes & Pays basque, le guide idéal résulte d'une véritable enquête journalistique et d'un travail éditorial. Ce livre n'est donc pas un énième ouvrage de publi-information !

  • « Quand on aime, il faut partir » disait Cendrars, et faire du voyage une porte d'entrée sur la vie.
    Avec les Expéditions Odisea, le snowboardeur Mathieu Crepel et le surfeur Damien Castera mettent en pratique les mots du poète et nous entraînent au coeur de la nature sauvage, pour une aventure passionnée au fil de l'eau. En Alaska et en Patagonie, ils ont successivement retracé le parcours d'un flocon de neige qui se dépose au sommet d'une montagne, coule le long des rivières et finit sa course dans les vagues de l'océan. Snowboard, packraft, canoe, surf... peu importe pourvu que la glisse soit célébrée.
    Odisea est une série documentaire produite par When We Were Kids qui est aujourd'hui déclinée en livre. Damien Castera a tenu ses carnets de bord et nous livre ici un récit de voyage humble et précieux, dont les rencontres humaines en font le sel, mis en valeur par les photographies de Greg Rabejac.

  • "LAGUNA ENE BIHOTSARENA, CAMARADE DE MON COEUR, ME DIT-ELLE TOUT A COUP, ETES-VOUS DU PAYS ? " "Carmen" , Mérimée, 1846 Eugénie de Montijo, Comtesse de Mora, Comtesse de Banos, Comtesse de Teba, Comtesse de Santa-Cruz de la Sierra, Comtesse d'Ablitas, Vicomtesse de Calzada, Marquise de Moya, d'Osera et Ardales, impératrice des français, mais aussi "Madame de la Rhune" . Un titre de fantaisie ou plus encore un titre de coeur, il fut l'aveu poétique d'un amour dont Mérimée glisse le code intime sous la dédicace littéraire.
    Celle qui choisit d'adopter l'identité de la Rhune pour redevenir elle-même, tombe sous le charme de Biarritz dès son enfance et lui resta fidèle jusqu'en son testament. Eugénie de Montijo ne fut pas seulement une altesse de passage, une souveraine en villégiature. Cet ouvrage est l'histoire d'une rencontre d'âme entre le Pays basque et la dernière Impératrice des Français. Une histoire d'amour, une passion qui dura de 1847 à 1870.
    En faisant de Biarritz son lieu de plaisance, l'impératrice laisse à cet ancien village de pêcheurs une emprunte éternelle en lui offrant la renommée de ville impériale.

  • Des Musardises à Chantecler, du Vol de la Marseillaise à La dernière nuit de Don Juan, l'oeuvre d'Edmond Rostand peuple nos pensées, nos rêves et nos idéaux Romanesques.
    Après l'immense acclamation saluant l'arrivée de Cyrano de Bergerac en 1897, Edmond Rostand confiait pourtant : « Je me sens écrasé par la responsabilité que me crée l'inattendu triomphe de mon cadet gascon, et j'hésite, pris de peur, possédé de scrupules, et je ne suis pas l'homme heureux qu'on croit ». Grandeur et servitude que d'être l'auteur de Cyrano de Bergerac, la pièce de théâtre française la plus jouée au monde !
    Dans Edmond Rostand, les couleurs du panache, Thomas Sertillanges remonte le temps jusqu'aux sources provençales de la famille Rostand, et le redescend jusqu'à la fin de cette lignée exceptionnelle. Il raconte ici, avec force illustrations, les grandes étapes de la vie du poète de l'amour et du panache, de l'héroïsme et de l'échec. À travers sa correspondance, les journaux de l'époque, ce qui a été écrit sur lui, de son vivant et après sa mort, Thomas Sertillanges explore les légendes, dévoile des petits secrets, dresse un portrait sincère et sensible, et révèle sous différents angles le véritable Edmond Rostand, le poète et dramaturge de génie, protégé et porté par Rosemonde Gérard, sa femme, soutenu par Sarah Bernhart et Constant Coquelin, les deux plus célèbres comédiens de l'époque qui firent sonner ses vers aux quatre coins du monde.

  • Le camp d'internement de Gurs (Pyrénées-Atlantiques) dérange.
    En 1939, lorsqu'il a été construit, le Béarn n'en voulait pas. Après la guerre, on s'est acharné à l'oublier. Aujourd'hui, il exacerbe notre mauvaise conscience. Il est vrai qu'il symbolise, dans le sud-ouest de la France, l'exclusion, la persécution et l'antisémitisme. Bref, la dignité humaine bafouée. Cet immense camp, le plus vaste du sud de la France, " accueillit " sous la IIIe République les combattants de l'armée républicaine espagnole vaincue par le franquisme.
    Sous le régime de Vichy, il fut utilisé durant l'été 1940 comme centre de rétention de toutes les catégories d'hommes et de femmes jugées " indésirables ". Il devint ensuite l'une des bases de l'internement puis de la déportation des Juifs de nationalité étrangère. La collaboration a conduit les Gursiens à l'abîme et à l'extermination. La pression des événements saurait-elle, seule, expliquer ce fatal engrenage ? Fermera-t-on les yeux encore longtemps sur cette partie de notre histoire, sur " ce passé qui ne passe pas " ? Ne convient-il pas de le regarder en face et d'y réfléchir ? C'est l'objet de cet ouvrage.
    Un ouvrage pour les jeunes. Un ouvrage pour l'avenir.

  • Culture surf

    Alain Gardinier

    Plus qu'un sport : un art de vivre !
    Depuis les rois hawaiiens, plus qu'un sport de glisse, le surf a toujours été un style de vie, voire un art de vivre. Petit à petit, qu'elle vive à Biarritz, Coolangatta, Durban ou Florianópolis, la tribu des surfeurs en est venue à créer, avec beaucoup d'inventivité et de talent, ses propres codes, modes d'expression et repères.
    Mode (le surfwear), musique (la surf music), modes de transport, objets et héros du surf sont le sujet de ce livre truffé d'histoires méconnues et de documents inédits.

  • Depuis le 1er janvier 2016, les anciennes régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes forment une seule entité : La Nouvelle- Aquitaine. C'est un fait majeur dans l'histoire de la décentralisation française, ce territoire devenant la plus grande région de France (la quatrième en nombre d'habitants, avec près de 6 millions de personnes). Une région qui rassemble en outre 12 départements, 25 grandes villes, un patrimoine à nul autre pareil ; une région synonyme d'océan (720 km de côte), de glisse, d'investissement dans l'innovation et la recherche (3e région économique de France) ; une région au caractère rural affirmé (première région agricole d'Europe), profondément marquée par les cultures basque, occitane et d'oïl.

    Il était par conséquent indispensable qu'un grand livre, qu'un beau-livre, rende compte de la formidable richesse de ce territoire. Pour mettre celui-ci en avant, nous proposons un concept éditorial inédit, une expérience à la fois ludique et pédagogique. Articulé en deux cents chapitres, tour à tour historiques, gastronomiques, littéraires, sérieux ou insolites, le livre multipliera les formes rédactionnelles et sera illustré de plus de 500 dessins et photographies contemporaines ou anciennes. Des témoignages de personnalités et de grands auteurs achèveront le portrait à la fois intime et pluriel de la région Nouvelle-Aquitaine.

    La maquette générale de l'ouvrage, rythmée et flatteuse, le distinguera facilement des livres institutionnels trop souvent limités en terme de créativité et trop souvent passéistes.

    Un livre gourmand, intelligent, assumant un équilibre entre le savoir, les plaisirs et les curiosités pour des lecteurs résidents, éloignés ou visiteurs.

  • Surfing moments

    Francois Lartigau

    Il fut un frondeur, un vrai, mordu de vagues, de voyages et d'expériences. Comme peu d'autres, il a vécu l'aventure du surf moderne, a connu la contre-culture de la glisse, la découverte des spots secrets, la route, les drogues, la marginalité.
    Au cours de ses aventures, de Biarritz à l'Australie en passant par l'Afrique du Sud, Hawaii et Bali, il ne s'est jamais défait de ses carnets et scrap-books, tous remplis d'anecdotes, de dessins et d'aquarelles, sauvegardant ainsi ce qu'il appelait les « Surfing Moments ».
    Plusieurs mois avant de s'éteindre le 13 décembre 2016, François Lartigau avait entrepris de tout raconter. Trop diminué par la maladie, conscient qu'il ne pourrait aller au bout de son dernier projet, il a demandé à son ami surfeur et écrivain Alain Gardinier de l'aider à réaliser le livre dont il rêvait.
    Plonger dans Surfing Moments, c'est embarquer pour un superbe voyage où les souvenirs se mêlent aux tubes de couleurs et à l'eau salée.
    Ce récit unique nous transporte dans l'univers d'un homme fou d'océan, de mouvement et d'absolu.

  • L'histoire d'Iván Fandiño est celle de l'aventure du dépassement, celle d'un torero que les poètes ou les historiens n'ont pas encore encensé mais dont nous, aficionados, parlerons longtemps.
    En son nom et en celui de la vérité, il a mené, avec Néstor García, une carrière faite de sang, de sourires et de lar mes.
    Leur union n'est pas seulement celle d'un matador et d'un apoderado, c'est celle de deux hommes partis des racines les plus humbles, et qui ont réussi à faire trembler le système archaïque de la Fiesta.
    Néstor, l'autre « moi » de Fandiño, écrit à propos d'un destin qui va bien au-delà de la simple trajectoire d'un torero :
    C'est l'histoire d'un héros, d'une alliance sans faille dans la fraternité et la loyauté. Ce livre, dans lequel sont révélés les secrets les plus nobles mais aussi les plus sombres du monde taurin, ne laissera personne indifférent.
    Nous tenons l'histoire d'un homme devenu un mythe, qui a vécu comme il est mort et qui est mort comme il a vécu : en cherchant la liberté.

  • « Kantuz sortu naiz eta kantuz nahi bizi » « Je suis né en chantant et je veux vivre en chantant » Ces paroles de José Mendiague décrivent parfaitement le lien intime et viscéral qui unit les basques au chant. Ce dernier accompagne chaque événement de vie, de la naissance à la mort, qu'il soit gai ou triste.

  • La tuile ! Alors que les deux policiers éprouvent l'un pour l'autre une estime plus que limitée, le Biarrot Manzana et le Bayonnais Patxaran se retrouvent obligés d'enquêter ensemble. En effet, la panique règne sur la Côte basque et le monde du surf est en ébullition. Clubs vandalisés, planches qui se pulvérisent en pleine session, requins qui s'invitent à la fête...
    Et surtout, sans que personne ne puisse fournir la moindre explication, des vagues longues, puissantes et régulières se forment dans l'Adour, faisant de "Bayonne nouvelle vague" la Mecque du surf, pour la plus grande joie de Patxaran. Vous imaginez l'ambiance qui règne entre le maire de Bayonne, ravi de l'aubaine, et les maires de Biarritz et Anglet, privés de leur manne bleue ! Avec la discrétion qui les caractérise, voilà donc nos deux policiers tentant de passer inaperçus dans le monde du surf et de comprendre s'ils ont affaire à un phénomène naturel ou à une malveillance organisée.
    Difficulté supplémentaire, il va falloir faire du terrien Patxaran un surfeur aguerri, une tâche quasi insurmontable... même si l'ancien international de rugby Jérôme Thion, surfeur passionné, décide de prêter main-forte aux deux policiers.

  • Joachim, douze ans, vit pauvrement avec sa mère à Bayonne. Depuis sa naissance, tous deux n'ont cessé de déménager pour des raisons qu'il ignore. Et puis sa mère tombe malade. Démuni, Joaquim vole des chocolats chez Maître Paillasse : la rumeur populaire dit en effet que la fève de cacao peut soigner n'importe quoi, n'importe qui ! Mais il est hélas trop tard et sa mère succombe avant que des soins ne lui soient apportés. Joaquim ne voit qu'une solution : s'enfuir. Il est alors recueilli par Pépe, un vieux bonhomme bougon et généreux. Une relation amicale s'installe entre eux, nourrie d'une même passion pour le chocolat. Une nuit, un incendie détruit la boutique de Maître Paillasse tandis que la casquette du petit Joaquim est retrouvée sur place. Devra-t-il fuir à nouveau ?

    Treize chocolats est un roman d'apprentissage gourmand et généreux qui met en scène une galerie de personnages attachants tous liés d'une manière ou d'une autre au cacao. Il nous emporte de Bayonne au Japon, en passant par Bordeaux, Londres ou Barcelone et dit, à sa façon, que la vie n'est jamais jouée d'avance.

  • La « drôle de guerre » envoie des millions de Français sur les routes, mélangés aux soldats en détresse. Un avion surgit, le père du jeune Robert Gabault est abattu. Celui-ci trouve refuge avec sa mère dans une ville du Sud-Ouest où il se lie d'amitié avec Odelin Cartier-Galloise, jeune homme charismatique. Quand ce dernier est arrêté par les Allemands, Robert donne rendez-vous à un ancien camarade de classe passé du côté ennemi. Leur explication tourne mal et s'achève dans une détonation dont l'écho ne retombera jamais.

    Au soir de sa vie, Robert, devenu le Gab, grand reporter de l'Agence France-Presse, revient sur ces événements qui ont fait basculer son destin. La plume tendre et entraînante de Denis Lalanne ne nous donne qu'une envie : croire aux serments d'amitié, à la force de l'engagement, au pardon et à la rédemption.

  • Allons de l'autre côté ! Passons la frontière ! Franchissons le pont d'Hendaye, qui enjambe la Bidassoa, pour partir à la découverte d'un « autre » Pays basque, un univers différent, où tout est plus grand et plus imposant que de ce côté-ci (de la frontière) !

    Le Pays basque sud ou espagnol, appelé aussi Hegoalde en version euskara, c'est plus de 3 millions d'habitants contre 300 000 en France, au Nord (Iparralde), répartis sur quatre provinces, Gipuzkoa, Biscaye, Alava et la Navarre, dominées par des agglomérations à dimensions internationales comme Bilbao et son musée Guggenheim ou Saint-Sébastien et sa somptueuse baie de la Concha.

    Dans l'esprit des gens d'ici (les euskaldun, ceux qui parlent basque), il n'y a toutefois qu'un Pays basque, Euskal herria, celui des sept provinces (« zazpiak bat », les sept [font] un) : Labourd, Basse-Navarre et Soule, côté français, s'ajoutant aux quatre précitées.

    Cette unité, qui n'est pas que de façade, vous le découvrirez dans ce guide, est caractérisée par la pratique de la langue basque (euskara), plus parlée de l'autre côté qu'ici, et la défense d'une culture commune, homogène autour des danses, chants, fêtes, mythes et autres légendes. Sans oublier un authentique art de vivre au coeur duquel trône la gastronomie. En route !

  • Maurice Ravel, le compositeur le plus célèbre du XXe siècle, est né à Ciboure en 1875 de mère basque. Mais on sait peu en général qu'il parlait parfaitement la langue basque, qu'il aimait le vin d'Irouléguy et se baignait quotidiennement dans la baie de Saint-Jean-de-Luz lors de ses nombreux séjours sur la Côte d'Argent.
    Vraiment français et vraiment basque, Ravel nous révèle que puiser dans ses racines est pour un artiste le meilleur moyen d'être universel. Son attachement passionné pour sa patrie et ses « frères de race » ne l'empêchait pas d'ignorer les frontières et les chauvinismes, scandaleux terreaux des violences et des guerres. Il nous enseigne aussi que seul le partage de la création artistique nous permet d'atteindre à l'essentiel des êtres et des choses.

  • Belharra

    Lionel Fauré-Corréard

    « Quand j'ai décidé de revenir au Pays basque, Hugo m'a proposé d'habiter avec Jordi et lui. Pour moi, c'était une véritable aubaine : en côtoyant ces deux pirates, j'avais l'assurance d'une vie débridée, intrépide, pleine d'éclats de rire, de filles faciles et de couchers de soleil. Après quatre années passées à Tokyo, j'avais besoin d'adrénaline dans les veines et de vent dans les cheveux. J'étais loin d'imaginer tout ce qui m'attendait ! » Entre souvenirs de lycée, de fêtes arrosées, d'amours manquées, Xan, Jordi, Paul et Hugo, quatre amis fous de surf, guettent l'arrivée d'une vague gigantesque, celle que les marins basques surnommaient Belharra Perdun, la colline verte. Plus la houle approche, plus les problèmes se radicalisent et plus les tensions internes s'exacerbent... Chacun cherche une bonne raison de jouer sa vie.

  • Qui fut le tout premier surfeur français ? Ou, plus raisonnablement, qui fut le premier à tenter de suivre une vague avec ces drôles d'engins munis d'une dérive appelés « surfboards » aux États-Unis ? Comme toujours, c'est une histoire d'hommes, courageux, obstinés, débrouillards, curieux et souvent chanceux.
    Une aventure ayant pour lieu Biarritz et ses environs, une histoire où l'on croisera des personnages aussi divers qu'Ernest Hemingway et Sosthène Larcebeau, Deborah Kerr et Jo Moraïz, Arnaud de Rosnay et Catherine Deneuve, Darryl Zanuck et Michel Barland.
    C'est Peter Viertel, scénariste d'Orson Welles, John Huston ou Alfred Hitchcock, qui introduisit en 1956 la première « vraie » planche de surf. Vivant aujourd'hui à Marbella en Espagne, Peter nous raconte les tout débuts et la façon dont sa planche permit à tous les sportifs du coin de s'initier au sport des rois hawaiiens, ceux que l'on appelle aujourd'hui les « tontons surfeurs » : Georges Hennebutte, Michel Barland, Henri Etchepare, Jacky Rott, Jean Brana, Bruno Reinhardt, Pierre Laharrague, Joël de Rosnay, Jo Moraïz, André Plumcocq, Claude Durcudoy, Paul Pondepeyre, Robert Bergeruc... Michel Barland et Jacky Rott furent les premiers à en fabriquer, mais leurs méthodes et leurs moyens étaient plus qu'empiriques ! À l'époque, on ne comptait qu'une quinzaine de surfeurs sur la Côte basque et autant de planches. En 1959, sous l'impulsion du milliardaire play-boy péruvien Carlos Dogny, est créé le Waikiki Surf Club à la Côte des Basques. Puis viendront les premiers « surf trips » comme celui vécu par Moraïz et Rott en 1962 lorsqu'ils participent aux championnats internationaux au Pérou. On organise les premiers championnats de France et d'Europe, le Biarritz Surf Club et le Surf Club de France naissent, les premiers étrangers découvrent les superbes vagues françaises. Les locaux de la Côte des Basques roulent en Cadillac, Jo Moraïz ouvre le premier surf shop et la première école de surf...
    Les découvertes des spots de surf, les rencontres, les voyages, de grands moments de camaraderie ont rythmé ces années soixante uniques, qui se termineront par l'arrivée des cheveux longs, du rock et des drogues. Ces années drôles et intenses nous sont racontées par ceux qui les ont vécues : les « tontons surfeurs », mais aussi la génération suivante des François Lartigau, René Bégué, Michel Colas... Chacun a ouvert ses tiroirs pour dénicher des photos et des documents inédits qui illustrent chaque chapitre. « Les Tontons surfeurs » ou le témoignage original d'une époque très originale !

  • Cet ouvrage est une plongée subjective dans l'épopée des Beach Boys et de son célèbre chanteur, Brian Wilson. Les Beach Boys sont, en France, souvent réduits à leurs débuts dans la surf Music. C'est oublier qu'avec Pet Sounds et Smile, ils furent les seuls artistes capables d'égaler voire surpasser les Beatles. Dans cette biographie menée au rythme d'une bande-son californienne, vous découvrirez que derrière les sourires de façade se cachent des drames et une vraie mélancolie. Le lecteur saisira en quoi le destin de Brian Wilson, génial "idiot, savant" est une parabole sur le mythe pop de la Côte Ouest et de l'été sans fin.

  • La Maison des Amants d'Edmond Rostand est le premier acte d'une pièce restée inachevée. Un premier acte émouvant, qui promettait une belle oeuvre. Mais la maladie, la guerre puis la mort d'Edmond en 1918 ne laissent qu'un cahier relié à l'écriture calligraphiée, ponctué de pages raturées et d'annotations à la marge de Rosemonde dont les repentirs et les nombreuses pages blanches augurent de ce qui aurait pu être et ne sera jamais.
    Grâce à Arnaga, la demeure-musée d'Edmond Rostand, gardienne du manuscrit, La Maison des Amants sort de l'ombre dans cet état d'inachèvement, cent ans exactement après la disparition du poète.
    Ce début de pièce plante le décor d'un amour absolu entre Joconde et Hermeril insufflant à ce premier acte un air léger, charmant, vif et poétique.
    Présentée en trois parties, l'édition d'Olivier Goetz en propose une retranscription annotée, suivie du fac-similé du manuscrit dans son intégralité permettant de mesurer l'oeuvre en train de se faire, ainsi que d'un commentaire pour mieux l'apprécier.
    Après la découverte du Gant Rouge, il y a quelques années, les spécialistes et les amateurs de Rostand sauront apprécier ce nouvel « inédit ».
    La Maison des Amants ravira également les visiteurs de sa « maison » pyrénéenne et inspirera sans nul doute les amoureux tout court.

  • Le séjour de Picasso à Biarritz, pendant l'été 1918, eut lieu dans des conditions très particulières, celles de la fin de la guerre ; ce que l'on sait moins, c'est qu'il fut d'une grande importance pour la suite de sa carrière. Il faut s'imaginer l'étrange désordre qui régnait dans l'ancienne cité impériale, cet été-là.
    Les grands blessés étaient les nouveaux pensionnaires de quelques palaces de la ville, tous réquisitionnés et transformés en hôpitaux. Les rapatriés, poussés en chaises roulantes ou déambulant avec des béquilles, croisaient une foule cosmopolite plus habituelle, celle des étrangers de toutes nationalités, des marchands d'art, des antiquaires, des aristocrates attirés par Biarritz en raison de sa situation géographique, ses vertus thérapeutiques et balnéaires.
    Madame Errázuriz, passionnée d'art et collectionneuse, se trouvait elle aussi à Biarritz ; elle avait d'ailleurs du mal à contenir sa joie à l'idée de recevoir chez elle Pablo et Olga, en voyage de noces, le 30 juillet.
    Très amoureux d'Olga, Picasso observait avec son regard d'artiste aiguisé les changements du monde de demain, la vie sous le soleil, remarquant tout particulièrement ces costumes de bain que portaient les femmes, maillots collants sans manches, dont les jambes s'arrêtaient bien au-dessus du genou, avec un décolleté très arrondi et de simples bretelles...

  • Qui n'a pas tremblé à l'évocation du Hollandais Volant, ou n'a été sensible au destin tragique de la petite sirène ? Qui n'a pas imaginé embarquer aux côtés de Sinbad le Marin ?
    Ces Contes de l'Océan, terribles & merveilleux, rassemblent plus d'une soixantaine d'histoires, de légendes ou de mythes de toutes les époques : textes des grands auteurs, contes folkloriques ou de tradition orale, vieux récits devenus cultes...
    Contes des origines, contes des tempêtes et des dangers, ou contes réconfortants : le lecteur répondra forcément à l'appel de l'océan.
    Un livre pour les rêveurs.

  • Coup de gueule d'un amoureux du ballon « à deux bouts », Rugby en péril dénonce les régressions et les dérives d'une discipline pourtant promise, il y a peu, à une sorte de gloire auréolaire et exceptionnelle dans le paysage du sport-spectacle. Longtemps en effet, le rugby fut d'une grande fluidité visuelle ;
    Ses pratiquants pouvaient être rustres que leurs élans n'en étaient pas moins nobles, et tandis qu'on jouait, on donnait du plaisir aux gens. Aujourd'hui, le même sport étouffe dans un règlement prolifique et indéchiffrable, des joueurs musculeux tiennent le ballon comme s'il portait un parpaing et l'affrontement de deux équipes se résume souvent à la collision des poids en présence. Il en ressort un ennui, un ennui terrible, qui déroute jusqu'aux plus fidèles.
    Bien mieux qu'une ode au passé, Jean-Yves Viollier en appelle à un sursaut du rugby français professionnel pour que ce sport si délicieusement collectif retrouve sa créativité, ses évitements comme ses courses et qu'enfin « les plus rusés continuent de l'emporter sur les plus forts ».
    À la veille de la Coupe du monde, il est urgent que le rugby français se remette en question pour qu'il cesse d'être la version détournée de ce qu'il fut et de ce qu'il devrait être. Nous n'attendons que ça : rêver, de nouveau, au bord des terrains.

empty