Vie pratique & Loisirs

  • Nous redeviendrons paysans - publié pour la première fois en 1987 - est à l'origine d'une prise de conscience populaire face à une agriculture devenue folle.
    Alors que Philippe Desbrosses craignait de paraître trop alarmiste, sa description préoccupante de la situation agricole était bien en deçà des excès constatés aujourd'hui : mainmise des multinationales sur l'agriculture, impact des pesticides sur la santé, disparition de la biodiversité, scandales de la condition animale dans les élevages industriels.
    Le livre, très documenté et argumenté, dépeint un monde agricole qui court à sa perte et démontre la relation étroite qui existe entre agriculture, environnement et santé. Seul un retour vers une agriculture biologique peut apporter des solutions à la crise persistante que connaît le monde agricole.
    Ce livre prophétique nous oblige, selon l'abbé Pierre, à devenir «l'invité heureux ou le destructeur honteux de la vie de toute la Terre ».

  • Sur la trace d'un nouveau territoire de la pensée, Donald Worster remonte aux origines du concept d'écologie et dresse les portraits attachants des personnalités marquantes de cette conquête : Linné, White, Darwin, Thoreau, ainsi que quelques écologistes incontournables comme Clements, Leopold ou Odum.
    Tout au long de cette histoire, l'auteur montre comment la pensée écologique s'est développée dans différentes directions. Concluant sur les orientations essentielles de l'écologie, l'auteur établit comment, en tant que science mais aussi mouvement majeur des idées, elle a modelé la perception moderne de la place de l'homme dans « l'économie de la nature ».

  • « Laisse l'instinct guider tes pas, il t'amènera vers ce que tu aimes. » Qu'est ce qui fait courir Kilian Jornet ? Quelles sont les pensées, les motivations profondes de cet extraterrestre du trail ? « Sky runner » à l'assaut des sommets et du ciel, il multiplie les exploits : quatre fois champion du monde de skyrunning, champion du monde de ski de montagne, il bat aussi des records en courses rapides comme la traversée du GR20, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc ou l'ascension du Kilimandjaro.
    De son premier « 4 000 » réalisé à l'âge de 7 ans au défi mondial Summits of my Life, Kilian Jornet revient sur son destin de champion. Cet athlète d'exception nous livre un témoignage palpitant sur sa passion pour la course et la montagne et sur sa philosophie de vie profondément ancrée dans sa pratique sportive et son amour pour les grands espaces.

  • «Parce que nous sommes des hommes forgés par nos rêves. Parce que sans nos rêves, nous sommes morts.» Après Courir ou Mourir, Kilian Jornet reprend la plume. Avec La Frontière invisible, celui que l'on surnomme «l'ultra-terrestre» livre une réflexion intime et poignante sur son amour des sommets, son besoin de solitude et son attirance pour les défis les plus insensés : records d'ascension du mont Blanc, du Cervin, etc. Grâce à un style très personnel où il mêle harmonieusement fiction et réalité, Kilian Jornet révèle la complexité de son identité tout en assumant ses choix. Pour lui, «vivre sans prendre de risques n'est pas vivre».
    Un ouvrage authentique, intense et terriblement humain, à l'image de son auteur.

  • « Personne ne peut savoir quel plaisir on éprouve à naviguer seul en toute liberté sur les océans immenses, à moins d'en avoir l'expérience ».

    En 1895, Joshua Slocum part de Boston avec le voilier qu'il a restauré avec ardeur plusieurs années durant. Lui qui a déjà tant navigué veut retrouver le large, seul cette fois.
    Trois ans plus tard, c'est la fin d'une « croisière » de quarante-six mille milles. Slocum jette l'ancre dans le port de Newport : il a réalisé le premier tour du monde en solitaire. Un exploit hors du commun à l'époque et encore légendaire aujourd'hui.
    Pour des générations de marins du monde entier, Slocum reste un modèle par sa détermination et sa présence d'esprit comme par son art d'affronter la solitude. Son attitude indéfectiblement positive est peut-être le secret de l'engouement toujours aussi vif suscité par ses aventures, dont le récit est devenu un classique incontournable de la littérature maritime.

  • Cet ouvrage d'Ivan Illich s'inscrit dans la publication successive de quatre textes polémiques (Une société sans école, Énergie et équité, La Convivialité et Némésis médicale) qui suscitèrent des débats dans le monde entier. Illich relève que, passé certains seuils, la production de services devient aussi destructrice de la culture que la production de biens matériels l'est de la nature.
    Dans Énergie et équité, Illich se livre à une analyse des transports motorisés comme d'un service qui, loin de se substituer à la consommation de marchandises, provoque au contraire une dépendance accrue à leur égard et n'apparaît en réalité que comme un songe creux, une aporie, un sac de néant. Dans ce texte visionnaire il établit les fondements de ce que sera la pensée écologique moderne.
    Penseur de l'écologie politique, Ivan Illich met en garde ses contemporains contre la crise de l'énergie qui les menace et contre les dérives de la productivité galopante, incontrôlable et dévastatrice pour les structures sociales. Reproduit à l'échelle planétaire, ce modèle énergivore constitue une spirale infernale et aliénante tant sur le plan social que sur le plan environnemental.

  • « Il vous est sans doute arrivé, lorsque vous regardiez un match de foot, d'insulter le type en short avec un sifflet. Ce type, c'était peut-être moi. Rassurez-vous, je ne vous en veux pas. Parfois la passion l'emporte sur la raison.

    Dans ce livre, vous allez mieux comprendre, à travers mon histoire, ce personnage étrange et mystérieux qui déchaîne tant de colères : l'arbitre ! Vous allez fouler les pelouses des plus grands stades et infiltrer les coulisses du foot business. Vous découvrirez alors que rendre la justice sportive au milieu de joueurs starifiés est une tâche éminemment complexe. Vous serez étonné d'apprendre que l'arbitre est avant tout un amoureux du jeu, engagé dans une compétition impitoyable, soumis au diktat de sa hiérarchie et souvent réduit au silence.
    J'aurais pu me contenter d'un constat mais j'ai voulu envisager l'avenir de ce sport exaltant et proposer des pistes novatrices pour le rendre plus agréable à jouer et à regarder. Plus équitable aussi. Avant cela, il m'a fallu tordre le cou aux idées reçues et aux fantasmes : les arbitres sont corrompus, ils manquent de psychologie, ils ne sont jamais sanctionnés, la vidéo est la solution miracle...
    Croyez-moi, votre regard sur le football va changer ! »

  • Mot d'ordre des gouvernements de gauche comme de droite, objectif affiché de la plupart des mouvements altermondialistes,la croissance constitue-t-elle un piège ? Fondée sur l'accumulation des richesses, elle est destructrice de la nature et génératrice d'inégalités sociales.
    Dès 1986, Serge Latouche dénonçait dans cet ouvrage les dangers de la croissance et développait ses concepts de l'après-développement. En permettant ainsi de regarder le présent « dans le miroir du passé » suivant la formule d'Ivan Illich, alors même que l'air du temps favorise le triomphe de l'éphémère, ce texte reprend sous forme embryonnaire la plupart des thèmes majeurs de la décroissance.
    Serge Latouche propose de renoncer à la démesure et à l'illimitation pour redécouvrir la nécessité du sens de la mesure et des limites et travailler à une société fondée sur la qualité plutôt que sur la quantité, sur la coopération plutôt que la compétition, à une humanité libérée de l'économisme se donnant la justice sociale comme objectif.

  • Cet ouvrage regroupe des entretiens du philosophe parus dans la presse allemande au cours des années 1980 et 1990, autour des questions du rapport de l'homme à la nature et de la responsabilité écologique.

  • François Gabart est un marin professionnel pressé et un jeune homme impératif. Initié à six ans, globe-flotteur à dix, il a accédé à sa passion en accéléré, mais surtout fait ses classes avec une capacité d'adaptation rare. Une facilité souriante doublée d'une culture de la performance et d'un esprit d'entreprise qui font de lui un skipper à part. Lauréat d'un bac S, mention très bien, il a aussi très bien négocié ses études au sein de l'Institut National des Sciences Appliquées, l'une des meilleures écoles d'ingénieur de France. Avec toujours dans le coin de sa tête cette envie d'exceller sur l'eau, de participer à l'évolution de la voile de compétition, d'inventer de nouveaux bateaux.Vainqueur du Vendée Globe - l'Éverest de la voile - en 2013, à l'âge de vingt-neuf ans, François Gabart n'a cessé, depuis, de bousculer les lignes. Refusant de se répéter, de s'ankyloser, il a récemment mis à l'eau un nouveau trimaran révolutionnaire de trente mètres avec lequel il a remporté la Transat anglaise en attendant d'autres conquêtes et d'autres records... Modèle intergénérationnel, il détonne encore, en cultivant, sous ses allures de faux golden boy, une conscience citoyenne ouverte sur le monde et sur les autres.

  • Ces deux essais visionnaires, Écologie et politique et Écologie et liberté, écrits par le philosophe André Gorz, sous le pseudonyme de Michel Bosquet, dans les années 1970, soulèvent des problématiques environnementales fondamentales.
    Face à la croissance effrénée de la société de consommation et ses dérives, André Gorz envisage la possibilité d'une révolution économique, sociale et culturelle qui instaurerait un nouveau rapport des hommes à la collectivité, à leur travail et à la nature, l'écologie politique s'inscrivant clairement dans le champ de la lutte anticapitaliste.
    La remise en question des impératifs d'accumulation et de gaspillage propre au consumérisme permet la mise en place d'une décroissance productive puis d'un niveau de «suffisance» propre à assurer l'avenir de la planète.

  • « Les rosiers grimpants ou sarmenteux, plantés au début sans plan établi, suivant mes trouvailles plutôt rares et laborieuses, devaient se fondre dans des camaïeux de couleur : crème, rose frais, jaune tendre, rose abricoté, avec un ou deux prune au milieu pour réveiller le tout. À plusieurs reprises, des erreurs d'étiquette ou un port trop raide m'obligèrent à en déménager. Ainsi "Alister Stella Gray" s'avéra au bout de deux ans n'être qu'un imposteur d'un jaune criard ; pire, il ne sentait rien. À l'automne suivant l'inconnu disparaissait ».

    Les roses anciennes portent des noms de rêve : Aglaïa, Impératrice Joséphine ou Bouquet d'Or. Elles ont la légèreté de la mousseline comme Félicité Perpétue, offrent un parfum de myrrhe comme Belle Isis... Beaucoup ont une histoire.
    Découvrez une sélection des sept cents variétés cultivées dans le jardin de La Bonne Maison, en suivant les pas d'Odile Masquelier : grande spécialiste des roses, elle nous entraîne à la découverte du paradis raffiné et inventif qu'elle leur a consacré, dressant plusieurs pergolas de roses aux couleurs tendres, mêlant les rosiers aux vivaces, faisant ployer de vieux fruitiers sous de gigantesques rosiers lianes...

  • «Forte, performante et libre - et donc subversive -, la femme sportive constitue un danger pour l'ordre établi. Contrairement au champion dont chacun salue les exploits, elle sera donc longtemps accueillie avec circonspection».

    Tennis, football, hockey, vélo, voile... Il n'est pas une discipline sportive où les femmes n'aient eu à combattre pour faire leur place aux côtés des hommes. Et il fallut souvent des figures d'exception pour rompre la barrière des conventions. C'est à elles que ce livre rend hommage, à toutes ces championnes, femmes d'action et de caractère qui s'imposèrent, en dépit de la réprobation dont elles furent l'objet.
    Militantes ou parias, touche-à-tout ou stars du spectacle, bourgeoises ou filles du peuple, elles osèrent s'aventurer au-delà des limites que la société leur avait fixées. De Kyniska, princesse grecque de Sparte et championne de course de char, à Keiko Fukuda, première judoka à atteindre le grade de ceinture noire dixième dan, elles représentent aujourd'hui encore des modèles à suivre.

  • « Il n'y a pas deux aventures humaines identiques. Personne ne peut prétendre connaître la voie que quelqu'un suit pour réaliser ses rêves. Il y a des milliards d'humains sur la Terre et chacun s'engage sur sa propre voie, particulièrement celui qui cherche volontairement à s'inventer ou à se réinventer. Toutefois, nous avons tous en commun de devoir compter sur nos pieds et nos yeux ».

    Le principal atout de Georges St-Pierre ne réside ni dans sa force ni dans ses qualités athlétiques, mais dans sa profonde détermination. Lui qui a découvert le karaté alors qu'il n'était qu'un petit garçon victime d'intimidation n'a jamais abandonné son ambition de devenir le plus grand athlète d'arts martiaux mixtes. Et il a gravi un à un les échelons. Après avoir acquis une renommée internationale grâce au titre de champion de l'Ultimate Fighting Championship (UFC), GSP a été contraint de quitter l'arène pour guérir d'une grave blessure. Cette épreuve, qui aurait pu anéantir sa carrière, lui a appris à voir en chaque obstacle une occasion de forger son caractère. À ce titre, son livre ne se résume pas au récit de ses exploits sportifs, il recèle une philosophie de vie exemplaire.

  • Un accent irlandais à couper au couteau, un charme ravageur et une agilité incomparable sur le terrain : tels sont les atouts majeurs de George Best, ce gamin de Belfast devenu, à l'aube des sixties et sous l'égide du club de Manchester, une rock star du foot adulée par toute l'Angleterre. À l'heure où le Swinging London s'affole au rythme des Beatles et des Stones, Best connaît, de buts spectaculaires en passes décisives, une ascension fulgurante vers les sommets de sa discipline et vers le titre de légende du ballon rond. Tourmenté, insolent et excessif, l'attaquant devient le centre de toutes les attentions, l'objet de tous les désirs. Cet insouciant flambeur vit à toute vitesse, ne se préoccupant guère des lendemains, mettant un terme à sa carrière aussi vite qu'il l'a débutée.

    À travers ce récit rock'n'roll, Vincent Duluc dresse le portrait d'une figure mythique, fragile et résolument humaine.

  • Les fous du volant

    Robert Puyal

    Intrépides coureurs automobiles, téméraires constructeurs ou artistes épris du vertige de la vitesse, au volant de leurs bolides, ils atteignent tous la même folie, exaltante et impétueuse.
    Ils, ce sont Jean Bugatti, Françoise Sagan ou Enzo Ferrari qui côtoient au fil des pages Blaise Cendrars, Steve McQueen, Alain Prost et tant d'autres pour réussir une cascade de portraits, avisés ou extravagants, dans un hymne à la vie, à toute allure.
    Ces maestros de la conduite au volant de leurs mécaniques rutilantes ont inventé la vitesse. Ce livre est le leur, celui de ceux qui vont de l'avant, de ces pionniers qui érigèrent l'automobile en passeport de l'évasion, et de ceux qui toujours en usent pour s'affranchir des carcans et tirer leur irrévérence au danger.

    Journaliste indépendant et émotif, hypersensible à l'automobile, Robert Puyal essaye, critique et commente les machines les plus diverses dans les pages de Sport Auto ou L'Auto-Journal, Le Point, Capital ou Top Gear. Passionné par ce phénomène global dans toutes ses dimensions, de l'économie au design en passant par l'histoire, la technique et la course, il tâche ici de recenser, à travers les portraits qu'il nous livre, les divers aspects que peut prendre la «folie du volant», grave manie dont il est lui-même affecté.

  • "Je vis pour ces grands moments. Donnez-moi un challenge, un objectif, un combat et quelque chose se passe - je me révèle. Mes foulées s'allongent, mon corps se déplace plus vite. Lancez-moi un défi et je le relève. Je gagne des courses et pulvérise les records depuis l'âge de 15 ans, mais pour y arriver, je me suis toujours battu. J'ai dû surmonter de nombreuses blessures, me reconstruire après un accident de la route et résister à la pression.
    J'ai remporté six médailles d'or olympiques et huit titres de champion du monde parce que je suis toujours là au moment décisif. C'est comme ça que je suis devenu l'homme le plus rapide du monde. Voici mon histoire".

  • Sur commande
empty