Ute Weinmann

  • Ute Weinmann, Introduction Jacques Bouveresse, « Ludwig Boltzmann, la science autrichienne et le problème de sa réception à l'étranger » ;
    Sandra Laugier, « La réception française de Wittgenstein : deux exemples » ;
    Florence Vatan, « Robert Musil chez les philosophes » ;
    Christian Bonnet, « La première réception française du Cercle de Vienne : Ernest Vouillemin et Louis Rougier » ;
    Frédéric Fruteau de Laclos, « Émile Meyerson et le Cercle de Vienne : conception anthropologique des sciences contre conception scientifique du monde » ;
    Peter Schöttler, « Le Centre International de Synthèse et l'Autriche. Notes pour une enquête » ;
    Jan Surman, « Entre indifférence et transfert d'idées : la réception de la sociologie autrichienne en France avant la Première guerre mondiale » ;
    Gilles Campagnolo, « De Carl Menger à Karl Menger à Charles Menger ? Sur la diffusion de la pensée économique autrichienne » ;
    Carlos Miguel Herrera, « Du rejet au succès ? Sur la fortune de Hans Kelsen en France » ;
    Sandrine Pina, « La réception de la théorie juridique d'Adolf Merkl en France » ;
    Stéphane Pierré-Caps, « La réception de la théorie de l'État multinational de Karl Renner en France et dans l'espace francophone : entre élusion et séduction » ;
    Paul Pasteur, « L'austromarxisme ou une bouée de sauvetage pour une gauche en crise ? » Gerald Stieg, « La place ambiguë de l'Autriche dans la conscience française ».

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  • Ce numéro a été conçu comme un hommage à Félix Kreissler, fondateur de la revue, décédé en 2004. Ses amis, ses collègues autrichiens, français ou hongrois proposent ainsi des textes qui s'articulent autour de trois grands axes : le résistant, l'artisan de la nation autrichienne, le militant imprégné et passionné de littérature. Félix Kreissler, jeune antifasciste autrichien puis engagé dans la résistance française a été déporté à Buchenwald. Ce parcours a marqué à tout jamais son existence et sa réflexion. Dans les années 1960, il a inlassablement défendu l'idée de la nation autrichienne et comme plusieurs de ses collègues autrichiens a contribué à l'ancrer dans le monde intellectuel. Il est demeuré jusqu'à sa mort un agitateur d'idées, un humaniste à l'humour très viennois restant fidèle à ses engagements premiers et à ses auteurs favoris.

  • Ce livre sur Thomas Bernhard - vu de France - retrace, à partir des résultats d'une analyse de presse, l'historie de son accueil, en expose les articulations à l'aune des attentes et préoccupations hexagonales et montre ainsi dans quelle réalité socio-culturelle et politique les français ont lu, perçu et vécu Thomas Berhnard. Parallèlement il met à jour les transformations de l'image de l'Autriche en France et décrit comment l'écrivain et son oeuvre ont participé à sa modification.

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  • On croit connaître Thomas Bernhard : romancier, dramaturge, imprécateur, immense écrivain du refus, du « contre ». Mais depuis sa mort en février 1989, de nouvelles approches de l'homme et de l'oeuvre se sont ouvertes grâce aux archives, et à l'édition des oeuvres complètes, contenant non seulement l'oeuvre en prose et le théâtre, mais aussi les premiers textes journalistiques, les poèmes et les entretiens. S'y ajoute la publication de la correspondance avec son éditeur S. Unseld, directeur de la maison Suhrkamp, qui révèle l'épistolier Bernhard. Tout ce corpus confirme que le rayonnement de son écriture et de sa posture n'a cessé de croître. La publication de ce Cahier, offre la possibilité d'explorer ces nouvelles pistes, d'éclairer la genèse de cette écriture et de prendre la mesure de son importance dans le monde actuel.

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