Livres en VO

  • Catalogue anniversaire - Version anglaise.

  • À travers une trentaine d'expositions installées dans divers lieux patrimoniaux de la ville, les Rencontres d'Arles, placées depuis 2015 sous la direction de Sam Stourdzé, contribuent chaque été depuis quarante-sept ans à transmettre et diffuser le patrimoine photographique mondial,  tout en proposant un panorama de la création contemporaine liée à l'image et à la diversité de ses problématiques et pratiques.

  • À travers une trentaine d'expositions installées dans divers lieux patrimoniaux de la ville, les Rencontres d'Arles, placées depuis 2015 sous la direction de Sam Stourdzé, contribuent chaque été depuis quarante-sept ans à transmettre et diffuser le patrimoine photographique mondial,  tout en proposant un panorama de la création contemporaine liée à l'image et à la diversité de ses problématiques et pratiques.

  • A travers une cinquantaine d'expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, les Rencontres d'Arles contribuent chaque été depuis 1970 à transmettre le patrimoine photographique mondial et se veulent le creuset de la création contemporaine.

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  • En 1956, le photographe Harry Callahan (1912-1999), alors directeur du département de photographie de l'Institute of Design de Chicago aux États-Unis, reçoit une bourse de la Fondation Graham. Sur les conseils d'Edward Steichen, il part en Europe et séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958 où il conçoit une série d'études sur les vues urbaines, la nature, et de nombreux portraits de sa femme Eleanor. Trente-six ans plus tard, découvrant le chantier de la Maison européenne de la photographie à Paris, Harry Callahan revisite ses archives, sélectionne cent trente tirages d'époque, sous le nom de «French Archives», et fait don de l'ensemble au nouveau musée.

  • Alors qu'une surenchère du marché accorde des sommes vertigineuses aux anciens élèves des écoles de Düsseldorf ou de Yale, on est en droit de s'interroger sur ce que sont devenus les plus de six cent quarante étudiants arlésiens. Les trente ans de l'École nationale supérieure de la photographie (ensp) sont l'occasion pour chacun - directeurs, professeurs, anciens diplômés et étudiants - de faire le bilan, et pour le festival des Rencontres d'Arles de présenter le parcours d'une trentaine de photographes et commissaires d'expositions.
    Ce projet, imaginé par François Hébel, directeur des Rencontres d'Arles, et Rémy Fenzy, directeur de l'ensp, avec le soutien des enseignants et des anciens directeurs, s'appuie sur deux certitudes : l'école d'Arles reconnaît à la photographie une place à part entière dans l'art contemporain, et son programme ne cherche pas à mouler des élèves dans le style de ses enseignants, mais à les doter de connaissances et de capacités critiques leur permettant d'évoluer dans l'excellence et dans la diversité. Cinq directeurs et enseignants d'écoles d'art et de photographie étrangères sont invités à nominer les quinze photographes qui concourront au prix Découverte.
    Devant ce bilan surprenant, tant il est riche de travaux éclectiques, peut-on dire qu'une école française existe ?
    Les cinquante expositions des Rencontres d'Arles se dérouleront du 2 juillet au 23 septembre 2012.

  • Il avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale et, en quelques dizaines d'années d'étude et de voyages à travers le monde, avait trouvé les moyens de la sauvegarder. Pour des raisons politiques et idéologiques, Nikolaï Vavilov fut condamné à mourir de faim dans les sous-sols d'une prison d'URSS. De part et d'autre du rideau de fer, sa mémoire progressivement s'estompa. Cent ans après sa première expédition, le photographe Mario Del Curto retourne sur ses traces. Il rencontre ceux qui, envers et contre tout, perpétuent son travail de prospection, de sélection et de préservation des semences vivrières de la planète. Un livre essentiel sur la préservation des plantes alimentaires et le rôle des banques de graines. À travers un récit photographique unique et des contributions de scientifiques de renommée internationale, ce livre apporte une contribution essentielle à tous ceux que se soucient non seulement d'écologie, mais aussi du type d'agriculture qui pourra résoudre les problèmes alimentaires du futur.

  • Depuis 18 ans, le Prix HSBC pour la Photographie a pour mission d'aider et de promouvoir de façon durable la génération émergente de la photographie. Dans ce cadre, Cerise Doucède, au titre de lauréate du prix HSBC 2013, se voit consacrer sa première monographie dans la «Collection du Prix HSBC pour la Photographie».

  • Depuis 18 ans, le Prix HSBC pour la Photographie a pour mission d'aider et de promouvoir de façon durable la génération émergente de la photographie. Dans ce cadre, Noémie Goudal, au titre de lauréate du prix HSBC 2013, se voit consacrer sa première monographie dans la «Collection du Prix HSBC pour la Photographie».

  • The series of photographs «The Playhouses of Our Grandparents» (Les cabanes de nos grand-parents) brings us face to face with members of the older generation across the world, from France to the tiny island nation of Vanuatu (stopping along the way in places as diverse as India, Brazil, Morocco, New Zealand, Sweden, and the United States, among others). Over the last five years, Nicolas Henry has created roughly 400 portraits in more than forty countries. For each portrait, a sort of makeshift stage set or temporary playhouse was constructed using the subject's familiar possessions - a reflection of each person's history, his imaginary world: a fish-cum-helicopter during a miraculous bowfishing trip in Vanuatu; a skyscraper fashioned from odds and ends in a workers' camp in Shanghai; a smiling mama's yellow leaves from Africa attached to a shrub in her garden in France. In parallel to being photographed, the subject tells a story - his or her story - offering us a glimpse into their world.
    The project was born of the realization that the world today is dominated by images of youth and by a formulaic notion of social success. What is the place of older people in our society, where the traditional means of transmitting language, stories and customs as well as knowledge of the natural world and of biodiversity have been supplanted by the media and modern systems of education ? The aging of the baby-boom generation translates primarily into economic considerations and social preoccupations, leaving little room for a humanist debate. The report on the future of French pensions, the burden they place on the social security system, the loneliness and distress suffered by the elderly (which no amount of public awareness campaigns can ever hope to alleviate) are the images that are constantly presented in the media. In creating the «Cabanes» project, Henry was motivated by a desire to build a positive connection with our elders.
    Nicolas Henry was born in 1978. A graduate of the École des Beaux-Arts in Paris, he has worked as a set designer and theatre director. He collaborated with Yann Arthus-Bertrand on the project «6 milliards d'autres» (Six Billion Others), filming the photographer at work and acting as a curator of the exhibition at the Grand Palais. The project «Les cabanes de nos grand-parents» has been the subject of extensive press coverage, both in France and internationally. Nicolas Henry also created sets for Quentin Clausin's film Billion Star Hotel (scheduled for release in late 2011 / early 2012).

  • Pendant deux ans, l'artiste Ziad Antar a photographié le littoral des sept Émirats arabes unis (Abou Dhabi, Dubaï, Sharjah, Ajman, Umm al-Qaïwain, Ras el-Khaima et Fujaïrah), avec un Rolleiflex et un appareil jetable. Ce projet est le fruit d'une commande de la Sharjah Art Foundation, qui l'a accueilli pendant deux ans en résidence.
    Cet ouvrage réunit plus de trois cents photographies qui seront exposées lors d'une exposition consacrée au photographe par Christine Macel, conservatrice au Centre Georges Pompidou, à Sharjah, lors du March Meeting, en mars 2012. Cet événement, qui reste l'une des plus grandes manifestations annuelles de l'art contemporain, réunit artistes, professionnels et institutionnels et se tient en même temps que la Foire Art Dubaï.
    Dans l'ouvrage, les photographies de Ziad Antar, en noir et blanc et en couleurs, sont présentées en suivant l'ordre topographique - une image par page - et constituent une véritable promenade permettant au lecteur de voyager le long des plages des Émirats : les architectures de buildings qui ne cessent d'émerger des sables, les musées conçus par de grands architectes internationaux, les villes en construction voisinent avec des paysages désertiques.

  • Anglais Blind

    Sophie Calle

    Habituée à un art de la mise en scène et au jeu du dévoilement, Sophie Calle réexploite ici le thème de l'autobiographie en donnant la parole à l'Autre, aveugle de naissance ou privé de la vue suite à un accident, dans sa différence et sa singularité. À travers une dialectique entre les témoignages de plusieurs générations d'aveugles et les travaux photographiques qu'elle a menés à partir de ces récits, Sophie Calle propose une réflexion sur l'absence, sur la privation et la compensation d'un sens, sur la notion de visible et d'invisible.
    À travers cet ouvrage, elle revisite, en les faisant dialoguer, trois oeuvres, construites et pensées autour de la cécité : dans Les Aveugles, créée en 1986, elle interroge des aveugles sur leur représentation de la beauté ; en 1991, dans La Couleur aveugle, elle demande à des non-voyants ce qu'ils perçoivent et confronte leurs descriptions à des citations d'artistes sur le monochrome ; La Dernière Image, réalisée en 2010 à Istanbul, historiquement surnommée «la ville des aveugles», donne la parole à des hommes et des femmes ayant perdu la vue, pour les interroger sur la dernière image qu'ils ont en mémoire, leur dernier souvenir du monde visible.
    L'ouvrage, qui se compose en un triptyque introspectif, dévoile des sensibilités, des perceptions et des événements douloureux, sincères. Sophie Calle a pour idée de souligner la permanence et l'ironie d'une situation, avec la volonté de délivrer et de mettre en exergue l'importance de la vue.

  • À travers une trentaine d'expositions installées dans divers lieux patrimoniaux de la ville, les Rencontres d'Arles, placées depuis 2015 sous la direction de Sam Stourdzé, contribuent chaque été depuis quarante-sept ans à transmettre et diffuser le patrimoine photographique mondial, tout en proposant un panorama de la création contemporaine liée à l'image et à la diversité de ses problématiques et pratiques.

  • Echo

    Natacha Nisic

    Catalogue bilingue (française/anglais) de l'exposition « Natacha Nisic. Echo » du 15 octobre 2013 au 26 janvier 2014 au musée du Jeu de Paume.  L'exposition est composée d'installations vidéos de l'artiste. 

  • À travers une cinquantaine d'expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, les Rencontres d'Arles contribuent chaque été depuis 1970 à transmettre le patrimoine photographique mondial et se veulent le creuset de la création contemporaine.

  • JR a acquis une renommée internationale à l'âge de 27 ans, lorsqu'il a reçu le prix TED. Son projet "Inside Out" a attiré plus de 200 000 personnes dans le monde. Si l'oeuvre de JR est aussi spectaculaire que prolifique, c'est en 2016, pour les Jeux Olympiques de Rio, que l'artiste va concevoir "son oeuvre la plus folle" selon ses propres mots : Géants. Juché sur un échafaudage, un athlète haut de plusieurs étages saute par-dessus un immeuble abandonné, tandis qu'au pied du Pain de Sucre, une nageuse effraie les bateaux de passage et qu'à Barra da Tijuca un plongeur s'apprête à défier les plus grands cétacés. JR revisite ainsi Swift et le spectacle est à la hauteur de la plus grande compétition sportive au monde. Véritable livre-objet, édité en partenariat avec le Comité International Olympique, cet ouvrage relié compte 400 illustrations couleur.

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  • Une histoire de la photographie et du métro parisien.

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  • Cet ouvrage, qui célèbre le thème annuel choisi par la maison Hermès pour 2013, aborde pour la première fois la photographie de Jacques Henri Lartigue sous l'angle exclusif, mais foisonnant, du sport. Témoin passionné de son émergence au cours des trente premières années du xxe siècle, et lui-même adepte fervent de toutes ses disciplines, Jacques Henri Lartigue a saisi de manière inoubliable, dans son «piège à oeil», le plaisir fou du jeu, l'élégance des attitudes, l'ivresse et la légèreté des corps en mouvement, l'inépuisable inventivité technique, gestuelle et vestimentaire de ces nouvelles pratiques du corps, qui ont aussi profondément transformé les relations sociales entre les hommes, les femmes et les enfants.
    Les cinq axes autour desquels s'organisent les images - «Le sportsman», «S'oxygéner», «Les entraînements», «Les femmes et les enfants», «Le sport spectacle/le spectacle du sport» - permettent à l'historien Thierry Terret de révéler la richesse de cette approche singulière de l'oeuvre du photographe. Ainsi, au fil du texte, il répond aux questions passionnantes liées à l'avènement du sport comme pratique moderne, elle-même devenue peu à peu réalité sociale majeure.
    Enfin, la romancière Anne-Marie Garat - dont on sait le rôle que la photographie, notamment familiale, joue dans son univers narratif - a bien voulu porter son regard sur cet ensemble. Elle en dégage, dans une préface aussi instruite qu'inspirée, toute la force esthétique et émotionnelle, soulignant la part prise par le sport dans le développement de l'art photographique lui-même.

  • A travers plus de soixante expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, les Rencontres d'Arles contribuent chaque été depuis 1970 à transmettre le patrimoine photographique mondial et se veulent le creuset de la création contemporaine.

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  • Version anglaise Catalogue de la 9e Biennale africaine de la photographie, principale manifestation dédiée à la photographie africaine, devenue la plateforme incontournable de découvertures et d'échanges. Thème 2011 : "Pour un monde durable".

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