Accarias-originel

  • Les Lettres d'Arnaud Desjardins à ses élèves est le premier ouvrage posthume de l'auteur, mort en 2011 Ces correspondances suivies permettent d'entrer dans l'intimité de la relation maître à disciple et de voir comment l'élève est guidé pas à pas au travers des situations existentielles qu'il rencontre dans son quotidien. Arnaud ne répond pas seulement à l'élève dont il a le courrier sous les yeux, c'est à chacun de nous qu'il parle directement, de coeur à coeur.

  • L'expérience du rien : entretiens sur la réalisation de l'infini Nouv.

    Connu comme un Sage hindou réalisé, Nisargadatta est maintenant généralement reconnu pour être classé parmi les plus grands maîtres exposant les enseignements de l'Advaïta. Dans ce dernier ouvrage, la profondeur et la subtilité du traitement du sujet combinée avec l'approche étroitement raisonnée, font de ces dialogues des oeuvres pratiquement inégalées dans la littérature spirituelle. Tel un miroir, Nisargadatta Maharaj nous amène ici face à l'image que nous nous faisons de nous-même et qui n'est absolument pas celle de la Réalité, de l'Un, immuable et ultime. Au fil de ces entretiens, il enjoint de voir clairement et lucidement ce qui n'est qu'une illusion, un mirage.

    Il dit et redit avec force à tous ceux qui le visitent : « Ce qui vous lie, c'est de vous prendre pour ce que vous n'êtes pas ». Dans ces paroles qui datent de la dernière année de sa vie, Maharaj va plus loin qu'il n'a jamais été ; ainsi, il déclare : « Cette connaissance de « je suis » ou d'« être » est un manteau d'illusion sur l'Absolu ». Maharaj revient encore et encore au concept/ vérité du « rien », nothingness, lequel, tel un mantra, traduit la non-dualité la plus absolue qui soit. Ce rien n'est ni néant, ni plénitude, car il les transcende tous deux. Nous sommes ici, très certainement, au coeur même du Coeur de la non-dualité, dans sa forme la plus pure et la plus authentique qui soit.

  • « Un éternel Treblinka », cette terrible métaphore forgée par un Juif, dénonce l'univers concentrationnaire dans lequel vivent et meurent chaque année d'innombrables bêtes. Les fermes où sont confinées des millions de vaches, de cochons, de poules et de lapins, les abattoirs où ces animaux périssent, gazés, percutés, dépecés, dans des conditions épouvantables, les filets où agonisent des milliards de poissons, victimes de la surpêche, ne sont pas une pâle image des camps de la mort nazis, ils en sont l'exacte reproduction. Face à ces animaux, que nos pratiques alimentaires modernes condamnent à des conditions de vie et de mort infernales, quelle est la responsabilité de nos religions et de nos huma nismes ? C'est cette question que ce livre pose : comment notre humanité, après trois millénaires vécus sous leur houlette, en est arrivée à organiser une telle descente aux enfers. La possibilité d'arriver au bonheur est spécifiquement humaine, pensent la plupart d'entre nous, et les animaux n'existent que pour nous fournir les ressources nous permettant d'y arriver. Tous pourtant ne partagent pas ce point de vue, et certains s'indignent devant le sort que nous leur faisons subir. « Indignez-vous ! » disait récemment dans un pamphlet Stéphane Hessel. C'est ce que propose ce livre avec des associations et des auteurs de plus en plus nombreux.

  • Le fil directeur de cet ouvrage : du dépassement de la dépendance psychologique à la plénitude non-duelle.
    L'être humain, au fil de son existence, perd en général progressivement sa liberté. Il est de façon imperceptible de plus en plus piégé par toutes ses émotions. Nous sommes en fait « dépendants » de ces émotions réactualisées souvent de façon insidieuse dans l'instant que nous vivons. Cet ouvrage qui décrit un chemin intérieur vers l'être aborde différents aspects théoriques et pratiques visant à lâcher les dépendances d'une façon fondamentale. Les vécus de dépendance induisent de fortes limitations dans le quotidien des sujets. La qualité de la thérapie analytique libère ainsi la personne de l'emprise envahissante de ses fixations négatives, anxiogènes et culpabilisantes. Par sa prise de recul, elle se désidentifie progressivement de tout ce qui a un impact négatif pour faci liter son contact à son être naturel. La voie lumineuse du détachement de toute référence nous ouvre à ce qui est, à la réalité de la vie. Apprécier l'instant pour s'ouvrir à l'essentiel. L' ouverture à l'advaita-védânta est au coeur de ce livre. Cette approche donne accès à l'Être totalement libre, là où l'attachement et la dépendance n'ont plus lieu d'être... Les réflexions exprimées ne s'inscrivent dans aucune religion, mais dans une spiritualité dépouillée, où l'esprit se contente de lâcher les codifications et les références. Provenant de la quiétude, elles vous amèneront à la paix intérieure.

  • Dans ce livre, Ramesh Balsekar nous présente l'oeuvre majeure, l'Anubhavamrita, d'un jeune sage Indien non-dualiste du treizième siècle, Jnaneshwar (1275-1296). Déjà le texte en luimême, à la fois poétique et philosophique, serait assurément une formidable source d'inspiration mais les commentaires de Balsekar, éclairés par l'enseignement de Nisargadatta Maharaj, nous permettent une percée plus précise dans la compréhension même de ce qu'est une approche réellement non-duelle, et de ses implications dans notre vie quotidienne.

    Le sujet du livre est que la dualité entre l'Absolu non-manifesté et la manifestation de l'univers est illusoire et n'existe pas réellement. Jnaneshwar et Ramesh affirment que c'est uniquement lorsque l'identification à l'entité individuelle est totalement abandonnée que nous demeurons tel que nous sommes vraiment.

  • L'enseignement de Jean-Marc Mantel invite continuellement le questionneur à tourner son regard du monde perçu vers ce qui le perçoit, de la pensée vers la non-pensée, du personnage que nous pensons être à la conscience-témoin qui le contient. Enseignement qui pointe vers la non-pensée. Vient alors immanquablement la question : comment faire ? Comment passer de la souffrance à la non souffrance ? de la pensée à la non pensée ? Ce livre nous parle du «comment». La pratique spirituelle, telle qu'elle est présentée ici, est une pratique de l'écoute, de l'accueil silencieux de ce qui se manifeste en nous. Pour le personnage identifié à son histoire, la pratique est un chemin qui amène à un glissement de perspective. C'est un basculement de la fausse identification au monde changeant et instable (pensées, émotions, sensations du per sonnage), vers l'identité de la permanence de ce qui perçoit ce monde changeant : l'identité à l'écoute silencieuse. Cette «pratique» mérite-t-elle beaucoup d'efforts pour éviter l'éparpillement mental ? L'effort est-il contre-productif pour le lâcher prise ? Faut-il accepter tout ce qui se manifeste en soi ? ...

    Tout cela est décortiqué de manière vivante dans un enseignement nourri d'images poétiques et de réponses limpides. Dans une approche didactique très concrète, Jean-Marc Mantel nous renvoie toujours, avec une grande éfficacité, à ce que nous sommes vraiment. Cet enseignement ne peut pas manquer d'illuminer ses lecteurs.

  • Le tantrisme est une voie de transformation intégrale de l'homme qui passe par une pratique. Il s'adresse à tous, sans distinction de race, de caste, de sexe ou de croyance. Sa caractéristique est l'union permanente et parfaite de la Conscience et de l'Énergie.

    Dans le Vijnana-Bhairava Tantra, issu de l'école shivaïte du Cachemire, sont décrits 112 moyens d'illumination qui vont des méditations les plus métaphysiques à des actes aussi simples que l'éternuement, en incluant toutes les pratiques traditionnelles de yoga et toutes les émotions de l'existence, les joies sensuelles ou affectives qui peuvent devenir autant de supports et d'occasions d'éveil.

    Direct, intense, ce livre témoigne de l'inépuisable joie de l'être devenu à soi-même sa propre certitude.

  • Le thème central est la nécessité d'une Révolution Totale, simultanément en soi-même et dans le monde. Elle brosse un tableau d'ensemble de la situation de l'être humain (toujours d'actualité), de son conditionnement, de la place prise par les concepts et les symboles, de l'autorité, et avance qu'à ses yeux, une quête, un éveil, ne peut se vivre que dans notre vie quotidienne, au milieu des gens et de nos responsabilités.

  • La méditation est un art de vivre au quotidien, une science subtile des multiples possibles de l'homme.
    Dans ce livre, Osho nous incite à nous engager sur la voie de la paix et de la plénitude.
    Nous découvrons que méditer c'est être créatif, conscient et libre.
    La méditation est un jeu, dit Osho, une célébration et une relaxation.
    Il dit aussi que la méditation est scientifique, que c'est une expérience et une transformation.
    Et ceux qui ont déjà exploré la méditation verront leur compréhension s'approfondir et s'enrichir.
    La méditation est l'expérience totale de la vie.

  • "Ce texte fait partie des grandes sources de référence et de toute première main concernant les enseignements et entretiens avec Râmana Mahârshi.
    Tous les aspects de l'enseignement du Sage, et donc de l'Advaïta-Vedânta, sont présentés ici sous la forme vivante de questions-réponses. Les questions sont celles que tous et toutes aurions pu lui poser.
    Le Sage ramène toujours son interlocuteur à la source, à l'investigation du « Qui-suis-je ? », Le Sage nous dit : Trouvez en vous «qui» pose la question ? Pourquoi la posez-vous ? Que cherchez-vous ? Pourquoi vous égarez-vous dans cette direction ? Voyez ce qui est. Voyez cette Réalité, cette Présence éternelle et belle qui est en vous et en toute chose.
    Il enjoint, à travers l'investigation, de trancher à la racine toute dualité connaissant-connu, voyant-vu, afin que ne demeure que le Soi : ce qui est.
    "

  • Sophie Perenne voyage à travers les sciences pour confronter leurs réponses à celles des enseignements traditionnels. Avec la clarté et le langage accessible qui la caractérisent, elle s'appuie sur les découvertes actuelles pour nous entraîner dans une démarche de déconstruction et de reconstruction personnelles , une mutation intérieure de type initiatique.

  • L' enseignement central du bouddhisme est celui de l'éveil. En témoigne la figure du Bouddha assis, emblème de la réalisation de l' esprit. Souriant face au monde, le Bouddha exprime la profondeur de la sagesse à laquelle il a atteint ; il manifeste aussi la méthode première, qui est la méditation en posture. Un maître de l'ancien temps a dit : « L' esprit lui-même est le bouddha. Il n'y a pas de bouddha en dehors de l' esprit. » La formule paraît simple. Mais une telle assertion, que peut-elle bien signifier ? De quelle nature est cet esprit et où se trouve-t-il ? S'il en est ainsi, le bouddhisme, tel qu'on se le représente communément, n' est-il pas à reconsidérer, dès lors que l'on entend en réaliser la quintessence spirituelle ? Voilà l' objet du présent ouvrage : en s'appuyant sur les paroles des anciens maîtres et sur les textes les plus pénétrants, faire retour à l'essence de la doctrine. Réaliser la nature-de-bouddha, réaliser l'esprit-bouddha, telle est l'authentique voie bouddhique. Réaliser l'esprit-bouddha, c'est justement réaliser la vacuité de l'esprit. Il convient de ne pas confondre l'espritbouddha avec la conscience ordinaire, avec le mental, qui tout au contraire s'y surimpose, l'oblitère et l'obscurcit. Pour autant, si l'espritbouddha n'est pas la conscience ordinaire, il n'en est pas séparé. L' esprit-bouddha, dit-on, est reconnu dans la conscience ordinaire. Ce n'est que lorsque l'esprit est entièrement nettoyé de ses croyances que surgit la grande vérité du bouddhisme dont ce livre nous donne le goût.

  • Plus que tout autre chose, c'est le bonheur que nous aimons, c'est le bonheur que nous désirons. Or la majorité d'entre nous le recherche dans la mauvaise direction lorsque nous nous acharnons à vouloir le trouver dans les objets, les activités, les relations, les substances ou même dans des états mentaux spéciaux encouragés par certaines pratiques religieuses ou spirituelles. Ce livre nous convie à un changement radical de direction : détourner notre attention de l'expérience objective - qui jamais n'arrive à combler totalement notre soif de bonheur et de paix durables - pour la tourner vers soi, vers l'intérieur.
    C'est là que se trouve la résidence suprême du bonheur et de la plénitude, dans la simple connaissance de notre être propre, qui est pure conscience. Ce retournement - ou retour - de l'attention ou mental vers sa source de pure conscience constitue l'essence de la méditation et de la prière. Comment opérer ce retournement est le sujet palpitant de ce livre. Rupert Spira nous montre que la simple connaissance de notre propre être n'exige ni pratique ni effort.
    En effet, qu'avons-nous à faire pour être ou connaître ce que nous sommes déjà et toujours ? Plutôt qu'une pratique, c'est une approche contemplative que nous propose ce livre. Ainsi, la méditation n'est pas quelque chose que l'on fait, c'est ce que l'on est. La connaissance de notre être essentiel est une non-pratique. "Etre conscient d'être conscient" consiste donc à demeurer "dans et en tant que" conscience.
    Cette approche simple et contemplative conduit le lecteur à la reconnaissance de son être essentiel, à la paix et à la plénitude qui lui sont inhérents.

  • Voici un ouvrage unique et précieux. Une voie qui conduit à la vision juste et à la paix intérieur. Svami Prajnanpad est un maître indien contemporain dont l'enseignement, plongeant ses racines dans la tradition indienne la plus ancienne, éclaire d'une manière entièrement nouvelle le cheminement de celui qui aspire à connaître la vérité.
    Des grands thèmes sont abordés comme bien et mal, péché, vérité, bonheur, souffrance, action, illusion et réalité, piège et liberté...
    La rencontre entre un maître éclairé et un occidental cultivé (Frédéric Leboyer, auteur notamment du livre « Pour une naissance sans violence »).

  • Ce livre est un ensemble de citations des Upanishad, choisies et commentées par Svâmi Prajnânpad, sur le thème de la grandeur de l'homme. Il n'existerait pas sans l'immense travail qu'a fait Daniel Roumanoff pour conserver et analyser l'enseignement de ce maitre. Il restait un inédit, préparé par Daniel, de citations et de commentaires sur les sujets suivants : Homme, Dieu, Mythologie, Religions et Science. En reprenant le manuscrit pour la publication, Colette Roumanoff a cherché à en rendre la lecture plus aisée, d'autant que les sujets abordés sont délicats et peuvent nourrir des polémiques. Cet ouvrage est une mine de citations authentiques, dont beaucoup sont inédites. Il plaira à coup sûr à ceux que cet enseignement intéresse déjà. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ils seront agréablement surpris de la modernité des upanishad et de la critique faite par Svâmiji des dérives actuelles concernant les pratiques religieuses ou spirituelles qui rabaissent l'être humain. Svâmi Prajnânpad nous propose de décoder autrement les évènements qui se produisent dans notre monde intérieur et notre monde extérieur. Ses paroles peuvent nous permettre, à condition de questionner nos habitudes de pensée et nos jugements de valeur, d'accéder à une vie moins conflictuelle et plus heureuse. Dans cet ouvrage, il questionne particulièrement nos croyances sur les religions, le sens de la vie, la place de l'homme dans l'univers. Cet ouvrage traite de la grandeur de l'Homme. Grandeur dont nous sommes invités à nous montrer dignes, en nous respectant nousmêmes et en respectant les autres.

  • Dansez ! » relie art, spiritualité et thérapie, ici indissociables.
    La danse y est vécue comme outil de transformation qui englobe l'être entier, physique, subtil et spirituel.
    La danse est un outil d'éveil, elle nous invite aussi à poser un regard neuf sur soi, sur l'autre, sur la vie de tous les jours en déshabituant le regard. En ouvrant les yeux du corps, l'axe recentré et enraciné dans la terre et dans le ciel au plus profond de soi, on se dirige progressivement vers l'expérience de l'unité.
    C'est une invitation à explorer notre corps car avec la danse, c'est tout l'être, corps et âme qui se donne pour accoucher de son propre mystère... Le corps en tant que véhicule et miroir de l'être intérieur, devrait être amené à devenir son instrument de connaissance.
    Le corps est un univers à rencontrer d'urgence qui va nous nourrir dans le cas de la pratique d'un autre art, y compris celui de soigner ou d'enseigner quoi que ce soit. A travers la danse, Poumi Lescaut interroge le mime, le chant, le théâtre, la peinture, l'écriture et insulffe une vision élargie sur notre rapport à l'humanité, au monde et au cosmos.
    Dans cette partie pédagogique, chacun est invité à se créer sa propre grammaire sensitive et à explorer l'ouverture spirituelle.
    Ce travail dans son ensemble dresse un pont entre la pensée occidentale et orientale, reliant en même temps la raison et l'intuition, le corps et l'esprit, la Terre et le Ciel.
    S'ouvre un espace qui aide à se déconditionner du connu et à nous remettre en contact avec notre essence d'être.
    Danser, chanter, écrire, peindre, ou tout acte créateur invite à s'oublier. S'oublier c'est quand l'ego s'efface en laissant toute la place à l'Être. C'est sans doute au coeur de cet abandon, de cette confiance, que l'on peut rencontrer qui l'on est réellement, un être complet, plein de vie et de passion apaisée.
    On se rend vite compte que la conscience est énergie qui comme un feu, demande à être attisée.
    L'auteure propose ici quelques outils pour explorer et attiser ce feu.

  • Voir ce qui est, l'accepter et faire l'expérience de l'unité, tel est l'enseignement de Svâmi Prajnânpad. Svamiji nous dit : « Vous n'êtes pas la forme car la forme est toujours en train de changer. Vous êtes plutôt la source même de l'énergie sousjacente à CELA. C'est l'Infini même que vous êtes. » André Comte-Sponville écrit dans sa préface : « Ce maître - car c'en est un, et considérable, et l'un des plus grands de ce temps - n'est pas un optimiste, ni un rêveur, ni un croyant. Un philosophe ?... Point, mais beaucoup mieux : un sage. La denrée est plus rare et - y compris pour les philosophes ! - plus utile. »

  • Ce livre invite à un cheminement en compagnie de sept sages qui vécurent entre le IXe et le XIVe siècle au Cachemire. Une conviction inébranlable réunit ces sept âmes : seule l'expérience vivante, enracinée dans la source du « je suis » ouvre à la connaissance véritable et à la délivrance.

    Ces maîtres exposent, chacun avec leur originalité propre, l'essence du shivaïsme du Cachemire, héritier des grands Tantra non-dualistes.
    Ils abordent le thème de la Réalité ultime, faite de Conscience et d'Energie infinies, présente au coeur de la vie divine, du monde et de l'être humain. Perçue depuis des millénaires par les shivaïtes comme une force vibrante se renouvelant à tout instant, cette réalité primordiale est symbolisée par Shiva- Natarâja, Seigneur de la Danse cosmique.

    Pour Abhinavagupta ou Lallâ, cette vie universelle nous traverse sans cesse et anime toute chose, esprit ou matière. Dès Vasugupta apparaît l'intuition fondamentale de la Vibration cosmique (spanda) comme essence de la réalité en son aspect dynamique, vie de la conscience, présente au coeur de chaque être vivant.

    Il découle de ces paroles transmises de maître à disciple, une vision originale de la vie et de l'univers car, à la différence de l'Advaita-Vedanta de Shankara et des thèses bouddhistes, le Shivaïsme du Cachemire considère le monde comme réel et l'être humain apte à vivre cet éveil au coeur de la vie quotidienne. Pour peu que s'évanouisse en lui l'indolence, que fondent les cuirasses, il retrouvera l'acuité de la conscience et sa liberté native.
    Cette approche, bien que lointaine dans le temps et l'espace, demeure d'une actualité déconcertante et vient éclairer notre présent. Elle incite à reconnaître, d'une part, l'unité sous-jacente de l'univers, d'autre part, l'infinie liberté créatrice inhérente à la conscience.
    En cela elle s'offre comme une invitation à inventer, ou à réinventer, notre propre vie.

  • Ce précieux petit livre est un parfait condensé de la pensée de Ramesh Balsekar.
    «La conscience est tout ce qui est», «La conscience est immanente au monde...
    Merveille des merveilles, elle transcende en même temps la manifestation et tout ce qu'elle contient.» Cet enseignement est celui du pur Advaïta (la non-dualité) que l'auteur met merveilleusement à notre portée, sans le dénaturer.
    Cet «Un sans second», R. Balsekar l'appelle indifféremment «Conscience», «Dieu», la «Source»...
    A l'instar de Ramana Maharshi et de Nisargadatta Maharaj (dont il est le disciple), il affirme que : «Tout ce qui est est Conscience - JE SUIS...» Cette réalité éternelle est accessible à tout être humain.

  • Cette traduction nouvelle, accompagnée d'un commentaire approfondi, rend hommage à un des plus grands philosophes de l'humanité, peu connu en dehors de l'Inde. C'est entre 550 et 700 de notre ère environ, alors que le bouddhisme mahayanique était florissant, voire dominant, en Inde, que le sage Gaudapada, composa ses karika, 215 stances greffées sur la brève et fulgurante Mandukya-upanisad. Ces deux ouvrages, en vérité indissociables, constituent le texte fondateur du Vedanta non dualiste (advaita), auquel Sankara donnera plus tard une forme plus systématique et " orthodoxe ". Les thèmes principaux en sont l'identité absolue de l'âme individuelle et du Principe de l'univers, l'analyse des états de conscience (veille, rêve, sommeil profond et " quatrième "), l'irréalité des objets de perception, l'absence radicale de création et de causalité, la vanité de tous les concepts et, bien sûr, l'Eveil qu'il convient d'atteindre, ou plutôt de retrouver au moyen d'un yoga original, dit " yoga sans contact ". Précis, puissant, logicien implacable et dialecticien subtil - mais doué d'humour aussi et de tolérance, Gaudapada nous a laissé une oeuvre sans pareille : à la fois génial manifeste d'école, synthèse chatoyante du Vedanta et du bouddhisme et percée directe, à travers toutes les formes, vers la Réalité ultime.

  • En redonnant de l'importance au point de départ, ce qui est, et pas ce qui devrait être à la place, Daniel Morin opère un renversement de perspective.
    Il nous propose de partir tout de suite de l'inconditionnel, de la non discussion à ce qui est déjà là. Voir qu'il n'existe pas autre chose que ce qui est déjà là est l'axe central de toute recherche de vérité, parce que ce qui est déjà là est toujours l'expression de la Totalité.
    Cette vision inversée de celle qui est généralement proposée nécessite qu'au lieu de partir d'un moi qui voudrait s'améliorer, nous partions de l'évidence que nous sommes déjà relié au Tout, que rien n'est séparé et que tout se passe en même temps.
    L'être humain n'a qu'un seul problème apparent, vouloir autre chose à la place de ce qui est déjà là. Ce qu'on appelle la pratique va consister à voir cette méprise. Chaque fois qu'une personne veut autre chose à la place de ce qui est - ce qui est absolument impossible - ça renforce l'illusion d'un moi fantôme se croyant autonome, ayant une volonté personnelle, une histoire personnelle etc., ce qui entretient un sentiment de séparation et une grande espérance pour le futur. Le plus important, c'est de mettre en cause l'illusion d'être un moi séparé, un moi qui se croit possesseur de lui-même, jusqu'à voir son inexistence. Tout le reste en découle naturellement.
    La perspective de Daniel Morin est compatible avec toutes les traditions, que les gens soient athées, catholiques, bouddhistes ou autres. Elle invite à une tranquillité de base inconditionnelle, compatible et co-existante avec les conditions impermanentes de la vie ordinaire. « Voir que la séparation est une illusion ne demande pas de temps. Seule l'évidence peut nous ramener au Mystère et à l'humilité. Rien n'est au-dessus du fait d'être soi-même, c'est-à-dire être un avec ».

  • Ce livre présente une approche simple et pragmatique de la méditation, hors de toutes croyances et de tous dogmes, basée sur l'expérimentation.
    Osho nous conduit pas à pas dans la préparation à la méditation, commençant par la purification du corps (comment maintenir le corps libre de blocages), jusqu'à la purification du mental (de l'esprit) et la purification des émotions. Puis il explique les différentes étapes qui jalonnent la voie de la méditation.
    De nombreuses petites fables et paraboles allégoriques viennent étayer la simplicité et la justesse du discours d'Osho.

    Cet ouvrage s'adresse aussi bien à ceux qui veulent s'initier à la méditation qu'à ceux qui désirent approfondir et élargir leur pratique.

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