Yves Bergeret


  • cinq peintres-paysans du village dogon de koyo, au mali, créent avec le poète yves bergeret des poèmes-peintures depuis sept ans : oeuvres en grand format, régulièrement exposées, elles entretiennent, en croisant poème calligraphié et signes graphiques, un intense dialogue de création avec l'esprit des lieux.
    juillet 2006, nouvelle étape : les cinq peintres créent à l'entrée de leur village une maison des peintres : maison pour accueillir et transmettre la pensée de leur communauté. maison peinte : ils en transmettent au poète les significations. le poète nous les transmet, à son tour et en accord avec les peintres : publication en quelque sorte "officielle" qui conduit à son terme l'acte de transmission, ce livre fait partie de la maison des peintres.
    acte étonnant au coeur de l'art contemporain, au coeur de la protection d'un patrimoine ethnologique mais aussi de la transmission de celui-ci ; oeuvres splendides, dont la dimension poétique est fondamentale.

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    Yves Bergeret

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  • Montagnes tabulaires en grès orange, de formes simples, sur le bord Sud du Sahara, au Mali.
    Quelques villages de terre, sans écriture, Songhaï, Dogon, Peul, Tamashek, Bella, Rimaïbé. Le poète Yves Bergeret y vit plusieurs mois par an, depuis cinq ans. Il partage la vie des habitants, marche avec eux dans les plaines et monte avec eux sur les sommets. Lieux de souffle étrange et puissant. Avec les peintres-paysans de ces villages, le poète crée des oeuvres d'une surprenante modernité poèmes-peintures sur pierres, sur tissu ou sur papier, dans une pratique singulière tant dans l'art contemporain que dans la relation, si riche, entre poésie et peinture.
    Ce livre présente les encres d'un des peintres-paysans et les pages du poète, encres et pages que leur donnent leurs rencontres, parfois rugueuses, avec les énigmes actives de la montagne du désert.

  • Si la couleur des tableaux de François de Asis est si mobile, si changeante, sans aucun aplat, sans aucune monochromie ou même bichromie, c'est que dans sa nature et dans sa fonction réside le déséquilibre incessant entre violence et paix, coup et pommade, meurtre métaphorique et rite salvateur. La couleur creuse et ronge, mais aussi, du même allant, elle recoud.
    Scarification et suture.
    Ainsi naît la peau scarifiée anonyme et universelle, humanité des origines dans le temps d'une vie humaine et dans le temps des civilisations : la simple peau, tendue sur le châssis de bois, où la couleur pose ses étranges signes d'appartenance, de mort et de salut. Peau sacrifiée, corps scarifié.

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