T'Serstevens A

  • Un apostolat

    Albert T'Serstevens

    • Motifs
    • 18 April 2018

    De la formation d'un phalanstère à son éclatement sous le poids des individualités, l'aventure qui lie Pascal et ses camarades de jeunesse est celle de l'autogestion, de la communauté et d'un libéralisme absolu. Parfois jusqu'à l'absurde. C'est le récit d'une décomposition, de ce désenchantement que connaîtront, cinquante ans plus tard, les enfants de Mai 68. Roman visionnaire s'il en est, Un apostolat est le fruit d'une expérience de jeunesse qui sombre dans la tragédie.
    Ce roman est complété par l'essai magistral que Jean-Pierre Martinet lui consacra, Un apostolat d'A. t'Serstevens, misère de l'Utopie.

  • Les premiers empires chinois, les dynasties Qin (221-207 av. J. -C. ) et Han (206 av. -220 ap. J. -C. ), forgèrent un système politique, des structures sociales, une organisation économique et des assises culturelles qui allaient rester la référence pour les dynasties à venir. L'unification que ces dynasties imposèrent, l'expansion territoriale et les brassages de populations qui en découlèrent font de ces quatre siècles une époque charnière.
    Le présent ouvrage est une synthèse sur l'histoire et la civilisation de cette période fondamentale dans l'histoire de la Chine et dont l'étude a été profondément nourrie et renouvelée par les nombreuses découvertes archéologiques de ces cinquante dernières années. L'ouvrage commence par une série de chapitres chronologiques, qui exposent les grands jalons de l'histoire politique et les évolutions institutionnelles des empires Qin et Han.
    Ils sont suivis par des sections thématiques portant quant à elles sur le système administratif, la vie quotidienne, les marches de l'empire, la religion, la littérature et la pensée.

  • En 1705, un flibustier français sauve deux dames de la haute société anglaise échouées sur une plage des Antilles, puis rencontre sur les mers un autre autre navire français porteur d'une prise anglaise et de son équipage.
    Tous, accompagnés du bon et jovial Père Anselme, vont, alliés comme ennemis prisonniers, célébrer la fête du Roi de France sur la plage d'une île paradisiaque et déserte. Ce « boucan de cochon » mémorable sera l'occasion pour ces hommes de raconter à tour de rôle, en une sorte de joute oratoire des plus civilisée, à la lumière du feu, des histoires toutes plus extraordinaires ou émouvantes les unes que les autres

  • Grand voyageur, ami intime de Cendrars, dont il partagea le goût de l'aventure et des rencontres, t'Sertevens nous invite cette fois en Italie à travers un périple lumineux. Du nord au sud, empruntant les sentiers de campagne, nous rencontrons tour à tour mendiants, prophète illuminé, médecins peu scrupuleux... autant de personnages rassemblés dans un recueil d'une trentaine de récits baignés du soleil méditerranéen.

  • Personne.
    Sa vie durant, ne s'est davantage raconté que Blaise Cendrars. Mais qui, jusqu'ici, s'était risqué à confronter la réalité aux fantasmes ? Car l'homme à la main coupée, le bourlingueur du Transsibérien, l'extra-ordinaire poète fut aussi, et surtout ? un inventeur d'histoires plutôt qu'un véritable "traceur de routes". Rêver sa vie au lieu de la subir ?
    Qu'importe ! Il fallait pour le dire un proche.
    Attentif, et de la même trempe. Cet homme. c'est Albert t'Serstevens. L'auteur de Taïa parle de l'oeuvre et du génie de son ami et le dévoile tel qu'il l'a aimé. avec la même verve et la même liberté qui faisaient le charnu de Cendrars.

  • « Parce que, subitement, les possibilités mêmes des interactions de proximité se trouvent mises en difficulté - voire empêchées - au moment même où nous en avons plus besoin que jamais, nous prenons conscience de leur importance, de l'importance de ces petits riens qui font lien, de ces liens qui font du bien, de l'écoute, de la patience, du chemin buissonnier qui s'écarte des protocoles, des aménagements locaux qui rendent supportables, et parfois même bienveillantes, les politiques sociales".
    Les arts de faire du travail social dont il sera ici question sont parfois de l'ordre de la ruse, se déployant dans les interstices, comme le lierre sur les façades des institutions ; parfois elles sont de l'ordre de la zone autonome libérée. La caractéristique commune à ces "10 arts de faire émancipateurs" est de "faire lien", de relier les personnes, dans le rapport social entre la travailleuse sociale (qui est parfois un travailleur social), dans la constitution de collectifs, dans l'exercice d'une citoyenneté en situation » (Abraham Franssen).
    Ce livre nous offre des pistes d'analyses et de réflexions permettant de (re)mettre l'Homme au centre du processus du travail social.
    À travers 10 arts de faire mettant en lumière différents aspects du travail social (le contexte, l'espace, l'engagement et bien d'autres encore?), ce livre s'adresse aux étudiants, aux travailleurs sociaux, aux professeurs, mais aussi aux curieux qui veulent en apprendre plus sur les problématiques du travail social et comment y faire face avec originalité.

  • C´est dans le Tahiti réel, dépouillé de sa légende romantique mais qui n´en est pas moins le plus somptueux des décors, que l´auteur a placé l´action de son roman La Grande Plantation. Les paysages qu´il a décrits - après un séjour de trois ans - dans son livre Tahiti et sa couronne, encadrent ici l´aventure d´un homme qui crée et fait prospérer une plantation de coton au milieu des obstacles que lui opposent l´éloignement, la pénurie de main-d´oeuvre et la rivalité de ses concurrents. Il connaîtra le double amour, celui de la femme blanche et celui de la Tahitienne, conflit du sentiment et de la volupté animale. Ce n´est pas, toutefois, un roman d´amour, mais bien plutôt le roman de ce monde cosmopolite qui s´agite et s´entre-dévore dans les archipels des mers du Sud.
    Il fallait la plume d´un grand écrivain doublé d´un grand voyageur pour dépeindre avec tant de compréhension et d´exactitude les moeurs et la mentalité des indigènes de Tahiti, des îles voisines et des archipels lointains de la Mélanésie ; celles des Blancs dominés par le lucre ou réduits par le climat et l´isolement intellectuel ; celles des Chinois d´importation, introduits en masse, acharnés au labeur, confinés dans leur avarice et bientôt maîtres du marché.
    C´est tout un monde grouillant de races et d´appétits qui s´agite autour du personnage central, la Plantation, et son animateur, William Stuart, un mystérieux aventurier chez qui la volonté et l´énergie n´excluent pas les qualités humaines et la tendresse. Un roman qui nous offre les plus riches enseignements sur l´existence des colons du Pacifique et sur les ressorts secrets de la psychologie polynésienne.

  • Véritable mode d'emploi des bonnes manières, illustré avec humour à la manière de Sempé! Les règles dispensées en 365 maximes parodient celles que le célèbre littérateur et philologue de la Renaissance Erasme publia en son temps à l'attention des jeunes aristocrates. Elles nous remettent en mémoire les bonnes vieilles recettes pour vivre en harmonie avec son entourage, en tous lieux et en toutes circonstances.

    La lecture du dictionnaire Le Robert nous apprend que faire preuve de savoir-vivre aujourd'hui, c'est connaître et pratiquer les règles de la politesse. Mais si l'on pousse plus loin l'analyse et que l'on remonte au XVI siècle, on apprend que le savoir-vivre est défini comme étant «l'art de bien diriger sa vie».

    Cette définition revêt une importance capitale dans la mesure où chaque mot révèle son ampleur: il s'agit ici d'un art, d'une discipline consistant à donner une direction, un sens à sa vie. C'est précisément dans cet esprit, pédagogique et universel, qu'Erasme écrit en 1530 un des tout premiers traités de civilité - "La Civilité Puérile» - à l'intention d'Henri de Bourgogne.

    Cinq siècles plus tard, il semble plus que jamais opportun de donner du sens à sa vie, parce qu'en donnant du sens à sa propre vie, on en donne inévitablement à la vie de ceux que nous aimons, nos proches, nos amis, mais également nos connaissances, nos collègues de travail ainsi que tous ceux que nous sommes amenés à rencontrer.

    La plupart des 365 conseils distillés - à la mode d'Erasme - au fil des pages de ce livre viennent confirmer ce que nous - connaissons déjà. Ils participent en effet du bon sens. L'idée est ici de les «décortiquer» et de constater que le respect, de soi-même et d'autrui, est leur racine.

  • Je souris en pensant à l'épitaphe gravé sur ma tombe: "J'ai vécu", C'est vrai, j'ai cette impression agréable d'avoir eu une vie bien remplie. Comment peut-il en être autrement quand on aime de toutes ses forces? Cette rage d'aimer et de vivre me pousse à témoigner des événements de mon existence et à vous dire les pensées et les paroles qui m'ont donné une grande joie de vivre...

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