Yannis Suire

  • Entre?1688 et?1724, un homme arpente sans relâche les côtes atlantiques, en particulier entre la baie de l'Aiguillon, l'île de Ré et La?Rochelle. C'est Claude Masse, ingénieur du roi, qui a pour mission d'en dresser les cartes les plus précises afin d'en organiser la défense contre un débarquement ennemi. Homme de science, il en profite pour cartographier l'arrière-pays, notamment le Marais poitevin et la plaine d'Aunis. Et il devient avant l'heure l'expert d'un environnement dont il constate la singularité et la fragilité. Mais lui qui s'est personnellement lié à la région et qui couche souvent chez les habitants, se passionne également pour eux, pour leurs vies, leurs moeurs et l'histoire de leurs communautés. D'où ces mémoires qui nous disent l'esprit rebelle des Maraîchins, l'opulence des seigneurs des campagnes et des bourgeois des villes, et l'indigence d'un petit peuple... qui a parfois le bonheur d'échapper à l'impôt. Au total, ces cartes somptueuses, dispersées, ces mémoires inédits, nous proposent une saisissante description du Marais poitevin et de l'Aunis à la fin du règne de Louis XIV.

  • Le Bas-Poitou vers 1700 ; cartes et plans et mémoires de Claude Masse, ingénieur du roi

    Yannis Suire

    • Centre vendeen de recherches historiques
    • 23 November 2017

    Entre 1688 et 1724, un homme arpente sans relâche les côtes atlantiques, en particulier celles du Bas-Poitou. C'est Claude Masse, ingénieur du roi, qui a pour mission d'en dresser les cartes les plus précises afin d'en organiser la défense contre un débarquement ennemi. Homme de science, il en profite pour cartographier l'arrière-pays, et surtout les marais breton et poitevin.
    Mais lui, qui couche souvent chez les habitants, se passionne également pour eux, pour leurs vies, leurs moeurs et l'histoire de leurs communautés. D'où ces mémoires qui nous disent l'esprit rebelle des Maraîchins et la cruauté des pilleurs d'épaves, l'opulence des seigneurs, des bourgeois, des cabaniers, et l'indigence d'un petit peuple... qui a parfois le bonheur d'échapper à l'impôt.
    Au total, ces cartes somptueuses, dispersées, ces mémoires inédits, nous proposent une saisissante description de l'actuelle Vendée à la fin du règne de Louis XIV. Dans une présentation renouvelée, ces documents s'offrent dans leur intégralité, en apportant encore plus de découvertes sur l'histoire des lieux parcourus. Elle donne à chacun la possibilité de voir ces fabuleux cartes et plans comme s'il en touchait du doigt les originaux.

  • Entre 1688 et 1724, un homme arpente sans relâche les côtes atlantiques, en particulier entre la pointe du Médoc, Arcachon, les Landes et le Pays basque. C'est Claude Masse, ingénieur du roi, qui a pour mission d'en dresser les cartes les plus précises afin d'en organiser la défense contre un débarquement ennemi. Homme de science, il en profite pour cartographier l'arrière-pays, des Landes que la forêt n'a pas encore couvertes, jusqu'au piémont pyrénéen.

    Mais lui, qui couche souvent chez les habitants, se passionne également pour eux, pour leurs vies, leurs moeurs et l'histoire de leurs communautés. D'où ces mémoires qui nous disent le caractère indépendant des bergers des landes, la cruauté des pilleurs d'épaves, la lutte perpétuelle contre les éléments naturels, sur un trait de côte qui est, comme aujourd'hui, en constante évolution.

    Au total, ces cartes somptueuses, dispersées, ces mémoires inédits, nous offrent une saisissante description du Médoc, du Bassin d'Arcachon, des Landes et du Pays basque à la fin du règne de Louis XIV.

  • Le marais poitevin des origines à nos jours

    Yannis Suire

    • Centre vendeen de recherches historiques
    • 13 April 2013

    Qu'est-ce que le Marais poitevin ? Est-ce la Sèvre niortaise et ses méandres ? Est-ce une vaste étendue monotone cultivée en céréales ? Est-ce ce labyrinthe d'eau et de verdure que les cartes postales appellent « Venise verte » ? Est-ce la baie de l'Aiguillon, ses vases et ses oiseaux ? Est-ce une géographie, un paysage, un mode de vie ? N'est-ce pas plutôt davantage que tout cela, une terre inventée, créée de la main de l'homme, ravie à la mer, puis modelée sur une idée d'homme ?

  • Le marais poitevin : une écohistoire du xvi à l'aube du xx siècle

    Yannis Suire

    • Centre vendeen de recherches historiques
    • 15 September 2006

    À la Venise verte, s'oppose l'étrange géométrie plane du Pays né de la mer. Deux visages du Marais poitevin. Le Marais desséché est directement issu de l'audace d'entrepreneurs qui ont inventé ce pays, au sortir des guerres qui avaient ruiné les aménagements des abbayes médiévales. Une formidable aventure, que celle de ces sociétés de dessèchements, à la pointe de l'hydraulique d'alors. Et pourtant, le Marais mouillé est toujours là pour nous rappeler que toute entreprise de maîtrise totale de la nature trouve ses limites, avec notamment la multiplication des sécheresses et des inondations. Enfant du pays, Yannis Suire nous donne aussi à comprendre l'origine de cet esprit rebelle qui paraît caractériser les Maraîchins. Ainsi, les sociétés et les cabaniers qu'elles placent à la tête de gigantesques exploitations, doivent-ils composer avec le savoir-faire des huttiers. Et l'on découvre des Maraîchins braconniers dans l'âme, toujours prompts à cacher les persécutés. Une écohistoire magistrale, incontournable non seulement pour ceux qui entreprennent de concilier le progrès humain et le respect des équilibres naturels, mais aussi pour tous les amoureux de cette terre d'hommes et d'eau.

  • Entre 1688 et 1724, un homme arpente sans relâche les côtes atlantiques, en particulier entre l'estuaire de la Gironde et les Pyrénées. C'est Claude Masse, ingénieur du roi, qui a pour mission d'en dresser les cartes les plus précises afin d'en organiser la défense contre un débarquement ennemi. Homme de science, il en profite pour cartographier l'arrière-pays du Médoc et du Bordelais, jusqu'à Bordeaux et Libourne.

    Mais lui, qui couche souvent chez les habitants, se passionne également pour eux, pour leurs vies, leurs moeurs et l'histoire de leurs communautés. D'où ces mémoires qui nous disent le caractère indépendant des bergers des landes, nous décrivent les prémices de la grande viticulture bordelaise, nous dessinent la douceur de vivre sur les rives de l'estuaire de la Gironde, et nous louent la magnificence de Bordeaux.

    Au total, ces cartes somptueuses, dispersées, ces mémoires inédits, nous offrent une saisissante description de l'estuaire de la Gironde, du Médoc, de Bordeaux et du Bordelais à la fin du règne de Louis XIV.

  • Nombreuses sont, dans nos familles, les lettres laissées par les combattants des deux guerres mondiales. Plus rares sont les témoignages de ceux qui ont servi leur patrie sous Napoléon III, et les courriers reçus par ces mêmes soldats de leurs proches, en réponse à leurs propres écrits.
    Fils de paysans du Marais poitevin, Pierre Renou, soldat vers 1860, a légué en héritage un tel trésor. Les lignes échangées avec ses proches révèlent un jeune homme déchiré entre sa volonté de servir son pays et son arrachement à sa terre durant de trop longues années. Les pages envoyées et reçues témoignent des évolutions sociales et culturelles du moment, des joies et des peines quotidiennes d'une famille vendéenne qui nous livre là toute son intimité.

  • Entre 1688 et 1724 un homme arpente sans relâche les côtes du Bas-Poitou. C'est Claude Masse, ingénieur du roi, qui a pour mission d'en dresser les cartes les plus précises afin d'en organiser la défense contre un débarquement ennemi. Homme de science, il en profite pour cartographier l'arrière-pays, et surtout les marais breton et poitevin.
    Mais lui, qui couche souvent chez les habitants, se passionne également pour eux, pour leurs vies, leurs moeurs et l'histoire de leurs communautés. D'où ces mémoires qui nous disent l'esprit rebelle des Maraîchins et la cruauté des pilleurs d'épaves, l'opulence des seigneurs, des bourgeois, des cabaniers, et l'indigence d'un petit peuple. qui a parfois le bonheur d'échapper à l'impôt.
    Au total, ces cartes somptueuses, dispersées, ces mémoires inédits, nous offrent une saisissante description des côtes de l'actuelle Vendée à la fin du règne de Louis XIV.
    Ce qu'on appelle UN BEAU LIVRE.

  • La cote et les marais du bas-poitou vers 1700

    Yannis Suire

    • Centre vendeen de recherches historiques
  • Marais poitevin

    ,

    • Geste
    • 29 April 2021

    Une barque qui avance sur l'eau, une Venise Verte qui attire les visiteurs dans son labyrinthe de canaux... Telle est l'image de carte postale généralement utilisée pour caractériser le Marais poitevin. Et pourtant, il est bien plus que cela.Celui qui pousse le regard plus loin que l'image d'Epinal, saisit très vite la diversité et la richesse des paysages et du fonctionnement d'un environnement aussi particulier, largement façonné par l'homme. L'on prend d'abord de la hauteur depuis les anciennes îles du golfe des Pictons, où se concentrent les bourgs. Puis l'on descend dans les marais, « mouillés » tout d'abord, en suivant le cours souvent lent et doux de la Sèvre Niortaise, de ses affluents et de l'enchevêtrement de conches et de fossés. Viennent ensuite les marais desséchés, à l'abri derrière leurs digues, transpercés par un cadrillage de canaux rectilignes qui évacuent l'eau jusqu'à la mer.

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