Ad Libris

  • La main rouge

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    La Main rouge est une organisation criminelle mise en place par les plus autorités françaises pour affaiblir les mouvements nationalistes et singulièrement le FLN. Pour cette «officine», tous les moyens sont bons. La Main rouge va, en cette deuxième moitié des années 1950, perpétrer de nombreux crimes. La bande dessinée raconte le drame de Martin Dequinquert, le 11 septembre 2001, lorsqu'un avion percute une tour du World Trade Center dans lequel se trouve sa femme, Sarah. Rattrapé par son histoire familiale 50 ans après les faits, Martin quitte New York pour la France.
    Il veut savoir pourquoi ses parents et sa soeur sont morts, victimes d'un attentat. Il mène l'enquête.

  • Octobre noir

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    Paris 1961. Vincent est un jeune chanteur dans un groupe de rock, Les Gold Star, côté scène. Dans le privé Vincent s'appelle Mohand, il est Algérien dans la France des " Événements d'Algérie ".
    Le soir du 17 octobre, son groupe participe à un tremplin rock donnant accès au gagnant à la scène réputée de l'Olympia. Mohand, partagé entre son envie de participer au concert et sa volonté de soutenir son peuple en manifestant à l'appel du FLN, il rejoint finalement son groupe au Golf Drouot.
    En sortant du concert il découvre un Paris en guerre. De retour chez lui, il apprend que sa soeur Khelloudja a disparu. Commence alors une quête qui révèlera la violence de la répression de la manifestation.


    Le 17 octobre 1961, à l'appel du FLN une manifestation pacifique est organisée pour protester contre le couvre-feu discriminatoire instauré par le Préfet de police Maurice Papon. Les forces de l'ordre dispersent très violemment cette manifestation: Selon les historiens, on compte aux alentours de 100 à 200 morts et disparus et 2300 blessés.

  • Depuis des années, Madame Tordue boite de la jambe gauche...
    Après de multiples consultations de médecins et spécialistes, elle boite. Et si le problème était ailleurs... Elle inspecte donc sa bottine gauche avec plus d'attention et découvre, stupéfaite, une porte. Elle se décide à frapper. " toc. toc, toc ! "

  • Vite au lit

    Manuela Olten

    Sébastien dort encore dans son lit de bébé. Un copain, venu jouer chez lui s'empresse de tout raconter à l'école. Maintenant, tout le monde se moque de lui. Un vrai cauchemar. Une seule solution : dormir dans un lit plus grand !

  • Jonathan est l'enfant le plus heureux quand il est dans la baignoire. Il joue, s'amuse, se transforme et met de l'eau partout. Il resterait bien dans l'eau jusqu'au dîner. Quand sa mère lui demande de sortir et que l'enfant n'en a cure, elle lui dit : «Tu vas rapetisser à force de rester dans l'eau». C'est ce qu'il se produit. Le fabuleux voyage de Jomathan commence par une chute dans la canalisation, Jonathan cramponné à un poisson en plastique qui s'anime. Puis, Nils le poisson et Jonathan font faire connaissance avec Lili la baleine et continuer le voyage... Un voyage initiatique.

  • Dom Juan

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    Un bel album illustré, avec CD audio, pour présenter une adaptation du Dom Juan de Molière, avec les répliques clefs. La magie du théâtre raconté, à la maison. Figure du théâtre, Alain Carré dit le texte adapté de la pièce. L'histoire : Dom Juan, personnage libertin et inconstant séduit les femmes puis les abandonne. Il affectionne la conquête, et se dit libre de tout engagement. A peine marié à Elvire le voilà qui s enfuit pour enlever une belle à son amant. Mais Elvire le retrouve et le menace en invoquant le ciel tout puissant. Dom Juan parviendra-t-il à échapper à cette menace ? Quel sera le prix à payer pour cette liberté ?

  • Léo, le frère d'Emma est un enfant chanceux. Régulièrement, il exhibe une ou plusieurs pièces de monnaie qu'il a trouvées dans le quartier. Il ne cherche pas, il trouve. Emma se met donc en quête, elle aussi, de l'argent perdu. Elle ne récolte que des bleus en se cognant aux parcmètres, aux réverbères ou aux passants. Pour le voisinage, elle est la fille qui marche la tête baissée. Chacun lui fait des recommandations mais elle insiste, certaine de voir son obstination récompensée.
    Monsieur Grenard qui a compris son manège en se prenant un coup de coude dans les côtes lui donne un conseil.
    C'est en suivant ce conseil qu'Emma va progressivement se constituer un petit trésor.
    Coup du sort, son frère n'a plus autant de chance qu'auparavant. Va-t-il prendre exemple sur sa soeur ?

  • « Cette Suisse qui a fait la France... et réciproquement », passe en revue l'histoire de ce bassin de population qui parlait l'arpitan, appartenait à l'Empire et tenait la route des cols, de la soie, des épices et des pèlerinages. Soit la Franche-Comté, la Suisse Romande et la Savoie, dont Genève était le centre et le poumon économique depuis au moins Jules César.
    Le saviez-vous ? Napoléon III était Suisse avant d'être l'Empereur des Français. Robert de Genève, alias Clément VII, premier Antipape d'Avignon accorda à la ville de Genève le privilège unique d'user du prêt à l'intérêt, renforçant ainsi sa primauté sur le système de foires européen. Henri IV soutint activement la guerre d'indépendance menée par la Genève protestante. Rousseau et Voltaire ont écrit à Genève les fondements de la Révolution des lumières. Les suivant à la lettre, la bourgeoisie genevoise se rebelle dès 1782 contre son aristocratie.
    Chacun des 25 chapitres comprend trois parties : un déroulé chronologique, une fiction sous la forme d'une nouvelle et, un ou des « focus » thématiques. L'ouvrage est illustré d'images de reconstitutions réalisées pour le documentaire « Comment l'Esprit vint à Genève ».
    L'originalité de l'ouvrage tient en son approche « transversale ». Au lieu de se spécialiser sur une époque, un lieu et/ou un thème, il se penche sur les interactions, caractéristiques d'une région qui fut de tous temps lieu de passage et d'échanges. Devenue suisse ou française sur le tard, elle se trouve de ce fait exclue de l'histoire scolaire des deux pays... Même lorsque les riches événements qui s'y déroulèrent eurent des répercussions essentielles sur l'Hexagone ou sur la Confédération. Bien souvent sur les deux en même temps...

  • Poussée par la douleur Jeanne a quitté son village où elle partage la demeure ancestrale avec son vieil oncle, Quentin, pour se retrouver dans une ville inconnue pour elle. Là vivait Al, celui qu'elle aime, parti pour faire un reportage en Afghânistan, parti aussi sur les traces de ses parents. Là-bas la mort l'attendait. Jeanne refuse l'irréfutable, mais dès son arrivée, elle est guidée, malgré elle, dans un entrelacs de coïncidences, de signes, de rêves, de récits, où Al, l'absent, lui donne rendez-vous. Jeanne entendra-t-elle le message ?

  • Lucas n'a jamais mis les pieds à la cave. D'ailleurs, maman non plus. Aussi, lorsque papa l'informe qu'il veut lui présenter quelqu'un à la cave, Lucas ne comprend pas, refuse en disant « le quelqu'un n'a qu'à monter». Au bout d'un moment, l'enfant tenant fermement la main de son père va descendre dans les entrailles de la maison pour aller à la rencontre du dragon. Une vraie belle histoire qui, en filigrane, évoque une solution de développement durable : ici la question du chauffage et le remplacement de la chaudière au fioul par une chaudière à granulés bois. L'hôte de la collection, Dédé fournit des explications dans les gardes du livre.

  • Un bel album illustré, avec CD audio, pour présenter une adaptation du Dom Juan de Molière, avec les répliques clefs.

  • Un bel album illustré, avec CD audio, pour présenter une adaptation du Dom Juan de Molière, avec les répliques clefs. La magie du théâtre raconté, à la maison. Figure du théâtre, Alain Carré dit le texte adapté de la pièce. L'histoire : Dans la Grèce antique, Hermia aime Lysandre mais être contrainte par son père d épouser Démétrius. Helena, amie d Hermia aime Démétrius qui lui, aime Hermia. Lysandre et Hermia décident de s enfuir dans la forêt. Le roi des elfes demande à l'Elfe Puck d intervenir avec des filtres magiques. Mais Puck se trompe et voilà la confusion semée entre tous ces personnages qui s aiment et se détestent au gré de la magie.

  • «Il était entendu que les veilleurs de nuit faisaient autre chose « à côté ». Ils n'auraient pas voulu avouer qu'ils se contentaient de ce gagne-pain obscur, quand bien même il assurait un salaire égal à celui qu'aurait offert une activité diurne. Mais parce que c'était la nuit, ils n'avaient pas le sentiment de travailler pour de bon. Ne travailler que la nuit leur aurait paru se revendiquer marginal et ils rejetaient cette étiquette, cherchant au contraire à effacer le décalage que faisaient naître leurs horaires avec le reste de la population. Chacun en convenait, et c'était vrai, on ne dormait pas autant le jour que la nuit. C'était un rythme à prendre. Quand on l'avait adopté, une matinée de sommeil suffisait à la récupération. Les veilleurs ne voulaient pas passer pour des oisifs qui s'offrent des après-midi entières de liberté quand ces heures d'éveil, pour ainsi dire indues, pouvaient être rémunérées à autre chose. Ils trouvaient alors quelque job d'appoint, comme si le dicton « on ne prête qu'aux riches » s'appliquait désormais aux actifs et qu'il devenait plus facile de cumuler deux emplois quand on en exerçait déjà un, plutôt qu'en obtenir un, quand on en était privé. Mais quant à Gabriel, il ne faisait rien d'autre « à côté ».

  • C'est la seule poire du poirier à remettre en question son statut de poire. Petite Poire n'est pas satisfaite de son état. Elle ne veut pas être une poire, surtout lorsqu'elle envisage les multiples destinées des poires voisines. Les animaux et insectes qui la côtoient même un court instant lui expliquent avec douceur ou facétie les aléas du monde dans lequel elle vit. Les autres poires, non dénuées de tempérament, semblent accepter leur sort. Petite Poire n'en démord pas : elle n'est pas une poire molle, elle sait ce qu'elle veut. Voler ! Et pourquoi pas ?
    Jusqu'au jour de la cueillette, où Petite Poire fait la connaissance d'un enfant qui lui réserve une place de choix...

  • La journée-type de Petit Paul est un défilé de femmes en tout genre : la voisine, la grand-mère, la copine de la mère...Tout le quartier semble s'animer autour du jeune garçon.
    Les bisous, ce n'est pas la peine de les réclamer, ils sont donnés à volonté ! Même les enfants s'y mettent et cela devient très pesant pour Petit Paul. Il ne veut pas de bisous. Les embrassades sont très colorées ou bien très sèches ou encore baveuses. L'épreuve est terrible. Et quand Petit Paul se retrouve dans son lit, enfin seul, il serre très fort son doudou et l'embrasse...
    Après tant de baisers forcés, peut-on imaginer le plaisir d'un bisou ? Oui, sans doute.

  • Ce livre est un objet ludique et poétique : grâce à ses rabats ajourés, il permet de construire une combinaison de phrases parmi les quelles le poétique côtoie l'absurde et la philosophie.
    Chaque phrase débute par Parce que.
    C'est un livre à offrir, à feuilleter librement pour laisser son esprit voguer au grès des « parce que ».

  • Il est des complots qu'on peut à peine imaginer... sauf quand on a six ans et qu'on s'appelle Mathilde. Le grand secret des parents, elle le touche du bout des doigts et tout son corps se défend face à cette trahison ancestrale. Il est des complots qu'il vaut mieux ignorer, quitte à avoir peur. Mais Mathilde est têtue.

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