Von Sacher-Masoch Le

  • Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Dans Le Droit du plus fort, au cours d'une partie de chasse, le chasseur et le gibier ne sont pas forcément ceux qu'on croit. Surtout si la proie apparente est une jeune femme sauvage qui ne s'offre qu'au mâle dominant.

  • Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Dans Le Palais de glace, une femme cruelle et perverse se débarrasse de son époux avec l'aide de son amant, en enfermant l'infortuné dans un bien étrange lieu, et en le promettant à un sort qui fait froid dans le dos.

  • Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Dans Les Sours de Saïda, un prince renonce à tout pour vivre reclus et aux ordres de la fille d'un tenancier de bar, après avoir hésité entre elle, la froide Damaris, et sa sour, la douce Jalta.

  • Choses vecues

    Von Sacher-Masoch Le

    Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot masochisme pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son masochisme : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    Ces Choses vécues, véritables confessions érotiques et autobiographiques, montrent clairement pourquoi l'auteur est à ce point indissociable de ses écrits.

  • Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Écho à la vie de L'auteur, La Vénus à la fourrure est le premier texte majeur européen décrivant une relation sado-masochiste, dans laquelle un homme se fait l'esclave consentant d'une femme dominatrice.

  • Shabatai zwy

    Von Sacher-Masoch Le

    Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Dans Shabataï Zwy, qui relate le parcours d'un messie, Masoch montre de quelle manière des femmes fatales terrassent le pouvoir spirituel. Ou comment la chair finit toujours par dominer l'esprit.

  • Legs de cain

    Von Sacher-Masoch Le

    Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Le Legs de Caïn réunit cinq histoires d'amours tourmentées et malheureuses, dans lesquelles la victime ne trouve finalement son bonheur que dans la souffrance infligée par l'autre.

  • Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Dans ce recueil de nouvelles au titre éloquent, des femmes dominatrices asservissent des hommes qui ne s'épanouissent que dans cette soumission. Un véritable festival des fantasmes qu'inspirent celles que l'on nomme les maîtresses.

  • Penitente

    Von Sacher-Masoch Le

    Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Dans La Pénitente, une ancienne pécheresse se repent de sa vie de débauche. Elle erre de ville en ville en portant une croix sur son dos et en suppliant qu'on la maltraite publiquement. Mais un doux jeune homme croise sa route.

  • Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'ouvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'ouvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> L'amour est cruel en général. Et pour Masoch, le temps ne fait rien à l'affaire. ni l'époque. Ses personnages, à travers les âges, aiment souffrir et adorent leurs bourreaux.

  • Le psychiatre Krafft-Ebing utilisa le mot « masochisme » pour nommer ce qu'il considérait comme une pathologie. L'oeuvre de Sacher-Masoch fut marquée par des scènes de son enfance, terreau fertile de son « masochisme » : les récits de sa nourrice, dans lesquels les femmes jouent un rôle prédominant ; sa tante humiliant et cravachant son époux ; ou fessant le jeune Léopold surpris en position de voyeur ; des prostituées ricanantes, des vagabonds enchaînés et passés à la schlague, tous les jours, sous ses fenêtres. Mais en réduisant l'homme à un concept, Krafft-Ebing a sans doute contribué à faire oublier l'oeuvre. C'est grâce au travail remarquable du philosophe Gilles Deleuze que Sacher-Masoch est aujourd'hui reconnu comme un grand écrivain.
    /> Dans Le Palais de glace, une femme cruelle et perverse se débarrasse de son époux avec l'aide de son amant, en enfermant l'infortuné dans un bien étrange lieu, et en le promettant à un sort qui fait froid dans le dos.

  • Parus en 1888, ces vingt-six contes juifs sont les seuls textes de Leopold von Sacher-Masoch écrits en français.
    Ces petites formes littéraires sont inspirées de contes juifs de l'Europe entière (Alsace, Russie, Pologne, Angleterre, Italie...).
    Pour la première fois au format poche.
    Précédentes éditions : Balland (1992), éditions du Sandre (2007)

  • Il vénérait une Vénus de jardin, sage idole de pierre : Wanda von Dunajew va lui donner le goût des femmes de chair.
    De la déesse de l'amour, Wanda possède la rousse splendeur, le caractère, la frivolité. Mais Séverin, gentilhomme des Carpates, a d'autres rêves encore. Plus que son amant, il désire être son esclave. Humiliations, violences, tortures de la jalousie : extase... D'un trait de plume sur un contrat, tous les abaissements lui sont promis. Jusqu'au tout dernier...
    Ce chef-d'oeuvre de Sacher-Masoch - dont le nom a donné naissance au terme « masochisme » - a inspiré le grand film de Roman Polanski, La Vénus à la fourrure.

  • Jamais réunies en français de son vivant ou après sa mort, les dix nouvelles « Femmes slaves » de Sacher-Masoch font contrepoint à La Venus à la fourrure (Stuttgart, 1870). Publiées en édition originale de 1889 à 1891 dans la Revue des deux mondes qui a largement contribué à faire connaître l'écrivain en France, elles ont pour décor l'empire austro-hongrois alors éclaté en de multiples provinces et nationalités à la fin du XIXe siècle. Sacher-Masoch ouvre son carnet de portraits de femmes vengeresses, de paysannes humiliées par les nobles, entre exotisme et cruauté et parfois une certaine drôlerie. Dix nouvelles destinées au grand public qui reposent sur un habile mélange de roman historique, d'érotisme discret et d'un soupçon d'exotisme slave qui nous emmènent en Pologne, Slovaquie, en Bosnie, en Serbie, en Croatie, au Monténégro. Dans « La journée de Gatzko », Sacher-Masoch est sur les traces d'une femme combattante qui sauve son mari lors d'une bataille contre les Turcs. Dominatrices, sûres d'elles, indépendantes, ces femmes slaves valeureuses ne sont pas faites pour l'ornement d'un harem. La nouvelle « Le Banc vivant » sonne le glas des vieux Don Juan. Une paysanne courtisée par son maître qui l'accuse de vol retourne la situation en faisant de lui son « baudet, son divan », ou plutôt son banc vivant sur lequel elle reçoit l'épouse trompée venant chercher son mari. Quand elle ne sont pas vêtues de la fameuse kazabaïka (« fourrure »), elles sont prêtes à monter sur les barricades ou à cheval lors des insurrections nationalistes qui troublent l'empire. Ainsi l'amazone de Prague meurt-elle sur une grande barricade « avec le sourire féroce d'une amazone bohême ».



    Republiée pour la première fois en texte intégral, l'étude de Thérèse Bentzon « Un romancier galicien : M. Sacher-Masoch » parue en 1875 dans la Revue des deux mondes démontre que « sa tâche est celle d'un peintre de la nature sauvage et de l'homme primitif, celle d'un pionnier ». La critique de Bentzon s'inscrivait dans le mouvement de reconnaissance que la France portait à l'écrivain apprécié aussi pour ses sentiments anti-allemands. Il fut décoré de la Légion d'honneur en 1883 par décret du Président de la République française.

  • Je veux être maltraité et trahi par la femme que j'aime. Plus elle sera cruelle, mieux cela vaudra. C'est aussi une jouissance.

    Sans doute, La Vénus à la fourrure est-elle l'une des premières oeuvres marquantes de la littérature du XIXe siècle ; dans une certaine lignée avec le roman courtois, elle s'attache à décrire de manière précise, et sans concession, une relation amoureuse, sensuelle et érotique, entre un homme et une femme, sous la forme d'un esclavage librement consenti et dont les clauses sont celles d'un contrat.

  • Léopold von Sacher-Masoch (1836-1895) n'a longtemps été connu que par le type de perversion que désigne son nom.
    Aujourd'hui, il s'agit moins de le revaloriser que de cerner la place singulière qu'il occupe dans l'histoire des formes littéraires. Dans ses Textes autobiographiques, inédits en France, Sacher-Masoch évoque ses souvenirs sur le ton de confidences intimes, expose ses réflexions sur la musique et le théâtre, revient aux contes et légendes qui l'ont nourri. L'érotisme raffiné et spirituel (L'Amour de Platon ou la " perversion idéaliste " d'un amour qui refuse entièrement le corps) côtoie la drôlerie satirique (Diderot se transformant en singe au contact des puissants de ce monde).
    Platon en amoureux déçu, Diderot en singe, Masoch en petit garçon : autant de figures " blanches " qui attendent leurs contenus pulsionnels, de schémas laissés vides par un texte qui se dit en quelque sorte non à lui-même.

  • À la fin du XIXe siècle, un professeur de psychiatrie de l'université de Vienne forgeait le mot " masochisme " pour définir un certain type de perversions sexuelles. Du nom de l'écrivain Leopold von Sacher-Masoch qui, dans de nombreux récits, met en scène de superbes femmes dominatrices et cruelles qui réduisent à leur merci, parfois à coups de fouet, des amants entièrement soumis. Léopold von Sacher-Masoch allait être lexicalement immortalisé, mais détruit en tant qu'homme de lettres.
    Né en 1836 en Galicie et mort en 1895 en Allemagne, cet écrivain autrichien de langue allemande était un esprit brillant formé par une éducation raffinée ; aristocrate libéral, héritier des Lumières, il enseigna dès 20 ans à l'université et, à 28, était un auteur reconnu et apprécié. Il a beaucoup publié au cours de sa carrière, et des ouvrages très divers, mais reste aujourd'hui largement méconnu. En France, seule une petite partie de son oeuvre a été traduite et, même parmi ces textes, très peu ont été réédités depuis les premières traductions, parues du vivant de l'auteur. Même ramenés à leur part érotique et " masochiste ", ces romans et nouvelles sont relativement mal servis : seuls quelques-uns ont bénéficié de rééditions récentes, et l'offre reste éparse. Sans même songer à révéler ses ouvrages oubliés, mettre à la disposition du public ses oeuvres maîtresses sous la forme commode d'un volume unique est d'un intérêt capital.
    Le livre contient deux romans et dix-neuf nouvelles d'ampleur variée, présentés dans l'ordre chronologique, parmi lesquels le plus célèbre, La Vénus à la fourrure. C'est aussi le plus actuel : adapté pour le théâtre par Christine Letailleur en 2009, il est porté à l'écran par Roman Polanski en 2013 - mais le cinéaste a adapté une adaptation, une pièce écrite par David Ives créée en 2010 à New York, Venus in Fur. À la faveur de cette actualité, retrouver l'oeuvre littéraire s'impose. Souvent réédité, ce roman gagne ici à être présenté au sein d'un ensemble plus vaste : il est ainsi mis en perspective. Il importe aussi de souligner que ce recueil comporte un nombre non négligeable de ces textes qui n'avaient plus été repris depuis leurs premières traductions, notamment " Le cabinet noir de Lemberg ".
    Il s'agit de retrouver l'essence littéraire des clichés qui se sont développés à partir d'un concept psychiatrique déjà injustement réducteur ; c'est à cela que vise ce volume : permettre un retour aux sources romanesques du " masochisme ", qui ont inspiré des écrivains comme Georges Bataille ou Michel Foucault, jusqu'à l'auteur de Cinquante Nuances de Grey.
    Ce volume contient :
    La Vénus à la fourrure.
    Le Cabinet noir de Lemberg.
    La Pêcheuse d'âmes.
    Les Batteuses d'hommes.
    La Pantoufle de Sapho et autres contes.

  • Une grande pécheresse cherche le repentir par la douleur...POUR UN PUBLIC AVERTI. Une femme expiant ses péchés de chair par le port d'une lourde croix en bois rencontre un jeune homme qui l'aide à supporter son fardeau.Une nouvelle esquissant l'idéal féminin slave de Sacher-Masoch, l'initiateur du courant masochiste.EXTRAITUne apparition étrange, mystérieuse et surhumaine traversa lentement la large voie que formait cette multitude d¿hommes. C¿était une jeune femme d¿une beauté énigmatique, diabolique et angélique à la fois. Elle était grande et forte son vêtement simple et de couleur sombre, retenu à la taille par une corde grossière, laissait voir son cou, sa nuque et ses bras magnifiques brûlés par le soleil. Elle marchait pieds nus, et la tête nue. Ses cheveux opulents, d¿un blond rougeâtre, tombaient dénoués jusqu¿à ses hanches. Sa belle tête, aux yeux candides, était courbée profondément et son dos ployait presque sous le poids d¿une grande croix, grossièrement charpentée. Pourtant elle était aussi fière dans son abaissement, que touchante dans son mépris du monde. Tous la regardaient surpris quelques-uns faisaient le signe de la croix, mais personne n¿osait lui adresser la parole.Ce ne fut qu¿à l¿extrémité de la ville, arrivé aux dernières maisons, qu¿une voix humaine résonna pour la première fois à son oreille.Sur les marches d¿une petite maison, nouvellement blanchie, une femme jeune et jolie se tenait debout, un petit bonnet sur la tête, se prélassant avec complaisance dans sa kazabaïka garnie de fourrure. Le poing sur la hanche, dans tout l¿orgueil de sa vertu cruelle, elle lui jeta un regard moqueur et s¿écria :¿ Ah ! voyez la pécheresse, elle a flétri sa jeunesse dans la débauche, et maintenant qu¿elle ne peut plus séduire personne, elle veut se réconcilier avec Dieu. C¿est la flagellation qu¿il te faudrait, Madeleine repentante, et si je t¿avais sous la main, je t¿aiderais bien à apaiser le ciel.À PROPOS DE L'AUTEURLéopold von Sacher-Masoch (1836-1895) est un écrivain et historien né en Autriche et aux origines cosmopolites. Son ¿uvre est principalement constituée de contes nationaux et de romans historiques regroupés en cycles. Il s'y trouve généralement une héroïne dominatrice ou sadique, et le sens narratif vient des légendes et histoires du folklore slave, ayant bercé d'enfance de l'auteur. Le terme « masochisme » est forgé à partir du patronyme de Sacher-Masoch par le psychiatre Krafft-Ebing dans Psychopathia Sexualis (publié en 1886), et est considéré par celui-ci comme une pathologie. Pour Gilles Deleuze, qui a analysé et popularisé l'auteur, son ¿uvre est pornologique, car projetant la pornographie dans le champ philosophique. À PROPOS DE LA COLLECTIONRetrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces ¿uvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.

  • Warwara Gondola a de qui tenir : déjà son père, notable galicien, pressurait les paysans sans vergogne. Très vite la jeune femme se révèle froide, inflexible. Apparemment dénuée d'élans sentimentaux, elle n'a qu'une passion : les ducats ! Elle songe aussi à devenir actrice. " Le monde est un théâtre, proclame-t-elle, et j'ai toutes les facilités pour y jouer très bien mon rôle. " Sa jeunesse et sa beauté lui servent d'abord à faire, en manoeuvrant, un mariage d'argent : elle épouse le baron Bromirski - se réservant toutefois le plaisir de garder à ses pieds un amant, Maryan Janowski. Car Warwara aspire aussi à une certaine forme d'amour. mais toujours " avec avidité ". Elle cherche à dominer, enchaîner son amant. Devenue veuve, elle en vient d'ailleurs à acheter littéralement Maryan à sa propre épouse, contre argent, par contrat. Quand Maryan disparaît à son tour, la passion de Warwara pour l'or tourne peu à peu à la folie. Elle laisse péricliter ses domaines, enferme son argent dans ses coffres. Au soir de son existence, tombant elle-même sous la coupe d'une servante intéressée qui rêve d'hériter, Warwara fait un ultime pied de nez à l'humanité : elle lègue toute sa fortune à son petit chien.

  • First published in 1870, the author of 'Venus in Furs' defined -- and unwittingly gave his own name to -- that sexual proclivity we know as masochism in this understated, charged erotic classic.

    Poche N.C.
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  • Les femmes font payer leurs amants pour leurs erreurs passées...POUR UN PUBLIC AVERTI. Théodora se venge de son ancien amant, un baron qui a refusé de l'épouser et ainsi de l'anoblir. Quant à l'Amazone de Prague, elle affronte, lors de soulèvements libéraux et nationalistes, un officier ennemi qui a jadis été son amant infidèle.Deux nouvelles érotiques, avec en fond l'histoire révolutionnaire !EXTRAITPar une maussade journée de novembre, aussi désagréable que la nouvelle qu¿elle apportait, le baron Andor entra chez Théodora Wasili et lui annonça qu¿il allait la marier. Théodora était une villageoise, et certainement la plus belle, la plus fière entre toutes ces créatures qui, aujourd¿hui encore, trahissent leur origine roumaine. La première fois que le baron l¿avait vue, elle dansait dans un cabaret il avait gagné son c¿ur en lui offrant une paire de colliers de gros corail rouge, mais faux il lui avait donné en outre un petit pot de fard acheté chez un juif marchand de bric-à-brac car toutes ces filles d¿Eve aiment à se farder.Plus tard, le baron lui fit de plus riches cadeaux. Elle adopta les allures d¿une boyarine et prit bientôt les habitudes d¿une petite dame distinguée et gâtée. Au moment où les paroles du baron vinrent la frapper comme l¿éclair, elle était allongée sur un divan turc, chaussée de pantoufles brodées d¿or, vêtue d¿une kazabaïka de fourrure doublée de velours rouge et garnie de martre elle souleva sa tête à l¿expression sévère, aux grands yeux sombres, chargée d¿une opulente chevelure noire elle ressemblait presque à un démon.À PROPOS DE L'AUTEURLéopold von Sacher-Masoch (1836-1895) est un écrivain et historien né en Autriche et aux origines cosmopolites. Son ¿uvre est principalement constituée de contes nationaux et de romans historiques regroupés en cycles. Il s'y trouve généralement une héroïne dominatrice ou sadique, et le sens narratif vient des légendes et histoires du folklore slave, ayant bercé d'enfance de l'auteur. Le terme « masochisme » est forgé à partir du patronyme de Sacher-Masoch par le psychiatre Krafft-Ebing dans Psychopathia Sexualis (publié en 1886), et est considéré par celui-ci comme une pathologie. Pour Gilles Deleuze, qui a analysé et popularisé l'auteur, son ¿uvre est pornologique, car projetant la pornographie dans le champ philosophique.À PROPOS DE LA COLLECTIONRetrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces ¿uvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement. Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.

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  • Léopold von Sacher-Masoch (né en Autriche en 1835 et mort en 1895) est l'auteur de la célébrissime Vénus à la fourrure (publiée en 1870). Son oeuvre s'organise par cycles : elle compte des romans - certains connurent un réel succès tant en Amérique qu'en Europe, comme La femme divorcée -, des contes : galiciens, juifs, hongrois, prussiens, etc., dans lesquels se mêlent folklore, histoire, politique, mysticisme, érotisme, perversion et autre flagellation. Lui-même aimait jouer à l'ours, au bandit, il ne négligeait pas non plus de se faire attacher, dominer, humilier par des femmes aimées, en fourrure et maniant le fouet. Le tout réglé par des contrats dûment paraphés par les deux parties.
    Prostituer la femme élue ne le rebutait pas non plus : une étrange aventure avec son épouse Aurore Rümelin (dite Wanda, prénom de l'héroïne de la Vénus) le mène près de celui que l'on croit être Louis II de Bavière. Quoi qu'il en soit son nom reste indissolublement attaché, à son vif déplaisir, à une perversion répertoriée sous le terme de masochisme forgé par le docteur Richard von Kraft-Ebing dans son très fameux livre Psychopathia Sexualis (publié en 1886). Sacher-Masoch fut un auteur à succès. Il fit un triomphe à Paris en 1886 où il fut décoré, honoré par Le Figaro et La Revue des Deux Mondes.
    Les contes ici publiés tracent quelques figures légendaires de femmes, cruelles et dominatrices. Eau de jouvence met par exemple en scène la sanglante comtesse Bathory. L'ensemble est précédé d'un étonnant et virevoltant Éloge du masochisme par Roger Dadoun.

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