Thomas Baass

  • Un outil simple pour inviter l'enfant à réfléchir à ce qui l'entoure, à sa vie, à sa place parmi les autres.
    A travers les aventures quotidiennes du petit héros, le petit lecteur va découvrir le plaisir de réfléchir par lui-même et de s'interroger : Qu'est-ce que l'imagination ? Peut-on aimer plus un objet qu'une personne ? Peut-on être curieux sans être indiscret ? Les races existent-elles ? Qu'est-ce que la violence ?

  • Chouette, le petit Hugo a fini sa lettre au père Noël ! Mais Zinzin, le lutin facteur, est très étourdi et maladroit. La lettre d'Hugo va connaître bien des chamboulements ! Et les jouets commandés par Hugo au père Noël ne vont pas être exactement ceux qui vont arriver au pied du sapin...

  • Le 30 avril 1975, le dernier correspondant du magazine Time au Vit-nam expdia une dpche sa rdaction New York : " Tous les journalistes amricains ont t vacus par mesure d'urgence. C'est dsormais Pham Xun n qui assure la permanence dans les bureaux de Time. " Connu pour ses brillantes analyses politiques, Pham Xun n donnait l'impression de donner le meilleur de lui-mme lorsqu'il changeait des histoires avec ses collgues au caf Givral ou au mythique htel Continental. C'tait l qu'il sigeait tous les aprs-midi, en sa qualit de journaliste le mieux inform de Saigon. Il avait ses entres partout, l'tat-major, la CIA, au gouvernement de Sagon, l'ambassade amricaine... Nous savons dsormais qu'il ne s'agissait l que d'une moiti du travail accompli par n en sa qualit de reporter. n envoyait aussi au gouvernement communiste Hanoi un flot rgulier de documents et de messages militaires secrets. Au total, il rdigea quatre cent quatre-vingt dix-huit rapports, crits la nuit, et dont certains couvraient une centaine de pages. Les comptes-rendus d'n taient si vivants, si dtaills que le gnral Giap et H Chi Minh se frottaient les mains de joie, disait-on, chaque fois qu'ils recevaient ces rapports de l'agent Z.21 le nom de code d'n. " Nous sommes carrment dans la salle des oprations de l'arme amricaine ! " assuraient-ils.
    L'auteur, journaliste au New Yorker, enregistra prs de soixante heures d'interviews et consigna bien d'autres heures de conversations btons rompus. Il se base galement sur les informations qui commencrent filtrer la mort d'n en 2006. Toutes confirmrent quel point il tait dans le secret de renseignements militaires d'une ampleur exceptionnelle.
    Au cours de leurs vingt annes de lutte contre le Vit-nam, les tats-Unis n'ont jamais compris ni ce peuple, ni leur culture. Ils entendaient recrer le Sud Vit-nam leur image. Le mpris de l'Amrique pour son ennemi lui cota cher. Les Vietnamiens ne commirant pas la mme erreur et tudirent leurs adversaires. Ils favorisrent l'panouissement d'un agent capable de penser comme un Amricain, de s'introduire dans l'esprit des Amricains, afin d'apprendre connatre leurs valeurs et leurs croyances. Les Vietnamiens avaient besoin d'un espion dans le camp adverse, mais il leur fallait un espion stratge, un espion pote, un espion qui aimait les Amricains et qui tait aim d'eux en retour. Au lieu de surnommer n, " l'espion qui nous aimait ", l'auteur aurait pu tout aussi justement l'appeler " l'homme le plus dangereux du Vit-nam ".
    Thomas A. Bass est grand reporter. Il contribue rgulirement aux journaux The New Yorker, Wired, Smithsonian, The New York Times. Il est galement professeur d'anglais et de journalisme l'universit de New York.
    Ce livre est l'histoire de l'espion parfait.
    Pham xun n, le Vietnamien prfr des Amricains, a t, du dbut des annes '50 jusqu' la chute de Saigon en 1975, la principale taupe communiste dans le sud du pays.
    Form en Californie, journaliste l'agence Reuters puis l'hebdomadaire amricain time, son rseau de relations lui a permis d'accder aux dossiers les plus confidentiels. Saigon, il avait ses entres partout : dans les tats-majors, la CIA, au gouvernement sud-vietnamien et l'ambassade amricaine.
    Mais cette extraordinaire histoire ne se limite pas un rcit d'espionnage. La taupe tait double d'un stratge particulirement influent : " Nous sommes dans la salle d'oprations amricaine " s'est exclam le gnral Giap, le vainqueur des Franais et des Amricains, en recevant un rapport de Pham xun n.
    Jean-Claude Pomonti, qui l'a connu en 1968, l'a retrouv aprs la guerre Saigon. Au fil de quinze annes d'entretiens, il a dcouvert la vraie dimension d'un personnage emport par l'lan de ferveur nationaliste.
    travers une vie exceptionnelle mlange d'audace, d'intelligence et de rigueur se dessine la tragdie vietnamienne du XXe sicle.

  • Un vrai papa

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    « Le Vrai Papa est extraordinaire. Il peut être blanc, jaune, brun, noir, ou de toutes les couleurs. Il était très très fier quand tu es né.
    Le Vrai Papa est un excellent bricoleur, un fin cuisinier, un bon maître-nageur, un agent secret. ou rien de tout ça !
    Le Vrai Papa aide parfois à installer la console de jeu. pour mieux pouvoir y jouer ! » Mais plus que tout, le Vrai Papa sait dire « je t'aime » en prenant son enfant dans les bras.

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